BONNE ANNÉE tout le monde :). Je reviens plus tard que d'habitude et je m'en excuses mais avec les vacances, je n'ai pas eu réellement accès à internet très souvent :/. Quoi qu'il en soit voici le nouveau chapitre et le suivant et presque fini d'écrire :D
Bonne lecture
HibouPostale
PS : Merci au follow, review... ETC.
Dire que la journée qu'ils ont passé tous ensemble était nulle aurait été un mensonge et ça, Stiles le sait. Pourtant il a du mal à avouer qu'avoir passer autant de temps à côté de Derek ne lui a pas donné envie de l'assassiner... Bien au contraire. Le loup-grognon n'a pas cessé de lui jeter des coups d'œil à la fois inquiets curieux, et intéressés. Et maintenant, à quelques minutes de repartir vers la maison Stilinski, il se demande surtout si il doit dire au revoir au Big Bad Wolf ou bien l'ignorer... La deuxième option serait, certes, la plus sage, mais sans doute aussi la moins polie, et Stiles est quelqu'un de poli. Il en est là de ses considérations quand Lydia se décide à bouger pour eux deux.
- Bon, c'était sympa comme journée ! Un peu comme au bon vieux temps au final non ?
- Si, totalement. Mais bon, c'est vous qui ne rentriez jamais ! Et ne dis pas le contraire !
- Soit Danny, mais aucun de vous n'a fait l'effort de venir jusqu'à Berkeley pour nous voir ?
- ...
- ...
- Bien. Alors je pense que l'on peut aisément admettre que les tords étaient partagés. Tu viens Stiles ? Il va commencer à faire nuit...
- Oui. Exact.
Le jeune homme regarde dehors et voit que son amie a raison, la nuit va tomber, et ils ont des choses à faire ce soir, qui ne peuvent pas franchement attendre... Il récupère son manteau rapidement et fait un signe de la main à toutes les personnes présentes dans la pièce avant de rejoindre Lydia qui, elle, se trouve déjà sur le perron.
- Au revoir tout le monde ! Évitez de vous faire tuer ou pourchasser pendant la nuit !
- Très drôle Stiles... Très drôle.
Stiles ne sursaute pas, il l'avait senti arriver dans son dos. Pourtant le fait que leurs corps soit de nouveau aussi proches, sans que ce soit le fait d'une tierce personne, mais bien de l'un d'entre eux, le rend fébrile. Il ne se retourne pas. Ils sont dans l'entrée, le salon n'est pas visible de là où ils se trouvent et la porte est fermée et connaissant Lydia, elle a déjà dû partir se réfugier dans la voiture. Stiles continue de se triturer les méninges, mais un souffle léger vient se poser sur sa nuque et tout son corps se tend, dans l'attente de ce qui va suivre.
- Quelque chose que tu as oublié de me dire Derek ?
- ...
- Bien... Donc tu vas rester silencieux ?
- ...
Il soupire. Ce petit jeu le fatiguait déjà avant qu'il parte, mais aujourd'hui ça l'exaspère encore plus. D'accord, lui il parle trop, et souvent pour rien dire. Mais le Big Bad Wolf lui pourrait faire un petit effort quand même... Il décide de se retourner pour pouvoir lui faire face, ce sera plus simple pour l'assassiner du regard. Seulement, à peine à t'il fini son mouvement qu'il se trouve durement plaqué contre un mur. Aucun gémissement ne sort de ses lèvres, pourtant, bordel de merde, ça fait super mal. Mais son esprit est ailleurs, occupé à se câbler sur les émotions de son... du loup en face de lui... désespoir, peine, peur, envie... Tout est très confus mais quand il peut enfin croiser ses yeux, il se dit qu'il n'a pas besoin de se câbler sur Derek pour comprendre la confusion de ses pensées... Il est en train d'admettre ce que lui-même a admit il y a au moins trois ans... Alors Stiles attend, collé contre ce mur, il sourire moqueur sur les lèvres.
- Un problème BBW ? Tu sembles confus.
- La ferme.
Stiles n'a pas le temps de répliquer qu'il sent ses lèvres prises en otage par son vis à vis. Putain de merde... C'est chaud, humide et plein de douceur, aussi violent et langoureux, pour peu il en banderait presque. Bref. C'est un vrai premier baiser... Pas ce à quoi il avait le droit avant de partir. Il peut ressentir jusqu'au fond de son âme tout ce qu'il a toujours cherché. Ses mains se crochètent autour du cou de son partenaire, les rapprochant physiquement, il en a besoin, le loup grogne avant de prendre possession de ses hanches, le plaquant totalement contre lui. Stiles joue avec les cheveux qui sont à sa portée et il sent des mains chaudes se glisser sous son T-shirt et commencer à parcourir son dos. Puis il reprend pied dans la réalité. Il ne peut pas faire ça. Pas ici, ni maintenant, ni comme ça. Il repousse Derek avec force et ce dernier le regarde, perdu et frustré à la fois, si c'était encore un gamin Stiles est sûr qu'il l'aurait vu taper du pied ! Puis son regard change, il devient colérique, et autoritaire, là il retrouve le Derek qu'il a quitté...
- Mais...
- Non Derek. C'est beaucoup trop tôt, ce n'est ni l'endroit, ni le moment, et je ne recommencerais pas à vivre ce que j'ai vécu avant de partir !
- Qu'est-ce que...
- TAIS-TOI HALE ! Et ne t'approche plus de moi si c'est pour cela que tu viens.
Encore une fois il a perdu le contrôle et les yeux de son vis à vis se sont automatiquement mis à briller de ce bleu si particulier dont Stiles est malgré lui tombé amoureux trois ans auparavant. Il recule doucement, se calmant petit à petit. Une fois qu'il a ouvert la porte il jette un dernier regard à Derek qui lui, fixe le sol. Stiles le sonde une dernière fois et ne lit en lui que la confusion habituelle qui règne dans son esprit...
- Je suis désolé Derek.
Il ferme la porte et avant qu'elle ne se referme il sent la vague de regret qui déferle tout à coup mais se retient de foncer dans les bras de la personne qui souffre autant car il sait que si il le fait, il est perdu, et il a une mission à accomplir.
La voiture est très silencieuse sur le chemin du retour, Lydia sait ce qu'il s'est passé avant que Stiles sorte, c'est assez évident. Quand il l'a rejoint dans la voiture, ses joues étaient rouges de colère, ses oreilles de gêne et ses lèvres gonflées de désir... Son meilleur ami, encore plus débraillé que d'habitude a démarré sans rien dire et maintenant elle attend simplement qu'il explose. Ce qui ne devrait tarder, elle le connaît bien. Pour le moment elle lit tranquillement un livre sur l'aéronautique.
- Je sais ce que tu penses Lyd's.
- Hmhm...
- Tu vois. Le problème c'est que je sais ce qu'il ressent, je le sens. C'est tellement horrible...
Elle relève doucement les yeux de son livre et fixe attentivement son ami. La fatigue qu'il a ressentie dans la journée s'abat enfin sur lui. Ils l'avait prévenus que ce serait épuisant au début... on ne devient pas ce qu'il cherche à devenir en une seule journée. C'est un apprentissage long et fastidieux. Pourtant, elle est sûre que ce soir, quand ils discuteront, ils lui diront encore une fois que peu d'entre eux réussissent à se contrôler aussi bien que lui au départ... Et comme d'habitude, Stiles affirmera qu'il a été en dessous de tout et que ce n'est pas suffisant... Elle pose une main réconfortante sur sa cuisse et reprend la parole.
- Pourquoi est-ce si horrible ? Qu'as-tu ressenti ?
- Tout.
- Et alors ? C'était mauvais ? C'était ce que tu ressentais avant de partir ?
- NON ! justement... J'aurais préféré...
- Mais pourquoi ?
- Parce que si ça avait été cela, je n'aurais eu qu'à passer à autre chose et je me serais dis que j'avais bien fait de partir et que maintenant je pouvais le sortir de ma vie et de ma tête définitivement ! Alors que maintenant...
- Tu te dis que tu aurais pu rester ici, ou au moins garder le contact et que vous n'auriez pas perdu encore deux ans ?
- Tu es bien trop intelligente pour ton propre bien Lyd's.
Ils sont arrivés devant la maison Stilinski entre temps et sortent de la voiture silencieusement. Stiles perdu dans ses pensées avance rapidement et ouvre la porte en attendant Lydia qui elle cherche les mots justes à dire à son ami. Quand elle les a enfin trouvés sa main se pose sur le bras de Stiles et elle parle d'un voix douce et réconfortante.
- Tu es parti parce que tu en avais besoin Stiles... Tu ne pourras pas réécrire l'histoire. Tu te DEVAIS de partir, ils te l'ont expliqué, c'était une nécessité. Même si tout allait bien entre vous, tu aurais eu besoin de prendre ton envol à un moment, de grandir, de devenir adulte.
- Soit.
- Et le fait que tu ressentes tout ce qu'il ressent, tu sais que tu le fais parce que ça te donne une indication, tu voulais savoir. Maintenant que tu sais, et pas seulement pour lui, mais pour tous les autres, tu vas pouvoir fermer un peu ton esprit et te reconcentrer sur toi.
- Tu as sans doute raison.
- Bien sûr que j'ai raison ! Maintenant, tu vas monter brancher Skype, moi je vais faire des sandwich, nous avons un rendez-vous et nous risquons déjà d'arriver en retard.
Quand Lydia monte rejoindre Stiles avec plusieurs sandwichs et un paquet de chips dans les mains, ce dernier est déjà en grande conversation avec quelqu'un via son ordinateur. Vu son regard rieur, et son sourire heureux, ce n'est pas celui à qui il doit parler ce soir. Elle s'approche doucement et voit qu'elle a encore vu juste.
- Bonsoir Sven !
- Ma très chère Lydia ! Tu est aussi rayonnante que d'habitude, contrairement à notre ami. C'est justement ce que j'étais en train de lui dire.
- Nous avons eu une dure journée...
- Qu'il n'aurait pas eu si il était resté avec moi. Ma meut l'adore déjà et est stable...
- Nous en avons déjà parlé tous les deux Sven je veux essayer ici, avec Scott et tous mes amis de lycée...
- Tu veux surtout essayer avec le dernier ténébreux de la lignée Hale ouais...
- Sven...
- Ok, ok, je retire !
Le jeune homme présent derrière la caméra est clairement athlétique, des cheveux châtains clairs, presque blonds bouclés et ramenés en arrière, et des yeux bleu lagon à vous faire chavirer même un cœur de pierre... (La rime n'était pas recherchée XD) Lydia reconnaît facilement qu'il est effectivement très beau. Mais elle sait aussi que Stiles a eu beau essayer avec lui, ça n'a jamais été comme avec Derek... Pourtant Sven a tout fait dans les règles de l'art, elle le sait, elle le voyait, l'étudiant en littérature d'avant-dernière année, jetant son dévolu sur un petit nouveau, adorable, sexy en diable et qui n'en n'avait pas conscience. Stiles avait craqué plus d'une fois en deux ans. Mais jamais Sven n'a pu obtenir ce qu'il désirait réellement : son cœur... Et son pouvoir aussi sûrement, mais très secondairement.
- Bon, je vais devoir te laisser chéri ! j'ai rendez-vous avec le Big Boss ce soir.
- Tu me raconteras demain alors carino...
- Sûr ! Dis bonjour à la meute de notre part à tous les deux ! Et embrasse Kristy pour moi s'il te plait.
- Ce sera fait Stiles.
La fenêtre de conversation se ferme et Stiles attrape un sandwich en attendant l'appel pour lequel ils sont rentrés.
- Tu sais, si je ne savais pas ce que t'as fait vivre Derek et ce qui te lie à lui, je te frapperais de ne pas choisir Sven...
- Moi aussi j'aurais bien envie de me frapper quand je prend du recul. Mais j'ai essayé avec lui... Il n'y a rien à faire. Même si sur le plan physique c'est génial, enfin je veux dire, au pieu c'est un dieu, c'est clair, et puis il fait des trucs avec sa bouche tellement...
- C'est bon Stiles, j'ai compris, Sven est un Dieu et en plus sa douceur est sans pareil... Tu me l'as assez répété pour que maintenant je connaisse son anatomie et ses pratiques sexuelles aussi bien que toi.
- C'est vrai... Excuse moi.
L'ordinateur annonce à Stiles que quelqu'un cherche à entrer en contact avec lui. Il sursaute avant de répondre positivement à la demande et le visage d'un jeune homme fait encore une fois son apparition, lui est blond, la peau pale et quelques tâches de son sur le visage, mais ce qui marque chez lui, ce sont ses yeux, miels-whisky. Les mêmes que ceux de Stiles. Lydia se souvient encore de sa réaction quand elle s'en était rendu compte. Elle savait que d'un point de vue purement scientifique c'était impossible, et pourtant, après les avoir finalement mis l'un à côté de l'autre à la cantine de la fac, elle en avait conclu que c'était le cas. Et par la suite, elle su qu'elle avait eu raison de trouver cela très étrange.
- Stiles, Lydia.
- Simon. Comment vas-tu ?
- Je vais très bien. Mais toi, tu sembles nettement plus fatigué qu'avant ton départ...
- Dure journée...
- Cette meute semble plus instable que ce que tu nous avais décrit... J'ai senti tes pertes de contrôle au moins 4 fois dans la journée. Bien que la dernière est été plus diffuse...
- La dernière était... euh...
- D'un autre ordre. Bien que quelqu'un de l'extérieur ne puisse pas s'en rendre compte. Tu vas vite en besogne ?
- Non. C'était un simple dérapage qui n'aura plus lieu.
- J'espère bien pour toi. Sinon tu auras du mal à faire ce que tu dois faire pour cette meute.
- Je sais.
- Bien. Alors. Selon toi, quel est le boulot à faire sur eux ?
- Eh bien, ils sont très instables émotionnellement. Bien trop instables pour ne pas se mettre tous seuls en danger en fait. J'ai mal à la tête après deux heures passées avec eux tous ensembles dans une même pièce.
- Une meute de jeunes loups garous ?
- Oui.
- Ils sont plus de dix ?
- Oui.
- Stiles, à ton niveau, tu aurais du exploser au bout d'à peine un quart d'heure... Tu es une sorte de miracle à nos yeux...
- Si tu le dis...
- Tu es très puissant. On le savait dès que tu es arrivé. Mais tu nous impressionnes un peu plus de jour en jour. Si tu était un loup, tu serais un alpha mon frère.
- Eh bien... Merci ?
- Toujours est il que tu vas devoir faire très attention à toi... en plus, tu vas devoir leurs expliquer qui tu es au bout d'un moment.
- Je ne peux pas leur dire tout de suite ?
- Non. Ils doivent d'abord te réintégrer à la meute en temps qu'humain. C'est le meilleur moyen pour toi d'entrer en connivence avec eux. Tu te souviens ?
- Doucement. Les uns après les autres...
- Exactement. Bon, sinon, comment s'est passé votre voyage ?
- Très bien !
- C'est faux Stiles ! Sa Jeep nous a lâché à une heure de l'arrivée, et j'ai dû l'aider à faire de la mécanique... Tu imagines Simon. Moi, faisant de la mécanique ?!
- Tu t'y connais suffisamment pour aider Stiles... En fait, je suis sûr que tu es plus douée que lui pour ça !
- Tu as tout à fait raison Simon... Elle a quasiment tout fait... une fois que j'ai réussi à la faire bouger.
Les deux garçons rient chacun derrières leurs écrans et Lydia se met à bouder, enfin elle fait semblant et les rejoint rapidement dans leur hilarité. Ils continuent à parler de tout et de rien, prennent des nouvelles de leurs autres amis, de la meute de Sven, car ce dernier n'a pas eu le temps d'en parler réellement. Son cœur saigne, ils peuvent tous le sentir, mais chacun l'aide à faire le deuil de Stiles et Simon leurs assurent qu'ils ont fait le bon choix de rentrer et que personne ne leur en veut car leur place est chez eux, avec leur meute. Cependant, il prévient Stiles que si ça ne fonctionne pas à Beacon Hills il peut toujours revenir à Berkeley ils seront toujours les bienvenus, mais ils ignorent tous les deux cette possibilité, leur vie est à Beacon Hills. En plus, grâce à leur fraternité, ils ont la possibilité de rester plus longtemps dans leur ville natale et ne revenir que pour leurs examens. Ça aide d'avoir des êtres surnaturels dans la faculté... Enfin, surtout, ça aide de les connaître !
Quand ils vont enfin se coucher, il est extrêmement tard et Stiles, comme Lydia sont épuisés. Tous les sandwichs ont été mangés, tous les sujets de conversation ont été abordés et, une fois qu'ils se retrouvent tous les deux couchés la fatigue les submerge... Ils s'endorment comme un seul être.
Personne n'entend le réveil ce matin là dans la chambre de Stiles. John est Mélissa passent leurs têtes doucement à travers la porte et assistent à un spectacle assez mignon, Stiles et Lydia sont couchés sagement l'un à côté de l'autre, on voit qu'ils sont intimes, mais quand il les regarde, John ne peut qu'imaginer un frère et une sœur... Même si il ne savait pas que son fils était attiré par les hommes jamais il ne pourrait croire qu'il sort avec Lydia, ce serait trop étrange. Ils referment la porte doucement et descendent sans bruit prendre leurs petit déjeuné, on est samedi et le sheriff peut rester chez lui ce jour là, heureusement selon Mélissa sinon elle ne le verrait jamais.
- Ils vont tous les deux rester tout l'été tu penses ?
- Je sais que Stiles à quelques chose à faire et que cela va lui prendre un moment. Mais il ne m'a pas dit si il restait après qu'il est fini sa « mission ».
- Je pense qu'il ne le sait pas lui-même pour le moment.
- Que veux-tu dire ?
- Je veux dire que ton fils est sans doute revenu pour une mission mais il est aussi revenu pour une personne... Tu n'as pas une petite idée de qui il pourrait s'agir ?
- Derek Hale...
- Tu devrais travailler pour la police mon chéri, je suis sûr qu'ils auraient du boulot pour toi !
Mélissa rit doucement tout en servant son café à son compagnon. Ils ont mis du temps à se remettre sur pieds tous les deux, mais ensemble, tout semble plus facile... Le côté surnaturel de leurs vies les a sûrement aidé à l'accepter d'ailleurs. Ils ont entendu des deux jeunes rentrer la veille au soir et savent qu'ils se sont couchés très tard après avoir parler avec des amis sur Skype... Mélissa est curieuse de savoir de quoi ils ont bien pu parler pendant tous ce temps, mais elle n'ira jamais le demander à Stiles. Elle trouve qu'il a changé, mais elle est incapable de voir en quoi. Seulement, maintenant il lui rappelle encore plus sa mère, il a cette sorte d'aura apaisante la plupart du temps...
- Tu es perdue dans tes pensées Chérie ?
- Oui... Je me disais que Stiles ressemble encore plus à Claudia qu'avant...
- Je vois ce que tu veux dire. Quand il parle, ou qu'il fait quelque chose en général, il a... quelque chose qui me la rappelle. Je serais bien incapable de te dire quoi...
Mélissa voit ce qu'il veut dire. Peut-être qu'un jour ils comprendraient en quoi ils étaient aussi semblables tous les deux...
- Physiquement par contre il a tout pris de moi... Sauf les yeux.
- C'est vrai. Ton fils a les yeux de sa mère. Tout comme le mien à la couleur de cheveux de son père !
Ils rient tous les deux en se souvenant de la dernière fois que Raphael est venu à Beacon Hills et que son fils l'a renvoyé pètre comme il fallait. Il faut dire qu'il a toujours eu le chic pour arriver au pire moment possible, souvent pendant un problème surnaturel. Le petit déjeuner se fait dans un calme apaisant, pas besoin de beaucoup de mots entre eux... Ils n'en n'ont jamais eu besoin. C'est un dimanche matin reposant, comme il y en a trop peu à leur goût. Ils espèrent que cela va rester ainsi.
Ce n'est que vers midi que Stiles ouvre enfin les yeux. Parler aussi tard que ça avec ses amis de fac lui a fait du bien. Il n'avait plus l'habitude d'être loin d'eux, de leur côté rassurant et de leur aide quotidienne avec son pouvoir... Ils sont comme une grande famille. Une grande famille aux yeux miel-Whisky... Il décide ne pas profiter trop longtemps du cocon douillet que lui offre son lit et se lève en faisant bien attention à ne pas réveiller Lydia. Il descend sans bruit, et trouve dans l'entrée son père et Mélissa près à partir pour il ne sait trop où...
- Bonjour Stiles ! on ne savait pas à quelle tu allais te lever alors on avait laissé un mot. On va au restaurant aujourd'hui.
- D'accord, eh bien profiter de ce restaurant. Et ne mangez pas trop. Mélissa, surtout fait attention qu'il ne mange pas trop gras ! Je le connais, il est capable de te faire du chantage affectif pour avoir un rabbe de sauce...
- Ne t'inquiète pas Stiles, je le tiens bien de ce côté là. Impossible pour lui de risquer d'avoir du cholestérol !
- Vous êtes tous les deux au courant que je vous entends quand même ?
- Oui Papa. Mais on s'en fiche en fait.
- Si tu avais encore l'âge, je te mettrais une taloche derrière les oreilles...
- Mais je ne l'ai plus ! Allez manger maintenant !
En disant cela il entre dans la cuisine pour se servir un bol de céréale écoutant son ventre qui crie famine. Il entend la porte claquée et ne peut s'empêcher de sourire quand il ouvre pour la première fois de la journée les vannes de son esprit, tous les sentiments positifs émanent des deux adultes de la maison l'ont suffisamment apaisés pour qu'il se sente entièrement détendu. Une fois son petit-déjeuner servi, il se dirige dans le salon et allume machinalement la télé avant de mettre les dessins animés sur une chaîne quelconque et de se plonger dedans. Lydia se lève une heure plus tard et le rejoint, acceptant de manger les toast au fromage que Stiles a fait entre-temps. Elle s'installe à côté de lui en silence... Lydia est du matin, mais le week-end, c'est le week-end.
- Bonjour beauté fatale ! Tu es très peu vêtue ce matin !
- Et toi alors... Un bas de jogging et rien en haut... Tu n'es pas tellement mieux...
- Oui, mais je sais que je peux te faire de l'effet, alors que toi, même si tu courrais nue devant moi, ça ne me ferait rien !
- On verra bien... Je tiens le pari qu'un jour on essaie.
- Encore un nouveau parti stupide...
- On en fait tellement...
Ils ne parlent plus pendant un petit moment. Bob l'éponge a toujours été sacré pour Lydia, même si elle n'a jamais voulu l'admettre et a toujours dit que c'était Stiles qui était fan. Mais avant que le générique de fin n'ait pu apparaître, quelqu'un toque à la porte et Stiles se lève pour aller ouvrir, il lui faut deux secondes pour se maudire de n'être pas plus vêtu que ça quand il ouvre. Devant lui se trouve toute la meute McCall-Hale et vu le regard grave de Scott, il y a un souci. Un vrai souci.
- Stiles ? C'est qui ? Je te préviens je suis trop dévêtue pour que tu laisses entrer qui que ce soit dans le salon !
Voilà la fin de ce chapitre !
Alors, que pensez vous des nouveaux personnages introduits et de leurs relations avec les autres ?
Une idée plus précise de ce qu'est exactement notre ami-stilinski ?
La scène de Sterek ?
le John-Mélissa ?
Et l'arrivée fracassante de Scott à la fin ?
J'attends vos avis avec impatiente *_*
A bientôt
HibouPostale
