Désolée, chapitre assez petit. Vous en aurez sûrement un demain ;)
Merci pour vos commentaires
Chapitre VIII
X : Je crois que c'est assez. Mes cheveux ont été brossés pour des jours.
Gabrielle lui sourit.
X : A toi maintenant. Je ne veux pas avoir une esclave qui a les cheveux en bataille.
Gabrielle était surprise.
C'était au tour de la conquérante de lui brosser les cheveux. Elle les brossa en faisant bien attention à ne pas en arracher un seul. Quelques-uns de ses doigts se perdirent dans le cou de la blonde qui frissonna à chacun des contacts avec la peau de la conquérante.
X : Je vois que ta peau a bronzé pendant le voyage.
G : Oui madame. C'est exact.
X : Tu es encore plus jolie comme ça.
Elle avait dit cette phrase dans son oreille tel un murmure ; elle l'avait dit avec une voix suave, lui faisant rater un battement. Mais elle tint tête et ne répondit qu'un simple « merci madame ».
Xena ne comprenait pas pourquoi la blondinette n'avait pas encore plié. Elle plierait, ça oui. Mais elle n'avait pas prévu qu'elle lui résisterait aussi longtemps. Ca allait être un chouette jeu.
Baltius arriva quelques minutes plus tard avec tous les autres esclaves attachés comme des bêtes. Xena se leva et alla l'aider à détacher les esclaves.
X : (criant sur les esclaves) A genoux ! Aujourd'hui, c'est le jour du bain. Vous puez tellement que vous allez nous faire repérer à des kilomètres.
Tous les esclaves baissèrent la tête mais un homme assez musclé répondit à la conquérante. C'était un des nouveaux.
H : Peut-être que si vous nous autorisiez à nous laver plus souvent, on sentirait moins.
La conquérante tourna la tête vers cet esclave mal éduqué.
X : Peut-être que j'ai besoin de t'éduquer toi.
Gabrielle suivait toute la scène des yeux, assise sur un coin de pelouse, attachée à un arbre par le cou.
La conquérante prit son esclave par la peau du cou et le releva en une fois. L'homme osa la regarder dans les yeux. Il venait de commettre une grave erreur. Elle le fusilla du regard et lui envoya un coup de genou dans l'abdomen. Il resta debout malgré le choc. Elle lui envoya un crochet du droit puis le rua de coup une fois qu'il était à terre. Elle arrêta les coups quand elle jugea qu'elle l'avait assez puni.
X : (parlant à tous les esclaves) Que cette loque serve d'exemple. On ne se plaint pas à la conquérante ni à ses hommes. On ne lui répond pas. On lui obéit. (parlant à son esclave gisant à terre) As-tu compris ?
Il ne répondit pas mais le regarda encore une fois dans les yeux, la fusillant du regard, la bouche en sang.
X : (s'adressant à nouveau à tous ses esclaves) Dernière chose … On ne regarde ni la conquérante ni ses hommes dans les yeux !
Elle releva son esclave puis l'attacha à un arbre et lui donna vingt coups de fouet. Gabrielle n'arrivait plus à regarder cette horreur. Le dos de l'homme n'était plus que du sang. Ses jambes tremblaient. Miraculeusement, il tenait toujours debout.
Gabrielle ne comprenait pas. La conquérante l'avait regardée dans les yeux et elle n'avait pas souffert pour ça. C'est peut-être parce que c'était la conquérante qui l'avait regardée dans les yeux et pas l'inverse.
Xena arrêta de torturer son esclave et le détacha. Elle le jeta ensuite dans l'eau.
X : Vous tous … Vous avez une demi-journée pour vous laver et vous reposer. On reprend la marche vers la fin de la journée.
Xena donna son fouet à un de ses hommes qui alla le nettoyer. Elle alla s'asseoir à quelques mètres de Gabrielle et ferma les yeux, profitant de ce moment de calme. Gabrielle la regardait avec dégoût. Comment pouvait-on faire autant de mal à quelqu'un pour le plaisir ? Elle se risqua à poser une question à la conquérante.
