Merci tout d'abord pour avoir attendu autant mais j'étais en pleine période de contrôles puis en pleine période d'examens ...

Merci à tous de lire mon histoire avec tant de ferveur :P Et aussi de la commenter. Vous ne pouvez pas vous imaginer comme les commentaires font plaisir à l'auteur :D

Yaya gefibu:Oui pire que xena haha ;)

Elo: Voyons voir si tu avais juste mais c'était assez simple de deviner ... Tu vas avoir ta réponse pour ta première question par contre les autres, faudra attendre ;)

Shizu: Voilà ta réponse aussi ;)

le danseur: J'ai relu la partie de l'histoire ou Gabrielle "perd" ses sais. J'avais écrit que Xena les ramassait. Pour ce qui est des brigands, et bien Xena ne les lui avait pas rendus ;)

Xega: Merci. C'est le but recherché.

Bonne lecture à tous ...


Chapitre XXXXXI

L'ombre se leva, se rapprochant d'elle doucement. Gabrielle était prête à riposter. Elle chercha ses sais de ses mains mais ne les trouva pas. Effectivement, elle se rappela que Xena les avait ramassés sur le champ de bataille et ne les lui avait pas rendus. Elle se redressa, faisant face à la forme menaçante. Un fin rayon lumineux filtrait par une petite fenêtre mais ne permettait pas à la barde de distinguer la personne qui se trouvait devant elle. Lorsque celle-ci se mit dans le fin rayon lumineux, Gabrielle retint son souffle.

G : Anastasia !

A : Gabrielle …

G : Tu es toujours enfermée depuis ce temps ?

A : Xena n'est pas un ange.

G : Non mais elle n'est pas un monstre non plus. Je te ferai sortir d'ici. Je te le promets.

A : Comment ? Toi aussi tu es enfermée.

G : Quelque chose me dit que ce ne sera pas pour bien longtemps. Une semaine au plus.

A : Si tu le crois.

G : J'en suis sûre.

A : Tu vas bien ?

G : Ca pourrait aller mieux. Xena a l'intention d'assassiner César pour prendre son Empire. Je pense qu'il y a mieux à faire. Je ne suis pas pour la mort d'un être humain, quel qu'il soit, qu'importe ses actions passées.

A : Tu n'as pas essayé de la raisonner ? Ah non c'est vrai. Elle ne connait le nom ni de ses esclaves, ni de ses victimes.

Gabrielle s'avança un peu plus près d'Anastasia.

G : Je t'interdis de parler d'elle comme cela !

A : C'est un monstre Gabrielle. Regarde ce qu'elle m'a fait.

La barde laissa couler une larme.

G : Tu ne la connais pas.

A : Et toi tu la connais ? C'est impossible de connaître une telle femme. Elle est imprévisible et plus glaciale que la neige en hiver.

G : Ce n'est pas vrai. Elle a un cœur derrière cette allure qu'elle se donne.

A : Comment le sais-tu ?

G : J'ai voyagé avec elle pendant un petit temps.

A : Pas assez longtemps Gabrielle. Tu ne sais pas de quoi elle est capable.

Gabrielle s'assit sur le sol, la tête entre ses mains.

G : Je dois lui faire comprendre qu'il ne faut pas tuer César. Elle risque sa vie.

A : Tu t'inquiètes pour elle ? Tu t'inquiètes pour celle qui t'a fait prisonnière ? Tant mieux si elle meurt.

G : Tais-toi ! Je dois pouvoir empêcher cela.

A : Si tu tiens à elle, tu dois prévenir César. Tu dois lui demander de ne pas la tuer ni la faire prisonnière. Tu lui sauves la vie en la trahissant.

G : Je ne peux pas le trahir. Je serais un monstre. Je crois qu'elle me fait confiance. Je dois pouvoir la raisonner.

A : César la tuera s'il la prend sur le fait et qu'il n'a pas été prévenu. Pense à sa vie. Risquerais-tu sa vie ?

G : Non. Mais je ne peux pas. Je ne veux pas. Je n'en suis pas capable.

A : Mais pourquoi ? C'est la personne qui t'a enlevé ta liberté.

Anastasia acculait Gabrielle qui se trouvait assise à terre, sa tête entre ses mains. Tout à coup, celle-ci se releva brusquement, faisant face à l'autre détenue. Elle lui cria dessus.

G : Je ne sais pas ! reprenant une voix plus calme. Ou alors je ne le sais que trop bien.

Elle déposa sa tête doucement contre le mur glacial, la levant vers le plafond et soupirant.

A : Pourquoi ?

Anastasia avait crié. Elle ne supportait pas que Gabrielle défende ce monstre sanguinaire et sans pitié. Gabrielle lui répondit en criant aussi fort qu'elle.

G : Parce que je l'aime ! Ok ? Tu es contente maintenant ? Je l'aime !

Anastasia ouvrit ses yeux et sa bouche en grand. Cela l'avait fait taire. Elle n'en croyait pas ses oreilles. Un grand coup de poing l'avait frappée à l'estomac quand Gabrielle le lui avait avoué. C'était quoi alors le baiser que les deux esclaves avaient partagé dans les cachots avant le départ de Gabrielle ? Rien ? Anastasia ne se laisserait pas faire.

Gabrielle s'effondra sur le sol et commença à sangloter. Elle était tombée amoureuse de son tortionnaire. C'était un amour impossible mais tellement fort. Elle ne serait jamais heureuse.

Soudain, la porte du cachot s'ouvrit et une ombre bien connue s'avança dan la semi-pénombre. La voix forte, assurée, et grave retentit dans la petite pièce tandis que des yeux d'un bleu glacial scrutaient le cachot.

X : Que se passe-t-il ici ?

Gabrielle n'arriva pas à retenir ses sanglots. Ceux-ci furent évidemment entendus par l'Impératrice qui s'avança encore un peu plus profondément dans les profondeurs du cachot.

X : Gabrielle. dit-elle en chuchotant.

Ses yeux n'avaient montré de la tristesse que pendant un dixième de secondes mais Anastasia l'avait remarqué. Sa colère monta d'un cran. On ne lui volait pas Gabrielle sans l'avoir affrontée avant. Mais elle était maligne. Elle détruirait Xena à sa façon, qu'importe le temps que cela lui prendrait.

X : Toi. Oui toi qui es assise. Viens ici.

Gabrielle se leva doucement puis se dirigea vers la lumière aveuglante.

A : N'oublie pas ce que je t'ai dis Gabrielle. dit-elle, un sourire aux lèvres.

X : Tais-toi.

Et la porte se referma sur Anastasia.

Xena amena Gabrielle un peu plus loin. Elle passa ses doigts contre la joue de son esclave pour lui essuyer ses larmes puis lui remit une mèche de cheveux derrière son oreille. Gabrielle gardait sa tête basse. La Conquérante passa le bout de ses doigts sous le menton de la barde et lui remonta la tête.

Lorsque Gabrielle fut prise dans le regard océan de Xena, elle s'y perdit. Quelques larmes tombèrent encore de ses yeux mais ses sanglots s'étaient arrêtés comme si la seule présence de l'Impératrice pouvait lui enlever toute peur et la soulager. Des doigts chauds glissèrent encore sur ses joues trempées. Elle ferma les yeux, se laissant aller sous ce toucher rassurant.

X : Gabrielle. dit-elle d'une voix douce. Que s'est-il passé ?

Celle-ci rouvrit ses yeux.

G : Rien. Ce n'est pas bien grave.

X : C'est à cause de cette esclave ?

G : Non ! Non. Ce n'est pas grave.

L'aède ne voulait pas qu'Anastasia ait des ennuis.

X : Je ne te laisse plus avec elle. Je n'aurais jamais du te mettre dans le même cachot qu'elle.

Xena lui caressait les cheveux, ses yeux montrant de la peur. Certes masquée mais de la peur quand même. Gabrielle n'en croyait pas ses yeux. Xena s'inquiétait pour elle. Doucement et précautionneusement, elle caressa le bras de la Conquérante qui ne l'avait pas lâchée des yeux.

X : Je ne te laisse plus dans les cachots mais tu ne pourras pas quitter ta chambre.

Gabrielle voulut parler.

X : Et pas de discussion. Je ne sais pas encore combien de temps je te garderai enfermée.

Gabrielle lui sourit. Xena fronça les sourcils. Elle ne savait pas pourquoi la barde lui avait souri. Elle sembla vouloir parler mais Gabrielle déposa deux de ses doigts contre ses lèvres.


Reviews s'il vous plait merci.

Mais que va-t-il se passer ? :D