Coucou !

Et voilà le nouveau chapitre où Padmé va en voir encore de toutes les couleurs (la pauvre). Je crois qu'elle aura tout vu. Mais bon, ça va se calmer pour elle dans les prochains chapitres (enfin espérons).

Merci à vous tous qui faites vivre cette fiction.

A très bientôt,

Rose

Réponse aux reviews anonymes :

Lya : Coucou ! De rien, et voilà encore un nouveau ) Je suis contente que tu apprécie le caractère de Padmé c'est vrai que je la préfère plus forte puisqu'après tout elle a quand même combattue dans les films et dans le premier s'en était sortie sans Anakin ! Vador paiera pour ses crimes oui (sinon ce serait trop facile ) ) mais pour l'instant Padmé va encore en voir de toutes les couleurs avant qu'elle ne réussisse à récupérer ses enfants. De rien et merci beaucoup pour tes reviews qui me font toujours très plaisir ! Bisous !

MirajaneS.A : Merci beaucoup

Cssy.A : Merci beaucoup Je suis contente que tu ai aimée Pour s'inscrire sur FF clique en haut à droite )

Chapitre 11 : Prisonnière

Le droïde n'apprenait rien à Padmé qu'elle ne savait déjà. Elle hésita un moment avant de répondre.

« Dis-leur que j'accepte de capituler. »

Pour l'instant du moins. Le droïde répéta ces mots aux marchands et ces derniers firent signe à Padmé de les suivre. Ils montèrent dans le vaisseau. Un long voyage commençait jusqu'à la base des marchands d'esclaves.

Le vaisseau dans lequel ils voyagèrent était miteux. Padmé y rejoignit d'autres femmes de toutes les planètes dans une des calles. Elles étaient toutes entassées sur un sol froid, dur et sale. On fit changer à Padmé ses vêtements et elle dût mettre une robe droite de couleur noire à la toile grossière. Elle s'assit sur le sol au côté d'une femme d'un certain âge au cheveux argentés mais à la beauté encore persepectible et d'une fillette aux cheveux auburn.

Un silence de mort régnait dans la pièce. Seules les quintes de toux des malades le ponctuaient invariablement. Chacune des femmes étaient dans ses pensées, essayant de s'enfuir de cette dure réalité. Padmé, elle, cherchait un plan pour s'échapper, une issue de secours. Devait-elle attendre d'être arriver à la base du vaisseau ? Peut-être qu'à ce moment là la surveillance serait encore plus accrue. Mais comment s'enfuir d'un vaisseau en plein vol ? Les gardes auraient tôt fait de la rattraper si elle cherchait un parachute. Les femmes de la cale avaient dû elles aussi tenter de s'échapper à plusieurs reprises. Aucune personne ne pouvait rester là à ne rien faire, à rêvasser sans avoir essayé quelque chose.

Elle se rapprocha de la veille femme assise à côté d'elle. La femme la dévisagea alors en un regard empli de peur et s'éloigna d'elle aussitôt. Devant la visible incompréhension de Padmé, elle désigna vivement les gardes du doigt. Alors une sonnerie stridente retentie. Des gardes vêtu d'une combinaison gris souris et rasés de près entrèrent dans la cale et poussèrent violemment les femmes qui se tenaient sur leur passage, en se dirigeant vers Padmé et la veille femme. Padmé se redressa mais voyant le regard noir de la veille femme, elle se rassit aussitôt et baissa les yeux.

Les gardes les saisirent par les bras et les tirèrent vers l'entrée de la prison. Padmé eut envie de hurler de terreur mais elle n'en fit rien, observant la veille femme qui restait calme. Elle devait calquer son comportement sur elle. Ne rien dire, ne rien faire. La force n'aurait pas pu la sauver face à temps de gardes, et elle préférait garder cet atout lorsqu'une occasion se présenterait. C'était sa seule chance de sortir d'ici vivante.

On les traina sur une centaine de mettre jusqu'à une petite porte qui s'ouvrit aussitôt, laissant entrevoir une pièce sans fenêtre, agrémenté seulement de deux chaises avec des chaines. Padmé supposa que c'était une salle d'interrogation. On les enchaina aux chaises et les gardes partirent en refermant la porte. Il ne restait plus que trois hommes en combinaison bleu. Padmé se dit que c'était étrange. Ils devaient avoir une autre fonction.

La veille femme semblait toujours aussi calme et gardait les yeux rivés au sol. Padmé fit de même et le silence dura longtemps. Elle sentait le regard inquisiteur du plus grand des trois hommes, un baraqué à la peau tanné. Il s'avança de quelques pas vers elles et dit :

« Alors comme ça, vous vouliez vous enfuir ? »

Ce n'était pas une question, et l'homme n'attendait pas de réponse. C'était comme un jeu sadique pour lui. Tous les prisonniers devaient répondre la même chose, hurler que ce n'était pas vrai, alors il les torturait jusqu'à ce qu'ils répondent, qu'ils jurent que ce qu'ils disaient était la vérité. Il aimait le regard empli de peur et de souffrance de ses victimes durant l'interrogation, il adorait cette salle.

Pourtant, pour la première fois de sa vie, il fut désemparé. Aucune des deux femmes ne répondit. Elles gardaient les yeux obstinément braqués sur le sol. Il avança encore, vers la plus jeune. En général, c'était les plus vulnérables. Trop jeunes pour mourir, n'ayant rien vécu, elles cédaient facilement. L'homme réitéra sa question. La femme ne répondit toujours pas. Pourquoi ?

Une puissante colère le submergea. Jamais on ne l'avait ignoré de la sorte, surtout une femme ! Un seul homme dans sa vie l'avait ignoré ainsi, et, s'il n'avait pas pu le tuer à cause des ordres de ses supérieurs, il l'avait torturé jusqu'à l'évanouissement. Un mois plus tard, le même schéma se tenait sous ses yeux, mais cette fois, c'était des femmes ! Des êtres faibles et faciles à dominer ! Deux, qui plus ait. Une jeune, une veille. Comme si la jeunesse et la vieillesse se liguaient contre lui pour ne former plus qu'un être plus puissant encore.

Padmé sentait la fureur de l'homme, son haleine sur son visage si proche d'elle. Elle savait que ce qui allait suivre risquait d'être difficile. Elle ne dit rien, elle ne releva pas les yeux. Armant toute sa volonté et son courage, elle ferma doucement les yeux et décrispa son corps. Des ordres furent jetés d'une voix pressante. Deux. On ordonna de l'allonger dans « l'autre salle » et d'apporter les « ustensiles. » Deux.

Elle sentit qu'on l'a soulevé. Elle entendit un murmure, presque inaudible, une voix qui semblait sans âge.

« Courage, tiens bon. »

Elle sut que c'était la veille femme. Une vague de chaleur déferla en elle et élimina ses dernières appréhensions. Elle tiendrait bon, quoi qu'il lui en coûte.

Elle fut déposée sur une table de métal froide et dure, autant que le sol de la cale de la prison sinon plus. Pourquoi, pour un simple signe de main, on torturait une personne ? Avaient-ils autant peur ? Elle se dit qu'elle pouvait utiliser la force, qu'elle aurait du y penser dès qu'elle avait su qu'ils allaient les torturer. Hélas, elle n'aurait pas pu sortir d'ici. Il fallait attendre, et subir.

La première vague de douleur fut terrible, suivit par une seconde bien pire. Padmé réussit à ne pas crier mais elle se mordit la langue jusqu'au sang et le liquide amer lui emplit la bouche. Pourquoi ? Elle n'avait rien fait. Pourquoi le sort sembler s'acharner sur elle ? Elle n'avait pas eu une vie heureuse, jamais. Elle était tombée amoureuse d'un jedi et s'était marié avec lui avec l'interdiction de la République et du Conseil Jedi. Il avait pris le risque par amour. Mais il fallait payer un prix pour cet amour. Son amour, la seule chose qui la retenait sur cette maudite planète était passée du côté obscur de la force. Son unique raison de vivre, son unique soutien dans cette vie. Obi-Wan avait été enlevé par lui, et à cause de lui, ses enfants également. Alors pourquoi ? N'aurait-elle pas dû mourir à l'époque, lorsqu'il l'avait étranger sur Mustafar ? S'aurait été une solution, finalement. Mais il n'y aurait pas eu ces enfants, sa chair et son sang.

Elle s'habitua peu à peu à la douleur et se réfugia dans un état second. Elle ne pensait plus, divaguait simplement dans ses souvenirs. Combien de temps passa ? Elle n'en n'avait aucune idée et ça n'avait pas d'importance.

La douleur finit par s'arrêter enfin. Une sonnerie retentit simplement et une voix rocailleuse, brouillée, retentit.

« Je veux voir. »

« Bien, chef. »

Voir quoi ? La torture ? Il y prennait plaisir ? II ne verrait rien du tout. Juste du sang et des plaies. Pas de douleur de la victime, rien qu'un corps sur une table et des « ustenciles. » Au bout d'un instant de vive douleur, la voix murmura.

« Pourquoi il n'y a aucune réaction ? »

« Je ne sais pas. Elle est comme ça depuis une heure. »

Une heure ? C'était long.

« Montrez son visage de plus près. »

Padmé entendit la table grincée. Quelques secondes interminables passèrent et la voix reprit.

« Arrêtez. Mettez là en soin puis en cellule. »

Cela avait été dit d'une voix trainante mais Padmé y avait déceler une lueur de peur.

« Mais chef… »

« C'est un ordre. »

PS : Aie aie aie, mais à qui appartient cette voix ? je pense que vous allez tous trouver )