Chapitre 7 : 9 Novembre (Partie 2)
Malefoy. En tenue de Mangemort. Ainsi Harry avait eu raison. Le rejeton de l'abjecte famille Malefoy s'était enrôlé chez l'ennemi. Il avait dû l'entendre car il tournait sur lui-même, sa baguette toujours dressée devant lui, dans une attitude qui se voulait intimidante.
Mais Hermione avait passé 6 ans en sa compagnie et reconnaissait très bien la peur chez Drago pour l'avoir vu à de maintes reprises devant un hyppogryffe enragé ou encore devant son poing brandi, prêt à lui abimer son ''joli'' visage.
- Qui est là, osa-t-il demander.
Prise d'une hardiesse complétement folle, elle se releva laborieusement et pointa sa baguette sur Drago.
- Qu'est-ce que tu fiches ici Malefoy ?
Il reprit contenance aussitôt. La vue d'Hermione semblait l'avoir galvanisé.
- Tient tient, Granger. Je te retourne la question. Par les temps qui courent ce n'est pas conseillée pour une jeune fille de se promener seule. Surtout quand on est une sang de bourbe, dit Malefoy.
- Si tu crois m'intimider sale fouine détrompes-toi.
Il tenait plus fermement sa baguette à présent, Hermione pouvait le voir à ses jointures qui blanchissaient à vue d'œil sur sa main droite. La concentration sur son visage se voyait, et elle comprit qu'il essayait de lui jeter un sortilège informulé. Ne voyant aucun effet de réussite il jura et cria.
- Stupefix !
Hermione roula sur le côté à temps, reflexe encore présent des entrainements de l'AD. Echevelée elle se redressa tant bien que mal et contra silencieusement le nouveau sort qu'il essaya de lui lancer. Elle s'apprêtait à le désarmer lorsque quelqu'un se rapprocha de l'endroit où ils se trouvaient.
- Drago c'est toi, fit la personne qui approchait.
Ce qui eut pour effet de déconcentrer Hermione, et Malefoy en profita pour l'immobiliser d'un Petrificus Totalus. Comme au ralenti elle tomba dans une position grotesque entre les racines hautes des arbres et les feuilles mortes.
- Oh mais qu'est-ce que tu as là mon petit Drago.
La voix était très rauque et elle ne pouvait appartenir qu'à un homme. Une horrible odeur de sueur s'élevait dans l'air. D'où elle était, elle ne pouvait voir à quoi ressemblait cet homme, mais quelque chose dans son intonation semblait leur faire peur à elle et Drago.
- Rien, c'est simplement une élève, qu'est-ce que me voulait ma tante ?
- Rien ? Mais t'es fou mon petit, elle a l'air succulente tu ne trouves pas ?
- C'est une sang-de-bourbe, répliqua Malefoy d'un air dégouté. N'y touches pas, c'est la meilleure amie de Potter.
- Raison de plus, mon cher Drago, raison de plus. Laisse-moi y gouter, juste un petit bout.
- Non ! Ça serait trop risqué. Maintenant expliques-moi pourquoi m'a-t-on convoqué.
- Le Seigneur des Ténèbres s'impatiente Drago. Ta mission a commencé depuis trois mois et t'as pas de résultat. Tu voudrais quand même pas que Rogue reprenne le boulot n'est-ce pas ?
La voix de Drago avait perdu d'intensité, mais elle lui était quand même reconnaissante de ne pas la livrer à cet homme. Qui ne devait pas en être un, vu qu'il voulait la manger. Et puis Rogue, pourquoi Rogue reprendrait le travail de Drago et surtout quel était ce travail. Réalisant soudain qu'elle en avait trop entendu et qu'ils devraient sûrement lui effacer la mémoire, ou pire, l'éliminer, elle essaya de bouger mais en vain le sortilège fonctionnait à merveille.
- Je … Je me débrouille très bien ! S'exclama-t-il. Je n'ai pas besoin qu'on surveille mon travail ! Et je ne veux surtout pas qu'Il s'en mêle !
- Je ferais attention si j'étais toi Drago. Très attention.
Elle entendit des pas crisser sous les branches mortes et les feuilles sèchent. L'homme s'en allait. Drago allait peut être la libérer et lui faire jurer de ne rien dire finalement. Mais non, dieu qu'elle était naïve. Il apparut dans son champ de vision, un regard malicieux et très inquiétant sur le visage.
- Alors Granger, qu'est-ce que je vais faire de toi ? Te laisser partir ? Oui. Mais pas sans quelques précautions avant. Oubliettes, murmura-t-il.
- Alors écoutes moi bien, continua Drago. Tu marchais tranquillement, mais comme tu es étourdie et idiote tu es tombé, ce n'est pas de ta faute tu n'es qu'une sang-de-bourbe. Ta tête a cogné une racine et tu es restée quelques temps par terre, d'où ton retard. Mais maintenant tout va mieux et tu vas rejoindre tout le monde au terrain de Quidditch, moi je suis malade et je ne joue pas, et surtout tu ne m'a pas vu. Compris ?
- Oui, répondit Hermione, le regard vide.
Et elle partit vers le terrain, le cerveau dénué de toute émotion. A peine eut-elle quitté le bois, que sa conscience sembla lui revenir. Elle avait mal à la tête, sûrement là où elle avait dû se cogner. Elle n'avait aucun souvenir d'être tombé pourtant, elle qui faisait si attention d'habitude. Les gradins étaient bondés lorsqu'elle arriva, et elle se mit aussitôt en quête d'une place.
- Hermione, l'appela quelqu'un.
Elle se retourna et aperçut Neville en compagnie de Luna, tous deux vêtus des couleurs de Gryffondor. Elle s'assit et engagea aussitôt la conversation sur les pronostics du match.
- J'ai vu Ginny à l'entrainement il y a quelques minutes, et devines quoi ? Vaisey le super poursuiveur est remplacé par Harper, apparemment il n'est pas plus futé qu'un gnome, et même Malefoy est…
- Malade, le coupa Hermione, oui oui je le sais.
- Ah bon, s'étonna Neville mais qui te l'a dit tu viens d'arriver.
- Je … Euh… Je le sais c'est tout.
Mais en vérité elle n'avait pas la moindre idée d'où elle tenait cette information. Souffrait-elle d'une amnésie temporaire ? Après tout elle ne se rappelait pas être tombé mais elle le savait, ce qui était une sensation pour le moins étrange.
Le match débuta. Il fut rapide, mais Ron eut le temps de se faire remarquer. Hermione en voulait énormément à Harry, déjà parce qu'il avait utilisé une potion si rare et si difficile à préparer pour un évènement aussi futile que le Quidditch, et en plus de ça, Ron serait persuadé de ne plus pouvoir arrêter ses buts qu'avec cette potion. Il perdait déjà énormément confiance en soi sans qu'Harry ait besoin d'en rajouter. Aussi dès la fin du match et la victoire de Gryffondor, Hermione se dépêcha de se rendre aux vestiaires afin de leur parler.
Ron et Harry étaient les derniers lorsqu'elle arriva. Tortillant nerveusement son écharpe, elle était dans tous ses états mais toutefois, déterminée.
- Il faut que je te parle Harry.
Elle prit une profonde inspiration.
- Tu n'aurais pas dû faire ça. Tu as entendu Slughorn, c'est illégal.
- Qu'est-ce que tu as en tête, tu veux nous dénoncer ? Demanda Ron.
- De quoi vous parlez tous les deux ? S'étonna Harry en se retournant pour suspendre sa robe. Hermione aurait juré qu'il souriait.
- Tu sais très bien de quoi on parle ! Répliqua Hermione d'une voix perçante. Ce matin, au petit déjeune, tu as ajouté au jus de citrouille de Ron une dose de Felix Felicis ! La potion qui porte chance !
- Non, ce n'est pas vrai protesta Harry en se tournant à nouveau vers eux.
- Si, c'est vrai, Harry, et c'est pour ça que tout s'est bien passé, certains joueurs de Serpentard n'étaient pas là et Ron a arrêté tous les tirs !
- Je ne l'ai pas versée ! Affirma Harry avec un grand sourire.
Il sortit de sa poche le minuscule flacon qu'elle l'avait vu tenir dans sa main le matin même. Il était rempli de potion dorée et le bouchon était toujours solidement fixé par de la cire.
- Je voulais que Ron ait l'impression que j'en avais mis dans son verre j'ai donc fait semblant en sachant que tu me voyais.
Il regarda Ron.
- Tu as bien joué parce que tu croyais que tu avais de la chance. Mais en réalité, tu as tout fait toi-même.
Il remit la potion dans sa poche.
- Il n'y avait rien dans mon jus de citrouille ? Dit Ron, stupéfait. Mais le beau temps … Et Vaisey qui n'a pas pu jouer … Alors vraiment je n'ai pas bu la potion de chance ?
Harry lui confirma d'un signe de tête. Ron bouche bée, le contempla un instant puis il se tourna vers Hermione et imita sa voix :
- Tu as ajouté du Felix Felicis dans le jus de citrouille de Ron, ce matin, c'est pour ça qu'il a arrêté tous les tirs ! Tu vois Hermione, je peux défendre mes buts sans aucune aide !
- Je n'ai jamais prétendu que tu ne le pouvais pas. Toi aussi, tu croyais avoir bu la potion !
Mais Ron était déjà passé devant elle et sortait des vestiaires son balai sur l'épaule.
- Heu… dit Harry dans un silence soudain.
- On… On va à la fête ? Proposa-t-il.
- Vas-y sans moi, répondit Hermione en clignant des yeux pour refouler ses larmes. J'en ai assez de Ron pour le moment, je ne sais pas ce que je lui ai fait…
Et à son tour elle sortit en trombe des vestiaires. Elle remonta le chemin du parc d'un pas foudroyant. Tout était de la faute de Ron. Il se vexait si vite. Elle n'avait pas voulu être méchante, mais elle ne tenait pas à ce que ses amis enfreignent la loi. C'était une excellente idée qu'avait eu Harry, mais ça ne se serai pas passé comme ça si il l'avait mis au courant, elle aussi. Elle monta doucement dans les étages, ne voulant pas se presser d'arriver à la fête dans la salle commune. Pourtant même en avançant doucement et sans prendre aucun passage secret, elle arriva trop vite devant le portrait de la Grosse Dame. Elle lui donna le mot de passe et pénétra dans la pièce. La fête battait son plein. Partout des élèves de Gryffondors, criaient, buvaient et chantaient. Elle s'approcha de la table où se trouvaient les boissons et prit une bierreaubeurre qu'elle sirota doucement, en s'appuyant contre un mur. Enfin elle aperçut Harry. Il discutait avec Ginny et tous deux semblaient se moquer de quelque chose. Tournant la tête elle vit ce qui finit d'achever cette mauvaise journée. Ron et Lavande s'embrassaient à pleine bouche. Ils étaient si étroitement enlacés qu'on n'arrivait plus très bien à distinguer leurs mains les unes des autres.
Elle ne voulut pas en voir davantage et courut jusqu'à la sortie. Une fois dehors, le silence revenu, put l'aider à mieux réfléchir et chasser ses larmes. Elle chercha la première salle libre et s'assit sur le bureau qu'occupe le professeur habituellement. Inspirant et expirant profondément elle fit apparaître des petits oiseaux jaunes, leur exercice de métamorphose de la veille. Elle venait juste de lancer la formule quand Harry débarqua dans la pièce l'air inquiet, et s'assit à côté d'elle.
- Oh, c'est toi, Harry, dit-elle d'une petite voix crispée. J'étais justement en train de m'entrainer.
- Ah, oui… Ils sont … Heu… Très beaux, répondit Harry.
- Ron semble bien s'amuser, continua Hermione d'une voix qui ne lui était pas habituelle.
- Heu… Ah bon ?
- N'essaie pas de me faire croire que tu ne l'as pas vu, répliqua-t-elle. On ne peut pas prétendre qu'il ait vraiment cherché à se cacher, tu ne crois pas ?
- Je … balbutiai Harry.
- Ça te fait ça toi aussi Harry … Quand tu vois Ginny avec Dean … J'ai bien vu comment tu l'as regarde …
Harry se leva. Silencieux. Et la serra dans ses bras. Hermione laissa échappa un sanglot. Il l'a lâcha. Et partit.
Elle resta longtemps assisse sur le bureau, les jambes repliées sur elle-même, dans une position fœtale. Ses larmes ne se tarissaient pas, et même lorsqu'elle crut ne plus avoir une once d'eau en elle, ses pleurs redoublaient d'intensité. Elle dû faire beaucoup de bruit, car elle n'entendit pas la porte de la classe s'ouvrir. Elle n'avait pas pensé qu'elle n'aurait pas dû être là, et le professeur qui l'a surprendrait s'en donnerait à cœur joie de la punir.
- C'est mon jour de chance aujourd'hui, un élève dans une salle de classe, et Oh ! Que vois-je une Gryffondor.
Elle releva la tête, les larmes coulant toujours sur ses joues.
- Miss Granger, s'exclama le professeur. Mais qu'est-ce que vous faites ici ? Vous êtes préfète vous savez que vous ne devez pas… Vous pleurez ?
- Oui dit-elle rageusement, vous n'avez peut-être pas l'habitude de voir ça, des personnes qui rient ou qui pleurent, mais nous le commun des mortels, ça nous arrivent !
Je suis un être humain vous savez, dit-il d'une voix rauque. Je rie et je pleure, comme tout humain, mais avec des gens que j'apprécie.
- Mais vous n'appréciez personne ici, et surtout pas vos élèves.
- Oh non c'est certain je n'apprécie pas mes élèves et surtout pas vous, irosina-t-il. Venez avec moi.
- Professeur Rogue ?
- Venez avec moi Miss, vous avez besoin d'un petit remontant à ce que je vois.
Il la poussa d'une petite tape sur l'épaule et lui remit sa cape en place, elle se laissait faire, perplexe devant les attentions de son professeur. Il l'entraîna avec lui jusqu'à son bureau et l'a fit s'asseoir. Il lui donna un verre mais elle refusa d'avaler quoi que ce soit.
- Je ne l'ai pas empoisonné si c'est ce qui vous inquiète, dit Rogue d'une voix exaspérée.
- Buvez avant, dit-elle avec une expression farouche.
- C'est un remontant pauvre idiote, si je le bois je risque de devenir euphorique puisque je ne suis pas triste, contrairement à vous.
- Euphorique, ça vous irait plutôt bien vous ne croyez pas ? Demanda Hermione.
- Chut, vous commencez à dire des bêtises et cela m'exaspère. Donc que vous arrive-t-il de si grave pour que vous transformiez en fontaine.
- Oh rien juste les frasques d'une adolescente normale et perturbée.
- Ça ne vous correspond pas, soupira-t-il. Ou alors vous êtes aussi futile que je l'imaginais.
- Merci du compliment Professeur. Je suis sure que mes amourettes ne vous intéressent pas.
- Il a dû se passer quelque chose de grave pour que vous vous mettiez dans cet état là non ?
- Mais qu'est-ce qui vous prend tout à coup, s'étonna Hermione. Vous n'êtes jamais curieux d'habitude et là j'ai le droit à un véritable interrogatoire.
- Buvez, lui dit-il.
Ce qu'elle fit, et tout de suite après se sentit mieux. Que Ron aille au diable après tout avec cette stupide Lavande. Elle valait mieux que ça.
- Qu'elle prétention, Miss Granger, railla Rogue.
Elle ouvrit de grands yeux ébahis. Pouvait-il lire dans ses pensées ?
- Non, non c'est juste que vous parlez à voix haute. Le petit remontant que je vous ai administré a pour fonction de vous détendre, néanmoins je crois avoir un peu forcé la dose. Mais je suis d'accord avec vous. Miss Brown est dénué de toute intelligence, tout n'est que superficialité chez elle, et ma qualité de professeur m'empêche de la qualifier de « stupide » mais croyez-moi le cœur y est.
Il acheva sa tirade d'un geste impatient de la main ce qui fit éclater de rire Hermione. Voyant sûrement qu'elle appréciait son humour il continua.
- Toutes ses conversations ne sont que commérages et critiques. Et vous devriez l'entendre parler de divination. Si je ne savais pas Sibylle incapable de nouer une relation avec quiconque je me demanderais si Miss Brown n'est pas sa fille. Et ses devoirs sont une honte pour le monde des sorciers, attendez que je vous fasse lire le dernier.
Elle rigolait toujours, et regarda Rogue chercher les devoirs de sixième année, toujours secouée par son fou rire. Il marmonnait sur la personne qui avait bien pu ranger son bureau, mais trouva enfin la copie et poussa un petit cri de joie comme un enfant. Hermione ne savait si Rogue était aussi sympathique qu'elle le voyait ou si c'était la potion qui altérait son esprit.
Il l'a plaça devant elle et lui pointa de ses longs doigts les phrases qui devaient retenir son attention. Il lui lut en prenant une voix paillarde qui imitait celle de Lavande.
« L'inferius vient du mot inférieure qui vient du latin, et qui signifie des êtres inférieurs aux humains. Ils sont très simples à combattre mais peu de sorciers les utilisent, en effet ils sont au même rang que les elfes de maison. »
Le rire d'Hermione redoubla d'intensité devant tant d'énormités.
- Mais que voulez-vous que je mette comme note à ce torchon d'imbécillités ?
- Ne bougez pas je vais vous chercher des copies de Weasley.
Et ainsi Hermione passa le restant de la journée à écouter les anecdotes de seize ans d'enseignements. Lorsque ce fut l'heure du dîner, Rogue lui demanda poliment de partir.
- C'était très agréable merci professeur.
Il inclina la tête en signe d'acquiescement. Elle allait partir lorsqu'elle se souvient de ses paroles quand il l'avait trouvé dans la salle.
- Vous vous êtes forcés ou finalement vous m'appréciez un peu ? Lui demanda-t-elle alors qu'il allait refermer la porte.
- Je … Vous êtes … C'est intéressant de converser avec vous.
Et il referma la porte. Ce qu'il venait de lui annoncer n'était pas particulièrement obligeant, mais pour Hermione, c'était comme un baume sur la blessure qu'avaient créés Ron et Lavande. Le pas léger et un sourire aux lèvres, c'est dans cette attitude qu'elle se rendit dans la Grande Salle afin d'y prendre son dîner tout en pensant qu'il ne s'était pas excusé pour son attitude du matin, mais qu'il lui avait bien fait sentir que tout était redevenu comme avant.
Hermione ne souriait pas. Ne rigolait pas. Pour la première fois depuis cet après-midi elle se rendait compte de la gravité de ce qui s'était passé. Si seulement elle avait pu tout de suite prévenir Dumbledore sur les agissements de Malefoy, peut-être que beaucoup de choses ne se seraient pas passés comme ça … Peut-être qu'elle aurait pu sauver plus de personnes … Néanmoins elle était tout de même contente, cette journée avait été la première qu'elle avait passé en Sa compagnie. Il avait été prévenant, cherchant à la consoler, maladroitement et aux moyens d'indiscrétions humiliantes pour des élèves, mais qu'importe, il avait été son ami, son confident le temps d'une journée.
