Bleach ne m'appartient pas. Je ne fais que tenter de développer ses personnages et proposer ma propre vision de ce monde et de sa magie.

Par ailleurs, je ne me fait aucun argent avec cette fic.

Voici le chapitre 20 de De sang et d'âme. Je m'excuse pour le très grand retard, je n'ai hélas pas beaucoup de temps pour moi cette année. Bonne lecture en tout cas, et n'hésitez pas à laisser une petite review !

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Chapitre 20 : Two Souls, One bond

Lorsque Renji murmura à Byakuya de faire attention, celui-ci eut un moment d'incompréhension. Cela manqua de le perdre. Fixant son ancien vice-capitaine avec appréhension, il ne comprit que quelques secondes trop tard que le danger se trouvait derrière lui. Le sabre le transperça alors qu'il se retournait vivement en saisissant son zanpakuto.

Il sentit l'acier lui traverser la chair. Mais son mouvement de dernière seconde lui avait sauvé la vie, et il sentait qu'aucun organe vital n'avait été touché. Il examinerait cela plus tard, décida-t-il avant de disparaître et de réapparaître plus loin d'un coup de shunpô.

Il prit alors le temps de contempler la scène pendant quelques secondes avant de se précipiter vers son adversaire. Il n'arrivait pas à y croire. Sasakibe, fidèle vice-capitaine de la première division depuis presque huit siècles, d'abord auprès de Yamamoto, puis auprès d'Ukitake, était le traître.

C'était ridicule à concevoir, mais cela expliquait tant de choses... L'évasion de Hinamori Momo entre autres. Les gardes de sa cellule avaient été tués de près, alors qu'ils étaient sans méfiance, et par une arme très fine – comme la rapière qu'était l'arme de Sasakibe sous sa libération –. Il devait avoir été complice avec le traître de la quatrième division découvert au moment de l'enlèvement de Mitsuki. Peut être il y avait-t-il même d'autres traîtres sous ses ordres dans les treize divisions.

Aizen était beaucoup plus prêt et informé qu'eux même dans ce conflit.

Byakuya comprit que la guerre avait pris un tournant désespéré sans même qu'aucun shinigami ne s'en aperçoive. A moins que Ukitake ne soit averti à temps de la traîtrise de Sasakibe, il foncerait droit dans un piège patiemment tissé depuis des années. Et Byakuya était seul avec quelques membres de la quatrième division pour empêcher cela, alors qu'il était blessé.

Il analysa tout cela en quelques fractions de secondes et sourit. Puis, sans hésiter, il se lança dans le combat.

Sasakibe l'attendait, son sabre libéré à la main. Ils croisèrent le fer, et commencèrent à se tourner autour, à chercher la moindre faiblesse dans la garde de l'adversaire. Tous deux étaient mortellement sérieux et concentrés. Byakuya transperça le bras droit de Sasakibe. Mais celui-ci riposta et le capitaine de la sixième division sentit le sang couler le long de sa joue. Il para une autre attaque, mais savait qu'il ne pourrait pas tenir longtemps. Il avait perdu trop de sang, et la longue course depuis la Fortaleza l'avait presque achevé. Il se savait incapable de sortir son bankai pour le moment. L'effort était trop grand. Même un court shunpo devenait difficile.

Tout en combattant, Byakuya regarda autour de lui, cherchant une position défensive. Mais il n'y avait que du sable autour de lui, des dunes sans fin. Il ne pouvait pas davantage compter sur l'aide des shinigami de la quatrième division. Ceux-ci étaient visiblement divisés en deux groupes, l'un allié à Sasakibe, les autres tentant de résister à leurs attaques. Quand à Yamada, il s'occupait à stabiliser l'état de Renji qui cherchait à se relever.

Byakuya était seul. L'un des shinigami loyaux s'écroula, puis un deuxième. Le troisième fut massacré par ces cinq adversaires. Yamada dut alors quitter Renji pour se défendre à son tour. Il était devenu un bon combattant durant les dernières années. Il désarma deux de ses adversaires, et réussit à en mettre un troisième à terre. Mais son sabre n'était pas fait pour combattre, mais pour guérir, et face à cinq adversaires, il n'avait aucune chance. Il jeta un coup d'œil désespéré à Byakuya. Le suppliant de l'aider. Mais Byakuya lui même était forcé de reculer face à Sasakibe, tentant d'éviter la pluie de coup qui l'assaillait. Il réussit à lever la main et envoyer une partie des pétales de Senbonzakura vers les adversaires de Yamada. Deux hommes tombèrent, mais l'instant d'après, Yamada s'écroula avec un hurlement de douleur, les mains crispés sur son ventre. L'un des trois hommes qui restaient debout lui avait planté son sabre dans le ventre, et le troisième siège demeura immobile, une flaque de sang s'élargissant autour de lui.

Quelques secondes après, ce fut Byakuya qui s'écroula. Le sabre de Sasakibe lui avait transpercé la jambe, et il était incapable de tenir debout. Un voile rouge envahissait sa vision et sa bouche était emplie d'un goût de fer et de sang.

Il entendit Sasakibe s'agenouiller à ses côtés. Le traître lui arracha Senbonzakura des mains et la confia à un de ses subordonnés. Dans son esprit, Byakuya entendait l'arme hurler de colère.

-Depuis quand ?, murmura-t-il d'un ton mesuré.

-Quoi ?

-Depuis quand est-tu à la solde d'Aizen ?

Sasakibe le regarda avec étonnement.

-Tu est en train de mourir Kuchiki. Tu devrais m'invectiver, hurler à la trahison. Me menacer de milles morts. Mais tu veux des dates.

-Oui. Car je compte bien survivre et te punir moi-même, répondit Byakuya d'une voix qui faiblissait. Et la Soul Society aura besoin de savoir ces détails.

Le traître éclata d'un rire nerveux.

-Vous allez mourir ici, toi et Renji. Je vais m'en assurer.

-Depuis quand ?, insista Byakuya, glacial.

-Quinze ans. Comme-tu vois, Aizen avait tout prévu depuis très longtemps. As-tu peur maintenant ?

-Non.

-Tu devrais, répliqua Sasakibe avec un sourire mauvais. Je suis sûr que le seigneur Aizen préférerait que je te garde vivant pour qu'il puisse s'occuper de toi Kuckiki. Mais ton agonie lente devrait lui plaire aussi. Crève le plus lentement que tu peux. Qui sait, peut-être que lorsque je repasserais tu seras encore en vie... Essaie de tenir bon Kuchiki. Nous n'en avons pas fini avec toi et ta sœur.

Il lui

Sasakibe s'approcha de Renji et lui balança son pied dans les côtes. Renji n'émit même pas un gémissement de protestation.

-Cet imbécile ne tiendra pas très longtemps, dit-il à ses subordonnés. Amenez Kuchiki à côté de lui, qu'il le regarde mourir. Et maintenant, rentrons au camp, et déclenchons la guerre !

Byakuya les entendit partir, et sentit leurs reiatsu s'éloigner. La rage lui vrillait les entrailles. Ils avaient échoué. Il avait été incapable d'empêcher cela d'arriver.

-Capitaine...

Il tourna la tête avec difficulté. Renji le fixait avec des yeux déjà absents. Il était pâle comme un mort.

-Ne parle pas, lui ordonna Byakuya. Tu t'épuises.

-Ce fut un honneur capitaine, continua Renji en refusant de l'écouter, comme toujours. Ces années sous vos ordres, puis à vos côtés... Je vous ai parfois détesté, mais toujours admiré. J'aurais dû vous le dire plus tôt.

-Tais-toi.

Renji sourit.

-Je n'en ai plus pour longtemps. Laissez-moi finir. Dites à mes hommes... que je les remercie. Et que je leur demande pardon de n'avoir pu être là pendant la bataille.

Sa voix se faisait de plus en plus faible. Il devait souvent s'arrêter pour reprendre son souffle, et sa respiration devenait sifflante.

-Dites à Rukia... et à Ichigo... que je les aime. Dites-leur... d'être heureux, et que je veux que leur fils s'appelle Renji. Dites au commandant que je veux Richiki pour me succéder. Dites à Mitsuki...

-Je le lui dirais. Tais-toi.

-Je n'ai jamais obéi à vos ordres, mon capitaine, ricana Renji. Je vais pas commencer aujourd'hui. Dites lui...

Renji ne finit pas sa phrase. Il ferma les yeux, et soupira.

-Tout ce que j'espère,... c'est continuer à servir sous vos ordres lorsque je reviendrais à la Soul Society. Quand je mourrai à nouveau. Ça a été des années merveilleuses hein capitaine ? Servir sous vos ordres... C'était...

Ses yeux devinrent vitreux, puis se fermèrent. Abaraï Renji était mort, un sourire heureux aux lèvres.

Byakuya ferma les yeux.

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Au sein de la Fortaleza, l'ancien espada Starrk sentit quelque chose changer dans les flots de reiatsu qui l'environnaient. Cela concernait surtout les reiatsu des jumeaux qui tout d'un coup augmentèrent en flèche avant de disparaître. Il comprit immédiatement ce qui se passait.

Starrk se souvenait. Alors qu'il était encore le primera espada, il était un jour rentré dans une pièce de Las Noches, par hasard. Elle était censée être vide, mais elle ne l'était pas. Le traître Ichimaru se tenait en son centre, son horrible sourire étalé sur son visage ravi. Et autour de lui...

Il n'avait jamais oublié. Ce jour-là, il avait commencé à douter d'Aizen et de ses alliés. Et il s'était juré de ne jamais aider Ichimaru, même si celui-ci le suppliait de son dernier souffle. Il n'avait jamais parlé de cette journée à quiconque, même à Lilinette. À son procès par les shinigami, avant qu'il ne soit réhabilité et intégré dans les divisions de la Cour, il n'avait rien dit non plus. Cela lui paraissait inutile, tous les protagonistes étant morts.

Il aurait dû parler, se tança Starrk en courant le plus vite qu'il le pouvait vers l'endroit où il avait senti les reiatsu de son capitaine et de Mitsuki. Il aurait dû parler à son procès. Il aurait dû le dire quand Ichimaru s'était réincarné. Il aurait dû tout révéler quand Mitsuki avait disparu.

Et maintenant, il était trop tard, beaucoup trop tard.

Par sa faute.

Il monta deux étages et parcourut les couloirs à toute allure. Sur son chemin, il trouva trois corps transpercés de multiples blessures, la marque du bankai d'Hisagi. Starrk précipita encore sa course. Des traces de sang indiquaient la route qu'avait prise le capitaine. Lui et Mitsuki devaient être dans un sale état. Lui-même l'était. Il avait dû combattre de nombreux arrancars, mais aucun espada. Ceux-ci l'évitaient peut-être. Il avait l'impression qu'on avait cherché à le ralentir plus qu'à l'arrêter. Il y avait suffisamment d'ennemis dans la Fortaleza pour les avoir réduit à néant dès leur entrée dans la place forte. C'était donc que Aizen les souhaitait en vie, au moins certains d'entre eux. Mais pourquoi ?

Il détestait ça, cette incertitude. Il lui fallait réfléchir et agir et il n'aimait pas ça. Mais l'heure était au combat, et il lui fallait s'y faire.

Enfin, il ralentit sa course lorsqu'il distingua au loin dans le couloir qu'il parcourait deux uniformes noirs. Hisagi leva les yeux vers lui, sans cesser de serrer contre lui le corps immobile de Mitsuki.

-C'est moi qui leur ai dit de devenir shinigami, murmura-t-il. Quand ils étaient enfants, elle et Gin. J'ai compris tout de suite qu'Ichimaru était revenu, mais je les ai malgré tout poussé à devenir shinigami. Je crois que ce sont nos actes peuvent nous faire pardonner n'importe quel crime si on essaie suffisamment. J'ai voulu leur donner une chance de le faire...

-Et vous le regrettez ?, demanda Starrk.

-Ai-je causé une guerre ? Serions nous ici sans cela ?

-Non. Mais la guerre aurait quand même eut lieu, différemment. Aizen aime trop le pouvoir. Nous nous sommes préparé autant que possible.

Hisagi hocha la tête.

-Tu as raison, murmura-t-il. Mais là, maintenant... Je me sens coupable.

Il déposa le corps de Mitsuki sur le sol, lui croisant les mains sur le ventre. Quand il lui eut arrangé les cheveux, on aurait dit qu'elle dormait. Starrk s'étonnait toujours de cette manie qu'avaient les shinigami et les humains de vouloir donner à leurs morts l'impression d'être seulement endormis. Pour lui, le hollow, l'arrancar, les morts étaient des morts.

-Essayons de faire autant de dégâts ici que nous le pouvons, déclara Hisagi d'une voix sinistre en se redressant. Il n'y a rien de plus à faire maintenant. Où est le capitaine Hirako ?

-Je l'ai perdu de vue, reconnut Starrk. Des arrancars nous ont attaqué en masse et séparé. C'était prémédité. Ils essaient de tous nous séparer depuis le début.

-Et bien on va faire en sorte que ça ne se reproduise plus. Essayons de le retrouver, et anéantissons un maximum d'ennemis. Ça fera autant d'ennemis en moins qui assiègerons la Soul Society.

Starrk opina de la tête. C'était un raisonnement plus proche de celui d'Hallibel que de lui-même, mais Hisagi avait raison. C'était la seule option qui leur restait.

-Je suis prêt, finit par dire Hisagi qui se recueillait encore un instant auprès de la jeune fille.

Il s'apprêtait à se relever, mais soudain, il s'arrêta en fronçant les sourcils.

-Ce n'est pas possible, murmura-t-il.

Inquiet et intrigué, Starrk se rapprocha.

-Qu'y a-t-il capitaine ?

-C'est impossible. J'ai vu sa poitrine se soulever.

Starrk se pencha sur le corps et plaça sa main sur la poitrine de la jeune fille.

-Vous avez raison. Elle respire. Mais... je ne sens pas le moindre reiatsu en elle.

-Il doit bien y en avoir... Sans reiatsu, une âme est morte. C'est comme de demander à un humain de respirer sans oxygène. C'est impossible, tout simplement.

Hisagi n'arrivait pas à croire ce qu'il avait devant les yeux. Il n'arrivait pas à s'en réjouir. Il aurait dû s'émerveiller devant ce miracle, il le savait, serrer Mitsuki dans ses bras, attendre son réveil et lui dire son soulagement de la voir vivante mais...

Mais il sentait que quelque chose n'allait pas. S'il était une règle immuable de l'univers, c'était bien que les morts ne ressuscitaient pas. Donc soit Mitsuki était bel et bien morte et quelque chose d'autre était dans son corps (qui savait ce qu'on lui avait fait pendant son emprisonnement), soit elle était bien vivante mais privé de tout reiatsu, ce qui était censément impossible, et probablement très dangereux pour elle.

Un soupir s'échappa de la bouche de Mitsuki et Hisagi se força à arrêter de penser pour examiner la jeune fille.

Le cœur battait, et un très léger souffle s'échappait de ses lèvres. Elle n'avait aucune blessure dangereuse pour sa vie. Pourtant, elle était inconsciente et dépourvue du moindre reiatsu. Hisagi rectifia mentalement sa pensée. Elle avait l'air dépourvue du moindre reiatsu. Le capitaine se concentra et se mit à chercher les fils de reiatsu qui l'entouraient. Il distinguait sans peine le sien, et pouvait voir celui de Hirako, de couleur rouge, flotter à la limite de sa vision. Tous les autres étaient noirs, même celui de Starrk. C'étaient ceux de hollow et d'arrancars. Il y avait également deux rubans de couleur pourpre tirant sur le noir. Hisagi savait que cela indiquait un vizard, comme Ichigo. Mais aucun autre ruban rouge n'était présent en dehors du sien et de celui d'Hirako.

Derrière lui, Starrk eut un mouvement brusque, et Hisagi se retourna, sur le qui-vive. L'ancien espada tenait avec précaution quelque chose de minuscule, et le capitaine s'approcha.

-S'il n'était pas passé juste sous mes yeux, je ne l'aurais même pas remarqué, constata Starrk de sa voix calme et basse.

Il tendit l'objet à son capitaine. C'était un minuscule fil de couleur rouge, aussi fin qu'un cheveu. Hisagi le saisit délicatement et s'efforça de remonter à sa source en le suivant du doigt. Le fil de reiatsu rejoignait le cœur de Mitsuki.

-Bien, murmura-t-il en hésitant entre le soulagement et l'incompréhension. Elle est donc bien vivante. Mais qu'est-ce que cela veut dire ?

-Je ne sais pas, répondit Starrk. Mais il faut bouger, on ne va pas tarder à nous chercher. Les arrancars aiment trop la chasse pour ne pas s'attrouper autour de nous comme des charognards.

Il n'y avait rien à redire à cela, et Starrk pris la jeune femme dans ses bras. Hisagi le suivait, le sabre dégainé, guettant l'arrivée d'arrancar ou d'espada. Mais les couloirs étaient étonnement vides. Par précaution, les deux hommes avaient dissimulé leur reiatsu, mais il était étonnant qu'aucune patrouille ne leur soit encore tombée dessus.

Ils en étaient à espérer trouver Hirako sans aucun problème, lorsque le reiatsu d'Aizen explosa.

La violence et la haine qui imprégnait son reiatsu assomma les deux hommes et les écrasa à terre. Ils ne purent se relever que lorsqu'Aizen contint son reiatsu et le ramena à un niveau normal.

Hisagi se releva en suffoquant à moitié. Il croisa le regard, à la fois terrorisé et mortellement décidé de Starrk.

Bien sûr, songea-t-il. Starrk a été l'un des espadas. Il sait mieux que quiconque le mal que peut faire Aizen et combien ses troupes étaient déterminées. Tout était fini. Aizen était prêt, même si Hisagi n'avait pas la moindre idée de ce qui s'était passé. Et maintenant, le monde allait couler dans les larmes et le sang. Aizen avait attendu quinze ans, personne ne devait espérer aucune pitié de sa part. Hisagi luttait de toutes ses forces contre le désespoir qui l'envahissait.

-Hisagi-san ?

Il baissa les yeux sur Mitsuki qu'il n'avait pas lâché. Ses yeux étaient ouverts, incrédules. Hisagi dut réfréner l'envie de la serrer dans ses bras. Son soulagement était aussi immense que son désespoir quelques secondes plus tôt.

Il se contenta de lui sourire. Elle était pâle, presque livide, mais bien vivante, même si son reiatsu était toujours presque autant imperceptible. Elle avait l'air perdue, et Hisagi ouvrit la bouche pour la rassurer, avant de la refermer presque immédiatement.

Quelque chose était anormal. Ses yeux étaient trop clairs, et son reiatsu, trop sombre. Ce n'était pas Mitsuki.

-Gin ?