Bonjour, j'espère que vous allez bien. Ici en Espagne il commence à faire super chaud. Aujourd'hui il faisait 31° ! Enfin bref... nous voilà à l'avant dernier chapitre. Je vous laisse le lire et j'espère qu'il vous plaira.
Bonne lecture !
"***"
Il y avait un soleil radieux et il faisait même presque chaud. Les fleurs emplissaient le jardin du terrier. C'était le grand jour ! Tout le monde souriait et riait. On pouvait lire la joie sur les visages des invités. Les mariés se préparaient à l'intérieur. Tout semblait parfait... à l'exception peut être du futur époux.
Ron était avec Harry dans sa chambre en train de mettre son smoking. Il avait pensé que passer outre ce qu'il y avait eut entre Hermione et Ginny était la meilleure solution mais maintenant qu'il allait bientôt lui dire oui, il doutait. Il avait commencé à se poser des questions sur son choix à cause de son meilleur ami ou plutôt de l'autre serpent qui lui sert de copain. I jours, il avait été voir Harry à l'hôpital.
Quand il arriva devant la porte de sa chambre, il y avait déjà quelqu'un avec son ami. Il resta dans l'entrebâillement un instant pour essayer de savoir de qui il s'agissait. Il vit alors une tête blonde s'asseoir sur le lit de l'ex-Gryffondor, c'était Drago. Grognant à sa vue, Ron s'apprêtait à partir quand il entendit la voix de son ami.
-Dray, je suis désolé.
Intrigué, le roux se ravisa et continua d'espionner le petit couple.
-Pourquoi est-ce que tu t'excuses ? Demanda le blond.
-J'aurais du t'écouter et appeler du renfort au lieu de jouer au héros.
-Ça c'est sur, résultat on a bien failli y passer tout les deux.
Le brun baissa la tête.
-Je sais, j'ai vraiment était con.
-Je te le fait pas dire, s'exclama l'ex-Serpentard.
Ron se dit à l'entente de ces mots que finalement, leur histoire n'allait peut être pas durer. Cette idée le réjouit. C'était mal de sourire devant le malheur des autres mais il était sur que son meilleur ami méritait bien mieux que cet arrogant petit fils à papa. Peut-être qu'il allait enfin sans rendre compte.
-Je savais très bien que ça risquait de se terminer comme ça, poursuivit Drago, … et pourtant, ça ne m'a pas empêché de tomber... enfin je veux dire... tu sais quoi... d'être avec toi.
Harry releva la tête en riant. Le blond, piqué au vif, se détourna de son amant et se mit à bouder. L'ex-Gryffondor posa sa main sur son bras.
-Excuse-moi, je n'aurais pas du rire. Je sais que c'est dur pour toi de le dire. Avec le temps ça viendra mais ne t'inquiète pas je ne te demande rien du tout. Je n'ai pas besoin de mot pour savoir que tu m'aimes.
Drago rougit, il paraissait très gêné. Ron qui observait toute la scène avait envie de vomir. Le blond prit une grande inspiration et dit, toujours sans regarder son amant :
-Tu sais quand les aurors sont arrivé et qu'ils ont arrêté Démété, j'ai cru qu'il était trop tard. Je veux dire... tu sais quoi, que tu n'étais plus là. Ils t'ont soulevé et ont immédiatement transplané à Sainte mangouste. Moi, je suis resté un moment encore assit là sans bouger.
Il marqua une pause et poursuivit :
-J'avais l'impression que le monde s'écroulait. Je me sentait tellement mal. L'idée de vivre... enfin tu vois... de vivre sans... sans toi... je pouvais pas. L'idée de partir avec toi me semblait tellement plus belle que rester à errer ici tout seul. C'est là qu'un des aurors qui t'avait emmené est revenu. Je pleurais comme un môme quand il m'a trouvé. Il m'a tendu un mouchoir que j'ai refusé, puis m'a annoncé que tu avais bien faillit y passer mais que tu étais maintenant en soin intensif et qu'il y avait de grande chance pour que tu vives.
Il marque une nouvelle pause avant de continuer :
-La joie que j'ai ressenti à l'annonce de cette nouvelle, je ne l'avais jamais senti avant. C'est là que j'ai compris que j'étais comme un accro au crac qui ne peut pas vivre sans sa dose. Je sais maintenant que je ne pourrais plus passer ma vie sans toi.
Harry avait les larmes aux yeux. Il savait les efforts énorme que le blond avait dut faire pour lui dire tout ça. Il le saisit par les épaules et le fit se retourner. Le brun sourit à la vue de son amant, la tête baissée et les joues rouge. Il lui releva la tête et posa ses lèvres sur les siennes. Ils s'embrassèrent tendrement comme si plus rien n'avait d'importance, comme s'ils étaient seuls au monde.
Derrière la porte Ron poussa un soupir d'admiration. Lui qui avait toujours cru qu'il tournerait de l'œil s'il les voyaient faire ça devant lui, les trouvaient finalement très mignons ensemble. Tout à coup l'image de sa sœur et de sa future femme s'embrassant lui vint à l'esprit. Il sursauta à cette vision. L'amour qu'avait exprimé le Drago en vers Harry alors que le roux le croyait dépourvu de sentiments le fit réfléchir à sa situation. Il aimait Hermione, mais aimer quelqu'un est-ce que ce n'était pas aussi vouloir son bonheur même si ce dernier inclut que vous n'en fassiez pas partie. Si elle préférait Ginny, avait-il le droit de les séparer ?
La voix de Harry le ramena à la réalité :
-Je pense que tu devrais me laisser faire ton nœud de cravate parce que là ça ne ressemble à rien.
-Quoi ?
Ron baissa la tête et constata que son meilleur ami avait raison. On aurait dit qu'un gamin de 3 ans lui avait fait. Il releva la tête et haussa les épaules.
-Tu es sur que ça va ? S'inquiéta le brun.
-Je crois que je fais une connerie.
-Tu parles de quoi là ?
-Du mariage. Je crois que l'on devrait annuler.
Son témoin ne répondit rien, se contentant de le regarder fixement.
-Tu penses la même chose avoue ! Lança le roux.
-Je n'ai pas d'avis, vieux. C'est ta vie, c'est à toi de faire ce que tu crois être le mieux pour toi.
-Tu m'aides pas vraiment là.
-Je ne pense pas que tu ais besoin de quoi que se soit. Je suis sur qu'au fond de toi tu sais déjà ce que tu comptes faire. Tu as juste peur.
Ron baissa la tête, l'air abattue.
-Qu'est-ce qu'il va se passer après ?
-Ça mon vieux, je ne peux pas te le dire. Tout est possible et je ne suis pas médium. Les choix que tu fais dans ta vie déterminent ce qu'il adviendra. A toi de voir quelle base tu veux planter pour ton avenir.
Le roux resta un instant silencieux comme s'il réfléchissait à tout ça, qu'il pesait le pour et le contre des choix se présentant à lui. Son bonheur, celui de Hermione, celui de Ginny ? Pourquoi quiconque devrait souffrir ou être malheureux de cette situation ? Qu'est-ce qu'il devait faire pour se sentir mieux qu'il ne l'était à l'heure actuelle ? Quelques minutes plus tard, il se leva lentement comme dirigé par une force extérieure. Son visage semblait encore emplie de doute mais petit à petit il s'éclaircit. Il avait pris sa décision et fixa le brun l'air sur de lui.
-Tu m'excuse vieux mais il faut que j'aille parler à Hermione.
-Je t'en prie, répondit le brun, un sourire en coin.
Il y avait un soleil radieux et il faisait même presque chaud. Les fleurs emplissaient le jardin du terrier. C'était le grand jour ! Tout le monde souriait et riait. On pouvait lire la joie sur les visages des invités. Les mariés se préparaient à l'intérieur. Tout semblait parfait... à l'exception peut être de la future épouse.
Hermione était avec sa demoiselle d'honneur dans la chambre de cette dernière. Elle n'avait toujours pas enfilé sa robe et n'en avait pas la moindre envie. Ginny qui se tenait à ces côté n'avait pas non plus le cœur à la fête. Elles contentaient de se fixer en silence, comme si elles communiquaient par pensée. La rousse caressa alors la joue de son amie tendrement et détourna le regard. Elle se leva et annonça l'air sombre :
-Il faut que tu commence à te préparer quand même, il est bientôt l'heure.
-Je n'en ai aucune envie.
-Alors pourquoi tu as dit oui à mon frère ? S'énerva Ginny
-Parce que tu m'as dit que c'était ce que tu voulais, répliqua sèchement la brune.
-Et tu m'as cru !
La rousse se mit à pleurer. Elle baissa la tête comme pour essayer de cacher ses larmes à son amie. Elle reprit plus calmement en tentant que sa voix ne vacille pas.
-J'ai dit que c'était mieux si tu épousais mon frère parce que je ne voulais pas lui faire de mal, mais je t'avoue que j'ai toujours secrètement voulu que tu l'envoie balader.
-Mais quand on était dans la boutique de robe de mariée, j'étais prête à tout quitter pour toi. Pourquoi tu m'as repoussée ?
-C'était trop tard, tu avais déjà dit oui à Ron. Si tu avais craquée après tout ce temps, ça ne lui aurait pas seulement fait mal, ça l'aurait détruit. C'est mon frère Hermione ! Je ne voulais juste pas être la responsable de son malheur.
-Je comprends mais... la déprime ça ne dure pas toute une vie. Enfin je veux dire... il peut toujours retrouver quelqu'un plus tard. En lui avouant la vérité on ne le condamne pas non plus à rester éternellement seul.
-Combien de temps ça va prendre ? Des mois, des années... je ne pourrais pas ne plus voir mon frère aussi longtemps.
Hermione devint rouge et commença à s'énerver.
-Bon écoute Gin', j'aimerais savoir ce que tu veux à la fin. C'est toi qui disait m'aimer, mais en fait ce n'est peut-être pas le cas. Tu te caches et refuse de te battre. Le Choixpeau a du se tromper quand il t'a envoyé à Gryffondor, tu n'as aucun courage, tu n'es qu'une lâche. Tu aurais du finir à Serpentard !
Piqué au vif la rousse se planta devant son amie et porta un doigt tendu au niveau de son visage.
-Retires ça tout de suite ! Cracha-t-elle. Tu veux vraiment que je te montre ce dont un lion est capable ? Très bien... je vais voir Ron.
-Ah bah c'est pas trop tôt enfin le griffon est revenu ! S'écria la directrice en souriant.
Elle tira la rousse vers elle et lui chuchota à l'oreille :
-Voilà la Ginny dont je suis tombée amoureuse.
Elle déposa un baiser sur les lèvres de la jeune prof. Cette dernière se laissa porter, s'abandonna. Elle avait trop luttée pour résister à ses émotions maintenant elle lâchait les vannes. Plus rien n'avait d'importance, elle allait se battre pour leur amour et arrêter de fuir. Elle laissait ça aux serpents, elle était un lion.
Le baiser qu'elles s'échangeaient s'intensifia. Ginny poussa la brune sur son lit sans rompre le contact de leurs lèvres. Les main de la brune caressait le dos de son amante, alors que celle de la plus jeune s'affairait déjà à lui retirer son chemisier puis son soutient gorge. La rousse délaissa la bouche de son amie pour aller jouer avec ces seins déjà tendus. La directrice respirait plus fort qu'à la normale. Elle passait ces mains dans la chevelure de feu de son amante alors que cette dernière suçait et donnait des coups de langue sur ces tétons durcit par le désir. Ginny descendit ses mains et retira à Hermione sa jupe ainsi que le tout dernier vêtement qu'il lui restait, sa culotte. La brune ne la laissa pas aller plus loin. Elle reprit le dessus et lui quitta sa robe de demoiselle d'honneur ainsi que ses sous-vêtements. Elle sortit sa baguette, bloqua la porte afin que personne ne les dérangent et un « silencio » pour qu'on ne les entendent pas. La rousse commença à avancer sa main vers le bas ventre de son amante mais celle-ci la devança. Surprise la jeune prof laissa échapper un petit cri. La brune déposa ses lèvres sur les siennes tout en introduisant un doigt dans son intimité. Elle commença à faire de doux va et viens. Le pouls de la rousse s'accélérait et elle respirait de plus en plus fort. Alors qu'elle semblait lâcher prise, elle prit sur elle et à son tour fit pénétrer son majeur en Hermione. Les deux jeunes femmes étaient en harmonie, elles respiraient, soufflaient, gémissaient et bougeaient en même temps. Rien n'aurait pu rompre ce moment si magique dont elles avaient rêvé depuis si longtemps. La brune délaissa la bouche de Ginny qui du retirer sa main de l'intimité de son amante. Hermione fit descendre sa langue le long du corps de la jeune prof jusqu'à arriver au point de son désir. Elle donna des coups de langue en introduisant un deuxième doigt en elle. La rousse avait vraiment du mal à respirer, elle se cambrait légèrement et gémissait de plus en plus. Au bout d'un moment la brune fit pénétrer un troisième doigt. Ginny laissa échapper un cri, alors que les mouvement de va et viens de la directrice et ces coups de langues s'accéléraient. La rousse n'en pouvait plus, elle avait chaud et sentait qu'elle n'allait plus pouvoir se retenir plus longtemps.
-'mione, je... je vais...
La brune comprit tout de suite et accéléra encore la cadence. Son amante n'en pouvait plus. Elle jouit alors en criant le nom de Hermione. Cette dernière vint se caler contre Ginny et l'embrassa tendrement. La rousse rompit rapidement le contact et descendit jusqu'à l'intimité de son amie. Elle y fit pénétrer un doigt et donna des coups de langue au niveau de son point de désir. La brune se cambra et souffla. Les va et viens s'accélérèrent rapidement et un deuxième doigt entra dans la danse. La directrice gémissait de plus en plus fort. Alors que la rousse s'apprêtait à introduire un troisième un doigt, son amante s'écria :
-Gin' arrête !
Prise de panique l'intéressée se stoppa net.
-Qu'est-ce qu'il y a ? Demanda-t-elle inquiète.
Sans répondre Hermione pris le visage de Ginny entre ses mains et l'embrassa. Elle se contenta ensuite de lâcher un « ensemble », avant de descendre sa main vers le bas ventre de la rousse et de faire pénétrer deux doigts en elle. La jeune prof sourit avant de gémir de plaisir. Elle reprit donc ses mouvement de va et viens. Les deux jeunes femmes atteignirent bien vite le point de non retour. Elles étaient en nage et respiraient difficilement. Elles échangèrent un regard et comprirent qu'aucune ne pouvait attendre plus longtemps. Elles accélérèrent donc la cadence. Il ne fallut pas longtemps pour qu'elles atteignent le septième ciel et ne jouissent en criant leur nom respectif. Elles retombèrent sur le lit, l'une à côté de l'autre en s'embrassant tendrement.
Elles restèrent ainsi enlacé sans bouger, profitant du moment présent. Ce fut Hermione qui se leva la première. Elle renfila ses vêtements.
-Qu'est-ce que tu fais ? S'inquiéta Ginny.
La main sur la poignée de la porte, la brune se retourna et lança :
-Je faut que j'aille parler à ton frère.
"***"
Voilà voilà, on se retrouve la semaine prochaine pour le tout dernier chapitre. Il est déjà écrit mais je ne veux pas mettre d'extrait pour ne pas vous le gâcher... N'oubliez pas de poster une review. A la semaine pro.
