L'étoile du recommencement: L'année du blaireau
Note auteur: Difficile d'éviter mes habituels trop longs paragraphes... mais j'ai travaillé dur pour y arriver. Ce chapitre est-il un bon exemple de réussite? Ou dois-je encore travailler sur ce défaut? Quoique dans celui-ci il y a tellement de dialogue que mes efforts se verront mieux dans un autre chapitre... ^^
Bon chapitre ou mauvais? Dites moi vite... parce que franchement, travailler sans ma muse est vraiment dix fois plus difficile. Je crois qu'elle me met à l'épreuve. Si je prouve que je peux y arriver comme ça, elle reviendra... j'espère ^^
J'ai pris la décision de me concentrer sur cette histoire et d'essayer de la finir avant de reprendre les autres fictions. J'ai tellement de mal ces derniers temps, que j'ai du faire un choix. Mais pour noël j'essaierai de faire le cadeau d'un chapitre au moins pour chaque histoire.
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S/H
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chapitre 16
Severus avait finit par quitter l'infirmerie. Après la remise en état des protections de l'école, y comprit la nouvelle barrière pour laquelle le père de Michel avait donnait ses larmes de vampires avec intention de protéger les enfants de toute créature malveillante... Le maître de potion n'avait plus quitté le chevet de son fils. Trois jours s'étaient écoulés sans que l'adolescent ne revienne à lui.
Poppy soupçonnait les changements d'aura comme raison de ce coma provisoire. Le corps d'Alexandre avait besoin d'un peu de temps pour s'adapter au nouvel état de sa magie. Cependant, Drago s'était réveillé et avait découvert avec joie qu'il était resté lié à Alexandre. Leurs deux âmes communiquant même si l'un d'eux était endormi.
Alors Drago avait transmis un message d'amour d'Alexandre à Severus. Le tout avec le plus grand sourire que le maître de potion ait jamais vu sur le visage d'un Malefoy.
Il était... incroyablement apaisant pour Severus, de savoir que son fils ne serait plus jamais seul. Que si Egal ou lui-même ne pouvaient être à ses côtés, quelqu'un serait toujours présent dans son esprit. Un support inébranlable. Quoique un peu inquiétant quant à l'évolution romantique qui se produisait entre les deux adolescent.
Severus avait du mal à relâcher l'image de l'enfant qu'il avait sauvé un an plus tôt. Le souvenir d'un petit garçon et non de l'adolescent qu'était vraiment Alexandre. Maintenant qu'il voyait son fils agir selon l'âge qu'il avait et non plus en enfant blessé.... Severus était effrayé. Comme tout père qui doit laisser s'envoler son enfant.
Avec un grand soupir, Severus se laissa porter par les escaliers menant au bureau du directeur. Ses propres émotions étaient devenues tellement visible aux yeux de tous, qu'il ne savait même pas comment regagner son contrôle sur elles... Mais voulait-il redevenir le même sorcier aigri et sans espoir? Non. Alors il devrait s'habituer à avoir un visage plus expressif. Et se préparer à effrayer toute personne qui essaierait de profiter de ces changements en lui.
Hors de question que ce que son fils avait causé en lui, soit vu comme une faiblesse. Severus était convaincu d'avoir trouvé sa véritable force grâce au garçon. Il se sentait plus posé et plus puissant. Sa magie était plus facile à atteindre et il avait plus d'énergie. Comme rajeuni par les expériences récentes.
"Annabelle" Lui parvint la voix de Dumbledore de derrière la porte qu'il venait d'atteindre.
Severus resta silencieux et immobile, espérant en entendre plus avant d'être découvert. Dumbledore semblait trop préoccupé pour s'apercevoir de sa présence puisqu'il n'avait pas anticipé son arrivée comme il le faisait normalement.
"Vous n'êtes pas celle qui a donné les ordres à ces hommes de nous attaquer. Vous étiez peut-être leur cible, mais vous n'êtes pas responsable de leur choix."
"Mais j'ai fais le choix de venir m'abriter dans cette école. Je pensais vraiment être en sécurité ici. Et ne faire courir de risque à personne. C'est pour ça que mes prédécesseurs sont restés isolés toute leur vie... pour ne pas être la cause d'une telle attaque sur des innocents." Répondit la voix ferme de la directrice bulgare.
"Et si vous aviez suivi leur exemple vous seriez déjà entre les mains de vos ennemis... et ils auraient ce que vous gardez. J'ignore ce qu'est cet objet, mais je sais que s'ils l'avaient ils pourraient faire autant de victimes qu'ils voudraient. Le temps a passé de protéger seule ce secret. Si vous gardez quelque chose d'aussi puissant que je pense, nous sommes tous concernés."
"Je ne peux pas rester Lord Dumbledore. Ou avez-vous oubliez que votre principal devoir est de veiller à la sécurité de vos élèves? Seriez-vous prêt à sacrifier leur vie pour le soi-disant 'bien de tous'? Le premier des gardiens a fait cette erreur, et après lui, plus jamais nous ne nous sommes mêlés à la société. Dés que l'un de nous prend en charge l'objet, il disparaît. Parce que le bien de tous ne surpasse pas ne serais-ce qu'une vie."
Dumbledore resta silencieux. Severus sentait son coeur battre lourdement. Lui aussi voulait savoir comment le directeur allait réagir à ça. Parce que pendant trop longtemps le maître de potion n'avait été qu'une vie sacrifiée pour le bien de tous... tout comme son fils tant qu'il était Harry Potter.
Enfin:
"Il y a quelques années, j'ai fait entrer un objet très précieux dans cette école, sous l'excuse que Poudlard est le lieu le plus sûr. J'ai forcé la main des professeurs pour accepter cette brèche de nos régulations. Oui, notre priorité est les enfants. Et la seule raison qui m'a fait prendre ce risque, était que j'avais sous la main... une vie.... une seule personne qui se poserait entre le danger et le... 'bien de tous'."
"Que vous a coûté ce choix?" Demanda la directrice. Car chaque action a forcément des conséquences.
"Cette année-là.... l'objet a été détruit, alors qu'il avait été vital pour la survie de précieux amis."
"Et la vie que vous avez sacrifié?"
"Je l'ai sacrifiée à nouveau l'année suivante. Et puis... elle a disparue."
La voix curieuse de la directrice revint: "Disparue?"
"Ce n'était qu'un enfant. Un garçon que je ne voyais pas autrement que comme... il.... je l'ai mis en danger pour le bien des autres sorciers, à cause de certains éléments qui me faisaient croire qu'il serait notre seul espoir."
"Souvent les espoirs ne sont que ça. De quoi nous faire tenir jusqu'à ce que la vraie solution soit trouvée." Lui dit Annabelle.
Severus pouvait presque sentir l'étonnement de d'Albus à ces mots. Lui-même n'avait pas pensé à cette idée que la prophétie avait fait de Harry 'un' espoir, et non pas forcément l'arme de destruction que les sorciers avaient espérés. Juste... un... espoir pour les faire tenir et survivre plus longtemps.
"Qu'est devenu le garçon... je suppose qu'il s'agit du jeune Potter que personne n'a vu depuis l'année passée?"
"En effet. Bien que j'ai réussi à faire croire aux autres de mon peuple qu'il était entraîné ailleurs, il a en fait disparu sans laisser aucune trace. Toutes nos tentatives pour le retrouver ont échouées. Mon seul soulagement est que l'un de mes sorts sur lui ne pouvait s'effacer que s'il était en parfaite sécurité pour le restant de ses jours."
"Mais il est vivant?"
"Oui. De ça je suis certain."
"Et avez-vous appris la leçon? J'en doute puisque vous insistez à me garder ici."
"J'ai appris la leçon. Parce que cette fois je ne sacrifierais personne. Ou du moins... personne d'autre que moi-même."
Un hoquet de surprise se fit entendre.
"Professeur..." Commença la sorcière.
"Toutes ces années, j'ai manipulé d'autres vies, priant ne jamais me retrouver avec le poids de sauver notre monde sur les épaules. J'étais à la tête de tout, mais je laissais sur d'autres cette charge. Je croyais avoir déjà payé mon du à notre société après Grindelwald. Que j'avais assez souffert et que c'était le tour d'un autre de vivre ce même enfer d'être le sauveur des sorciers."
"C'était arrogant de votre part. Si vous vouliez tant éviter ce rôle, vous n'aviez qu'à vous isoler de la guerre. Rester un simple directeur veillant sur les jeunes vies de l'école. Au lieu de quoi vous avez choisi qui prendrais cette place et vous avez tout fait pour le mettre sur cette voie. Je sais, d'après le peu d'histoire qui n'est pas invention, que vous avez fait le choix de combattre le sorcier noir. Le jeune Potter n'a jamais fait ce choix."
"Il était né pour..." Commença Dumbledore.
"Non. Il était né pour vivre. Un don de magie. Vous avez décidé qu'il serait le sauveur. La première fois, sa mère s'était sacrifiée pour lui. Vous auriez pu annoncer au monde qu'elle avait détruit Voldemort. Pourquoi avez-vous mis Harry Potter dans cette position?"
"Il était... il y avait une prophétie. Et il en a réalisé une partie cette lointaine nuit d'Halloween."
"Prophétie ne sont qu'espérances et avertissements. Ce qui deviennent vérités ne le font que poussés par ce qui les veulent vraies. Mais ce n'était pas la magie du bébé Potter qui avait annihilé Voldemort. C'était la magie de Lili Potter. Alors pourquoi? Quelles étaient vos raisons?"
Dumbledore soupira: "Il y en avait tellement."
"Vous semblent-elles réalistes à présent?"
"Pas vraiment." Avoua le vieil homme. "Vous avez raison. Ce n'était que des excuses de ma part. Mes désirs et décisions. Mes erreurs."
"Alors vous comprenez que je ne reste pas."
"Non." La coupa Dumbledore. "Je ne comprends pas et n'accepte pas votre départ. Je sens qu'il est important de vous maintenir en sécurité dans Poudlard. Ne me demandez pas pourquoi, je ne saurais pas répondre. Mais je sens que cela doit être ainsi."
"Et les enfants?"
"Comme je l'ai dit plus tôt, je serais entre eux et le danger. Nous ne pouvons faire mieux. Quel que soit l'objet que vous gardez secret, les choses ont changé au point qu'ici est votre meilleur chance."
Un nouveau soupir, de la directrice bulgare cette fois: "Mais je ne peux pas le garder sur moi comme je le faisais." Annonça-t-elle.
"Alors confiez-le moi. Je le porterais pour vous. Ces ennemis inconnus auront tellement plus de mal à obtenir l'objet comme ça."
La directrice rit d'une joie triste: "Votre mère serait très fière de vous professeur. Vous m'avez convaincue."
"je suis honoré d'avoir accompli ce miracle." S'amusa Dumbledore.
La directrice ronchonna. Les hommes restaient les plus exaspérant membres de l'espèce humaine à ses yeux.
Le son d'un feu qui s'enflamme interrompit leur conversation. Des pas légers annoncèrent une nouvelle arrivée dans le bureau. Severus choisit cet instant pour finalement frapper à la porte. Espérant que l'attention du directeur se soit tournée vers la cheminée et qu'il ne réalise pas depuis combien de temps le maître de potion s'était trouvé derrière la porte.
Sans attendre une invitation, Severus ouvrit la porte et entra dans un tourbillon de robes noires. S'il y avait bien une chose que son fils ne changerait jamais c'était bien cette marque de fabrique du professeur. Robes virevoltantes et tête haute. Il avait peut-être perdu l'attitude hautaine, mais sa fierté était intacte. Le fait de voir Alexandre sourire à chaque fois qu'il entrait ainsi dans une pièce.... n'était qu'un bonus.
Severus eut du mal à maintenir son visage impassible au clignement d'yeux étonné que tourna Dumbledore sur lui. C'était la première fois depuis son installation en tant que directeur, que le vieil homme n'avait pas anticipé la venue de quelqu'un dans son antre.
En plus d'Albus et d'Annabelle, se trouvait maintenant Talis Blanc le père du jeune vampire Michel. Il avait grandement participé à la mise en place de la nouvelle sécurité de l'école, en offrant ses larmes de sang avec intention de protéger.
"Bonjour Albus. Lady Dinitre. Monsieur Blanc."
"Severus! Je ne pensais pas que vous quitteriez l'infirmerie. Est-ce qu'Alexandre va bien?" S'exclama Albus, inquiet. L'homme s'était attaché à l'enfant. Et avait beaucoup appris de la souffrance d'Alex. L'une des leçons les plus difficiles de sa vie et qui lui avait fait réaliser ses nombreuses erreurs envers d'autres élèves de Poudlard.
"Il ne s'est pas réveillé, mais Drago utilise leur lien a bon escient pour communiquer avec lui et lui tenir compagnie. Poppy m'assure que tout va bien." Severus s'interrompit lorsque la directrice bulgare s'avança et s'inclina devant lui.
"Je n'ai pu trouver avant l'occasion de m'excuser du danger que j'ai fait courir à votre enfant. Aussi je vous demande maintenant humblement pardon pour mes actions." Fit la voix grave et féminine.
D'après ce que son fils avait trouvé et lui avait fait lire sur la race des Valkyries, Severus savait qu'une femme ne s'abaissait jamais devant un homme, pour quelque raison que ce soit. Sauf pour une occasion: dans le cas où l'homme était l'unique parent d'un enfant blessé par leur faute. Si un enfant n'avait pas de mère mais prouvait avoir été élevé et protégé dans les meilleures conditions malgré cela, le père était alors vu avec autant de respect que s'il avait été femme.
En cette occasion il recevait donc tous les honneurs dus à une femme dont on avait menacé la famille, même si involontairement.
Severus ne prendrait pas offense d'être comparé à une femme parce qu'il avait appris par son fils et Bill Weasley à quel point être vu ainsi par des Valkyries était le plus grand des honneurs.
Le maître de potion s'inclina en retour, un frisson parcourant son corps lorsque sa tête frôla celle toujours penchée de la femme devant lui. Comme il était de coutume pour les Valkyries, si une femme s'abaissait devant vous, femme ou homme, maintenir une attitude supérieure face à leur geste était signe d'irrespect.
Hors Severus avait une haute opinion de cette étrangère aux magnifiques yeux noirs. Il n'avait pas pensé trouver une femme aussi désirable à cette époque de sa vie. Il n'était plus si jeune, et ne se trouvait pas le moins séduisant. Rien de ce qu'il avait ne pourrait convenir à un tel être de beauté. Du moins d'après lui.
Annabelle, se redressant lentement, regarda intensément l'homme sombre face à elle. En tant que gardienne de la dague, elle avait laissé toute vie et toute idée de compagnon de côté. Elle ne pourrait entamer une famille qu'au jour de son remplacement. Pas avant. Et pourtant...
Severus était l'être parfait. Sombre, puissant, protecteur, un père dans tous les sens du terme que leur donnait les Valkyries. Car même si les femmes gouvernaient, les hommes avaient un rôle précieux au coeur de leur société. Ils veillaient sur les enfants avec férocité. Seuls les coeurs les plus valeureux étaient choisis comme époux.
Et Severus Rogue était l'image même de ce qu'une Valkyrie voulait. Qu'il soit déjà père était encore plus important. Car apporter un enfant dans une de leur union, était un cadeau vénéré par toutes leurs femmes.
Il était étrange que le serment qu'Annabelle avait prêté sur la dague, ne l'empêche pas de ressentir une telle attraction pour cet homme. Part de la magie qui la liait à la lame était telle qu'elle ne pouvait désirer une famille avant la fin de son mandat de gardienne.
Que signifiait alors ce phénomène inattendu? Un qu'elle ne pouvait pas ignorer. Une Valkyrie qui reconnaissait un époux potentiel, devait le séduire et le posséder dans l'année. Rien ne pouvait arrêter le processus.
Annabelle était inquiète. Elle ne pouvait briser la magie de gardienne. Et elle ne pouvait interrompre la magie des Valkyries.
Elle réalisa alors avec choc la raison de ce dilemme. Elle avait déjà remis la dague à Albus Dumbledore, quelques secondes avant l'arrivée des deux autres hommes. En passant entre leurs mains, la dague, semblait-il, avait reconnu le vieil homme comme étant son nouveau gardien. Digne de la préserver de tout danger.
Jamais, de tous ses siècles d'existences, la lame n'avait accepté d'autre mains que celles d'une Valkyrie. Quelque chose avait intrinsèquement changé dans la destinée de l'objet. Cette année allait apporter des choses terrifiantes. Mais le nouveau gardien allait-il réussir ou échouer? Annabelle espérait que le choix de la dague annonçait une fin positive pour chacun d'eux.
En attendant, elle avait un sorcier à séduire... ce qui serait difficile aux vues de ce que sa présence dans l'école avait déjà coûté au fils de l'homme. A l'enfant dont elle s'aperçut qu'elle souhaité être la mère. Car Alexandre aurait fait honneur à toute femme, par son courage et sa beauté d'âme.
"Les actions des deux hommes mystères n'étaient pas de votre faute Lady Dinitre. Chacun est responsable de ses gestes et choix. Et puis... je ne peux malheureusement pas éviter à mon fils d'affronter la vie telle qu'elle se présente à lui. Et elle s'est prouvée très difficile ces dernières années. Vous n'en êtes en rien la cause." Répondit Severus après s'être relevé à son tour.
Le sorcier possédait une telle tristesse dans son regard à avouer qu'il ne pouvait effacer tout danger de la vie de son enfant. Mais en même temps il y avait de la fierté aux accomplissements du garçon. Et de la joie à l'avoir dans sa vie.
Severus aperçut une étrange lueur dans le regard de la directrice. Il n'en comprenait pas la signification mais en ressentait un incroyable frisson d'anticipation. Il ne savait pas s'il devait être soulagé ou déçu, lorsque les yeux sombres se tournèrent à nouveau sur les deux autres hommes dans la pièce.
"Avons-nous encore quoi que ce soit à discuter professeur Dumbledore?" Commença la directrice.
"Oui. Olympe nous attends dans la salle de réunion pour décider quand placer la coupe de feu dans le grand hall. L'attaque a peut-être retardé l'évènement, mais nous ne pouvons pas le repousser plus. Et puis la compétition fera du bien aux élèves. Détournera leur attention de tout ce qui est arrivé."
"Voulez-vous toujours ma participation pour cette décision?" Demanda Talis.
"Je pense que voter voix sera plus que bienvenue. Surtout si vous pouvez m'aider à placer les barrières autour de la coupe... Je crains qu'un certain nombre d'individus essai de passer la limite d'âge..."
Severus interrompit avec humour: "Par un certain nombre vous voulez sûrement dire deux très particuliers et tenaces jeunes gens que je ne nommerais pas. Plus ceux qui suivront leur exemple."
"Mais bien entendu Severus. Qui d'autres qu'eux?" Sourit Dumbledore.
Les quatre adultes quittèrent la pièce avec soulagement. Le bureau du directeur n'avait entretenu que les plus dures des conversations ces derniers temps et l'atmosphère s'y était faite lourde. Depuis peu, en sortir signifiait le retour à des évènements plus joyeux.
Pendant que Albus et Severus décrivaient les deux terribles jumeaux Weasley à leurs compagnons, et alors que Talis riait à gorge déployée d'en apprendre toujours plus sur ceux dont son fils lui avait déjà parlé... Annabelle fixait le dos musclé du maître de potion. Car même sous les lourdes robes noires, elle pouvait apercevoir et imaginer la forme de l'homme qu'elle comptait bien faire gagner à son clan.
Car tout homme qui épousait une Valkyrie entrait non pas dans une simple famille mais dans toute une société de femmes qui le verraient comme un trésor de guerre. Annabelle devrait certes lutter pour obtenir cet homme, mais cela ne rendait la chasse que plus intéressante. Et l'homme plus précieux.
