Et voila le 14, et dans les temps qui plus est!

Alors, comme vous le savez sans doute, je suis une grosse bille en ce qui concerne les scènes romantiques.

Mais j'espère que ce chapitre vous plaira quand même (sûrement l'avant dernier chapitre par ailleurs...)

Je vous souhaite une excellente lecture!

Un visage entouré de cheveux châtain se reflétait dans un liquide à la couleur indéfinissable. Cela faisait plusieurs minutas à présent qu' Haibara avait ouvert les yeux, sans qu'elle comprennent comment, elle était toujours en vie, et pouvait sentir une vielle couverture sur ses épaules. SA tête était vide de toute pensé, et son regard plongé dans le reflet de ses yeux.

Conan, lui, venait de lever la tête et croisât le regard d'un homme, accompagné de deux autres, tous assis à une même table en bois, fixant sans un mot les deux enfants. Finalement, ce fut le plus grand des trois qui commençât la discutions pour une troisième fois, les deux première s'étant montrés infructueuses.''Qu'es qui vous à pris...''

Le son de la voix du colosse à la barbe rousse sortit Haibara de son mutisme, elle leva ses yeux fatigué dans la direction d'où semblait provenir la question.

''Vous vous rendez compte que sans nous vous seriez mort ? Seule, dans le blizzard, de nuit, et qui plus est sans le moindre vêtement chaud...''

Le détective finit par ouvrir la bouche, mais ce fut une voix si faible et si abîmé qui en sortit qu'il doutât un instant du sens de ses paroles.''...O...Où...''

Un autre homme frappa du poing sur la table.''Ne parle pas ! C'est un miracle pour toi de ne pas être muet à l'heure qu'il est, alors n'abîme pas plus des cordes vocales et boit ce qu'on t'a versé.''

Conan obtempéra, mais fit la grimace au moment d'avaler le breuvage, sa gorge le faisait atrocement souffrir.

''Pourquoi...Ne sommes nous pas mort ?''

Le garçon tourna la tête vers la chimiste, qui elle, avait conservée sa voix angélique. Sa douleur fut comme tué par la douceur du timbre de son amie.

Le troisième homme rigola.''Haha, apparemment, la petite a gardée sa jolie voix !''

''Je te l'accorde, mais ne la force pas à parler pour autant, sa peu encore être dangereux.'' Le premier dit.''Pour te répondre, toi et ton copain vous êtes évanoui près d'ici et le blizzard vous a recouvert de neige...''Il pointa Conan de son doigt et dévoila un petit objet entreposé sur une table basse.''Mais celui-là, il avait cette petite machine dans sa poche, et ce truc faisait une drôle de lumière rouge, ainsi que petit son agaçant. Alors quand mes collègue et moi on est passés dehors pour commencer le boulot, et bien on à eu le choc de notre vie en découvrant deux mômes enterrés sous la neige.''

Haibara vidât son bol et Conan eu tôt fait de l'imiter bien que pour lui, ce fut plus laborieux.

''Alors on vos à ramenés ici, on vous à couvert de la tête au pieds avec tout ce qu'on a trouvé, mais vous étiez si bleu, on a cru que vous alliez fondre !''Les trois homme éclatèrent de rire avant de continuer le récit.''On a vite remarqué que le petit machin qui clignotait, c'était en fait un genre de téléphone portable, et on a, pour ainsi dire, décrochés...''

Conan essaya de faire un peu de trie dans son crâne pour ne pas défaillir sous l'avalanche d'information que ses oreilles amenait à son cerveaux dont les neurones étaient toujours plus ou moins congelés.''Alors on à entendu votre copain là...Le...Mifluriko, quand il nous à parlé de cette histoire de meurtre et de chalet on a d'abord cru à une blague, mais il nous a passé votre maîtresse et le médecin de la station, alors...''

L'une des trois hommes regarda par la petite fenêtre avant de continuer.''Donc Kaede est allé à pied au commissariat de la ville, on a pas le téléphone ici, et par ce froid, on pouvait pas ce permettre de vous emmener à l'hosto...'' L'un des trois rigola à nouveau en souriant aux deux adultes rajeunis.''D'autant plus qu'on voulait pas briser un moment si intime, vous étiez indécollable ! Enfin, vos mains...''

A ce moment, le couple remarqua qu'ils se tenait toujours la mains, comme c'était le cas juste avant leur évanouissement. Mais ils décidèrent que ce n'était pas désagréable, et ne changèrent pas de position.

''Inséparable je vous dit, même quand on vous a déshabillés vous...'' Devant le regard médusé des deux malades, l'imposant chauve éclatât une nouvelle fois de rire.''...Ça vas, je plaisante...''

L'un des deux autre repris la parole.''Bref, dans quelques minutes, une voiture de police vas arrivé et vous ramener à l'hôpital pour vérifier votre état, d'ici là, je vous conseil de vous reposer, je ne sais pas où vous étiez, ni pour quelle raison vous étiez si peu habillés en pleine nuit, ou encore moins pourquoi avez vous des marque de brûlures sur tout le corps. Mais je sais que le sommeil est le plus universel des remèdes...''

Les paupières du couple se refermèrent, quelques seconde plus tard, ils étaient tout deux de retour dans les bras de Morphée.

Koyabashi jeta un œil par la fenêtre de hélicoptère où elle était assise, en compagnie des détectives boys, d'un policier, et du pilote, les sommets enneigés qui devaient constituer un grand terrain de jeux s'étaient transformé en enfer glacé, et le rêve de la classe de neige s'était rapidement transformé en un horrible cauchemar. Mais elle et sa classe étaient toujours en vie. Grâce à eux... Pensât elle.

Elle se sourit à elle même intérieurement, être professeur d'école pouvait être laborieux, certes. Pouvait être ennuyeux, c'est vrai. Pouvait être agaçant, parfois. Mais Koyabashi Sumiko se disait parfois, que certaine classe ne sont pas comme d'autre.

Et que certains élèves ne vienne pas du même monde que leur camarade.

Conan et Haibara se réveillèrent, comme ces hommes leur avaient dit, ils se trouvaient désormais dans une chambre d'hôpital, et le bruit qui les avait réveillé était tout simplement celui de la porte alors qu'elle s'ouvrait. Un homme suivit de deux infirmière firent leur apparition dans l'entrebâillement de l'entré.''Ah, réveillés ?''

Le médecin se plaçât entre les deux lit.''Alors, comment vont nos deux héros...Tout le monde parle de vous ici vous savez, imaginez un peu, cela faisait presque dix ans que nous vivions dans la peur de se faire égorger par une folle furieuse s'étant échappé de prison...''

L'une des infirmière fit un signe au médecin.''Ah oui, les diagnostiques. Alors toi jeune homme, tu vas avoir des petites difficultés à chanter pendant un petit moment, le froid à fait de gros dégâts à tes cordes vocales, mais d'ici un mois tu pourras commencer une carrière de ténors sans aucun problème.''

Conan sourit et se surpris à reconnaître sa voix quand bien même elle était un peu enroué.''Ce n'est pas au programme...''

''...Et pour ta petite copine...Hum...Et bien le froid à fait des dommages important à tes doigts...Et nous avons trouvé d'importante marque de brûlure sur ta peau, ainsi que des petits éclats de verre incrusté dans tes chairs...Mais nous avons pu tout retirer, ne t'en fait pas.''

Alors que le groupe quittait la pièce, une infirmière se retourna.'' Au fait, dans dix minutes, l'heure des visites, vos trois amis et votre institutrice voulaient vous voir mais ils ont été retenu au commissariat, vous les verrez à votre sortie de l'hôpital.''

Le couple hocha la tête, et un silence gênant s'installa dans la pièce, chacun ayant envie de dire à l'autre ce à quoi il pensait. Afin de détendre un peu l'atmosphère, Conan, dont le lit était très proche d'une large fenêtre demanda.''Tu sais...Il...Il y à une très beau paysage dehors, tu devrais venir voir.''

Haibara obtempéra et alla s'asseoir au coté de son ami, elle sourit devant le sévère rougissement visible sur le visage du détective rajeuni quand elle posa la tête sur son épaule.''Finalement, elle furent bien courte ses vacances...''

''De quelles vacances parles tu ?''

La scientifique ne répondit rien, mais elle lança un regard interrogateur à celui sur qui elle s'appuyait. Celui-ci ne la fit pas attendre.''Tu parle du voyage scolaire, dans ce cas oui, il s'est écourté...''

''De quoi d'autre pourrais-je parler...''

Conan regarda Haibara droit dans les yeux, un large sourire dessiné sur ses lèvres.''

''De celle de Sherry...''

La chimiste arrêta de respirer.

''Pourquoi aurais-je besoin d'un antidote définitif ? J'ai retrouvé une famille, des amis, un travail...

Leur front se collèrent, leur yeux se fermèrent.''...Et quelqu'un à aimer...''