The Flames of Chaos.
Capitolo cinque.
-5. commencement-
coucou tout le monde ! je m'excuse pour le retard, franchement, j'ai eu pas mal de complications, et je n'ai pas pu terminer le chapitre à temps. désolé ! ne me tuez pas maintenant sinon vous aurez pas la suite, nah ! x) ce chapitre est plus long que les autres, j'espère qu'il vous plaira ! et je dis spécialement merci à Mizu-chan pour avoir corrigé le chapitre !
malgré mon retard, je remercie ceux qui ont mit en suivi l'histoire, ainsi que ceux qui on laissé une review, à savoir : Mizu Fullbuster, MissXYZ, tahury, Akuuma Tsukeshine, Llamas del cielo et Phoenix Carmin ! thank's minna !
réponse aux anonymes :
MissXYZ : merchiiii ! ^^ voici la suite !
tahury : xD pourquoi ? parce que c'est drôle voyons ^^ arww, mercii ! c'est bien d'être complètement dans une fic, j'ai toujours adoré l'être ! l'action arrivera dans un petit moment ^^ nous ne sommes que dans le début, patience, les feux de l'action arriveront dans un moment ^^ ( ah bon ? c'est pas ça ?) malheureusement je comprends, mais je peux pas trop faire plus long ^^" désolé !
la voici, la suite !
llamas del cielo : xDD et moi je suis trop contente que t'es laissé une review (hyper longue en plus !)! ^^' voici la suite, en retard ! /BAM/ vii ! il parlait de Tsuna ! mais que oui, il est Kawaïïïïïï ! xDque de questions, que de questions, et non, je pas fini Cielo-chan ^^ ooh ! quelle hypothèse intéressante ! la vérité, tu la saura plus tard ^^ bon, il est déjà irrésistible, reste plus qu'à la transformer en mafieux xD voici la suite ! désolé du retard, mais me revoici ! (c'est cool d'être intouchable xP)
arrivederci !
aller, je vous libère de mes excuses inutiles, allez lire ce chapitre et dites moi vos impressions les amis !
« Decimo, l'heure est arrivée. »
Tsuna releva la tête. Enfin. Il allait pouvoir en savoir plus.
...
Tous les gardiens étaient, une nouvelle fois, réunis sur le toit du lycée, en silence. Cela faisait maintenant deux semaines que Tsuna avait disparu, laissant sa famille plus qu'inquiète. Au début, les professeurs avaient été curieux sur sa disparition prématurée, tandis que les élèves avaient trouvé une nouvelle raison de se moquer de lui, pensant qu'il fuyait tout simplement, qu'il avait eu peur d'eux.
Sans Yamamoto pour calmer Gokudera, l'école, tout comme les élèves, auraient été réduits en cendre. Hibari, quant à lui, accusait quiconque croisait sa route d'avoir atteint à la paix de Nanimori, et se mettait à les « mordre à mort », tandis que Ryohei ne criait plus ses « extrêmes » avec autant d'enthousiasme que d'habitude et que Mukuro se défoulait encore plus sur Lambo.
Sans leur boss, la dixième génération des Vongola devenait incontrôlable.
Gokudera souffla. Ils en avaient marre. Tous.
Deux semaines que Tsuna avait disparu. Deux semaines qu'ils étaient sans nouvelles de leur boss, et qu'aucun adulte ne leur donnaient de nouvelles, les mettant à l'écart. Bordel, leur boss avait disparu, et eux, la seule chose qu'ils pouvaient faire était de se réunir sur le toit et espérer, ou pleurer pour la vache stupide. Ils ont combattu une escouade d'assassins professionnels et survécu, ils s'étaient battu, entraîné dans un futur où ils n'étaient rien, ils ont été confronté à l'illusionniste de la première génération, ils ont vaincu les vindices et ont sauvé les arcobalenos de leur malédiction, et voilà comment on les remerciait ? On les mettait à l'écart, on leur cache leur boss !
Ça n'allait pas se passer comme ça. Ils allaient faire leurs propres recherches, fois de Gokudera !
- Les gars, on va se battre.
Les gardiens relevèrent la tête, étonnés que ce soit Gokudera qui leur sorte ça. C'était les paroles de Tsuna pourtant.
- on va retrouver le boss, continua l'argenté.
Il avait utilisé boss à la place de juudaïme pour éviter de casser le discours. Il savait que son discours ne devait pas refléter sa personnalité, mais sa volonté, sa détermination. Les cours de Reborn étaient très instructifs.
- Et on va leur montrer, à ceux qui ont enlevé le boss, à ceux qui ne veulent rien nous dire, à tous ! Que nous ne sommes pas aussi faible qu'ils croient, nous allons nous organiser et nous retrouveront le boss.
- Kufufufu, tu sembles y croire, le chien. Mais aurais-tu oublié que nous n'avons aucune piste ?
- Mukuro, fit le bras-droit en ignorant l'insulte, nous allons faire une liste de suspects. Je compte sur toi. Hibari, as-tu trouvé quelque chose dans tes recherches ?
- Hn, herbivore, si j'avais trouvé un indice sur les stupides herbivores kidnappeurs, je l'aurais déjà exploité.
- Tu as trouvé, oui ou non ? Insista Gokudera.
- Hn, non.
- Tch, approfondis tes recherches.
- Je vais te mordre à mort.
- Yamamoto, tu iras questionner les gens sur si ils ont vu des individus suspects le jour de l'incendie. Demande-leur s'ils ont vu des gens suspects. Sasagawa, tu questionneras les gens sur les fréquentations du boss, et tu recherches le plus de ragots possibles. Lambo, tu récoltes le plus d'informations possibles dans la maison des Sawada, sans te faire prendre.
Tous regardèrent bizarrement Gokudera. Il était resté calme tout le long, et n'avait vociféré aucune menace, ni aucune insulte. Il avait tout dit, platoniquement, sans hausser la voix une seule fois. Il avait fait fi de l'insulte de Mukuro et de la menace d'Hibari, et continué son discours, proférant avec calme ses ordres. Car ce ne pouvait être de simples demandes.
Sentant les regards de ses amis (malgré lui), il rougit un peu en détournant le regard et marmonnant des choses dans sa barbe.
- je veux juste sauver le juudaïme, ne vous faites pas d'idées... chuchota-t-il.
- Haha, à un moment j'ai cru que t'étais passé dans l'hyper-mode de Tsuna ! Rigola Yamamoto, complètement détendu. Je le ferais, ça à l'air amusant !
- Espèce d'idiot de base-balleur ! Ce n'est pas un jeu !
- hn, tu n'as pas besoin de me le dire, je ferais des recherches plus étendues, herbivore. Fit le Préfet en partant.
- Kufufu, si l'alouette le fait, je le ferais aussi. J'irais chercher les potentiels ennemis des Vongolas, kufufu... fit un Mukuro qui disparaissait déjà au milieu d'une brume violette.
- Ça va être EXTREME ! tête de poulpe, je vais le faire à l'extrêêêêême !
- ahah, n'effraie pas trop les gens quand même ! S'exclama Yamamoto.
- BWAHAHAHA! Lambo-san va trouver plein d'informations ! Lambo-san va être très discret !
- vache stupide ! Ne te fais pas chopper !
C'est ainsi que les recherches de la dixième génération débutèrent. Ça promettait beaucoup d'aventures !
...
Il allait enfin en savoir plus sur cette étrange histoire.
Tsuna se leva, attrapa la cape qu'il se mit habilement sur le dos, glissa le miroir dans la poche de sa veste et s'avança vers les vindices, trépignant d'impatience. Pour le meilleur ou pour le pire, il s'en foutait, maintenant il voulait savoir, il voulait comprendre. Jager hocha la tête, et partit, suivi des autres vindices, Tsuna au milieu.
Le petit boss prit un regard sérieux, il n'hésiterait pas. Pour sortir d'ici, pour ses amis, pour sa famille, pour lui. Il se battrait s'il le faut.
Alors qu'ils avançaient, le petit boss remarqua l'absence de Bermuda. Il en fit d'ailleurs la remarque à son guide. Ce dernier, sans se retourner lui avait répondu que son patron avait été pris par une affaire importante et qu'il était partit s'en occuper avec une escouade. Tsuna leva un sourcil à l'entente du mot escouade, il ne savait pas que les vindices étaient organisés dans leur actions. Mais c'était tout à fait possible, après tout, cela faisait plus de 400 cent ans qu'ils existaient, ils ont dû avoir le temps de s'organiser.
Ils avançaient dans le couloir, mais pourtant seuls les sons des pas de Tsuna résonnaient contre les murs de pierre. D'ailleurs, s'il avait fermé les yeux, il se serait cru seul. Il n'entendait rien d'autre à part le bruit qu'il émettait. Les vindices étaient silencieux et n'avaient aucune présence. Pourtant, Tsuna se rappelait que lors de leur confrontation, il avait été intimidé par leur aura. Comme quoi, les gardiens de Vendicare restaient un vrai mystère...
Le châtain poussa un soupir. Le soleil était maintenant couché, et il pouvait voir la lune à travers la meurtrière. La luminosité était encore suffisante pour voir où mettre les pieds, et les lanternes ne s'étaient pas encore allumées. Pensant à ces dernières, il fut piqué de curiosité.
- Comment les lanternes s'allument-elles ? Hier je n'ai vu personne les allumer pourtant, elles ont pris feu par magie...
Il ne reçut aucune réponse. Autant parler à un mur. Bah, il s'était, malheureusement, habitué au silence durant son séjour.
Les vindices continuèrent à marcher dans ce silence étouffant, et Tsuna se résigna à ne pas pouvoir discuter et en apprendre plus.
Il regarda le dos de Jager. Le tissu de sa cape ne faisait aucun bruit, pourtant il la voyait bien onduler au rythme de sa marche. Son chapeau, bien enfoncé sur sa tête faisait comme si, vu de derrière, il était une personne normale.
Parfois, Tsuna se demandait s'ils étaient humains. Rien en eux ne le prouvait, leurs corps n'étant pas normalement constitués. Tout comme les arcobalenos, qui ne grandissaient pas, qui avaient rapetissés, mais avait gardés toute leur intelligence et expérience, ainsi que leur capacités d'avant. Bien sûr, ils avaient tous été humains, mais ils étaient, et sont toujours, les plus puissants de ce monde. Et qui dit puissant, dit ennemi. Qui dit ennemi, dit morts et qui dit morts dit faille psychologique. Enfin, c'était ce que Tsuna pensait...
Le châtain soupira encore une fois. Il pensait trop. Peut-être qu'un jour il comprendrait tout ceci, mais ce n'était pas le moment. Ce n'était peut-être pas le moment, mais à vrai dire il n'avait rien d'autre à faire. Il devait juste suivre les vindices, qui avançaient assez vite en fait... Il ne savait vraiment pas où ils l'emmenaient, et il avait beau leur demander, les fantômes noirs ne lui répondaient jamais...
...
Lambo était heureux. Ils allaient enfin chercher son Tsuna-nii* ! Et il pourrait aider !
Maintenant, il devait accomplir sa mission sans échouer. Le sauvetage de son grand frère reposait sur lui ! Après tout, il était un grand tueur, ce serait du gâteau, mais comme tout bon tueur qui se respecte, il devait prendre sa mission au sérieux. On n'est jamais à l'abri d'imprévus ! Il allait commencer sa mission de suite, pour une fois que Ahodera* lui confie quelque chose d'important, il n'allait pas le décevoir !
Le petit garçon était rentré chez lui à la nuit tombante, raccompagné par Gokudera et Yamamoto qui rentraient aussi chez eux. Il était alors allé manger, après avoir dit au revoir à ses aînés, et que Nana les ait remercié de s'en être occupé. Fuuta et I-pin l'attendait, et ils discutèrent de leur après-midi sans trop d'enthousiasme. Ici plus qu'ailleurs l'absence de Tsuna se faisait ressentir.
Nana ne le montrait pas forcement, mais son fils lui manquait atrocement, et elle s'inquiétait énormément. On aurait pu lui raconter un bobard, mais personne n'en avait eu le courage. Mentir à cette personne souriante et chaleureuse, qui gardait toujours le sourire, profitait de la vie et se réjouissant chaque jour de vivre faisait d'elle une femme exceptionnelle. Seul Iemitsu avait la force de lui mentir sur son travail. Mais pas sur son fils.
Parfois elle se perdait dans ses pensées, assise à la table du salon, les yeux dans le vide, et elle tournait la tête vers la fenêtre en regardant longuement le ciel, comme si elle priait les dieux de protéger son fils chéri.
Dans ces moments-là, les enfants n'osaient plus faire de bruit, respectant son silence et partageant sa tristesse. Elle avait toujours été souriante et chaleureuse, malgré l'absence de son mari, et les sorties régulières de Tsuna. Avant que les enfants n'arrivent, lorsque Tsuna sortait, elle devait rester seule dans cette grande maison, et les enfants se demandaient comment elle avait pu faire pour supporter cette solitude constante qu'ils ressentaient tous maintenant que Tsuna n'était plus là.
Lambo respectait cette femme, et ça lui faisait un peu mal au cœur de devoir fouiller dans ses affaires, mais il n'avait pas le choix pour retrouver Tsuna.
Après avoir mangés, ils montèrent les escaliers en rigolant, et se couchèrent après s'être mis en pyjama. Nana vint les border, et après leur avoir souhaité une bonne nuit et de beaux rêves, redescendit à la cuisine, pour faire la vaisselle et préparer le petit déjeuner du lendemain matin.
Lambo attendit, patiemment, que ses amis s'endorment, et, après avoir vérifié, il sauta au pied de son lit en faisant attention à ne pas faire de bruit. Silencieusement, il se faufila jusqu'à la porte et l'ouvrit doucement, grimaçant au petit son qu'elle émit lorsqu'il abaissa la poignée. Lentement, tous ses sens en alerte, il sortit, et referma la porte. Lorsqu'il fut sûr que personne ne l'avait entendu, il souffla, et écouta Nana en train de faire la vaisselle en compagnie de Bianchi. Elles discutaient doucement, avec la télé en petit bruit de fond.
Il souffla et se dirigea silencieusement vers la chambre de Nana, heureux que Reborn ne soit pas là. La pression qu'il avait accumulée en sortant de sa chambre commençait doucement à retomber, bien que Lambo sache qu'il ne fallait pas se relâcher.
Il n'était jamais allé dans la chambre de son hôtesse, et appréhendait un peu ce qu'il allait y trouver. La jeune femme avait toujours était bonne avec lui, ça lui faisait un peu mal de devoir fouiller dans sa vie privée.
Il ouvrit la porte et entra, prenant soin de laisser cette dernière entrebâillée, de sorte qu'il puisse entendre ce qu'il se passait à l'extérieur, et laisser un filet de lumière traverser la pièce. Lambo avait pris avec lui une lampe torche, ainsi il n'aurait pas à allumer la pièce.
Il alluma donc sa lampe torche et regarda autour de lui...
...
Tsuna souffla, ils marchaient depuis longtemps maintenant, la nuit était avancée, et les lanternes s'étaient, une nouvelle fois, le surprenant, allumées toutes seules. Décidément, ces lumières s'étaient allumées bien tard. En effet, Tsuna avait eu le temps de trébucher une dizaine de fois, ne voyant plus où il mettait les pieds. Et, quand, enfin, les lanternes s'étaient allumées, il avait sursauté et regardé tout autour de lui, pour les voir s'allumer toutes seules, une à une. Les vindices, eux, n'avait pas rechignés, et franchement, ça avait énervé le petit boss. Personne ne lui expliquait rien, et le premier qui se moquerait aurait le droit de subir sa colère, bien qu'il soit sûr que les vindices n'avaient aucune envie de se moquer, et que, même s'ils le faisaient, ils ne risquaient pas grand-chose. Il n'était pas un psychopathe, lui. Il serait donc celui qui risquerait de s'en mordre les doigts...-.
Perdu dans ses pensées, Tsuna ne remarqua pas que Jager s'était arrêté, et avait continué d'avancer, les yeux fixés sur le sol et une main se tenant le menton. Jager s'était décalé pour éviter de se prendre le châtain dans le dos, et regardait ce dernier avec une lueur d'amusement, ayant nullement l'intention de l'arrêter, ni de le prévenir, se demandant tout simplement si le petit boss arrêterait de marcher de lui-même.
Apparemment non, puisque ce dernier avait dépassé les vindices, qui semblaient attendre qu'il se prenne le mur en face de lui, ce qui ne rata pas.
BOUM !
Le son de la châtain rencontrant l'obstacle résonna le long du couloir, provoquant un micro (non, un nano) rire chez les vindices. D'ailleurs, le cri de douleur de Tsuna sembla accentuer ce micro (nano) rire chez les gardiens noirs. Il n'y était pas allé de main morte.
La « victime » se retourna et les regarda avec mécontentement, presque de la colère. Nan, mais sérieusement, ils auraient pu le prévenir ! En plus, il s'était bien fait mal, il aurait sûrement une bosse le lendemain. Ce n'était vraiment pas sympa de leur part !
Il ouvrit la bouche pour leur faire savoir ce qu'il pensait lorsque quelque chose l'intrigua. Pourquoi ils s'étaient arrêtés ? Lentement Tsuna ouvrit grand les yeux. En face de lui se dressait une porte immense, si grande et si haute que l'on se sentait aussi petit qu'une fourmi à côté.
- mais qu'est-ce que c'est que ça ?! S'écria le Decimo.
FIN du chapitre
à suivre les amis ! ;D
*Tsuna-nii : c'est ainsi que Lambo exprime son affection pour Tsuna, "nii" désigne grand-frère en japonais.
*Ahodera : c'est une insulte utilisée par Lambo dirigée contre Gokudera, "Aho" veut dire idiot en japonais.
bref, je m'excuse encore du retard, j'en suis navrée. laissez tout de même une petite review pour votre auteure en manque ;P c'est vital !
allez, je vous dit rendez-vous au prochain chapitre,
arrivederci !
