La discussion était devenue impossible, d'un côté comme de l'autre chaque protagonistes étaient bien camper sur ses positions.

Les Weasleys, certains du bien fondé de leurs exigences refusaient d'écouter la voix de la sagesse, celle qui leur conseiller, de faire machine arrière tant qu'il en était temps. Harry malgré les circonstances aurait le pardon facile, son plus grand défaut, mais aussi sa plus grande qualité c'est sa douceur et sa gentillesse.

Si ces anciens amis voulaient bien reconnaître qu'il était parfaitement libre de vivre sa vie comme il l'entendait, la vie en serait tellement mieux. Mais comment transcender des siècles de haines entre deux familles rivales. Même si l'une des familles se résume en tout et pour tout à un seul individu, orphelin et accusé injustement de tous les mots de ses ancêtres.

Mais si les Weasleys n'étaient pas tous d'accord au départ avec la situation certains au vues des récents évènements restaient partageaient. Les deux ainés et les jumeaux étaient indécis, l'amour qu'ils éprouvaient pour harry était sincère.

Il est vrai qu'ils auraient préféré que Harry épouse dans la famille, par pour le prestige, mais parce que de cette façon harry serait vraiment devenu leur petit frère.

Que Ron et Ginny ne se soient intéressaient à Harry que pour sa gloire, sa fortune et pour leur propre renommée ce n'était dans le fond pas très étonnant pour eux. Ces deux là avaient toujours étaient à la recherche d'attention, particulièrement Ron compte tenu de sa position de dernier garçon de la famille.

Il n'avait jamais rien eu pour lui même, il n'était pas brillant comparait à ses frères aînés, même les jumeaux si un peu farceur, étaient de véritable génies. Il n'était pas particulièrement beau, Bill était de loin le plus beau de toute la famille. Ce n'était pas pour rien qu'un demi vélane avait jetée son dévolu sur lui.

Ron le savait, il n'avait à son entrée à Poudlard rien pour le recommander. Il ne serait qu'un Weasley parmi d'autres. Le choipeaux n'avait-il pas dit le jour de la répartition « encore un Weasley ». Ses parents eux mêmes, le lui avaient depuis longtemps fait comprendre. Ils l'avaient toujours comparé à ses frères, à son désavantage, il ne pouvait pas rivaliser avec eux.

Une seule chose le distinguait, et le faisait brillé aux yeux de sa mère, leur ressemblance. Molly avait un bon cœur, mais sa vie n'avait été que déception pour elle. Élevée dans une famille fortunée, elle avait en rencontrant Arthur, que l'on pressentait comme un futur premier ministre, de plus grandes espérances que celles que la vie lui avait donnée. Cette déception entre bien d'autres de son mariage, l'avaient rendue amère et avide.

Elle aimait son époux et ses enfants, mais elle avait toujours espérait que l'un de ses fils ou au moins sa belle petite fille ferait un bon mariage, fortuné. Un mariage qui redorerait l'honneur familial et lui permettrait de pouvoir regarder toutes ses riches femmes, telles que Narcissa Malfoy dans les yeux et de pouvoir leur rabattre le caquet.

Espoir vain maintenant, Narcissa sa grande rivale était morte, elle ne pouvait même pas avoir le plaisir de s'en réjouir, cette femme n'était pas une mangemorte. Pire elle c'était comportait irréprochablement, allant jusqu'à donner sa vie pour sauver son enfant. À l'image de Lily Potter pour sauver l'élu. Nul doute que d'autres feraient la comparaison, surtout avec les derniers évènements.

Quand son fils était devenu le meilleur ami du Garçon-qui-a-survécu, Molly avait espérait que toutes ses attentes se réaliseraient, que sa petite fille devenant l'épouse du sauveur, la gloire de la famille serait assurée.

Quel plus grand honneur que de donner naissance aux enfants du plus grand sorcier de toute l'histoire, l'égal de Merlin. Mais cet honneur, se serait le fils de Narcissa qui l'aurait, pas sa fille, non son fils à elle.

Et ça c'était injuste, totalement injuste, qu'est ce que les Malfoys avaient faits pour lui ? Rien, Lucius avait tenté de le tuer, Draco l'avait insulté toute sa scolarité. Pourquoi une telle dévotion.

Aux yeux de Molly, de Ron, de Ginny et dans une moindre mesure, Harry les trahissaient. En se rangeant du côter des Malfoys, il ruinait tous leurs espoirs. C'était inacceptable.

- « Harry on garçon pourquoi n'irais tu pas te rassoir, il est inutile de s'énerver ainsi la situation est je le reconnais assez confuse, mais perdre son calme ne fera que compliquer les choses »

- « première Mme Weasley, je ne suis pas votre garçon. Vous n'êtes pas ma mère, je commence à en avoir assez que vous vous comportiez comme tel. J'en ai assez que vous vouliez diriger ma vie »

Le ton d'Harry avait été sec, pour le plus grand choc de Molly qui ne s'attendait surement pas à être ainsi rabrouer. Depuis quand Harry n'avait-il plus besoin de son approbation ?

- « ne parle pas comme ça à ma mère, traitre. Comment oses-tu lui parler ainsi, prendre la défense de ces mangemorts »

Dans sa colère Ron avait semble t-il oubliait toute prudence. Le dégout avec lequel il regardait Draco et le mépris qui transpirait par ces mots, ne pouvaient laisser personne ignorant de ses sentiments. Le doigt rageur qu'il pointé au visage du petit blond fit perdre à Harry les derniers vestiges de contrôle qu'il possédait. Mais cela Ron ne le compris que lorsque le point d'Harry rentra en contact avec son visage, lui brisant par la même occasion (merci à Moga-Moga pour souligner l'oubli) le nez.

Alors que tous ceux qui le soutenaient se levaient d'un bon pour lui porter secours, un seul regard de Harry es immobilisa prestement. Ce n'était plus le petit garçon mal nourrit et battu qui se tenait devant eux, c'était le vainqueur de Voldemort.

La puissance se dégageant de son corps était enivrante, pour tous. Le jeune Potter était devenu effrayant de pouvoir, songeait non sans une certaine crainte Severus. Et pourtant malgré le danger, il ne se sentait pas oppressé par ce pouvoir comme il l'était avec Voldemort ou même Albus.

J'ignorais que Potter avait autant de puissance. Je m'y attendais un peut, après tout il a tué Voldemort, mais autant … c'est … au Merlin et Draco, comment le sortir de cette situation. Black a au moins raison sur un point, Harry ressemble à son père, si Draco ne veut pas de son plein grès de se mariage, il finira comme moi, contraint et forcé. Je ne peux pas laisser une telle chose se produire.

Alors que tous avaient les yeux fixés sur la scène se déroulant au moment même, un certain loup garou observait non sans un certain amusement un maitre des Potions qui à l'instant ne se sachant pas observé, laissait transpirait bien plus de choses qu'à son habitude

Je sais à quoi tu penses Severus, que Harry est trop dangereux pour ton précieux filleul, qu'il ne prendra pas non comme réponse. Et je pense que sur ce dernier point tu as raison. Harry est comme James et Sirius, têtu et déterminé. Mais jamais il ne lui fera du mal intentionnellement, je pense même que Draco est la seule personne qui n'aura justement jamais rien à craindre de lui.

- « écoutes moi bien Ronald, car je ne te le répèterais plus jamais, ne t'avises pas un seul instant de croire que la pseudo amitié qui nous a un jour lié tous les deux t'autorises à insulter Draco …

(voyant que ce dernier lui donnait toute son attention, Harry décida de continuer sur sa lancée, ça ne pourrait que l'aider auprès du blond) tu n'ai rien comparait à Draco pour moi, rien.

Tu n'as toujours était qu'un gamin jaloux et envieux. Combien de fois m'as tu trahi, beaucoup trop de fois pour que ton avis est un quelconque poids à mes yeux ».

- « Harry pourquoi nous traite tu ainsi. Nous t'avons toujours traité comme notre fils.

Nous espérions qu'un jour tu le deviendrais vraiment »

- « (las de cette discussion qui s'éternisait et tourner en rond) Molly n'écoutez vous pas se que j'ai dit tout à l'heure.

J'aime Draco et au dernière nouvelle ça ne se commande pas ! J'en ai assez de me justifier devant vous. Je ne vous ait pas demander de me suivre jusqu'ici, alors je vais vous demander de quitter la salle sur demande.

J'ai répondu à vos questions et navrait de briser vos illusions, mes réponses ne changerons pas en fonction du nombre de fois ou vous me questionnerais. Ce seront toujours les mêmes »

Les choses étaient parfaitement claires, les Weasleys n'avaient contrairement à leurs espérance aucun poids pour Harry. Ce dernier n'était plus un enfant, il prenait seul ses propres décisions sans s'embarrasser des pensées des autres.

De guerre las, les rouquins quittèrent la salle accompagnaient de Hermione qui de façon surprenante s'était toute au long de l'entretient tue.

Certains sortaient plein de rancœur et de promesses de vengeance à l'instar de la plus jeune, d'autres emplis de questions et de doutes et d'autres enfin dans un déni le plus total à l'instar de Molly et de Ron. Pour ces deux là, Harry n'était pas lui même, il devait être sous l'effet d'un sort.

L'aberration de supposer que le plus puissant sorcier de l'histoire soit contrôlé ne semblait pas leur être encore parvenu. Qu'importe, ils l'apprendraient tôt ou tard.

Dans la salle ne demeuraient donc à présent que Harry et son petit blond, Remus, Sirius, Snape et curieusement Neville et Blaise qui avaient assez brillamment se fondre dans le décors et observer attentivement les choses.

Pour eux les choses étaient claires, Harry et Draco étaient libres, tant que c'est ce qu'ils voulaient. Leurs camarades partageaient en majorité leurs points de vues, c'était d'ailleurs la principale raison de leur présence ici.

Neville fut le premier à briser le silence au grand étonnement de Severus, depuis quand Londubat avait-il tant de courage ?

- « Harry je sais que tu n'as pas besoin de mon avis, mais je vais quand même te le donner, ce que tu fais de ta vie ne concerne que toi. Si tu veux Draco je ne m'y opposerais pas.

Saches que presque tous non condisciples, partagent cet opinion. J'espère simplement que tu seras heureux et que tu auras la vie que tu as toujours souhaitait ... »

- « bien dit Londubat, je n'aurais pas fait mieux. À cela Potter je vais rajouter juste un petit détail.

Si tu fais le moindre mal à Draco je te jure que j'emploierais le reste de ma vie à trouver un moyen de te le faire payer. Dray est mon ptit frère, je l'aime et je le protègerais toute ma vie »

Harry était amusait et secrètement heureux de savoir que lui et Draco avaient de tels amis. Il n'étais pas jaloux de la relation qu'entretenaient Blaize et son amour.

Aussi cela ne lui fit rien quand Blaize s'avança vers Draco et l'embrassa sur le front avant de quitter la salle, Neville en remorque sans attendre une possible réponse du sauveur.

Quand la salle fut enfin vide de toutes intrusions malvenues, beaucoup poussèrent un soupir de soulagement. Les choses sérieuses allaient pouvoir commencer.