Enfin le chapitre que vous attendiez tous (je me tortille encore de honte en le relisant malgré le temps qui a passé depuis mais tant pis, il est écrit, je ne le refais pas ...) : moins de 18 ans s'abstenir...
Pour Haikki : tu as enfin la déclaration d'Hermione en fin de chapitre ;)
Prochain et dernier chapitre : un court épilogue pour conclure ce happy end...
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Chapitre 22 : Ronald apprivoise Hermione.
Quand Ronald n'est que patience pour sa femme et l'apprivoise en douceur.
Le lendemain, les festivités pour le mariage continuèrent. On mangea jusqu'à n'avoir plus de place dans les estomacs et on dansa jusqu'à n'avoir plus de jambes.
Le soir, les invités retournés chez eux, Lucius et sa femme avertirent Ronald et Hermione qu'ils partiraient dès le lendemain et leur laisseraient la direction du domaine.
Hermione se retrouva à nouveau angoissée au moment du coucher : cette fois, Ginny qui vint l'aider ne l'habilla pas d'une chemise de nuit en dentelle mais d'une simple chemise en coton blanc, pensant naturellement que le mariage était consommé. Malgré cela, l'appréhension de Hermione revint une fois Ginny partie : la veille, la fatigue expliquait peut-être le comportement de Ronald mais pas ce soir…
Il arriva au bout de quelques minutes, toquant poliment à la porte :
- Hermione, je peux entrer ?
- Oui, allez-y.
- Je viens vous souhaiter une bonne nuit, nous n'avons pas eu beaucoup de temps en commun rien qu'à nous, mais je vous promets que dès demain nous rattraperons le temps perdu. Vous n'êtes pas trop fatiguée ?
- Non, je vous remercie.
- Bon tant mieux. Je me tiens à votre disposition si quoi que ce soit vous préoccupe …
- Merci. Je n'ai besoin de rien.
Elle tenait ses mains serrés l'une dans l'autres.
"Toujours de l'appréhension…", songea Ronald.
Il s'approcha de Hermione et l'enlaça doucement et tendrement, l'embrassant sur la joue. Resserrant son étreinte et accentuant son baiser, il la sentit se contracter involontairement dans ses bras. Il décida de ne rien brusquer : il avait toujours gagné sa confiance jusque-là, il n'allait pas tout gâcher parce qu'un incendie commençait littéralement à embraser son bas-ventre. Cela viendrait quand elle serait prête, pas avant, et surtout pas ce soir. Il se contint et recula doucement, l'amour qu'il éprouvait l'empêchait cependant de céder à ses instincts.
- Et bien, bonne nuit, ma chère épouse. A demain.
Hermione fut encore une fois stupéfaite : elle qui songeait juste avant "ça y est, c'est le moment, je n'ai pas le choix" se retrouvait seule, Ronald quittant déjà la pièce avant qu'elle n'ait eu le temps de dire quoi que ce soit…
La semaine suivante, ils passèrent effectivement beaucoup plus de temps ensemble, faisant des projets, se promenant à cheval, dans les jardins, lisant ensemble assis sur la pelouse mais le rituel du coucher se produisait exactement de la même façon : Ronald laissant Hermione seule le soir après lui avoir souhaité bonne nuit. Hermione ressentant de l'incompréhension, mais elle se voyait mal poser des questions à Ginny, d'autant que ce n'était pas normal, enfin, c'est ce qu'elle pensait.
Au bout de plusieurs semaines, où Hermione se sentait vraiment seule quand Ronald la laissait le soir, Hermione se décida : au moment où Ronald sortait de sa chambre après lui avoir dit bonsoir, elle l'interpella :
- Ronald …
- Oui ? il se retourna
- Vous ne … Elle s'interrompit.
- Je vous écoute, Hermione.
- Vous ne voulez pas …
Elle ne savait pas comment formuler sa demande…
- Vous ne voulez pas … de moi ? Je croyais qu'une fois mariés, vous pouviez, enfin, nous devions … Elle s'arrêta, ne sachant comment exprimer ce qu'elle pensait, le visage tout rouge.
Ronald sourit :
- Vous vous figurez que je vais abuser de vous sans votre consentement, c'est cela ? Et bien vous vous trompez, ma chère Hermione, je n'en ai aucune intention. Je pense que l'amour en tant que sentiment ne se commande pas, mais que l'amour en tant qu'acte se prépare et doit être apprécié des deux partenaires. Quand un des deux le subit, quand c'est pour lui une contrainte, voir un supplice comme ça semblera l'être pour vous, il est inutile, voir barbare. Aussi nous ferons l'amour quand vous serez prête, que vous le désirerez et quand vous me ferez assez confiance pour vous guider dans la découverte de plaisirs nouveaux pour vous …
Hermione rougit progressivement à ce discours …
- Plaisirs ?
Ronald leva un sourcil interrogateur :
- Oui, que vous imaginiez-vous donc ?
- Mais je pensais que …
- Oui ? Il s'approcha et prit ses mains, l'encourageant à parler.
- Hermione, expliquez-moi, vous pouvez me faire confiance, dites-moi ce qui vous angoisse…
- On m'avait dit que l'acte est … pénible et … douloureux pour la femme.
- Les personnes qui vous ont instruites vous ont bien mal renseignée. Même si l'initiation est un passage un peu plus délicat, la suite dépend du partenaire, ma chère. Simplement il faut lui faire confiance. Complètement …
Ce disant, d'une main il releva son menton, la forçant à le regarder.
- Hermione, je vous promets de ne jamais vous brusquer et de ne jamais aller trop vite : j'ai vu trop d'horreurs depuis que je suis jeune, avec mon père et tous les hommes du château, je ne veux pas faire la même chose … Nous irons à votre rythme.
Sur ce, il l'embrassa et fit mine de partir…
- Ronald !
Il se retourna …
- Vous voulez bien … juste … dormir avec moi ce soir ? demanda-t-elle timidement.
- Vous le désirez vraiment ?
- Oui …
Il ôta alors sans hésitation ses vêtements, se retrouvant en simple maillot de corps, puis alla sans plus de cérémonie se coucher :
- Vous venez ?
- Euh …
- Hermione, cette nuit, nous ne ferons rien de plus que la nuit où vous avez partagé mon lit quand nous étions invités au château du comté voisin l'année dernière. Vous vous souvenez ? Vous me faites confiance ?
- Oui.
Et Hermione s'approcha sans hésitation et se coucha à côté de Ronald. Puis se tournant vers lui :
- Ronald, je voulais vous dire … merci.
- Mais c'est normal, ne vous inquiétez de rien.
Et l'embrassant doucement, il la prit ensuite dans ses bras, où cette fois, sans hésitation, elle vint se blottir.
Le lendemain, un soleil radieux vint les réveiller : la journée fut d'autant plus magnifique, que l'après-midi, Ronald avait réservé une surprise à Hermione : il lui avait fait parvenir un superbe hongre alezan, très beau et très doux.
- Il est à vous, lui avait-il dit souriant, en lui tendant les rênes.
Hermione n'avait pu s'empêcher de lui sauter au cou pour le remercier. La fin de l'après-midi se passa en galopades effrénées dans les bois et les prés.
Le lendemain, Ronald avait un nouveau cadeau : il avait fait refaire pendant ces quelques jours l'appartement de sa mère laissé libre, qui était le plus grand du château, pour Hermione et lui : tout avait été changé, les tentures trop vieilles et sombres, avaient été remplacées par des voiles légers aux couleurs pastelles et claires. Le lit trop petit avait fait place à un superbe lit d'acajou à baldaquin — fait exprès pour vous- avait dit Ronald, avec des voiles de tulle fine tout autour, des peintures gaies avaient été accrochées sur les murs. La baignoire trop vieille avait fait place à une neuve, tout avait été lessivé.
- Je sais que l'usage veut que vous ayez vos appartements et moi les miens, mais à dire vrai, je préfère que nous fassions chambre commune, tant pis pour les ragots … enfin, si vous êtes d'accord ?
Hermione lui sourit, preuve d'un oui sans équivoque et vint se blottir à ses côtés. Depuis quelques temps, Ronald la sentait beaucoup plus détendue, mais ce n'était pas une raison pour brusquer les choses. Il fallait y aller petit à petit.
"Ce soir, on commencera par les bases", songea-t-il.
Se penchant vers elle il murmura :
- Hermione êtes-vous prête à aller un peu plus loin ce soir ?
- Je .. Son visage se crispait déjà.
- Nous n'irons pas trop vite. A votre rythme je vous l'ai déjà dit.
- Très bien.
- Vous me faites confiance ?
- Oui…
Ronald approcha son visage de celui de Hermione et l'embrassa doucement : mais cette fois, il poussa son baiser plus loin : entrouvrant les lèvres, il glissa sa langue sur les lèvres de Hermione, et doucement, les força à s'écarter. Il sentit Hermione se crisper mais il la retint fermement de ses bras. Puis glissant sa langue dans celle de Hermione, il s'en empara et elles s'entremêlèrent, mélangeant leurs salives et glissant doucement l'une autour de l'autre. Ce ne fut que lorsqu'il sentit Hermione se détendre entre ses bras et lui rendre son baiser qu'il s'arrêta.
Puis la regardant, il lui sourit :
- Vos impressions ?
- Eh bien… Hermione respirait plus vite. C'est bizarre mais … pas désagréable. C'est même plutôt agréable, concéda-t-elle. Je ne pensais pas que l'on pouvait embrasser ainsi.
- Bon nous ne pousserons pas la leçon plus loin pour ce soir, il est l'heure de dormir, ma chère. Bonne nuit
Et c'est ainsi que tous les soirs, Ronald éveilla progressivement Hermione à la sensualité et aux plaisirs de la chair. Il commença par les baisers, explorant son corps progressivement, des oreilles, au cou, aux bras, aux épaules. Pour l'instant, il ne cherchait pas à la déshabiller. Puis ce fut les caresses tendres, aux mêmes endroits, dans la nuque, et les massages des épaules et du dos. Chaque fois, il lui demandait ses impressions, ses sensations, ce qu'elle aimait ou pas, ce qu'elle préférait.
Il la sentait de plus en plus détendue et en confiance, c'est pourquoi un soir, il lui demanda :
- Hermione, si nous voulons aller plus loin, il faudrait vous déshabiller.
- Mais …
Elle reprit son souffle, fermant les yeux et se contrôlant :
- Très bien, je vous fais confiance. Mais je voudrais que vous éteigniez les bougies d'abord.
- Très bien, si cela peut vous aider.
Pendant qu'il se levait pour les éteindre, elle ôta sa chemise de nuit et se retrouva nue devant lui, seule une faible lueur de la lune qui était presque pleine éclairait la pièce.
Il s'approcha d'elle à tâtons et l'enlaça. Puis, la guidant vers le lit, il l'allongea d'un mouvement puissant.
Puis il vint au-dessus d'elle :
- Hermione, si vous me faites confiance, ce soir, je vous ferai découvrir le plaisir. Me laissez- vous vous guider ? Me faites-vous confiance ?
- Oui, Ronald …
Tendrement, il commença à l'embrasser sur les épaules, sur les seins, sur le ventre, tout en lui caressant les cuisses. Hermione retenait son souffle, cherchant à contrôler les battements de son cœur.
Revenant vers ses seins, il les caressa lentement, explorant chaque centimètre carré de peau, prenant son temps pour ne pas effrayer Hermione. Quand il la sentit prête, il embrassa à nouveau ses seins, puis se saisit d'un téton qui gonfla aussitôt entre ses lèvres.
Hermione sursauta :
- Ronald ! gémit-elle
- Ayez confiance… lui murmura-t-il doucement.
Puis il revint sur le téton et sa bouche s'en empara à nouveau : sa langue joua doucement avec, le faisant gonfler de plus en plus. Hermione sentait son cœur s'accélérer, ressentant des choses qu'elle ne pouvait expliquer, des frissons et des picotements dans le bas ventre.
Après un long moment sur le sein gauche, Ronald changea de sein et passa au droit, tout en continuant à titiller le téton gauche d'une main.
Puis, s'arrêtant, il demanda :
- Ca vous plaît ?
- Je .. je ne sais pas … C'est bizarre…
- Puis-je essayer autre chose ?
La regardant dans les yeux, il descendit sa main sur son ventre, et la glissa entre ses cuisses.
Elle sursauta, se défendant :
- Non ! Ronald ! Que faites-vous ? Non !
- Chut ! Laisse-toi aller …
Elle ne remarqua pas consciemment qu'il était passé du "vous" au "tu" mais ce changement la rassura et elle se détendit un peu.
Posant sa main sur son sexe, Ronald commença à la caresser doucement, tout en la regardant : il vit Hermione d'abord effrayée, commencer à se laisser aller, puis fermer les yeux et écarter les cuisses.
- C'est ça ! Laisse-toi envahir par tes sensations … continua-t-il à lui murmurer.
Quand il sentit son corps commencer à se tendre, il écarta doucement sa fente, cherchant son clitoris. Il sut qu'il était tombé juste quand son corps s'arqua sous la caresse.
Il entendit sa respiration s'accélérer et sut qu'il pouvait passer à autre chose, dont il avait très envie.
Tout en continuant sa caresse, il descendit sur le ventre de Hermione, et glissa sa tête entre ses cuisses. Elle ne remarqua rien, jusqu'au moment où il passa sa langue sur son sexe.
Elle releva brusquement le haut de son corps et ferma ses cuisses :
- Ronald ! Non ! Ne faites pas ça !
Il releva la tête :
- Hermione, laisse-toi aller, fais-moi confiance une dernière fois ! Tu y es presque ! Je t'en prie !
Elle secouait la tête négativement.
- Non, non, je ne peux pas !
- Mais si tu le peux ! Détends-toi ! Allons !
Ce disant, il appuyait sur le haut de son corps pour lui faire reprendre sa position, puis se fraya à nouveau un chemin entre ses cuisses.
A nouveau, sa bouche se posa sur son sexe, dont il respira les odeurs enivrantes et de sa langue, lécha son clitoris très doucement
Hermione ne put se retenir de gémir.
Ronald s'interrompit :
- C'est ça, n'hésite pas à crier si tu en as envie, c'est normal…
Il reprit son cunnilingus. Hermione sentait monter en elle un plaisir inconnu jusqu'alors : son bas ventre était en feu, un brasier envahissait ses reins, elle avait chaud, et exactement comme Ronald le lui disait, elle avait envie de crier … N'osant le faire, elle gémissait sur le rythme des coups de langue habiles de Ronald.
Elle avait l'impression qu'elle allait exploser, ça ne pouvait durer éternellement ainsi, elle sentait qu'il fallait un dénouement. Plus la chaleur augmentait dans son ventre, plus elle sentait que ce dénouement était proche.
Hermione gémissant de plus en plus vite et de plus en plus fort, Ronald accentua alors la pression de sa langue sur le clitoris. Il sentit Hermione se tendre comme un arc entre ses bras et la retint, tout en gardant sa bouche en contact sur son sexe.
Hermione sentit ses muscles se tendre et son bas-ventre exploser, son sexe se contractant violemment…Elle cria et pleura à la fois, de façon incontrôlée.
Quand l'orgasme cessa, au bout de quelques secondes qui lui parurent une éternité, Ronald la relâcha et remonta s'allonger à côté d'elle, en souriant.
Hermione tremblait et son visage était baigné de larmes.
Du bout des doigts, il lui essuya les joues. Elle le regarda, semblant revenir sur Terre.
- Ça va ? demanda-t-il prévenant et légèrement inquiet.
- Vous me demandez si ça va ?! Qu'est-ce que vous m'avez fait ?!
- Ça s'appelle un orgasme, ma chère et tendre épouse. J'espère que ça t'a plu.
- J'ai l'impression d'être … morte !
- On pourrait comparer un orgasme à une petite mort, c'est exact ! dit Ronald, lui caressant doucement la joue … Mais une mort très agréable n'est-ce pas ?
- C'est incroyable ! Je n'avais jamais ressenti ça ! Ainsi c'est le plaisir dont vous m'avez parlé : je n'ai jamais entendu parler de ça avant ! Mais je vous remercie de me l'avoir fait découvrir !
Ronald la câlina un moment contre lui, sans rien dire, mais satisfait de lui.
- Ronald ?
- Oui ?
- Comment saviez-vous cela ?
- Cela quoi ?
- Ce que vous venez de me faire : comment l'avez-vous appris ? D'une autre femme?
- Non ! Bien sûr, tu es la première femme que je connais de cette façon, mais j'ai eu de 9 à 14 ans un précepteur qui était un peu spécial : il avait beaucoup voyagé et était très instruit : je pense que quand il a vu comment ça se passait ici, il a voulu me transmettre ses connaissances et il m'a enseigné tout ce qu'il y avait à connaître en matière de femmes et de sexe, de sorte qu'aujourd'hui, j'en sais plus sur ton corps que toi !
- C'est vrai ! murmura Hermione … Elle étouffa un bâillement.
- Tu as sommeil mon ange ?
- Un peu …
- Bon, on va dormir, il est tard …
Et tirant les draps sur eux, il lui souhaita une bonne nuit.
Ce ne fut que deux semaines plus tard qu'Hermione perdit sa virginité : après l'avoir emmenée à l'orgasme, Hermione se retrouvant à bout de souffle et épuisée, Ronald pensa qu'elle était suffisamment prête.
Il se glissa entre ses jambes, son sexe déjà dur, et se fraya un chemin doucement : Hermione était très humide ce qui devait faciliter son mouvement.
-Détends-toi, je vais faire doucement, ne t'inquiètes pas…
Hermione respira profondément tandis que Ronald appuyait un peu plus fort. Hermione commença à gémir et l'attrapa aux épaules.
- C'est ça, murmura-t-il, serre-moi fort. C'est bien, on y est presque.
Une pression encore plus forte et il se retrouva en elle.
Il s'arrêta aussitôt.
- Ca y est : tu n'es plus vierge : est-ce que ça va ? demanda-t-il prévenant, guettant sur son visage les signes d'une trop grande douleur, mais non, elle semblait détendue maintenant et lui sourit doucement.
- Oui, ça va, …
Doucement, il commença à bouger en elle, puis plus fort lorsqu'il vit que Hermione commençait à prendre du plaisir. Elle s'épanouissait dans l'acte d'amour avec lui, devenant plus audacieuse, se libérant totalement, l'enlaçant fougueusement. Et lorsqu'ils atteignirent ensemble le sommet de leur plaisir, elle jouit en gémissant "je t'aime". C'était la première fois qu'elle tutoyait Ronald…
