CHAPITRE 1 :
Aujourd'hui Marie avais cours, elle se leva donc s'habilla et alla prendre son petit déjeuner. Elle descendis les escaliers et vis dans la cuisine que seul son père était levé :
-Salut 'pa. dit elle en s'approchant de son père
-Salut. répondit celui-ci en lui fesant un bisou sur le front
son père se levait souvent tôt le matin. Mais elle savait que se n'était pas pour elle. C'était juste pour son travaille... (POUR LE TRAVAIL POUR LE TRAVAIL J' AURAIS LE DR... oui j'arrete.) Pensive elle se fit son petit déjeuner qu'elle alla manger dans le salon. Elle sentit sous la table un mouvement brusque. Elle sursauta et regarda sous la table :
-Hippie ? Tu fou quoi là ?
-FROMAGE !
Marie explosa de rire tellement fort qu'elle dù réveiller toute la maison. Elle aimait tellement le hippie et ses phrases...étrange ! Elle était bon publique et se tapait des barres souvent toute seule car tous les habitants étaient lassés des phrases étranges du hippie. Sauf elle. Marie partit de chez elle sous les reproches de son père mais elle s'en moquais. Mathieu alla aider le hippie a se lever pendant que Marie partit pour aller au lycée.
Quand la journée fut fini elle traîna dans la rue avec ses potes et ne pointat son nez à la maison que vers 8h. Elle ouvrit la porte d'entrée, posa son sac calmement et arriva dans le salon où toutes les personnalités regardaient la télé en attendent de manger. Ce soir c'était la fille qui faisait la bouffe. Marie se dit qu'elle aurait mieux fait d'aller au Mac Do avec ses amis. Elle s'assit sur le canapé a coté du prof et entendit son père lui parler :
-T'était ou ?
-Avec des potes. lui répondis t' elle calmement.
-Tu te rend compte que je m'inquiétait ? lui demanda son père
Elle soupira
-Si tu veut rentrer tard le soir préviens moi au moins !
-Bon après faut pas s'étonner si tu te fait violer par un pédophile, mais entre nous qui pourrais bien faire sa ? lança le patron d'un aire faussement innocent.
Il marqua une pose.
-Surtout vu comment t'est habiller...Son sourir pervers accompagna ces paroles. Il regarda Marie de la tête au pied, effectivement elle était habiller d'une jupe évasée et d'un T-shirt moulant qui montrais ses formes généreuses. Se n'était pas pour autant qu'elle allais se laisser traiter de pute ! Elle répliqua :
-HO TOI TA GUEULE ! JE...
elle fut couper par un magnifique :
-A TABLEEEEEEEE !
de la fille qui avais fini de préparer son plat.
Tout le monde se leva pour allez rejoindre la table. Le parton montra son arme :
-Fait pas trop la maline avec moi gamine !
Elle le dévisagea le sourcil levé. Le panda qui avait sentit le malaise et dit à Marie se s'asseoir se qu'elle fit en ronchonnant, elle détestait ne pas avoir le dernier mot ! Elle détestait surtout ne pas avoir le dernier mot quand il s'agissait du patron. Tous parlaient pendant que la fille servait une sorte de tarte étrange et "une salade de poireaux" disait t' elle. Le patron s'exclama :
-Je touche pas à ta salade ! Je sais pas se que t'a fait avant avec les poireaux !
-Maiiis parton t'es dégeu...se plaint timidement le geek
-Hippie ne plonge pas sous la table putin! Ton assiette elle est là!
-HAAAAAAAA! Marie se tenait la tête, depuis quelques mois elle était victime d'étranges et extrêmement violents mal de tête qui fait qu'elle pouvait à peine marcher. Les habitants de la maison l'avaient déjà vu dans cet état. Ils savaient se qu'ils devaient faire. Mais avant que n'importe-qui puisse réagir elle se leva avec peine et commença a s'appuyer contres les murs en direction du canapé. Elle se sentit s'évanouir, au dernier moment elle fut rattrapée par son père qui s'était levé le premier.
Quand elle se réveilla elle était dans une chambre avec un homme qu'elle ne reconnaissait pas tellement, elle voyait flou. Il était près d'elle, sur une chaise. Elle avait encore mal mais la douleur était moins puissante. Marie papillonna des yeux et se redressa de son lit :
-M... Maitre panda ?
-Oui c'est moi. Ne t'inquiète pas, on est dans ta chambre ok ?
-Il... Il c'est passer qu... quoi ?
-Tu était à table et tu a eu un mal de tête. Tu t'est évanouie mais c'est fini maintenant. Tu est avec moi, tout vas bien.
Voyant que la petite souffrait encore ; il se rapprocha et lui fit un câlin. Ils se sourirent et Marie dit :
-On est toujours vendredi soir hein ?
-Oui, on est toujours vendredi soir. Tu n'a dormis que 2 heures.
Marie poussa un soupire de soulagement. Une fois elle s'était évanouie deux jours, ses compagnons commençaient a s'inquiéter mais elle s'était réveillée le deuxième jour. Marie avait aussi eu peur quand on lui avait dit qu'elle avait dormit deux jour. Ce qui lui arrivait était de plus en plus étrange. Le prof lui avait même fait des examens médicaux et ne comprenait pas, il avait vu un microbe non identifié qu'il était toujours entrain d'analyser.
-Maitre panda, j'ai peur. Le prof n'a toujours rien trouver pour mes examens médicaux. Et mes migraines deviennent de plus en plus forte... Je ne comprend pas se qui m'arrive.
Le panda ne savais pas quoi lui répondre, il lui adressa un sourire plein de compassion. Il savait que si elle le lui disait ça devait etre dur pour elle. Marie ne se confiait jamais ou très peu et détestait le faire, elle se sentait faible quand elle le faisait et avait honte.
Un silence plana pendant quelque minute puis Marie pris la parole :
-Tu peut allez dormir si tu veut.
-Mais...
-Sa vas mieux, j'ai presque plus mal. mentit elle
-Tu es sur que...
-Ne t'inquiète pas ! Vas te coucher. Dit à papa que je vais mieux sa l'empêchera de s'inquiéter pour moi.
-D'accord. fit le panda qui avait du mal a cacher on inquiétude. Il sorti de la chambre.
Cette nuit Marie n'allait pas dormir.
Le lendemain elle s'était levée à 14 heure elle s'habilla et décendit les escaliers. Tous le monde s'était déjà lever. Mais seul le patron qui avait comme habitude de se lever tard était en bas. Tous les autres habitants était dans leurs chambres, à leurs occupations. Mais elle n'avait pas peur du patron. C'est aussi pour cela que le geek la prenait en exemple elle avait confiance en elle et était courageuse. Bon, dès fois ça lui attirait des ennuis. Ses actes n'était pas tout le temps réfléchit mais elle était une sorte de modèle pour lui. Elle s'avança pour prendre son petit déjeuner. Le patron lui dit :
-Alors sa vas mieux gamine ?
-Que-ce que ça peut te foutre ?
Le patron sentit la colère monter. D'un coup sec il la plaqua contre le mur lui tenant les mains fermement au dessus de sa tête. Elle se débattit mais cela ne servait à rien. Le patron était bien plus fort. Il se rapprocha dangereusement de son visage et lui glissa a l'oreille doucement et sensuellement :
-Joue pas à ça avec moi gamine ! Tu le sais que ça m'excite...
Marie la regardait de ses yeux blasés elle savait qu'il ne pouvait rien lui faire. Pas quand les autres étaient là. Elle chercha une issu, un objet qui pouvait la sortir de là. Elle posa alors ses yeux sur un pot de fleur... elle se consentait uniquement sur se pot de fleur pour ne pas pensé à ce que le patron voulait lui faire et priai pour quelque chose se passe... Un mouvement ? une venue ?
