Voici une nouvelle suite ;)
Hier et avant-hier, une convention Xena était organisée à Paris. Hudson Leick (Callisto) et Ted Raimi (Joxer) étaient les invités.
J'ai même fait du yoga avec Hudson Je suis aux anges. Elle m'a massé le cou pendant que j'étais pliée en deux ^^ . Pas pendant longtemps mais c'est inimaginable ...
Elle était d'une douceur incomparable autant dans ses gestes que dans sa voix.
Chapitre XVIII
Xena se dirigea vers la chambre de Gabrielle et y trouva le livre. Elle écrivit sur un bout de parchemin un petit mot.
« Alors … Mon combat t'a plu ? J'ai fait demander à t'apporter le livre ici pour que tu puisses le commencer. Bonne lecture. »
Gabrielle rentra dans la chambre de la conquérante. Elle fut subjuguée par la beauté de celle-ci. Elle pensait que la sienne était déjà magnifique mais celle-ci était encore plus belle. Des tapisseries recouvraient les murs et des tapis venant d'orient recouvraient somptueusement le sol. Un immense miroir agrandissait la pièce. Quelques robes pendaient dans une armoire ouverte … de magnifiques robes. Elles devaient valoir très cher. Elle les avait aussi peut-être volées. Le coffre à bijoux était ouvert. Elle y vit des bagues, plus belles les unes que les autres. Le coffret contenait aussi des bracelets, des colliers. Elle ouvrit de grands yeux. Son collier était aussi là.
X : Tu le veux ?
Gabrielle sursauta et se retourna.
G : Pardon ?
Xena se dirigea vers la boite et en sortit le collier de la mère de Gabrielle.
X : C'est le tien. Il est magnifique mais il ne me va pas.
G : Oh si, sûrement Xena. Il vous va sûrement. Tout vous va.
X : Ah bon ? Non. Il ne va pas avec mes yeux. Je me demandais si …
Elle se plaça devant Gabrielle et lui mit le collier, envoyant des frissons dans tout le corps de son esclave. Elle s'éloigna un peu, admirant Gabrielle. Ses yeux se firent plus doux. Elle était magnifique. Elle hésita à le lui dire mais ses yeux la trompèrent. Gabrielle avait compris. Elle se plaça devant le miroir et se regarda. Des larmes montèrent à ses yeux. Elle mit une main sur le collier. Sa famille lui manquait.
X : Non ne pleure pas. Je ne voulais pas. Si tu ne le veux pas, je le reprends.
G : Non. Je l'adore. Merci impératrice.
X : C'est celui que je t'ai prit alors … je voulais te le rendre. Il t'aillait tellement bien.
C'était sortit comme ça. Elle ne voulait pas que Gabrielle comprenne. Elle s'assit sur le lit.
X : Je t'ai fait venir pour me soigner.
G : Oui. Vous semblez assez mal en point.
X : J'ai déjà vu pire !
G : Je m'en doute.
Elle s'assit aussi sur le lit et commença à enlever la poussière des blessures au visage de la conquérante. Elle le faisait doucement, pour ne pas lui faire mal. Elle évitait aussi le regard insistant de la guerrière sur elle. Elle se sentait mal à l'aise quand elle la regardait comme ça.
Elle passa un petit chiffon mouillé sur les lèvres de la guerrière, essayant de ne pas rouvrir de plaies. La conquérante avait légèrement la bouche ouverte. Elle se rappela du goût sucré de la peau de la guerrière quand elle avait, par inadvertance, happé son doigt. Elle frissonna. L'arcade sourcilière de la conquérante était ouverte. Gabrielle passa alors de l'eau délicatement autour de la blessure puis en fit couler dessus. Xena ferma les yeux. La douleur était à peine supportable.
Gabrielle regarda les fines paupières de l'impératrice et sourit à la vue de son arrête de nez droite, de sa symétrie parfaite, de ses lèvres pulpeuses. Certes, elle était très jolie, mais il ne fallait pas oublier qu'elle était une guerrière assoiffée de sang, tuant pour le plaisir.
Elle s'occupa ensuite de l'entaille au bras de la conquérante. Gabrielle fit couler de l'eau dessus, tenant fermement le bras de la conquérante. Il était très musclé, produit de l'entraînement qu'elle effectuait chaque matin.
Gabrielle se rappela de Prométhée à la vue des muscles de la conquérante et abaissa la tête. Celle-ci s'en rendit compte.
X : Tu es malade à la vue du sang ? Tu veux arrêter ?
G : (soulevant sa tête) Non Xena. Je ne suis pas malade. Tout va bien.
L'impératrice voyait bien que quelque chose n'allait pas mais n'essaya pas d'en savoir plus. Après tout, son esclave était là pour la soigner et pas pour se plaindre.
Gabrielle mit le baume sur les blessures de la conquérante qui serra les dents tout ou long du traitement. Quand ce fut fini, l'impératrice la renvoya dans sa chambre.
Ça vous a plu ? ^^
