Re-re-bonjour! Eh oui, ce soir j'ai la pêche! C'est pourquoi je vous donne le troisième chapitre de la soirée. Il y a un peu de violence et un petit bousculement dans l'amitié Pezberry, mais rien qui ne la détruise, ou l'élève, pour l'instant... Bonne lecture!


La rentrée arriva bien vite, et je savais que j'allais devoir affronter les cons de l'équipe de football et des cheerleaders dès le premier jour. Rachel semblait prête. J'espérais juste qu'elle réussisse à garder une contenance devant ces salopards. Pour le reste, je serais là pour l'épauler. La journée commença avec un accueil donné par le principal Figgins, qui était un véritable con. Il était un immigré indien qui n'avait rien dans le crâne sauf son budget et qui ne se souciait même pas des problèmes d'humiliation qu'il y avait dans l'école. En gros, son discours pouvait se résumer en cela: Bienvenus à la jungle et essayez de ne pas me faire trop gaspiller d'argent, sales gamins! Charmant… Bizarrement, la chère Quinnie Au Nez Refait s'est faite très silencieuse. Je me demandais si elle avait peur de moi ou si elle préparait un gros coup. Je n'eus pas trop à attendre, car, dans l'après-midi, pendant la petite pause au milieu de deux cours que je ne partageais pas avec Rachel, elle fit en sorte que tous les footballeurs plus toutes les cheerleaders balancent des granitas à la myrtille sur la tête de Rachel. Je le sus bien vite car Jacob, alias le reporter de service, se dépêcha de prendre la scène en vidéo et de l'uploader sur son site. Dès que mon cours suivant se termina, j'allai chercher Rachel et l'aidai à nettoyer le liquide bleu encore collé à ses cheveux. Elle pleurait et me disait que jamais elle ne réussirait à s'affirmer et à faire arrêter ces humiliations. Je lui répondis que j'allais me charger de cette affaire et que bientôt elle n'aurait plus à entendre parler de Quinn Refaite, parole que je maintins en allant la voir dès que j'eus fini d'aider Rachel. Quinnie Table d'Opérations était avec sa claque sur le préau et je m'approchai d'elle avec mon regard "Dégage où je t'attaque à la façon du Bronx, connard". Ses copines, en me voyant, prirent aussitôt peur et s'éloignèrent le plus vite qu'elles pouvaient. Tête aux Bistouris, par contre, se mit devant moi avec sa tête "je suis la reine de ce plouq", ce qui ne m'impressionna nullement.

- Tu te prends pour qui, hein? Attaquer quelqu'un à 20 contre 1 est un coup bien bas. Je te croyais mieux que ça, Nip Tuck.- lui gueulai-je.

- Oh, mais qui voilà… Le bulldog de Berry. Qu'est-ce que t'aboies? Je ne comprends rien?

Oh mais dis donc, la patiente de Mark Sloan joue celle qui ne sait rien… Eh bien, je vais lui montrer ce qu'elle ne sait pas. Je lui décrochai une puissante droite sur la mâchoire, qui fit un bruit de craquèlement dès que je la touchai, en pleine puissance.

- Est-ce que tu comprends mieux, Barbie aux faux nichons? Ou il faut que je te montre encore comment ça se passe? Je te l'ai déjà dit, tu vas être détrônée, et plus vite que tu ne le pense, Reine du Silicone.- je vis son regard se charger de haine. Je venais de toucher son point faible… Personne ne savait qu'elle était passée sous le bistouri… Hum, intéressant…

- Qu'est-ce que tu veux, la femme de ménage? Ça t'a pas plû que je touche à ta petite copine? Oh, mais attend, il paraît qu'elle est ta demi-sœur… C'est pas un inceste, ça?

Je lui donnai un bon kick, qui la fit tomber par terre. Malheureusement il n'était pas assez fort pour elle, qui se releva aussitôt et chargea. Commença alors une bonne lutte de poings, pendant laquelle je lui disais ses quatre vérités:

- De un, je ne sors pas avec Rachel, alors je ne sais pas ce que tu insinues. De deux, ce ne serait pas un inceste, on n'a pas du tout le même sang. De trois, je n'ai rien à me reprocher, ce n'est pas moi qui ai mis tout le monde en train de jeter des granitas sur Rachel. Et de quatre, fais gaffe à ce que tu dis, sinon tout le monde pourrait savoir que QUINN A SUBI DE NOMBREUSES OPÉRATIONS PLASTIQUES! Oups, c'est sorti beaucoup plus fort que je n'avais voulu le dire… Il paraît que Quinnie s'appelle Lucy Quinn Fabray et était la souffre-douleur du collège qu'elle fréquentait! Oups, ça aussi, ça n'est échappé… Comment je sais ça? Eh bien, ma chère, Internet existe pour une raison: Humilier les cheerleaders!- Je lui décrochai alors une droite qui l'envoya sur le tapis, et non, pas le tapis rouge, hahaha… Elle était complètement K.O. Du coin de l'œil, je vis Rachel s'avancer au milieu de la foule vers moi. Zut, j'aurai des problèmes avec elle plus tard… Je ne l'avais pas avertie que j'allais voir Nip Tuck…

Dès que j'entendis Rachel crier mon nom, j'entendis la voix d'une femme demander ce qu'il se passait et vis les élèves se disperser à la vitesse de l'éclair. Je pus alors constater que la voix haut perchée que j'avais entendue appartenait à une femme en training Adidas, Coach Sylvester, l'entraîneuse des Cheerleaders. Elle me semblait sérieuse, surtout quand ça concernait ses petites protégées. Je crois que j'ai du souci à me faire, mais maintenant c'est déjà trop tard, je pense…

Elle alla directement au chevet de Table d'Opérations et demanda à deux cheerleaders de l'emmener à l'infirmerie. Il était très probable qu'elle soit inconsciente. Après tout, je ne suis pas allée de main morte. Dès qu'elle eut vérifé l'état de Quinnie, Coach se tourna vers moi et me regarda de haut en bas.

- Comment tu t'appelles, Latina?

- Santana Lopez madame.

- Ah oui, t'es la nouvelle. Tu sais que tu t'apprêtes à te faire expulser, n'est-ce pas?

- Oui, mais je m'en fous. Votre capitaine cherche des ennuis à tout le monde, alors fallait bien que quelqu'un lui montre qu'elle n'était pas la Reine Du Monde.

- Suis-moi.- je la suivis jusqu'à son bureau. Il était plein de trophées en toute sorte. Elle gagnait beaucoup de coupes.- Assieds-toi.- Je pris place sur la chaise devant son bureau.- Tu viens d'envoyer au tapis ma capitaine, la meilleure qu'il n'y ait jamais eue, après moi bien sûr. Je pourrais te faire expulser définitivement.

- Vous l'avez déjà dit.- dis-je, nonchalante. Je savais très bien ce qu'il allait m'arriver, alors autant qu'on en finisse avec cette connerie vite fait.

- Mais tu ne vas pas te faire expulser.- me répliqua-t-elle.

- Et pour quelle raison?

- Pour la simple raison que tu me plais, que t'as de la force, un caractère de chien, et que la place de capitaine des Cheerleaders t'es destinée, si tu le veux. Si tu ne le veux pas, tu seras expulsée.

- Pour rien au monde je ne rejoindrais les Cheerleaders. Mais vous savez quoi: Vous ne me donnez pas le choix, alors j'accepte votre proposition. A une condition: Que Rachel Berry arrête d'être la souffre-douleur de l'école. Vous savez que je suis meilleure que votre capitaine Refaite, alors vous n'avez qu'à perdre si vous n'acceptez pas ma condition.

- Tu me plais.- elle alla me chercher un uniforme.- Je te veux demain à six heures et demie sur le terrain de foot. Tu commenceras l'entraiment avant tout le monde, tous les jours. J'aime les gens avec du caractère. Le seul défaut de Quinn était d'être une soumise. Toi tu ne le seras pas. t'es une machine de guerre, alors ta condition, tu l'auras. De toute façon, tu diriges sur le lycée maintenant, alors c'est toi qui décides de qui doit être humilié ou pas. La seule chose que je te demande, c'est d'humilier un de ces loseurs pour montrer qui a la côte sur l'école.

- C'est comme si c'était fait, Coach.- lui répondis-je en serrant sa main pour partir.

En sortant du bureau, je vis Rachel. Elle regarda la boîte de l'uniforme et me dit:

- Mais qu'est-ce qu'il t'es passé par la tête, Santana? Tu te rends compte que tu vas être expulse! À moins que… Oh Mon Dieu! Coach t'a donné un poste dans les Cheerios?

- Oui, Rachel. C'est la fin du règne de Nip Tuck. Je lui avais pourtant prévenue. Je ne l'aurais pas fait si elle s'était éloignée de toi.

- Tu te rends compte de ce que tu viens de faire? Tu viens de passer dans le camp ennemi! Mais t'es folle ou quoi!

- Je ne suis pas folle, bordel! Tu ne connais pas le dicton: Garde tes amis près, et tes ennemis encore plus près?! Eh bien, c'est ce que je fais! Et tu devrais me remercier! Maintenant, tu ne seras plus le souffre-douleur de cette école de merde!

- Tu sais quoi, tu ne comprends rien!- et elle partit en faisant une scène théâtrale comme seule elle savait le faire.

Je ne voulais pas que Rachel se fâche avec moi, et, personnellement, ce que je venais de faire, je l'avais fait pour son bien, mais elle n'était pas encore prête à l'accepter. Elle devait sans doute penser qu'à partir de maintenant je serais comme Quinn, et qu'on ne pourrait plus jamais devenir amies. Mais les choses ne se passeraient pas comme ça. Si j'avais accepté cette proposition, c'était pour m'assurer qu'elle allait bien. Je ne voulais plus la voir dans l'état que je l'avais vue vendredi. On aurait dit un fantôme. Et, pour tout dire, c'était putain d'effrayant. D'accord, j'avoue que de son point de vue, Nip Tuck devait être effrayante, et que, du coup moi dans un uniforme des Cheerios était encore plus effrayant. Ça ne voulait pas pour autant dire que j'allais faire pire que Quinnie Aux Mille Cicatrices. Bref, elle était conne, ou du moins flippée.

Je finis la journée en me sentant super coupable d'avoir gâché mon amitié avec Rachel. Elle ne me dit rien pendant tout le reste de l'après-midi, et quand j'allais partir de l'école, elle n'était pas en train de m'attendre à côté de la voiture, parce que, apparemment, elle avait préféré rentrer à pied. Néanmoins, j'avais réussi à faire passer aux Cheerios le message: J'étais la nouvelle capitaine, et personne ne touchait à Berry. Certaines filles ont protesté sur cette décision, parce qu'elles aimaient "charier" Le Nain, mais moi, je leur envoyai un de mes regards à la Biatch qui les tut tout de suite.

Quand je rentrai chez moi, Rachel n'y était pas. Je n'avais aucune idée d'où elle pouvait être partie. En tout cas, je ne l'avais pas croisée dans la rue. Elle devait sans doute être partie faire une promenade. Je m'inquiétais. Je ne voulais pas que tout soit gâché entre nous deux. Je voulais seulement arranger la situation. Bon, j'avoue que je n'avais pas fait les choses comme je l'avais prévu. J'étais censée donner un ou deux coups de poings à Nip Tuck, pour lui faire passer le message, pas la rendre inconsciente et devenir la capitaine des Cheerleaders. Il ne me manquait plus que commencer à sortir avec la Quarterback maintenant… Là, ce serait la totale… Déjà que je suis lesbienne, en plus devoir me taper un connard à part entière! Que Diós me ayudé! (Que dieu m'aide!)

Comme ma journée fut super épuiante, je m'endormis sur mon lit sans même avoir eût le temps de prendre une douche, et, quand je me réveillai, il était déjà dix heures du soir. Je me levai, et fus alors surprise de voir Rachel assise sur le fauteuil devant mon lit, réveillée. Depuis combien de temps était-elle là? Avait-elle attendu longtemps que je me réveille?

- Rachel?- demandai-je, incrédule.

- Salut Santana.- je sautai alors à son cou. Je m'étais tellement inquiète. J'avoue que je n'avais pas commencé des recherches, mais ça ne veut pas pour autant dire que je ne me sois pas inquiète. Je savais qu'il fallait que je lui donne du temps, malgré mon envie de l'avoir toujours près de moi. Pendant que je l'enlaçai, je me permis de sentir son odeur. Elle sentait la fraise et la vanille. Mes sens s'extasièrent en sentant cette odeur, et mon cœur se remplit d'un bonheur que je n'avais jamais ressenti. Ce fut alors que je compris une chose incroyable, mais pourtant vraie. Je ne pourrais jamais l'admettre, surtout pas devant elle, et encore moins dans cette situation familiale, mais la vérité était que je pensais que j'étais amoureuse d'elle, Rachel Berry, ma demi-sœur, fille de mon beau-père. Je n'aurais jamais pu penser que cette situation se produisit un jour, surtout avec Rachel. Je veux dire, elle est tout sauf une fille avec qui je pourrais sortir. Bien qu'elle soit sympathique, elle sait aussi être arrogante quand elle le veut, et puis elle a les cheveux bruns, ce qui n'est pas du tout mon genre, et un horrible sens de la mode, si on peut appeler cela sens de la mode. Et pourtant, c'était vrai. Mon cœur battait comme un fou dans son étreinte, et me criait qu'il ne fallait absolument pas que je la laisse s'éloigner encore une fois de moi.

- Hum, Santana, tu peux me lâcher, s'il-te-plaît?- me demanda-t-elle, me sortant de mon monologue intérieur.

- Ah oui, désolée.

- Tu étais partie où? Mars ou Pluton?

- Je pense que j'étais partie dans une autre galaxie. C'est juste que tu m'as tellement manquée que je ne pouvais tout simplement pas croire que t'étais là à nouveau. Tu as attendu longtemps que je me réveille?

- Non, je venais de m'asseoir quand tu t'es réveillée. Je suis désolée pour tout à l'heure. Je ne voulais pas être méchante avec toi. Je comprends que tu n'aies pas eu le choix. C'était soit devenir une des leurs ou être expulse. Je n'ai pas voulu comprendre, et je n'ai pensé qu'à moi-même.

- Ne t'inquiète pas, Rachel. Je n'aurais pas dû frapper autant Bistouri Vivant, ou du moins t'avoir prévenue que j'allais m'attaquer à elle pour que tu saches qu'il aurait pût se passer. J'ai agi sous la colère, sans même réfléchir.

- Bon, on a clos le sujet?- me demanda-t-elle.- J'ai envie qu'on regarde un film.

- D'accord, mais seulement si je choisis. On a vu Funny Girl trois fois la semaine passée…

- Bon, d'accord. Tu vais choisir quoi?

- Titanic.

- Ah, mais c'est pas juste! Tu sais très bien que ce film me fait pleurer comme une madeleine, je te l'ai dit avant-hier.

- Bah oui, je le sais. C'est pour ça que je l'ai choisi. Comme ça je pourrai te réconforter pendant que tu pleures, ma Rose.

- Tu fais chier, tu sais, Santana Lopez.

- Je sais, c'est pour ça que tu m'aimes, bébé.


Alors, vous aimez ce chapitre? Dîtes-moi tout ce qui vous passe par la tête,même les critiques les plus mesquines. Par contre, ne vous étonnez pas si ensuite j'irai toute Lima Heights sur vos fesse! Non, je plaisante. :-) J'espère que ce chapitre vous ait plu. En tout cas, il y en aura encore ce soir, je l'espère. À bientôt pour un nouveau épisode de Fall.