Salut tout le monde, j'espère que vous allez bien. Donc voilà, comme tout les samedi un nouveau chapitre. D'ailleur je pense que beaucoup vont être content parce que enfin voilà le moment que tout le monde attendait. Enfin c'est ce qu'il me semble vu que j'ai reçu des tas de question du genre : "quand est ce que tu vas faire "***" (je vous met pas le mot sinon c'est pas drôle vous saurez déjà la fin de la fic !^^). Enfin bref bon lecture !

"***"

-Désolé mais je dois partir, le ministère est complaisant mais je ne peux pas laisser cette histoire s'éterniser. Il y a déjà eu trop de mort.

Après leur échange mouvementé d'hier, Hermione avait proposé à Harry de venir passer la nuit chez elle. Il avait dormi dans le canapé-lit du salon. Ce matin au réveil, il avait reçu une lettre de Drago qui lui annonçait qu'il avait trouvé une nouvelle piste. Il s'était habillé et apprêté à partir quand la jeune directrice, avait fait son entrée dans la pièce.

-Mais voyons, Ginny n'est toujours pas réveillée. Tu partirais en la laissant comme ça ? Et dire qu'elle te considère comme son meilleur ami. Tu devrais avoir honte ! Tout ça pour retrouver ton blond.

Le jeune auror s'arrêta net. Il fit volte-face et jugea Hermione avec un regard noir.

-Qui t'as parlé de ça ?

-Ginny.

À l'entente de ce nom Harry se radoucit.

-Et donc, que pense la grande directrice de Poudlard de cette histoire ? Lança le brun d'un air ironique.

-Tu es mon meilleur ami. Donc si tu es heureux alors je le suis. Je me suis juste sentie trahie de l'apprendre par Gin' plutôt que par toi. Mais maintenant j'ai compris que ce qui vous unis tout les deux est très fort. Alors je ne suis plus en colère et je conçois que tu ais préféré lui dire avant moi.

-Merci 'mione. Tu peux pas savoir à quel point ça me rassure.

La brune s'approcha alors de son ami et l'enlaça. Harry ferma les yeux et murmura à son oreille :

« Je t'aime». Une larme roula alors sur la joue de Hermione et elle répondit « Je t'aime encore plus». Ils restèrent ainsi pendant un bon moment avant de se séparer. Le jeune auror mis ses chaussures et son manteau et ouvrit la porte, lorsqu'un hibou fit son entrée à toute allure dans la maison. La jeune femme saisit l'enveloppe au vol et l'animal partit aussi vite qu'il était arrivé. Elle l'ouvrit et lu. Tout à coup elle releva les yeux vers son ami.

-C'est une lettre de Sainte Mangouste. Ginny est réveillée.

-C'est génial, s'écria alors Harry dans un soupire de soulagement, tu vas aller la voir ?

-Euh... je ne sais pas vraiment. C'est plutôt sa famille qui devrait, non ? Et toi alors ?

-Moi, comme je te l'ai dit je dois repartir.

-Mais c'est ton amie, tu ne veux pas la voir avant ?

-Non, ça serait trop dur de se séparer de nouveau. La première fois que l'on s'est dit au revoir remonte à déjà presque trois mois et ça avait été très dur pour moi. Je pense que pour elle aussi mais on en a jamais parlé dans nos lettres. On préfère nous parler de nos échecs et victoires respectives avec nos amoureux. C'est ce qui nous maintien à flot. J'espère que l'on se reverra bientôt parce qu'elle me manque atrocement mais il faudra qu'à ce moment nous soyons tout les deux heureux et épanouit dans notre couple. Si nous nous revoyons maintenant nous serions trop tenté de revenir à notre vie d'avant, ça serait la solution de facilitée. Mais il ne faut pas.

La brune retint ses larmes. Harry et Ginny avaient vraiment une relation unique et rare, qu'ils se devaient de préserver. Elle aurait aimé partager le même genre de lien fort avec un garçon. Plongée dans ses pensés, elle sursauta lorsque le jeune homme reprit la parole.

-J'y vais 'mione, mais ne t'inquiète pas je reviendrais. Et surtout, s'il te plaît, réfléchie à ce dont on a parlé à l'hôpital.

-C'est promis, répondit l'intéressée avec un petit sourire.

Le jeune auror lui caressa la joue et transplana.

Il arriva devant la maison-taudis qu'il avait abandonné il y a 24 heures. Comment s'en était sortit Drago tout seul ? D'extérieur tout semblait calme et ne pas avoir bougé mais est-ce que c'était vraiment le cas. Juste avant qu'il ne parte, le blond avait essayé de faire des légumes sautés pour le repas. Résultat, deux petit bout de carotte et un de brocoli se battaient en duel dans l'assiette. Où était passé le reste ? Échoué lamentablement sur le sol pardi ! Après tout c'est vrai, Harry n'avait pas pensé à tout ça avant de partir. L'idée de sa petit lionne dans le coma l'avait totalement chamboulé au point qu'il en oublia de se préoccuper de Drago. Se rendre compte de tout cela, le réconfortait dans son choix de rentrer sans aller voir sa rousse. Ils devaient absolument se détacher tout les deux l'un de l'autre. Leur lien privilégié, aussi beau soit-il, ne leur permettait pas d'évoluer dans leurs relations amoureuses respectives.

Un bruit le fit alors sursauter. Quelque chose venait d'être cassé à l'intérieur. Il s'ensuivit alors un salve d'injures. Cela ne pouvait vouloir qu'une chose, Drago venait encore de faire tomber une assiette, ou encore un verre, qui avait certainement finit en morceau. Cette idée amusa Harry qui poussa la porte le sourire aux lèvres. Alors qu'il s'apprêtait à saluer son coéquipier, il trébucha contre quelque chose et s'étala de tout son long sur le sol. Il se redressa difficilement et leva la tête afin d'analyser la raison de cette chute. Il se retrouva alors nez à nez avec un Drago à quatre pattes, un chiffon à la main et le regard noir.

-Tu peux pas faire gaffe un peu, Potter ! S'écria-t-il.

-Désolé, mais je ne pouvais pas savoir que tu étais juste derrière la porte.

Le blond se releva, se reconstituant un visage fermé comme lui seul en avait le secret. Il sortit sa baguette et lança un sort pour nettoyer les morceaux de verre.

-Des fois je me demande comment tu as bien pu vaincre le seigneur des ténèbres alors que tu es le sorcier le plus maladroit que je connaisse. De la chance certainement ! Lança-t-il sur un ton de mépris.

Depuis la nuit où ils avaient échangé un baiser passionné, Drago n'avait pas une seule fois eu un geste tendre envers Harry. Il n'avait absolument pas changé, il continuait à être aussi arrogant qu'avant tout en faisant comme s'il ne s'était rien passé entre eux. Et pourtant c'est lui qui avait répondu et reprit le baiser. Le brun ne demandait pas qu'il devienne une autre personne, il sait très bien que c'est impossible. Mais il aimerait bien que quelque fois celui-ci ait quelques petites attentions envers lui. Malheureusement tout ce qu'il pouvait faire en attendant que cela arrive c'était ne pas se laisser marcher sur les pieds.

-Bien sur, t'as sûrement raison. Après tout c'est moi qui vient de casser un verre, répliqua Harry.

-Là n'est pas la question et de plus, c'est de ta faute. Le bruit que tu as fait en transplanant m'a fait sursauter et le lâcher. Tu devrais t'excuser au lieu de chercher un autre coupable.

Au bord de la crise de nerf, le brun souffla et lança avec une rage plus ou moins contenue :

-C'est vrai, excuse moi... de ne pas t'avoir tué pendant ton sommeil, espèce de vipère venimeuse.

-C'est pas ce qu'on peut appeler des excuses ça. Mais d'un côté je savais très bien que le mec parfait que tout le monde voyait à travers toi était un jeu. T'es quelqu'un de faux !

-Personne n'est parfait Drago. Surtout face à toi... qui pourrait bien rester calme et maîtrisé ? Même un bouddhiste péterait les plombs face à toi !

-Donc c'est moi le problème c'est ça ?

-Désolé de te l'apprendre mais ça a toujours été toi.

Il lu dans les yeux du blond de la colère. L'ex-Serpentard fit volte-face entra dans la chambre et claqua la porte. Le brun, lui, s'installa au fourneau comme çi de rien était.

Il avait pensé qu'il ne ferait pas la moue longtemps mais c'était sans compter sur le caractère de chien de son coéquipier. Voilà près de deux heures que celui-ci s'était enfermé et n'était toujours pas sortie. L'ex-Gryffondor n'en pouvait plus de ce silence et décida d'entrer par la force. Drago n'apprécierait sûrement pas mais tant pis. Il arriva devant la porte fermé et l'ouvrit d'un coup de baguette.

-Sors d'ici tout de suite.

Son coéquipier était assis sur le lit. Le brun ne fit pas cas de la colère qui transparaissait dans sa voix et entra en refermant la porte derrière lui.

-T'es sourd ma parole.

-Et toi ça fait deux heures que tu es muet, on donc tout les deux handicapés. Ça nous fait au moins ça en commun.

-T'es con, lança Drago en se détendant un peu.

-Et toi insupportable, super on a tout les deux des tares. Et voilà un point de plus.

-Tu compte faire ça encore longtemps.

-Jusqu'à ce que ça te déride complètement. C'est plutôt bien partit non ?

-Non, pas du tout, répliqua l'ex-Serpentard en lui tournant le dos.

Harry s'avança alors vers le lit, le contourna et s'assit à côté de lui.

-Mauvaise foi, s'exclama-t-il.

-Ça te ferait trop plaisir, répliqua Drago un léger sourire aux lèvres.

Le brun se mit à rire et répondit sur le ton de l'ironie :

-Et tu veux pas me faire plaisir ?

-Tu m'as laissé faire le sale boulot alors que tu rentrais voir Weasley. De toute façon ça ne m'étonne pas tellement. Le « Survivant » a toujours eu tout les droits. Il laisse bosser les autres et en retire la gloire. Ça me dégoûte !

Harry s'arrêta net. Il dévisagea un instant le blond qui fuyait méthodiquement son regard. Il l'avait encore méprisé certes mais avec lui il fallait savoir lire entre les lignes. Et vu le temps qu'ils avaient passé ensemble, le brun était passé maître dans cet art. Ce qu'il ne voulait pas dire et caché derrière son insolence c'était qu'il lui avait manqué. Oui, le Lion avait manqué au Serpent. Il savait que s'il mettait Drago face à la réalité de ses propos il se braquerait. Il le garda donc pour lui. Il pouvait dire tout ce qu'il voulait, être arrogant, insupportable et cacher ses sentiments, mais le brun avait comprit et était heureux.

Il posa une main sur la cuisse de son coéquipier et murmura :

-Tu as raison, je suis désolé. Je ne partirais plus, c'est promis.

Le blond, d'un naturel très blanc devint rouge comme une tomate et bredouilla :

-C'est pas ce que j'ai voulu dire.

-Alors quoi ? Susurra l'ex-Gryffondor à son oreille tout en remontant doucement sa main le long de sa jambe.

-Harry, non. Arrête s'il te plaît, répliqua Drago peu sur de lui.

-Désolé Dray mais il va falloir que tu sois plus convainquant.

Le brun rapprocha légèrement son visage de celui du blond. Il avait laissé un espace infime entre leurs lèvres attendant que l'autre face le premier pas. Le laissant ainsi décider tout seul de ce qui allait se passer ensuite. C'était comme un bouton de mise en marche, une fois le pas franchi, plus de retour en arrière. Il était maître de la situation, si vraiment il ne voulait pas aller plus loin, il n'avait qu'à ne pas sauter le pas.

Les deux hommes se regardèrent, les yeux dans les yeux, pendant ce qui semblait être pour Harry une éternité. Il voyait dans les yeux du blond que son cerveau tournait à plein régime. Le brun n'avait qu'une envie, lui sauter dessus. Mais il devait attendre que Drago le décide. Au bout de quelques minutes, le blond changea de regard. Il franchit rapidement les quelques millimètres qui les séparaient. Ils échangèrent un baiser passionné. L'ex-Serpentard passa ses mains dans les cheveux de son coéquipier, pendant que ce dernier commençait à déboutonner la chemise de celui-ci, dévoilant ainsi son torse parfaitement musclé. Le baiser s'intensifia et les vêtements tombèrent rapidement sur le sol. Tout s'accéléra, comme s'ils allaient manquer de temps. Harry descendit le long du cou de Drago avec sa langue. Il s'arrêta sur ses tétons qu'il lécha et mordilla, ce qui provoqua des sursauts de plaisir de la part du blond. Le brun descendit d'avantage pour arriver enfin à son intimité, déjà au garde à vous. Il saisit alors la verge de son amant mais tout à coup il le sentit se crisper. L'ex-Gryffondor releva la tête.

-Si tu veux que j'arrête tu me le dit, hein ?

Drago acquiesça.

-Tu veux que j'arrête ? Demanda alors Harry qui n'avait pas comprit.

Le blond fit non de la tête.

Le brun baissa donc la tête et commença à donner des petit coup de langue sur le gland de son amant. Celui-ci respira alors plus vite et plus fort. Plus les coups s'accéléraient plus il haletait. Puis le brun pris sa verge dans sa bouche et commença un mouvement de va et viens tout d'abord lent. Le blond transpirait et avait de plus en plus de mal à respirer.

-Harry..., parvint-il a dire,... plus vite,... s'il te plaît.

Le brun s'exécuta. L'ex-Serpentard se mit à crier. L'autre accéléra alors d'avantage le mouvement. Le blond se tordait, agrippait les draps. Il n'en pouvait plus.

-Harry..., je vais...

Il n'eut pas le temps de finir sa phrase qu'il jouit dans la bouche du brun en laissant échapper un râle puissant, puis s'effondra sur le lit. L'ex-Gryffondor avala sa semence et s'allongea contre lui. Le blond, les yeux fermés et tentant de reprendre son souffle, murmura un « désolé ». Auquel son amant répondit par un baiser sur la joue. C'était pour Harry le plus beau jour de sa vie. Même s'il savait qu'il n'aurait pas le droit à un juste retour des choses de la part de son amoureux, il était heureux. Il se cala alors le long de son amant et l'enlaça. Sa respiration avait plus ou moins reprit son court normal.

Ils s'endormirent alors ainsi, l'un contre l'autre, le sourire aux lèvres.

"***"

Voilà, c'est la fin. Alors, est ce que toute cette attente vallait le coup ? Je veux dire ça va je vous ai pas déçu ? N'hésitez pas à poster une review pour me donner votre avis.

Sinon comme je vous l'ai dit la semaine dernière je suis en plein exam' du coup j'ai pas vraiment le temps de m'avancer dans mes chapitre donc : toujours pas d'extrait. Désolé ! En plus je ne suis même pas sur de pouvoir réussir à trouver le temps d'écrire le prochain avant samedi. J'essairai promis !