Salut à tous,

Me voici pour un nouvel « épisode » de ce recueil d'OS. J'appréhende beaucoup de vous poster cette histoire parce qu'elle a vraiment été un coup de cœur pour moi à cause du déroulement des évènements et des sensations qu'ils provoquent. C'est pourquoi, je veux retransmettre les émotions des personnages à la perfection.

Cet OS n'a pas été facile à traduire, surtout un certain passage que vous découvrirez très vite. C'est la première fois pour moi et j'espère que se sera assez cohérent quand vous le lirez en français.

Vous l'aurez peut être compris, mais les choses vont un peu plus loin cette fois-ci. Le rated M est vraiment de rigueur. Vous êtes prévenus !

Bonne lecture !

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Disclaimer : le monde de Harry Potter appartient à J.K. Rowlings et « Meus Contraho » appartient à Curiositykils, je ne suis que la traductrice.

Titre original : A new life

Rated : M

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Une nouvelle vie

Drago était assis sur le lit, penché jusqu'à la taille alors qu'il attachait les fins lacets noirs de ses chaussures cirées. Le mouvement était mécanique. Il faisait le nœud d'une chaussure avant que ses doigts sveltes ne se dirigent vers sa jambe gauche. Cette fois-ci, il attacha le lacet d'une manière différente. Faisant une boucle, il passa l'autre lacet autour puis serra fort. Si fort, que si une petite personne se tenait au milieu du nœud, l'air dans ses poumons aurait été coupé en quelques secondes.

Il entendait les hauts talons de sa femme sur le plancher en bois avant de les voir du coin des yeux. Il balaya des yeux sa robe formelle et son regard s'attarda sur le vêtement bleu roi qui épousait ses courbes parfaites… Les diamants enroulés avec goût autour de son cou délicat et pendus à ses oreilles… Sa parfaite femme qui était comme toujours… parfaite.

Drago s'en éloigna l'instant suivant. Se relevant, il se retourna dos à elle tout en ajustant les manches de sa veste et la boutonnant.

« Drago », l'appela la voix parfaite et calme de sa femme.

Pendant un moment, il hésita à l'ignorer. Voulant avoir la cruelle satisfaction de l'entendre dire son nom encore une fois, même si elle savait qu'il l'avait entendu la première fois. Quelque chose l'en empêcha… et il savait exactement ce que c'était.

Elle.

Elle serait déçue de son comportement s'il agissait comme ça, et ainsi il répondit à sa femme d'un hochement sec de la tête.

« J'ai quelque chose à te dire »

Drago tripota ses boutons de manchette en argent pendant deux longues secondes avant de finalement lui faire face.

Sa femme le regardait avec des yeux de biche bruns et Drago se demandait comment ses yeux pouvaient être si… terreux alors que les siens avaient la couleur de marrons chauds… Dans l'attente d'être dévorés.

Réalisant que sa femme se tenait toujours silencieusement debout devant lui, Drago haussa un sourcil pour lui signaler de continuer. Il regardait sa gorge avaler de nervosité tandis qu'elle avait du mal à sortir les mots de sa bouche.

En fin de compte, elle alla à l'encontre de sa parfaite éducation et cracha le tout.

« Je suis enceinte », dit-elle d'une voix qui trahissait un soupçon d'excitation qu'elle avait d'abord essayé de cacher.

Drago ne savait pas quoi dire et donc ne dit rien. Il regardait simplement le ventre parfaitement plat de sa femme, caché derrière le pan de soie. Il savait qu'il devrait être heureux. Il était marié depuis quatre ans et avait besoin d'un héritier pour perpétuer la lignée des Malfoy. Sa femme et lui baisaient régulièrement afin qu'elle puisse être enceinte. Ça prenait tellement de temps que Drago avait en fait pris en rendez-vous privé avec le meilleur guérisseur de Ste Mangouste. Il lui avait assuré que tout allait bien autant avec le corps de Drago que celui de sa femme. Qu'ils auraient un enfant quand le moment sera venu.

Drago ressentait un mélange de satisfaction et de colère. C'était fini. La seconde où il lui en parlerait, tout sera fini.

« Drago ? » La voix hésitante de sa femme mit fin à sa rêverie.

Serrant les dents, il expira vigoureusement par les narines. Il combla les trois pas qui les séparaient et déposa un baiser sur sa bouche parfaitement dessinée. Elle portait une nuance très claire de rouge sur les lèvres. Le rouge était devenu fade sur toutes les autres femmes depuis qu'il avait vu le rouge de sa bouche. Qu'il l'avait goûté. Cajolé.

Il lui avait bien dit combien il détestait le rouge à lèvres rouge sur elle. Elle aurait certainement sorti une quelconque excuse comme quoi ce n'était pas rouge mais une autre couleur du genre « pomme d'amour » ou une autre merde griffonnée en bas de ces petits tubes. Avant de rompre le baiser, Drago glissa rageusement sa langue sur la lèvre inférieure pleine de sa femme. Il la sentit ouvrir légèrement la bouche, espérant qu'il appondrait le baiser, mais il y mit immédiatement fin. Son dégoût était seulement voilé à la vue de ses lèvres allégées de leur couleur rouge.

« Si on ne transplane pas maintenant, nous serons en retard », dit-il de son habituelle voix impassible.

Il regardait sa femme prendre une grande inspiration puis ouvrir des yeux abasourdis de surprise. Quelques secondes après, Drago sentit une bouffée de culpabilité tirailler son ventre. Sans aucun doute un sentiment qu'il éprouvait parce qu'il passait tant de temps avec elle.

C'était sa voix qu'il entendait dans sa tête. Lui disant que se n'était pas la faute de sa femme s'ils étaient mariés. S'il la trouvait absolument dépourvu de tout intérêt, sauf comme un accessoire approprié à son bras.

La voix n'était pas assez forte et très vite elle devint qu'un murmure quasi inexistant.

Drago prit le poignet de sa femme, l'enroula autour de son bras et ils transplanèrent tous les deux à une autre de ses soirées inutiles pour montrer au monde des sorciers que les Malfoy ne veulent plus exterminer les nés-Moldus.

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Drago était assis sur le lit, penché jusqu'à la taille alors qu'il détachait les fins lacets noirs de ses chaussures cirées. Ses mouvements étaient tranquilles, mais le léger tremblement de ses doigts trahissait l'excitation qu'il ressentait. Il tira sur un morceau du cordon et imaginait qu'il s'agissait du fin ruban de son soutien gorge qu'il défaisait. Comme il l'avait fait tant de fois. Comme il le ferait ce soir.

Il entendit ses pieds nus avancer vers lui et ses doigts accélérèrent leur mouvement. Il retira ses deux chaussures avant de se tourner face à elle. Ses yeux dévorèrent littéralement la lingerie verte en dentelle qui façonnait ses courbes et son pantalon devint trop serré.

« On dirait que quelqu'un a besoin de rattraper le temps perdu » Sa voix taquine glissa sur lui et calma ses nerfs à vif après cette soirée abrutissante.

Elle avait été là… comme toujours. Elle avait été au bras de ce bâtard… comme toujours. Ça avait rendu Drago si jaloux qu'il avait à peine pu respirer, et il avait fallu toute sa force pour ne briser le verre de whiskey qu'il avait à la main.

Elle était sienne. Et il s'assurerait qu'elle le sache ce soir.

Il se leva du lit et laissa ses petites mains parcourir tout son corps. Sa robe fut abandonnée sur le sol. Ses boutons détachés. Ses fermetures lentement défaites. Jusqu'à ce qu'il soit finalement nu. Sa petite sorcière se cramponna à lui en se dressant sur ses petits orteils, sa tête tendue vers ses lèvres. Même sur la pointe des pieds, elle était toujours trop petite pour les atteindre et Drago adorait ça. Il adorait qu'elle devait batailler pour l'embrasser.

Il baissa la tête… si près qu'il pouvait sentir le contact de ses lèvres pour un temps tellement court qu'on ne pouvait pas considérer ça comme un baiser, puis se redressa. Souriant au léger agacement de son regard marron, il répéta le mouvement avant de se redresser à nouveau. Il voulait avoir le contrôle pour cette dernière fois. Drago savait que quand il lui aura parlé de sa femme, tout serait terminé.

Sa tête s'abaissa pour la troisième fois et sa bouche s'écrasa contre la sienne. Il lui donna un moment pour se remettre du choc avant de toucher ses fesses. Elle suivit son mouvement et glissa sa jambe autour de sa taille. Trébuchant, Drago les conduit en arrière jusqu'à ce qu'il sente que son dos touchait le mur. Le mouvement permit à sa queue de frôler son paquet de nerfs gonflé et elle gémit bruyamment. Il étouffa le son en insérant sa langue dans sa bouche.

La déplaçant légèrement afin qu'elle soit complètement plaquée contre le mur, Drago déplaça le bras qui lui tenait la tête vers ses lèvres et le glissa entre leurs deux corps. Ses doigts s'introduisirent sous sa culotte et rencontrèrent l'humidité qui s'y trouvait.

Quand il la sentit mordre sa lèvre inférieure et la capturer entre ses dents, son esprit se concentra de nouveau pendant un moment sur sa bouche. Il redressa la tête, mais elle abandonna sa prise uniquement quand il s'éloigna de deux bons centimètres. Drago regarda dans ses yeux malicieux tandis qu'elle haussait un unique sourcil comme pour dire : « Tu n'auras pas le contrôle si facilement »

Son audace fit sourire Drago qui glissa deux doigts en elle. Sa bouche s'ouvrit en un halètement silencieux et ses yeux s'assombrirent davantage de désir. Il les retira avant de les insérer facilement à nouveau.

« Tu es si serré mon amour », murmura-t-il d'une voix rauque à son oreille.

Il était constamment surpris de sentir ses parois comme un étau autour de ses doigts ou de sa queue. Il entrait et sortait ses doigts dans un rythme rapide puis les retourna afin que son pousse puisse frotter librement contre son clitoris à chaque mouvement. Drago se délectait des bruyants gémissements qu'elle lui offrait. C'était l'une des choses qu'il aimait le plus chez elle. Sa femme était comme une souris morte au lit. Elle accueillait les poussées silencieusement et Drago savait seulement qu'elle atteignait son apogée quand il sentait ses parois vibrer et qu'elle tirait le maximum de sa semence.

Mais elle… elle était si réceptive. Lui laissant savoir exactement ce qu'elle aimait et demandant davantage de ce qu'elle trouvait bon.

« Viens pour moi », ordonna-t-il.

Sa bouche trouva la peau sensible sous son oreille et l'aspira ardemment. Alternant succions, coups de langue apaisant et souffle d'air frissonnant, il provoqua l'apparition d'une marque rouge signe de son acharnement sur sa peau pâle. Elle le réprimandera pour ça plus tard. Mais Drago balayera simplement ses remarques sachant que secrètement elle aimait qu'il la marque.

« Oh Merlin, Drago »

Elle entremêla ses doigts dans ses cheveux et les tira. La légère douleur le fit frissonner de plaisir et ses propres doigts allaient de plus en plus vite. Elle était proche. Il pouvait le sentir. Sa poitrine se soulevait rapidement contre la sienne… et enfin elle cria. Drago continua ses intrusions pendant qu'elle atteignait son apogée puis retira ses doigts. Ses muscles protestèrent dans un dernier spasme avant de les libérer.

Drago devait inspirer puis expirer à plusieurs reprises afin de calmer sa respiration. Du liquide sortait du bout de son sexe et il le déplaça jusqu'à ce que la tête frotte son humidité encore vibrante. En le sentant, elle commença à gigoter, essayant de se déplacer pour que son gland s'introduise dans sa fente impatiente. Elle gémit fortement quand sa tentative échoua et Drago rit contre sa gorge.

Les déplaçant afin qu'ils soient allongés sur le lit, il la taquina davantage en lui retirant lentement son soutien gorge et sa culotte.

« Si douce et chaude », se murmura-t-il à lui-même. « As-tu besoin de moi ? », lui demanda-t-il d'une voix dure. « Dis-moi ce que tu veux ? »

« Toi », dit-elle dans une longue plainte.

« Quelle partie de moi ? »

Elle griffait son dos en désespoir de cause. « Tout. S'il te plait Drago. Maintenant. »

Et il plongea pleinement en elle jusqu'à la garde. Un long mouvement qui permit à ses hanches de décoller du lit, son corps implorant pour plus de contact.

Drago sentait un resserrement familier dans ses couilles et il savait que ça ne durerait pas longtemps. « Merde », murmura-t-il. « Tiens-toi tranquille ! », grogna-t-il.

Ses doigts saisirent ses hanches en mouvement, mais elle ignora ses ordres.

« Plus. Maintenant ! »

Elle souleva ses hanches et se déplaça plus haut sur le lit, l'obligeant à sortir d'elle. L'air froid qui remplaçait sa chaleur soyeuse le fit protester. Ses jambes s'accrochèrent alors autour de ses fesses et elle le repoussa dans son corps.

Et Drago abandonna. Il la pénétra encore quelque fois comme un adolescent naïf et c'était tout ce dont il lui fallu pour perdre le contrôle.

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Drago avait toujours sa tête posée sur sa poitrine quand il sut qu'il devait lui dire. Elle méritait tellement plus. Il aurait dû lui dire dès qu'il avait transplané dans la suite, mais il avait été un salaud égoïste. Rien de bien nouveau, quoi ?

« J'ai quelque chose à te dire »

Encore dans la félicité de son récent orgasme, elle émit simplement un petit « hum, ses doigts continuant de courir dans ses cheveux.

« Elle est enceinte »

La défaillance des mouvements de sa main était la seule indication qui montrait qu'elle avait enregistré ses paroles. Elle était silencieuse et sa respiration n'avait pas changé. Drago serra les dents dans l'attente de sa réponse.

Comme elle ne disait rien après trente secondes, il leva la tête. Elle semblait être profondément plongée dans ses pensées et il déplaça son corps afin de pouvoir embrasser doucement ses lèvres. Quand il se réinstalla, ses yeux transpercèrent les siens.

« Félicitations », dit-elle calmement.

Drago ne savait pas comment réagir. Ses épaules se haussèrent dans un mouvement ambigu.

« Non Drago. C'est une bonne chose. Tu attends d'avoir un enfant depuis des années… Comment va-t-elle ? », demanda-t-elle timidement.

« Bien », dit sèchement Drago. Il s'agissait de son temps avec elle. Il ne voulait pas parler de sa femme.

Quand son corps commença à se dégager de lui, il bougea immédiatement jusqu'à se trouver à califourchon, coinçant son corps sous le sien. Ses paumes saisirent son visage fermement.

« Jusqu'à l'arrivée du bébé, il n'y a rien qui nous empêche de… »

« Non Drago », dit-elle en secouant la tête toujours dans son emprise.

« Si ! », dit Drago se penchant pour l'embrasser une nouvelle fois. Il inclina la tête, se langue frôlant ses lèvres, les caressant pour la persuader de les ouvrir. Il s'arrêta quand il sentit une larme s'écraser contre sa main.

« Nous avions dit que nous continuerions uniquement jusqu'à… »

« Je sais », dit Drago calmement.

« Tu n'aurais même pas dû venir ce soir… Tu dois être chez toi avec ta femme »

« Je t'aim… » Elle posa ses doigts sur sa bouche pour l'empêcher d'en dire davantage.

« Rentre chez toi et dis-le à ta femme », chuchota-t-elle.

Elle retira sa main et se pencha pour l'embrasser chastement. Et Drago sut que c'était fini. Il n'arriverait pas à la faire changer d'avis. Dans les plus profonds recoins de son esprit, il savait qu'il ne serait pas mesure de l'influencer.

Acceptant la défaite, Drago déplaça finalement son corps. Par un Accio, elle amena leurs vêtements vers le lit et ils commencèrent à se rhabiller avec mélancolie. Elle lui parla tout en s'habillant et il écouta, voulant s'opposer à ses paroles, mais sachant qu'il tiendrait compte de tout ce qu'elle disait pour ne pas la décevoir.

« Traite-la bien… Ecoute-la… Soutien-là quand elle aura besoin de toi… Aime-là »

Drago tripotait ses boutons de manchette en argent pendant deux longues secondes avant finalement de lui faire face.

Elle le regardait avec ces grands yeux marron.

« Je ferais ce que tu veux que je fasse. Je prétendrais qu'elle est toi. Mais ne me demande pas de l'aimer. C'est toi que j'aime. Pas elle », dit-il fermement.

Elle contourna le lit jusqu'à se tenir devant lui. Elle entremêla ses doigts autour de sa main droite et l'apporta à ses lèvres. Elle frôla légèrement ses doigts avant de fermer les yeux et de serrer sa main contre sa joue.

« Je t'aime aussi. Mais elle est ta femme. Elle ne mérite pas ça. Ce que nous avons fait ces quatre dernières années, ce n'est pas juste pour elle. Oublie-moi et aime-la, elle et ton enfant, comme s'ils sont tout ton monde »

Pendant une minute tout fut silencieux, tous les deux se tenant simplement là à ne rien dire, se regardant l'un l'autre et gardant en mémoire chaque seconde passée ensemble lors de ses nuits secrètes.

« Tu devrais partir », dit-elle péniblement.

Drago acquiesça, mais ne bougea pas. Il la regardait lui offrir un sourire triste avant de déposer un bref baiser dans la paume de sa main. De son côté, il resta en arrière alors qu'elle transplanait hors de la suite… Hors de sa vie.

Drago regarda le lit dans lequel ils étaient installés juste quelques minutes auparavant avant lui aussi de transplaner vers le manoir Malfoy.

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Sa femme était allongée de son côté de leur lit marital. Ses yeux étaient clos, la poitrine bougeant légèrement sous l'effet de ses faibles respirations. Son bras était enroulé autour de son ventre de manière protective, prête à défendre leur enfant à naître même en dormant.

Drago quitta rapidement ses vêtements avant de défaire les draps du lit et de s'y glisser. Doucement, il se déplaça jusqu'à se trouver au milieu du lit et se tourna sur le côté pour faire face au dos de sa femme. Elle était allongée tout au bord du lit… Elle s'allongeait toujours au bord.

Tendant son bras gauche, Drago l'enroula autour de son corps et l'attira vers lui. Il sut qu'elle s'était réveillée dès l'instant où son corps se raidit. L'ignorant, il l'installa contre son torse.

La position lui était tellement familière. Il l'avait prise des centaines de fois avec elle. Et pourtant, il fallut quelques secondes à Drago pour s'accommoder aux différences de leur corps. Sa femme était plus grande qu'elle. Sa femme était plus fine qu'elle. Sa femme était… sa femme.

Se souvenant de sa promesse envers elle, Drago resserra son bras autour de la taille de sa femme et la pressa une fois. Il avança ses lèvres pour lui donner un petit baiser sur la tempe avant de s'endormir.

La main de sa femme se déposa sur la sienne et elle caressa la peau de son bras à deux reprises, lui provoquant un frisson. Elle posa sa paume contre la sienne puis tous les deux s'évadèrent dans le pays des rêves.

Sous la légère lueur du feu, leurs alliances brillaient et illuminaient la chambre sombre.

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Ta dam ! Alors qu'en avez-vous pensé ?

Je vous laisse le même message que l'auteur à la fin de son OS à savoir vous laisser libre choix dans le rôle joué par la femme et celui interprété par l'amante. Vous aurez certainement remarqué qu'aucun nom ne qualifie les personnages. Peu importe la configuration des choses, il y a toujours selon moi un aspect négatif et un côté beau et plein d'espoir. En tout cas, laissez savoir dans quelle configuration vous avez lu cette histoire.

Je ne sais pas trop comment ça va se passer pour la prochaine publication. Pour respecter la dynamique, trois histoires courtes, une histoire plus construite, celle que j'avais prévu de traduire devait être longue, mais le problème c'est qu'elle est même très longue et que je sais d'hors et déjà que je ne tiendrais pas les délais. J'en ai d'autres petites en réserve (non traduites) que j'avais réservé pour la suite dont une trilogie (si je peux appeler ça comme ça), mais ça m'embête de commencer par ça et de laisser l'autre de côté. Enfin bref, mon petit monologue ne nous mène pas à grand-chose, je ferais mon choix en temps voulu, sauf si vous avez des préférences.

A très bientôt !