ATTENTION, scène assez "hurtante"... Ames sensibles s'abstenir.

C'est un petit chapitre, désolée mais pas beaucoup le temps.


Chapitre XXVII

Elle commença à paniquer. Que devait-elle faire ? Appeler au secours ? Personne ne l'entendrait dans cet immense palais. Et en plus, elle était dans la partie des esclaves. L'aile nord, la plus froide et la moins confortable. Elle était moins bien aménagée que le reste du château. Les esclaves ne pourraient rien faire pour la sauver.

L'homme s'approcha de plus en plus d'elle jusqu'à ce qu'elle sente son haleine fétide. Il la colla au mur et caressa sa joue du revers de sa main. Gabrielle n'osait plus bouger. Elle ne savait plus bouger tellement elle était en état de choc. Elle le regarda méchamment dans les yeux pour tenter de lui faire peur.

Gé : Tu sais que tu as de beaux yeux ? Je pourrais m'y perdre jusqu'à ma mort.

G : Vous n'aurez pas ce plaisir.

Elle lui donna un coup dans le ventre qui le fit plier en deux. Il posa une main sur son ventre, essayant de reprendre sa respiration. Gabrielle était à un mètre de lui maintenant. Elle avait l'occasion de fuir. La pression en elle se relâchait déjà. Son cœur battait un peu moins vite. Soudain, elle sentit quelque chose lui attraper le poignet. Elle fut ensuite tirée contre un corps puissant. Plus puissant qu'elle. Elle se débattit mais rien n'y fait. Elle restait prisonnière des bras musclés de son adversaire. Il la poussa dans une chambre … La sienne. Elle serra les dents tellement la poigne du général faisait mal. Il la jeta sur son lit brusquement et se mit au-dessus d'elle, l'écrasant pour ne lui laisser aucune chance de s'en sortir. Il enleva ensuite la robe satinée de Gabrielle mais ne la déchira pas cependant. Il l'attacha solidement au lit avec des morceaux de corde et la regarda en souriant. Le visage de Gabrielle était empreint d'horreur. Ca n'allait pas arriver … Ca ne pouvait pas. Les yeux de Gabrielle se fermèrent d'eux-mêmes et elle attendit son triste sort.

Anastasia avait entendu du bruit dans le couloir. Il lui avait semblé entendre son amie parler. Elle se leva quelques vingtaines de secondes plus tard et passa sa tête dans le couloir : vide. Elle se dirigea alors sans faire de bruit vers la chambre de Gabrielle pour voir si tout allait bien.

Le général lui caressa le ventre, appréciant les muscles taillés sur le corps de l'esclave. Il passa ensuite ses grosses mains sur ses seins. Elle essaya de bouger mais n'y arriva pas. Il abaissa ensuite son pantalon, enleva ce qui restait à Gabrielle et la pénétra. Gabrielle faillit vomir quand elle sentit le général en elle. Tout son corps tremblait. Elle se sentait tellement mal en cet instant qu'elle n'avait qu'une envie … Mourir. Mais elle se débattit quand même du mieux qu'elle pouvait mais rien n'y changeait. Elle cessa alors tout combat et se relâcha complètement, souffrant de plus en plus.


Reviews please ...