Re-bonjour tout le monde. Voici le deuxième chapitre. J'étais en panne d'idées, et celle-ci est la meileure que j'ai eue. J'espère qu'il vous plaise en tout cas. Bonne lecture!
Je n'eus pas un seul moment de repos de tout le putain de week-end. Je remarquai vraiment que Rachel était une diva au moment où je pris son dentifrice pour l'essayer. Ça c'était passé samedi soir. Comme j'avais remarqué comment ses dents étaient blanches, j'avais, bien évidemment, voulu essayer son dentifrice. J'étais alors allée le prendre dans sa salle de bain et le pris dans la mienne. J'allais quand même pas me brosser les dents dans sa salle de bain. Résultat: Rachel était allée dans sa salle de bains pour mettre son masque de nuit et remarqua que le dentifrice n'était pas là. Deux secondes après, elle rentre dans ma chambre en me criant que je devais demander autorisation pour prendre ses affaires, etc… En gros, je m'amusai de la scène, et je commençai à jouer avec son caractère, de sorte qu'elle me baffa et me donna un coup de poing dans les boules. J'eus des douleurs toute la nuit. Et pourtant, malgré la douleur et l'indignation, je trouvai qu'elle était vraiment sexy toute énervée. Et ça m'énerva outre mesure, de telle sorte que je passai tout mon dimanche à l'énerver, et à lui faire des coups salaces. À la fin de la journée, nous avions eût droit à une réunion de famille, pendant laquelle la seule chose que nous nous dîmes l'une à l'autre furent des insultes. Nos parents nous déclarèrent un cas désespéré et abandonnèrent l'affaire. Du moins, c'était ce qu'on croyait, jusqu'au lendemain matin, quand nous arrivâmes à la cuisine pour le petit-déjeuner. Sur la table trônait un papier, que je pris des mains de Rachel avant qu'elle eut le temps de commencer à le lire. C'était de la part de nos deux pères respectifs.
" Chères filles,
Vous devez résoudre vos problèmes. On ne sait pas ce qu'il vous arrive, mais on ne pourra pas vivre avec deux gamines de 5 ans à la maison. Aujourd'hui nous rentrerons à la maison très tard, pas avant minuit. Comme vous pourrez aller le constater, vos porte-clés ne sont plus é l'entrée, nous les avons pris avec nous, ainsi que vos clés de voiture. Nous avons débranché la télé, l'internet et les portes de la maison sont fermées à clé. En gros, vous ne pourrez pas sortir de la maison. Nous voulons que vous résolvez vos problèmes, et, tant que telle chose ne sera pas faite, ce sera comme ça tous les jours. Alors, si nous étions vous, nous nous serions mis au travail dès maintenant. Nous ne faisons pas cela pour vous punir, mais pour qu'il y ait de la paix à la maison.
À ce soir et avec beaucoup d'amour,
Vos papas"
Je lus la lettre à voix haute. Putain, je vais être obligée à passer une journée enfermée dans la maison avec Berry Jr., et ça tant que je n'aie pas résolu mes problèmes avec elle. Ça craint. Oh putain, qu'est-ce que ça craint! Pour une fois, Rachel resta bouche-bée et ne dit rien. Elle se limita à aller vérifier si tout ce qu'ils avaient dit était vrai, et elle revint à la cuisine en disant que c'était putain de vrai que nous étions enfermées. Je respirai un gros coup, et me dis que ce serait peut-être possible de bien m'entendre avec elle, si je faisais beaucoup d'efforts, bien évidemment. Seulement, je n'avais pas envie de faire le moindre effort. Après tout, je m'amusais comme une folle à l'énerver, mais bon…
- Il paraît qu'on n'a pas le choix.- dit Rachel, après un bon moment.- Même si je ne vois pas comment est-ce qu'on pourra faire paix.
- Alors comme ça, t'es partante? Après tout, on a toute la journée devant nous… Dis-moi pas que t'es prête à abandonner maintenant…
- Non, bien sûr que je ne vais pas abandonner. Je ne faisais qu'une constatation. Ça ne veut dire que je ne puisse pas prendre ma vengeance aujourd'hui.
Faut croire qu'elle décida de prendre sa revanche très tôt le matin. Elle brûla mes pancakes. Et je réagis au quart de tour, comme c'était d'espérer. Personne ne joue avec mon petit-déjeuner, mierda! On commença alors une course poursuite dans toute la maison, mais elle réussit me doubler sans que je m'en rendis compte et me tendit un piège. Elle s'était cachée derrière une boîte, et quand je passai dans le couloir, elle me baissa les shorts, et avec eux vinrent mes boxers. Elle commença alors à se marrer, et moi, bien évidemment, lui gueulai dessus en espagnol:
- Su gran hija de puta. Tu vas a veer lo que està para venir! (Grosse fille de pute! Tu verras ce qui viendra!)
- Ya lo estoy a veer, si señora. Ustéd ten una bela polla aí. (Je le vois déjà, ah ça oui madame. Vous avez une belle bite là.)- Je savais pas qu'elle savait parler espagnol, bordel de merde, mais, quand elle finit de parler, je regardai en bas, et remarquai que, en plus de n'avoir pas remonté mes boxer, ma queue était en pleine érection. Double humiliation.
Je dois le concéder, elle avait un don. Je l'avais sous-estimée. Maintenant, elle connaissait mon secret. Elle avait gagné. Je commençai à me rhabiller, sous le regard malin de Rachel, et lui tendis la main ensuite. Elle me regarda, suspicieusement, avant de dire:
- Tu te rends? Ça ne te ressemble pas, Santana Lopez!
- Oui, je me rends. T'es plus forte, je le concède. On peut faire la paix maintenant?
- Seulement si tu me laisses te sucer la queue.- me dit-elle, avec un sourire malin.
Je pense que si mes os n'étaient pas bien attachés, ma mâchoire inférieure serait tombée par terre. Alors, elle commença à se marrer et déclara:
- Tu devrais voir ta tête! C'est incroyable! Tu croyais vraiment que j'allais te sucer? Je rigolais, tu sais.
Ouf… Si elle était sérieuse, je serais dans la merde, parce que, sérieux, rien que imaginer j'étais prête à avoir un orgasme. Elle prit alors ma main et la serra en me disant qu'on avait fait la paix. Je lui demandai ce qu'on allait faire alors, puisque maintenant on avait rien pour s'amuser.
- Bah si, on a quelque chose pour s'amuser!
- Quoi donc?
- Moi j'ai un vagin, toi une queue. Tu penses pas que ça va bien ensemble?- cette fois-ci, je ne tombais pas dans la blague de mademoiselle Rachel Vierge. D'ailleurs, je rentrai dans le jeu.
- C'est vrai, t'as raison. Allons-y.- Je commençai à enlever mon T-Shirt. Elle venait de se prendre à son propre piège…
Dès que j'eus enlevé mon T-Shirt, elle s'approcha de moi et me dit à l'oreille, d'une voix séductrice:
- T'imagines même pas ce que je vais te faire. Tu me plieras pour arrêter.- elle commença m'embrasser sur le cou. Alors, comme ça, elle aussi rentrait dans le jeu… Intéressant.
Je mis mes mains autour de ses hanches, et la poussai contre moi, de sorte que son ventre touche ma bosse, vu qu'elle était plus petite que moi. Elle me fit un suçon, et, juste quand j'allais avancer les choses pour voir jusqu'où elle allait, elle se recula et s'éloigna en m'accusant d'être innocente. J'habillai mon T-Shirt à la vitesse de la lumière et me mis à sa poursuite.
-Qu'est-ce que je vais faire avec ce suçon maintenant, hein?
- Garde-le en souvenir. Mais n'oublie pas, maintenant tu m'appartiens, miss Lopez.-
- Ça me se passera pas comme ça, Rachel! J'aurai ma revanche!
- Je t'attends bébé.- me rétorqua-t-elle d'une voix maline. Merde, elle avait définitivment gagné. Elle savait jouer... Au moins comme ça, ma revanche serait d'autant plus douce. Elle avait su m'atteindre. C'était à mon tour de trouver sa faiblesse.
Qu'est-ce que vous en dîtes? Sachez que votre opinion compte, et que, sans elle, je ne pourrai jamais m'améliorer. À bientôt!
