Chapitre 2
Parce que son jumeau m'interpelle avant même que je puisse réussir à vider ma tête de la présence alléchante de l'homme que j'aime. Être amoureuse d'un humain, alors que je suis une vampire... Ce n'est pas la meilleure des options qu'il soit.
Alors, je me tourne vers mon ami aux cheveux bleu, un sourire faux sur mes lèvres pulpeuses. Il était aux côtés du noiraud, un large sourire jubilant illuminant son beau visage enjoué. Quand il remarque que j'ai posé tout mon attention sur lui, il s'avance à mes côtés. Un odeur quasi identique à Armin, circule autour de nous, m'obligeant à rester attentif à lui plutôt qu'à son frère.
Vous vous demandez sûrement pourquoi je ne suis pas tout-à-fait attiré par Alexy alors que son odeur sanguine est pareil à celui de son jumeau ? Et bien, tout s'explique en un mot ; jumeaux. Ils sont jumeaux, ce qui veut dire semblable. Mais avant tout avec une orientation sexuelle différente. Oui, vous avez bien comprit: ce stroumph coquet est bien aux hommes. J'ai l'ai su dès à l'instant que je l'ai rencontré. Pas parce qu'il agissait d'une quelconque manière mais bien parce qu'il n'est aucunement attiré par moi. Les vampires son considérés comme des créatures désirables. C'est notre piège, notre pouvoir. Vous savez, il y a des animaux avec un camouflages captivant qui attirent sa victime dans sa gueule ? Et bien, c'est nous. C'est notre façon de faire les choses cruellement facile. Ce qui démêle l'histoire. Comme il n'est pas aimanté par moi, et, qu'il n'a pas l'aura sexuellement fasciné par la gentes féminine, mon aura ne peut être être séduit par lui. C'est simple mais compliqué, à la fois. Même encore, je ne comprends pas vraiment le sicle de tout cela et je ne souhaite d'avantage pas en savoir plus.
- « Maiko ! Tu n'étais pas avec Rosa ? Je vous ai vu partir, tout à l'heure. Sans rien me dire, d'ailleurs... ! » il fronce les sourcil, transformant sa bonne humeur en rechignant « Est-ce que vous me fuyez ? Depuis la pause que vous ne m'avez même pas adressé la parole...»
Je grimace, me sentant extrêmement mal pour mon ami qui s'est senti mis de côté. J'aimerai bien lui expliquer la raison de notre comportement inhabituelle mais nous ne pouvons pas, c'est contre les règles vampirique. Trahir ces exigences, alors qu'il ne se doute de rien ou qu'il ne le réalise pas par lui-même peu causer des problèmes.
- « Mais non, Alex', nous ne te fuyons pas » le rasurè-je en déposant ma main sur son épaule « j'avais quelques soucis et Rosalya a voulu m'aider. Nous sommes désolées de t'avoir mis à l'écart, ce n'était pas notre intention »
Je n'aime pas mentir. Ni même mettre mes amis dans des situations comme cela. Je n'avais même pas réalisé de ce que je faisais, je l'avais même oublié, stupidement. Rosalya, Alexy et moi sommes portés à se tenir continuellement ensemble. Je peux même dire que je les considère comme mes meilleurs amis... Donc avoir fait ce geste sans même savoir les conséquences émotionnelles du jumeau, m'a complètement passé par la tête.
Ma commande arrive en même temps qu'Alexy ouvrit la bouche pour me poser la question fatidique: c'était quoi ton soucis pour que je ne puisse pas en faire parti ? Je prend mon plateau, l'avertissant qu'ils pouvaient venir à ma table et me dirige vers celle-ci. Cela ne prit une éternité que mes amis s'attablent à ma place suivit du continuelle sourire éclatant du cadet. (Oui, Armin est née 30 minutes avant Alexy. Ce qui le grade dans le plus jeune)
- « Non mais c'est pas vrai !» s'effare le gamer, les yeux grands comme deux secoupes couleur rubis, alors que moi je sursaute prise par le dépourvu « Ce connard m'a prit par au surprise ! Va t'faire foutre, salopard ! »
Je glisse un regard crispé au fashion, dérouté et comme réponse il tourne les yeux en balayant sa main, me sous entendant que c'est normal. Une idée de l'égorger effleure mon esprit mais mon idylle sur lui m'empêche de faire les pas. Je m'attaque alors à mon dîner, tout en prenant des discrètes respirations pour calmer mes tremblements. À chaque fois qu'on me fait ce coup là, même après tout ses années, mes réactions restent intactes. Mon coeur bats aux rythme à se faire une infarctus, mon corps réagit comme si j'avais vu un fantôme et je deviens nerveuse. Et je suis une vampire ! J'ai vu des horreurs, j'ai fait des horreurs et je tremble à la simple stupeur ! Je ne comprend pas.
- « Maiko ! » m'adresse Armin en ne détournant pas son regard de sa PSP.
Je vous mentirai si je disais que le simple fait qu'il aille prononcé mon prénom, me laisse de marbre avec aucun battement affolé.
- « J'ai oublié de te dire : j'ai rencontré une fille génial ! Et j'aimerais que vous vous rencontrez. Tu vas l'adorer, j'te jure ! Et elle partage les mêmes passions que toi ! »
J'ai un pincement à un certain organe. Ma quiétude s'évapore comme par magie et ma salade me dégoûte, tout d'un coup. Je donne tout mon possible pour dissimuler mon mal être et ma jalousie excessive et, je ne sais comment, réussi à lui affiché un sourire jaune. Je sais, ma réaction est des plus abusés. C'est peut-être qu'une amie, rien de plus ! De tout évidence, Armin n'arrive pas aller voir plus loin que son écran. Ni même à aimer plus que sa console adoré, d'ailleurs (oui, c'est déjà perdu d'avance, ne me le faites pas répéter) Mais mes sentiments vénérés envers ce noiraud ne veulent rien entendre. Et comme vous le savez, les émotions des vampires sont amplifiés. Alors, il est bien normal que j'aille envie dégorger cette fille, même si je ne la connais pas... Si ?
- « Ah ? Ai-je l'air si désespéré en amis, pour que tu veuilles t'en mêler ? » je raille ironiquement.
- « Hein ? Non, non ! » se défend l'homme que j'aime les joues légèrement empourprés. « T'es drôle, toi ! Elle m'a simplement faite pensée à toi. Du coup, j'me suis dit que tu aimerais la rencontr-»
- « Et moi, alors ? » se plaignit son jumeau la mine débité. « J'peux pas la rencontrer, ta nana ? J'suis ton frère, à ce que je sache et déjà savoir que tu connais l'existence de d'autres filles à part nos amies m'échappe. En plus, je ne crois pas que Maichou veule faire amis-amis avec une inconnu. Pas vrai, Maiko ? » me défend mon meilleur ami avec un sous entendu dans ses iris roses.
Si vous n'avez pas vraiment comprit, Alexy est bien au courant de mon amour fou pour son frère. Même qu'il m'encourage à sortir avec lui. Il ferait n'importe quoi pour me caser avec Armin, surtout à aller me foutre des pièges incontournable du genre : Inviter ou plutôt obliger le geek à le suivre à nos soirée cinéma, le placer à mes côtés parce que c'est le seul endroit vide. Aller au centre commercial et partir de son côté me laissant seule avec lui, pour me rendre des plus nerveuses ! Or, je m'entend bien avec le noiraud et je n'ai aucune difficulté à entamer une conversation. Ce qu'Alexy ne sait pas c'est le danger qu'il met sa douce moitié entre mes mains. Je suis une buveuse de sang, voyons ! J'ai envie de lui sauter au coup à chaque fois que je sens son odeur ! Et lui, il me laisse avec confiance et part sans se soucier de rien. Je l'avoue, je ne ferai jamais de mal à Armin. Quitte à me couper le bras ! Mais le simple fait qu'il soit si naïf me laisse dans un sentiment de culpabilité insoutenable. J'aimerais tellement lui démontrer ma vraie nature ! Mais je suis si égoïste, que je préfère qu'il ne le sache pas. Je ne veux pas qu'il m'arrache le geek. Je ne le supporterai pas.
Donc, comme je disais. Alexy sait très bien que je suis amoureuse de son frère et il a remarqué, derrière mon masque, mon désarroi de savoir que Armin fréquente une demoiselle. Ok, je ne peux pas vraiment dire ''fréquenter'' mais cela m'a tout l'aire de l'être. On connaît tous Armin ! Il est tellement réservé et dans sa bulle que sans Alexy, il n'aurait même pas d'amis. Alors savoir cela, c'est nous laisser dans le doute.
- « Elle n'est pas ma nana » objecte le brun en le corrigeant, le visage pivoine.
J'ai envie de commettre un meurtre. Ce visage est supposé m'être destiné !
- « Et je ne vois vraiment pas pourquoi Maiko ne voudrait pas rencontré Anahé »
Ses deux billes se glissent sur moi, un Bigmac entre ses mains.
- « Elle s'appelle donc Anahé ? Où l'as-tu rencontré, au juste ? »
Vous savez quoi ? Je n'ai pas envie d'en savoir d'avantage sur elle, ni de leur relations. C'est blessant, surtout quand Alexy poursuit la conversation, tournant le couteau dans la plaie, m'oubliant trop curieux de savoir qui est cette inconnu.
Je me lève alors, prenant mon plateau avec mon déjeuner que je n'ai quasiment pas touché.
- « Oh merde, j'avais oublié que je devais rejoindre Rosalya ! » dis-je en jouant la comédie. « On se revoit en cours ! A+, les gars ! »
- « Mais attend, Maik- »
Et je disparus comme une voleuse.
J'arrive, essoufflée devant le centre commercial. Je sors mon téléphone portable de ma poche arrière et envoie un message à mon amie. Une minute plus tard, elle me répond. Je suis donc ses indications et la retrouve dans une boutique de vêtements, un paquet de tissu entre ses grands bras.
- « Mai' ! J'ai besoin de ton aide pour porter tout ça ! Je n'ai plus de place pour choisir d'autre tenue. »
Je roule les yeux et empoigne le tas qu'elle me tend. Une sonnerie de oiseaux m'indique qu'elle reçoit un message texte de quelqu'un. Elle le vérifie, un sourire niais sur le visage mais ce ravise.
- « Il n'est que midi ? Tu es bien rapide » remarque-t-elle en fronçant les sourcils, un pli en ''v'' se formant entre ceux-ci. « T'as trouvé de quoi manger, au moins ? »
J'acquiesce, en examinant les rayons.
- « Mon petit doigt me dit que quelque chose ne va pas. Tu as fait une mauvaise rencontre ? C'est Ambre, n'est-ce pas ? Combien de fois devrais-je te faire remarquer que tu as le pouvoir de la dominer ? Elle n'est qu'une petite souris sans défense face au serpent ! Un jour, ça sera moi qui ira s'en mêler et crois-moi, ça ne sera pas drôle.»
Je soupire, voyant qu'elle est complètement à côté de la plaque. Et son soulignement sur cette blondasse me mets les nerfs au vifs. Depuis mon arrivé, cette petite peste ne s'empêche pas de me mettre des bâtons dans les roues, surtout rendre mon quotidiens un enfer. Elle trouve toujours un moyen pour m'insulter ou de me ridiculiser et je dois me faire violence pour ne pas l'égorger et la vider de son sang. J'ai promis à ma tante de bien me contenir, cette année. De ne pas faire les même erreurs du passé qui me poursuit chaque jour. Elle ne comprend pas que j'ai tourné la page et que je ne suis plus la Maiko sauvage que j'étais au paravant. Oui, vous avez bien lu, j'ai déjà été une vampirette désastreuse et cruelle et j'en ne suis pas fière, d'ailleurs. Il a une grande différence entre le monstre et moi et vous allez bientôt comprendre.
À ma transformations, j'ai été trois ans sans aller aux études. Je devais me contrôler et jeter la populations dans le gueule du loup, ne semblait guère très enviant, pour Tati. D'en plus, je devais avoir un état civil et un bâti taire, pour entamer ma scolarité. Je vous ai déjà tout expliqué le dénouement. Bref, quand je fus prête, je suis retourné en cours et ça l'avait été une catastrophe. J'ai perdu mon sans froid, je suis devenu ce que je redoutai. J'ai maintenant un passé de criminel et si je pouvais, je ferai tout mon possible pour changer ce cour de l'histoire. Vous vous rappelez que les vampires sont dotés d'un charme exceptionnelle ? Et bien, il m'avait été d'une utilité cauchemardesque. J'ai séduis tellement d'hommes et j'ai fait tellement de morts que je ne peux même pas les compter sur mes doigts. Agatha m'avait arrêté avant que cela devienne une obsession incontrôlable. Pour m'aider, nous avons fait des voyages. Elle disait que c'était à cause de mon passé que j'avais agit ainsi et que prendre de l'air, changer d'univers me remettrait sur pied et ça n'a pas été tout faux. Et voilà comment s'entame ma vie, depuis. Je suis redevenu moi. Cette jeune fille sensible et timide qui a le coeur dans la main.
Cependant, je crain faire l'irréparable si la cadette du délégué ne me lâche pas les pompons. Cela me prend toute concentration et énergie pour adoucir ma colère et l'impatience que je consume envers cette morveuse pourrit gâtée à ses parents. Rosalya n'est pas mieux, dans l'histoire et nous nous soutenons mutuellement pour ne pas l'égorger chaque fois qu'elle crache malicieusement, sur nous.
- « Ce n'est pas ça et tu seras étonnée de savoir qu'Ambre ne m'a même pas adresser la parole, aujourd'hui.»
- « Mais c'est un miracle ! »s'enthousiasme-t-elle en me regardant avec rayonnement. « Nous devrions fêter cela ! Ou le noté dans le calendrier ! Des jours comme ça, il en pleut pas ! »
- « Oui, tu as raison » raillè-je en retrouvant ma bonne humeur « Il nous faut conserver ce moment miraculeux à tout jamais. Et puis, peut-être qu'un jour comme ceux-là arriverons spontanément ! »
- « Il nous faudrait plus qu'un miracle pour que cela recommence..» rectifie la couturière d'un ton exaspéré. « Et ça, ça s'appelle ''diplôme'' ! »
Sur ce, nous éclatons de rire en choeur. Reprenant de notre fou rire, nous poursuivons notre après-midi dans cette ambiance, sans détailler ni même débuter la raison de mon comportement changeant.
Nous sommes ressortis avec chacun un sac à la main. À notre arrivé au Lycée, Lysandre s'est dépêché pour venir nous gronder. Avant même qu'on puisse objecté, un beau rebelle à la chevelure écarlate et aux regards d'aciers vain interrompe le centenaire. Il ne devait parler de nos ''origine'' aux humains et dialoguer à Rosalya de contrôle en soie et de protection serait donner un doute à Castiel qui est très observateur. Alors, il se tut.
Je m'empourpre quand ce dernier m'envoie un regard rempli de désire. Mes charmes vampiriques m'étonnera toujours et je serai menteuse si je vous dirai que cela ne caresse pas mon orgueil de voir ce sex-apil être attiré par une fille aussi ordinaire que moi plutôt que la belle blonde qu'est Ambre. Castiel est très séduisant - pas autant que son meilleur ami Lysandre, ni même Armin - ses prunelles métallique me fascine et je suis fière quand ses beaux yeux orageuse ne voit que moi, quand je suis dans les parages. Ses cheveux rouge tombe finement jusqu'à ses épaules musclés et son sourire blanc est à tomber. Or, je ne suis pas attiré par lui d'une quelconque façon. Que ce soit par amour ou sexuellement. Mais je ne m'empêcherai pas de flirter avec lui, quand mon humaine égocentrique préférée serait aux alentours.
En revanche, Lysandre exerce une attirance fulgurante, sur moi. Il émane ce petit quelque chose qui m'anime quand il est tout près. Une sensation indéchiffrable mélangeant tout dans une explosion étourdissante. Mais il ne dépasse pas mon amour indéniable pour mon petit humain. C'est si... dubitatif que je préfère ne pas m'aventurer plus dans ce questionnement et me concentrer sur celui qui fait chaviré mon coeur dans un angle de 180 degré. Même si alors, quelque chose de pareil stimule en moi, en ce moment. L'odeur n'y est pas mais cela est plutôt chimique que émotionnelle. Je sais que c'est vague et ça l'est encore plus pour moi. Ne me demandez pas plus d'explications, s'il vous plaît. Je ne sais quoi détailler amplement.
- « Rosalya, nous nous reparlions plus tard, d'accord ? » demande-t-il avec cette délicate politesse.
Or, celle-ci n'exprime pas sa joie vive de parler avec le victoriens. Même qu'elle lui démontre son irritation en le fusillant du regard, rebutée.
- « Maiko. »
Lysandre s'incline légèrement et pars dans la direction opposée de nous. Quand ceux-ci disparaît de notre vu, elle pivote excessivement vers moi.
- « C'est fou combien il m'exaspère ! » ronchonne-t-elle en croisant ses bras. « J'suis quand même pas un bébé ! J'ai bien le droit d'aller où je veux sans avoir l'obligation de le prévenir ! Un peu plus, et j'ai l'impression qu'il serait près à venir dans les toilettes des filles avec moi. Non mais, je vais parler avec Leigh, avant que cela dégénère. »
Je hoche la tête, comprenant son point de vue. Cependant, Lysandre a bien ses raisons de la suivre ainsi. Je fais pareil sans même qu'elle ne le remarque. Elle est qu'une novice, après tout. Nous savons jamais ce qu'il pourrait arrivé. La preuve, elle a eu un manque de sang soudaine, ce matin et j'ai trahi Lysandre pour qu'elle ne fou pas le bordel. Et je crois que cela n'enchante d'avantage l'argentin de suivre les moindres pas aux ordres de l'aîné. Il a d'autre chose à faire et passer son temps dans un lycée où gamins et adolescents encombre son silence et exige son savoir intellectuelle qu'il a déjà exécuté plusieurs années, avant. Quelque fois, je remercie le ciel qu'il aille tomber sur quelqu'un comme Castiel. Malgré leur divergences, ils ont une très belle complicité admirable et.. adorable.
Leur affinité a commencé quand ce cher Lysandre - tête en l'air, comme il est - oublie son carnet dans l'établissement. Après mainte recherches, c'est ce rebelle qu'il lui rend son chéri. Ils ont fait conversation et leur goûts particulier sur la musique les a rapproché. Rosalya me rencontre beaucoup de choses que peu de gens ne me disent pas. Voilà comment je sais des choses que je ne savais pas et que je vous rencontre comme si j'avais été là.
- « Mais ne le blâme pas. C'est son frère après tout, qu'il le pousse à agir comme ça avec toi. Et je le comprend de s'inquiéter comme ça. Tu es- »
- « Rhô, ça va ! Ne me le remets pas toi aussi » grogne l'argentine en talonnant vers l'entrée du bâtiment. « Je commence en avoir marre de cette rengaine. Tu es ma meilleure amie, peux-tu au moins m'épargner de tout ça et être à mes côtés comme une bonne amie le fait ? »
À cette réponse, j'empoigne le bras de Rosalya et lui envoie un sourire rassurant.
- « Oui oui, promis j'arrête. Allez, la cloche va bientôt sonné. »
