Je vous invite tous à remercier tous ceux qui m'ont laissé des rewiews et tout particulièrement Sirius x Severus, qui m'a bousculé et j'ai eu pitié de la faire autant attendre !
Sirius x Severus : j'ai aimé que tu lises mon autre fic, même si ce n'est pas ce que tu préfères et surtout que tu laisses un commentaire. Ça m'a fait énormément plaisir. J'espère que tu continueras à lire mes fics ! Donc du coup ça m'a motivé et je n'ai pas quitté mon clavier, jusqu'à le boucler, mdr.
Serdra : je crains que se chapitre ne te plaise pas. Les choses entre nos deux bruns sont loin de s'arranger.
(Seigneur, je sens que je vais me faire taper dessus à la fin de la page !)
Merci à tous les autres également : Hermione, Florence Baker, pirplepinkmagic, anon, charlotte, Kisis et tous ceux qui ont lus, sans laisser de commentaires.
Merci à tous et toutes et bonn lecture !
on se retrouve en bas ^^
Sentant surement son regard fixe, le nouvel arrivant leva les yeux. Statufiés l'un comme l'autre, ils se regardèrent en chien de faïence.
Severus n'osait plus vraiment faire le moindre mouvement. Devant lui se trouvait l'objet de tous ses songes et aussi de ses peurs. Il craignait autant Sirius, qu'il l'aimait tout au fond de lui. Mais reconnaître cet amour, ce serait reconnaître à l'homme, le droit de le contrôler. En lui livrant son cœur il lui livrait des armes aussi.
Des années d'espionnage, lui avaient appris qu'il valait mieux garder en réserve de quoi se défendre et non se livrer totalement dès le départ. Et après tout ce qu'il y avait entre eux, comment faire confiance, comment croire en cet homme ?
Pour Sirius cette rencontre était une torture douloureuse, chaque fois qu'il le voyait il ne pouvait que se souvenir avec regret du goût de la peau de soie, qu'il ne pouvait que maintenant que caresser du regard ; il se souvenait des gémissements lascifs que Severus n'arrivait pas à contenir au plus haut de sa passion.
Merlin comment résister à la tentation de se réapproprier ce corps puisqu'il n'aurait jamais le cœur en dépit de tous ses efforts. Comment ?
Il pouvait tout avoir, il lui suffisait d'un mot, un seul mot et Severus serait à nouveau à lui, un mot et il pourrait le posséder à nouveau se perdre en lui avec délectation pendant des heures. Il le voulait tant … mais s'il cédait, s'il retombait dans ses travers maintenant, il perdrait vraiment toutes ses chances avec lui.
Mais la tentation était si grande, jamais il ne tiendrait. 16 ans qu'il désespérait de pouvoir se réapproprier de corps, 16 ans qu'il rongeait son frein en cellule sa seule main disponible et les souvenirs de leurs multiples nuits pour épancher son désir, jamais il ne pourrait tenir !
Son cœur manqua un battement lorsque Severus bougea, dans l'intention manifeste de retourner vers le château. La peur de le laisser partir sans avoir pu lui parler lui fit faire un geste inconsidéré et qu'il ne pourrait que regretter dans l'avenir. Il lui saisit le bras avec désespoir, presque violemment.
La réaction de Severus fut comme l'on pouvait s'y attendre violente. Après s'être crispé l'espace d'une seconde il dégagea son bras avec agressivité et se tourna vers lui l'œil furibond.
- « ne me touche pas Black ! », si d'un simple regard il ne lui montrait pas clairement le dégout qu'il lui inspirait, Sirius aurait parfaitement saisi rien que par le son de sa voix, Severus cachant mal son mépris.
- « s'il te plaît Severus … je veux simplement te parler » essaya Sirius d'un ton doux.
- « me parler … de quoi ! », sa voix n'avait rien perdu de son agressivité en dépit du fait que Sirius se soit éloigné de quelques pas, pour lui laisser de l'espace et qu'il lui ait parlé avec douceur, « je ne veux rien avoir à faire, avec toi … plus jamais ! »
- « tu ne le peux pas » paniqua Sirius.
- « ah oui ? … et pourquoi je te prie. Tu n'es pas en position de donner le moindre ordre et … »
- « si je le peux » l'interrompit Sirius.
- « pardon ? »
- « je peux te donner des ordres. J'ai été rétabli dans toutes mes fonctions et droits.
Légalement tu es à nouveau mon mari et tu es tenu à notre contrat de mariage puisque je ne suis plus reconnu coupable » rappela-t-il en le regardant dans les yeux.
- « non » murmura Severus en reculant de quelques pas, comme si Sirius l'avait giflé.
- « écoutes Sev … je ne veux pas me battre avec toi », soupira-t-il en se passant une main sur le visage, dans un geste de frustration ou de malaise, « je veux juste m'excuser »
- surpris qu'il puisse vouloir chercher son pardon, « t'excuser ? »
- amèrement, « tu as vraiment une opinion pitoyable de moi, pour penser que je ne puisse pas, un jour, regretter ce que je t'ai fait ! »
- « comment pourrais-je penser autrement ! … la situation semblait bien te plaire ! », répondit Severus moqueur.
Le ton montait entre eux. Ils ne parlaient plus, même avec froideur, ils se hurlaient dessus.
- « oui … elle me plaisait », répondit Sirius railleur, « … pas pour t'humilier. En dépit de ce que tu as toujours pensé, je n'ai jamais voulu te rabaisser. Je t'aimais et je t'aime encore »
- « m'aimer ! … tu ne m'as jamais aimé ou tu m'aurais laissé un choix ! »
- « aurais-je eu la moindre chance ? », interprétant son silence comme une confirmation de ce qu'il pensait, il poursuivit amèrement, le regard tourné vers l'horizon « non … tu m'aurais rejeté.
J'ai eu tort d'agir ainsi … mais je … je te voulais tant. Je sais ce n'est pas une excuse, mais la seule idée que quelqu'un d'autre puisse, un jour te toucher, me rendait fou.
D'ailleurs la seule idée que pendant mon incarcération tu es pu avoir des amants me rend fou … tu n'es qu'à moi »
- « je ne suis pas à toi ! … je peux me donner à qui je veux. Tu crois vraiment, que je suis resté bien sagement à t'attendre, pendant ces années ? » s'indigna Severus en se rebiffant, « … tu es naïf mon pauvre »
- « si tu l'es … et ces amants, que tu prétends avoir eus … je leur ferai payer de t'avoir toucher.
- Je voulais être patient avec toi, mais tu commences à m'énerver sérieusement », Sirius se tourna de nouveau vers Severus, toute patience envolée. La dernière remarque avait fait mouche.
Son visage était sombre et ses yeux brillaient sous le clair de lune, de mille feu. Fini l'apparence détendue et repentie. Il était furieux et il ne voulait plus jouer.
- « Puisque tu ne comprends que la manière forte … on va y aller de cette façon.
J'en ai marre de tenter d'être gentil et compréhensif avec toi ! »
- « si tu voulais être compréhensif à mon égard, y a 17 ans qu'il fallait y penser, pas maintenant.
Et je te signale, encore une fois, que je ne suis pas un objet que l'on peut acheter et jouir à sa guise.
Que veux-tu dire par ''manière forte'', tu ne comptes pas me violer tout de même ?
Ce serait la dernière des bassesses de ta part ! »
Severus amorça un geste pour se retourner, mais Sirius l'agrippa et le plaqua contre lui. Il eut beau se débattre, Sirius ne lâcha pas prise.
- « non je ne te violerais pas », dit-il, en le tenant contre lui, « nous sommes mariés, je n'ai pas besoin de te forcer pour t'avoir dans mon lit.
''Devoir conjugal'' tu connais ? Et sache que ne te libèrerais jamais »
- « pourquoi ? »
Severus avait arrêté de se débattre, il levait vers Sirius un regard brillant de larmes, ce qui faillit bien le faire renoncer. Severus ne pleurait jamais, il était si fort, en toutes circonstances. Mais il était allé trop loin déjà, il fallait crever l'abcès.
La manière douce ne donnait rien, il essaierait donc la manière forte. Tout ce qu'il pouvait tenter maintenant, c'était de rappeler à Severus, le plaisir qu'il ressentait avec lui, dans ses bras et sous ses lèvres.
- « parce que jamais plus je ne te verrais sinon. Dès que tu seras libre, tu m'échapperas définitivement. Je ne peux pas te laisser partir Severus.
Ce serait la chose honorable à faire, mais je n'en suis pas capable ».
- « lâche-moi ! » cria Severus en recommençant à se débattre.
- « je vais te laisser du temps … mais je n'attendrais pas éternellement. Je ne serais pas toujours patient, je me retiens déjà suffisamment.
- Si je m'écoutais en totalité, tu n'aurais pas le choix et dès ce soir tu serais dans mon lit », un violent frisson secoua Severus et une lueur de peur, apparue dans ses pupilles dilatées, « mais je peux encore attendre.
Je te donne une semaine Severus. Une semaine pour te faire à cette idée, ce délai passé nous redeviendrons intimes »
Le couperet était tombé. Pour Severus, c'était comme si le monde s'ouvrait sous ses pieds. Sirius était résigné, jamais Severus n'accepterait de l'écouter.
- « jamais ! », protesta Severus, les dents serrées si fort que les mots peinaient à sortir, intelligiblement d'entre ses lèvres.
- « tu n'as pas le choix Severus » répliqua Sirius acerbe.
La rébellion de Severus commençait vraiment à l'énerver.
- « Lupin et ton précieux Potter ne te soutiendront pas ! » tenta Severus en dernier recours.
- « je n'en ai pas besoin », tonna Sirus, « … légalement tu es à moi et ça fait partie de tes obligations conjugales de me satisfaire.
Et je ne serais satisfait que lorsque je pourrais te toucher »
- « je ne me donnerais jamais à toi volontiers » prévint Severus avec fureur.
- « alors je le prendrais sans ton accord », d'un ton plus doux il poursuivit, « Tu ne peux pas te refuser à moi … je peux attendre une semaine, que tu acceptes enfin, que ta vie soit liée à la mienne.
Mais de toute façon, dans une semaine Severus, d'une façon ou d'une autre, nous serons à nouveau ensemble »
- « c'est un viol ! » hurla Severus en larmes.
- « non … s'en serait un si tu n'y prenais pas plaisir, si tu ne bandais pas à chaque fois que je te prenais. Dans ces circonstances oui … ce serait, un viol.
Mais tu aimais ça … même si tu protestais avant que je te touche … tu jouissais à chaque fois.
Dois-je te rappeler que tu ne te refusais à moi que la première fois. Je pouvais te prendre autant de fois que je voulais dans une seule nuit sans que tu protestes une seule seconde.
Severus s'était remis à se débattre, il parvint presque à sortir de son emprise.
Alors arrête ! » finit Sirius en hurlant, peinant à le maitriser.
« arrête ! », répéta-t-il plus bas. Il prit une profonde respiration et poursuivit résolu « Tu as une semaine et pas une minute de plus. Vendredi prochain tu redeviendras entièrement mon mari »
Se retournant, il partit en direction du château laissant Severus derrière lui. Ce dernier s'effondra à genoux et laissa libre cours à ses larmes. Une fois encore sa vie devenait un enfer.
Un rayon de soleil venait déranger notre dormeur. Le nez de Draco se plissa de désagrément, une insulte bien sentie sur les lèvres envers l'astre solaire.
En grommelant, il rabattit sur sa tête la couverture, bien décidé à reprendre sa nuit. Une minute passa, puis deux, mais la troisième n'arriva jamais. D'un bond il se redressa et assit sur le lit contemplait hagard sa chambre.
Ou je suis ?, se demanda Draco en passant la main dans ses cheveux blonds désordonnés. Il réfléchit quelques secondes, encore endormi, quand soudain les évènements de la veille lui revinrent. Il poussa un terrible gémissement et s'effondra sur le lit, les yeux fixés sur le plafond.
Tout lui revenait, Har- argh non !- Potter, leurs parrains respectifs, Lupin et son sourire serein et la Belette et Dents de Castor, enfin remis à leur place.
Non finalement, songeait-il en souriant, ce n'était pas si mauvais. Rien que pour le dernier point, cette histoire valait tous les problèmes du monde.
Sauf que, se rappela-t-il en fronçant les sourcils, des problèmes il y avait … des gros en plus. Le principal, Potter. Le second de l'histoire, son parrain.
Des petits coups à la porte le sortirent de ses pensées.
Oubliant totalement qu'il ne portait que son boxer, il s'empressa d'aller ouvrir. Lorsqu'il remarqua qui était venu le voir, il laissa échapper un ''gasp'', fort peut esthétique ; alors que son visiteur manquait de s'étouffer avec sa propre salive en le voyant à demi-nu.
Le regard d'Harry, car c'était lui, naviguait sur le corps ainsi découvert de Draco, sans en perdre une miette, en se léchant la lèvre inférieure, comme s'il s'apprêtait à déguster le plus délicieux des sorbets.
Draco le regarda une seconde, interrogateur, avant de baisser le regard et de constater, à sa grande honte qu'il s'exhibait. Ni une, ni deux il, se précipita à l'intérieur, pour s'habiller. La porte claquant, juste devant son nez, réveilla Harry.
Il secoua la tête, comme un chien hirsute, pour reprendre ses esprits.
Mais pourtant, il n'arrivait pas à oublier, le corps délicieux de son petit blond.
Les longues jambes à la peau de satin, qu'il rêvait de caresser du bout de ses doigts, d'embrasser avec révérence et enfin de sentir s'enrouler autour de ses hanches, alors que son bassin irait à l'encontre de celui du blond.
Les deux petits bourgeons sur sa poitrine qui l'appelaient eux aussi, ils se dressaient. Il voulait les mordiller et les sucer.
Il voulait arracher des cris plaintifs des lèvres roses de Draco, il voulait entendre sa voix, encore et encore répéter son nom dans un soupir lascif ou un cri de plaisir.
Comme il voulait tendre ses mains, ouvrir grand la porte et le prendre, là tout de suite, pendant des heures. Pourquoi lui laisser entrevoir le paradis, pour l'en priver la seconde suivante.
Malheureux et excité, Harry s'appuya contre le mur, juste à côté de la porte de Draco, les yeux levés vers la voute.
Comme il l'aimait, comme il le désirait. Il voulait tout de lui et à jamais. Lorsque Draco s'était retourné, il avait pu avoir un bref aperçu de la croupe du blond. Un fessier délicieusement rebondi et sans aucun doute étroit. Il ne s'était pas autorisé à regarder ses fesses depuis si longtemps, de peur que quelqu'un le remarque.
Et là, il avait eu la plus belle vue que l'on puisse espérer.
Son esprit formait, de lui-même des images, des images qui loin de le calmer, excitaient sa libido.
Il se voyait dans un lit, aux draps noirs, Draco sous lui. Perdu au milieu du lit imposant, Draco semblait, si petit, si doux et fragile. Ses cheveux étaient étalés sur l'oreiller, formant autour de sa tête, une couronne d'or. Ses yeux étaient à moitié fermés et ses lèvres roses écartées.
Il se voyait, comme s'il y était, dominer Draco un bras de chaque côté de sa taille. Draco était son prisonnier, il ne pouvait pas fuir et il ne le voulait pas. Contre son ventre, il sentait une cuisse taquine le frôler amoureusement. Son sexe était dur, il s'imaginait se pencher sur Draco et s'emparer de sa bouche tentatrice.
Le verrou tourna et la porte se rouvrit. Harry cligna des yeux, revenant à la réalité. Draco se tenait devant lui, vêtu d'un pantalon moulant et d'une chemise bleue. Il était sublime. Souriant timidement, les joues rouges il l'invita à entrer.
Harry se glissa devant Draco, prenant soin de lui lancer une œillade séductrice. La rougeur de son blond s'accentua et alors qu'il ne pouvait pas être vu, Harry sourit d'une oreille à l'autre, au comble du bonheur.
Draco le rejoignit, jouant avec ses doigts, regardant partout sauf lui.
- « que veux-tu ? », osa-t-il lui demander, de sa douce petite voix.
- « je voulais te voir Draco », répondit Harry, la voix aussi, caressante que possible.
Sous le ton de sa voix, Draco frissonna. Harry osa un pas, vers lui. Aussitôt Draco leva les mains pour le stopper. Mais Harry avançait encore, jusqu'à coincer Draco contre un mur.
- « tu avais dit que tu me laisserais le temps », protesta Draco en cherchant à se dégager, « arrête ! »
- « comment veux-tu que je me montre patient, quand tu me regardes comme ça »
Draco leva vers lui un regard perdu. Harry sourit tendrement, en lui caressant la joue.
- « tu ne te rends même pas compte, à quel point, tu es désirable ! … tu es si beau », chuchota Harry en se rapprochant, leurs visages se frôlaient, « … je meurs d'envie de t'embrasser Dragon », ses lèvres frôlèrent celles tremblantes de Draco, « laisse-moi les gouter ? », demanda-t-il en les frôlant de son pouce.
Draco ne répondit pas, mais il ne se débattait pas non plus énormément. Doucement Harry rapprocha son visage, il regardait attentivement les réactions de son blond. Il voyait de l'incertitude, de l'hésitation, mais pas de peur ou de dégout.
Alors en souriant, il combla les derniers centimètres et uni leurs lèvres. Il ne put retenir son gémissement de plaisir. Draco répondit timidement à son étreinte, mais son inexpérience le bloquait. Patient Harry jouait avec sa langue, ses mains caressaient le dos de son blond, le rassurant par leur douceur.
Draco finit par se détendre complètement et Harry put enfin savourer à sa juste valeur ce baisé. C'était encore meilleur que dans ses rêves. Draco avait un goût exquis.
Le désir montait en lui et d'un geste impulsif, il plaqua le bassin de Draco contre le sien. Tous deux poussèrent un profond gémissement.
Les mains d'Harry descendaient progressivement de plus en plus bas, une direction bien précise en tête, elles descendaient et descendaient encore. Il pouvait sentir sous ses doigts chaque vertèbre de son blond. Elles poursuivaient leur route, il se rapprochait, toujours plus près et …
Il se réveilla.
Clignant des yeux, Harry prit conscience de son environnement. Il était assis, en sueur, dans son lit et il n'était, que 5 heures du matin, constata-t-il en louchant sur son réveil. Un rêve, tout cela n'était qu'un rêve. Un beau et merveilleux rêve.
La consécration de tous ses désirs, Draco enfin à lui. Mais ce n'était encore qu'un rêve.
- « Un putain de rêve », s'écria-t-il en frappant son oreiller.
Il avait passé la plupart de la nuit à réfléchir au moyen de séduire Draco. Qui connaissait-il lui en séduction ? Il n'avait jamais séduit personne. Les filles se jetaient sur lui et les garçons aussi. Il n'avait que l'embarras du choix.
Comment séduisait-on un garçon qui avait sans doute déjà tout eu et déjà tout vu. Lucius n'était pas un bon père, mais il voulait donner au reste du monde l'apparence de la perfection. Ce qui voulait dire, que Draco avait dû avoir toutes les choses que l'on puisse imaginer dans la vie.
Que pourrait-il lui, lui offrir … tout ce qu'il pouvait faire, c'était lui offrir son cœur, sa confiance, sa sincérité et le bonheur.
Soudain ce fut comme une révélation pour lui. Ce qu'il fallait qu'il fasse, ce n'était pas de s'arrêter sur des idées superflus, que ce qui est cher plait forcément.
Draco avait eu une triste enfance, il n'avait sans doute jamais joué, jamais eu le droit d'aller à une fête foraine. Tous les cadeaux du monde, toute la richesse de la terre, ne pouvaient pas remplacer, ces si précieuses années que son l'enfance.
Mais peut-être qu'il pourrait l'espace d'une journée offrir à Draco une autre enfance. Peut-être pourrait-il l'amener dans un autre monde, un monde sans guerre et sans douleur. Un monde ou au lieu d'être un adolescent, qui se retrouvait à la tête d'une fortune et sous tous les projecteurs, il pourrait redevenir, le petit garçon qu'il avait été.
Un garçon sans doute espiègle, joueur et aimant. Un garçon capable d'inspirer chez un homme comme Rogue autant de tendresse et de fidélité.
Et si cela ne l'aidait pas à se rapprocher de lui, au moins lui aurait-il redonné le sourire, l'espace de quelques heures. Et rien que pour ça, ça vaudrait de toute façon le coup.
Souriant, Harry se rallongea dans son lit, bien décidait à se rendormir le plus tôt possible, pour ressembler à un être humain dans quelques heures et peut-être pour reprendre ce rêve ou il en était.
(caché derrière son bureau en attendant le verdict, un drapeau blanc en l'air) Ne me tuez pas !
Je jure que je ferais un happy end ! Je sais pas quand, mais je le ferais ^^
J'espère que ce chapitre ne vous décevra pas, surtout après l'attente. Je voudrais promettre de ne plus recommencer, mais c'est difficile. Quand la muse est la là tout va bien, mais dans le cas contraire tout va mal.
Ce chapitre a été très dur à écrire et je prie de ne plus me retrouver dans cette situation. Si c'est frustrant pour un lecteur de ne pas voire de post, c'est aussi frustrant pour un auteur de ne pas arriver à écrire.
