Warning : Insultes, homophobie, références relations sexuelles non consensuelles

(Je suis lheonce sur tumblr pour ceux que ça intéresse. Pour pas de spoilers SnK, mettez snk spoilers en blacklist.)

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Levi et Hange étaient tranquillement assis à la cafétéria, mangeant. Enfin, tranquillement du côté de Levi. Au contraire, Hange parlait avec enthousiasme de son dernier cours de biologie, et Levi n'eut pas le courage de lui dire qu'il ne comprenait pas la moitié de ce qu'elle racontait.

Ils avaient presque fini de manger lorsque deux types vinrent s'asseoir à leur table, l'un blond, l'autre brun. Levi leur lança un regard noir en espérant que cela suffirait à les faire partir. Bien sûr, ces deux crétins ne pensèrent pas une seconde qu'il valait mieux pour eux de partir.

« Comment ça va en cette belle journée, Ackerman ? Pas trop mal aux fesses ? Se moqua le blond.

Levi ne fit qu'arquer un sourcil, ne voyant pas où ils voulaient en venir.

— Alors, Ackerman, il parait qu'on a eu un A comme dernière note, dit le brun des deux imbéciles. T'as sucé M. Flint pour l'avoir ? »

Hange pouffa, reconnaissant le ridicule de cette suggestion, et Levi leva les yeux au ciel. Il ne s'arrêta même pas de manger, jugeant (plutôt justement) que ces deux-là n'en valaient pas le coup.

Il n'aurait d'ailleurs pas relevé du tout si leurs paroles suivantes ne l'avaient pas profondément énervé.

« Ou peut-être ce n'est pas le professeur que tu as sucé. Il me semble que c'est l'assistant qui note les exams, non ?

— Et l'assistant de M. Flint, c'est Erwin Smith. Oh, mais, attends une seconde... Erwin Smith n'est pas un de tes meilleurs amis ?

— Tu te l'ai tapé, lui aussi ? »

Il fronça des sourcils, cette fois. Il posa ses couverts à côté de son assiette s'essuya la bouche, et se leva.

« Tu m'excuse vingt minutes ? Demanda-t-il à Hange.

Elle lui fit un petit sourire désolé.

— Je t'attends ici. »

Il posa ses mains sur la table, puis se leva. Les deux amis se regardèrent avant de ricaner. Ils suivirent Levi à l'extérieur de la cafétéria, puis dans un des recoins éloignés et désertés de l'université.

Il se tourna vers les deux jeunes hommes qui le suivaient. Croisant les bras, il leur jeta un regard meurtrier.

« J'en ai rien à foutre que vous disiez des conneries sur moi, les informa-t-il froidement. Mais s'il y a une chose que je ne supporte pas, c'est qu'on raconte de la merde sur mes amis. En particulier lorsqu'ils sont pas là.

— Oh c'est mignon, parce qu'il se tape Erwin, il se sent obligé de le protéger. »

A peine eut-il terminé de parler que Levi lui balança son poing dans la figure. Le blond s'effondra au sol, gémissant de douleur, les mains pleines de sang.

« Je ne me tape pas Erwin, grogna Levi, désolé de ruiner vos fantaisies dégueulasses.

— Putain sale enculé, tu m'as pété le nez, s'enragea le blond toujours à terre.

Levi hocha les épaules pour montrer qu'il en avait honnêtement rien à faire.

— Je vais te défoncer, » lui cria le brun, les poings serrés.

Levi resta campé sur sa position, près à se défendre dès qu'il en aurait besoin. Lorsque le brun se jeta sur lui, il eut juste le temps de s'écarter pour éviter son coup. Il attrapa son poignet, lui fit perdre l'équilibre, lui jeta son genoux dans le ventre.

Le brun se plia en deux, les mains sur l'estomac. Il cracha à terre, et Levi fronça du nez de dégout. Le blond se leva finalement, un mouchoir pressé sous son nez.

« C'est que tu te bas bien pour une pute, siffla-t-il, un sourire mauvais.

Levi se tendit immédiatement, ne le quittant pas des yeux pour lui. Le blond s'approcha de lui à pas lents, comme si Levi n'avait cassé son nez deux minutes plus tôt.

— Qu'est-ce que tu veux, connard ? Grogna-t-il.

Le blond était maintenant juste devant lui. Levi ne relâcha sa garde, mais ne l'attaqua pas. Son adversaire ne semblait plus vouloir se battre.

— Oh, rien de spécial, je voulais juste te rappeler une petite histoire que j'ai entendu, dit le blond.

Ils se jaugèrent du regard.

— Quelle histoire ?

— Il y a un an, une soirée. J'ai entendu dire que t'avais sucé un type, et que t'avais aimé ça en plus. »

Levi ne se retint même pas lorsqu'il lui envoya son poing dans la figure pour la seconde fois. Il pouvait sentir la bile dans sa gorge. Son cœur au bord de ses lèvres. Son estomac retourné.

C'est faux, pensa-t-il. C'était dégueulasse, dégradant, c'est faux. J'avais trop bu, il m'a forcé, voulut-il se défendre, mais les mots ne dépassèrent jamais ses lèvres.

Des souvenirs vagues et incomplets de cette nuit lui revinrent, des mains répugnantes sur sa peau, dans ses cheveux, le fait de ne pas pouvoir respirer. Soudainement, il se pencha et vomit. L'acide lui brûla la gorge, le goût était affreux.

Il ne regarda même pas en arrière lorsqu'il s'enfuit.


Il courut jusqu'à son appartement. Ouvrir la porte fut difficile tant ses mains tremblaient. Il parvint à glisser sa clé dans la serrure, et balança la porte ouverte. Il le referma d'un coup de pied.

Il avait l'impression de se noyer. Il n'arrivait pas à reprendre son souffle. Il jeta son t-shirt au sol, se débarrassa de ses chaussures, ses chaussettes. Son cœur battait fort dans sa poitrine, il pouvait entendre son sang dans ses oreilles. Il enleva le reste de ses vêtements, jurant contre eux entre deux inspirations sifflantes, et se tint debout dans la salle de bain, ses habits comme une trace de la porte d'entrée à la douche.

Il ouvrit le jet, et n'attendit même pas que celui-ci soit chaud avant de se ruer dessous. Il attrapa son gel douche et frotta. Frotta ses bras, ses jambes, son ventre sa poitrine. Frotta pour essayer de ne pas penser aux deux imbéciles, à leurs mots qui, même s'il ne l'avait pas montré, l'avaient blessé. Frotta parce qu'il était sale, dégoutant, répulsif.

Il pouvait sentir la crasse sur sa peau, dans ses cheveux, et il frotta plus fort, jusqu'à que sa peau soit rouge et lui fasse mal, jusqu'à que la bouteille de savon soit vide, et il la jeta contre le mur avec un cri de rage, tapa son poing contre le mur, se tira les cheveux.

L'eau qui tombait sur lui était chaude maintenant, presque brûlante. Il se laissa tomber sur le sol de la douche, et se recroquevilla sur lui-même, le dos contre le mur, les bras autour de ses jambes, la tête dans ses genoux.


C'est dans cette même position que Hange le trouva.

Il entendit la porte d'entrée s'ouvrir. Des bruits de pas. Quelqu'un entrait, il ne bougea pas. Le grincement familier de la porte de la salle de bain. Il ne leva pas la tête. L'eau qui lui tombait dessus s'arrêta.

Hange, lui dit son cerveau, et il se détendit immédiatement.

« Hange, » répéta-t-il, la gorge rêche, sa voix à peine un chuchotement.

Son amie enroula une serviette autour de lui, serrant fort, comme si le tissu pouvait le protéger.

« Oui, c'est moi, je suis là, » lui souffla-t-elle.

Levi s'accrocha à elle, ses bras autour de son cou, la peur, enfantine, irrationnelle, que son amie l'abandonne. Il enfouit son visage de son cou, s'agrippa à son t-shirt.

Hange glissa ses mains sous ses jambes, et le souleva du sol. Une partie de son esprit, celle qui encore rationnelle, lui fit remarquer qu'elle avait de la force pour pouvoir le soulever. Elle le porta jusqu'à sa propre chambre. Elle le déposa sur le lit, enleva la serviette, et le glissa dans les draps. Il était toujours nu, mais cela ne le dérangeait pas. Ce n'était pas la première fois qu'Hange le voyait nu, tout comme lui l'avait déjà vu nue à plusieurs reprises.

Elle caressa ses cheveux, assise sur le lit.

« Comment ? Murmura-t-il.

Elle le regarda, les yeux doux, un sourire triste sur le visage.

— Tu n'es pas revenu, je me suis inquiétée. Quelqu'un m'a dit qu'il t'avait vu partir en courant de l'université. »

Levi hocha la tête, et resserra la couverture autour de lui. Hange déposa un baiser sur son front, et commença à se lever. Il se sentit paniquer. C'était stupide, déraisonnable, mais il ne pouvait s'en empêcher. Il attrapa le poignet de son amie. Elle baissa de nouveau les yeux vers lui.

« Reste, » supplia-t-il.

Hange détacha doucement la main de Levi de son poignet, mais la garda dans la sienne. Elle enleva ses chaussures, et se glissa sous la couverture aux côté de Levi.

« Je reste, promit-elle dans ses cheveux, je ne vais nulle part. »

Elle déposa son menton sur le haut de son crâne. Levi, accroché à elle comme un enfant, ferma finalement les yeux. Doucement, il sentit sa respiration redevenir régulière, et profonde, son cœur se calmer dans sa poitrine. Il serra une fois la main d'Hange pour la remercier. Elle embrassa ses cheveux en retour.

Il ne versa jamais une seule larme.


Levi tapait sur son portable pour répondre à Hange, lorsqu'il se cogna contre quelqu'un. Les livres qu'il avait dans les bras et son portable volèrent par terre.

« Putain, grogna-t-il.

— Désolé, s'excusa une voix masculine.

Il leva les yeux vers l'étudiant. Levi fronça des sourcils. Peau halée, grands yeux clairs (il n'arrivait pas à se décider entre bleu et vert), cheveux châtain en bataille. Cette tête lui disait définitivement quelque chose.

— C'est bon, » soupira-t-il, et se baissa pour ramasser ses affaires.

Il commença par vérifier que son portable n'avait rien. Heureusement, il était intact. Une paire de mains entra dans son champ de vision, commençant à récupérer ses feuilles éparpillées.

« Qu'est-ce que tu fous ? Demanda-t-il d'un ton menaçant.

Le jeune homme lui fit un grand sourire. Il avait un joli visage, Levi se rendit compte.

— Je t'aide à ramasser tes affaires, c'est aussi de ma faute, répondit le brun, ses grands yeux verts, vifs et joyeux.

—Je ne regardais pas où j'allais, fit remarquer Levi, c'est de la mienne. »

Ils finirent de rassembler les cahiers et feuilles au sol, et se levèrent tous les deux. Le jeune homme lui donna ce qu'il avait ramassé.

« Merci…?

— Eren. Je m'appelle Eren, l'informa le brun, son sourire ne quittant pas son visage.

Oh, se rendit compte Levi, c'était celui qui s'était assis à sa table l'autre jour. C'est pour ça que sa tête lui disait quelque chose.

— Merci, Eren, » grommela-t-il, légèrement à contrecœur.

Il tenta de faire un sourire, mais celui-ci sortit probablement un peu forcé.

Il commença à partir en direction de sa salle, lorsqu'une main autour de son poignet l'en empêcha.

« Tu es Levi, n'est-ce-pas ? Dit Eren.

Il arqua un sourcil.

— Et donc ?

Eren eut l'air un peu intimidé. Bien, pensa Levi, avec satisfaction. Il manquait plus que des premières années trop attractifs n'aient plus peur de lui.

—C'est juste qu'hier je t'ai vu partir en courant de l'uni et…, commença à expliquer Eren. Et je voulais savoir si tu allais bien ? Qu'est-ce qu'il s'est passé ?

Levi fronça du nez, serrant la mâchoire.

— Occupe-toi de ton cul, gamin, prévint-il. Ça ne te regarde pas. »

Levi eut juste le temps de voir une expression blessé d'Eren avant de lui tourner le dos. Il ne se retourna pas.


Levi regarda son bout de papier, portant la référence du livre dont il avait besoin. Il regarda autour de lui. Il était bien dans la section Management, il ne devait pas être très loin. Il regarda les noms des auteurs. A, B, C… La section G était un peu plus loin dans le couloir. Son livre n'était pas sur l'étagère du bas, ni celle d'au-dessus et encore moins celle d'encore haut-dessus. Bien sûr, il fallait que le livre dont il avait besoin de se trouver sur la plus haute.

S'il se débrouillait bien, il pouvait sûrement l'avoir en se mettant sur la pointe des pieds. Il regarda à droite et à gauche pour vérifier qu'il n'y avait personne dans la rangée avec lui. Il était seul.

Il posa son sac et ses cahiers par terre, puis s'approcha des livres. Il se tendit le plus possible, sur la pointe de pieds, le dos droit, le bras tendu. Il y était presque…là…il pouvait toucher la tranche…

Une main se posa sur son épaule, le surprenant tant qu'il en perdit son équilibre. Une paire de bras à la peau dorée le rattrapa. Concentré sur son but, il n'avait pas entendu les bruits de pas.

« Eh bien, je ne pensais pas te faire un effet pareil, » se moqua Eren sans méchanceté.

Levi se retourna dans ses bras, le poussa un bon coup de ses mains, essayant de ne pas penser aux muscles définis sous ses doigts, et jeta un regard noir à Eren

« Ecoute gamin, j'espère pour toi que t'as pas prévu d'emprunter de livre, parce que j'en ai besoin et j'étais là avant toi, et j'en ai sérieusement rein à foutre que tu sois plus grand, menaça-t-il.

Eren baissa les yeux vers le livre dans ses mains, une expression un peu confuse sur le visage.

— Oh non, j'en ai pas besoin, assura-t-il. C'est juste que tu avais l'air d'avoir besoin d'aide.

Levi le fusilla du regard, et lui arracha le livre des mains, sentant ses joues devenir rouges.

— Je n'avais pas besoin d'aide, nie-t-il. J'aurais fini par y arriver tout seul.

Eren haussa les épaules, le regardant avec ce petit sourire en coin qui montrait bien qu'il ne le croyait pas.

— Si tu le dis. »

Levi partit les sourcils froncés (non, il ne boudait pas), les lèvres serrées, le rire d'Eren résonnant encore dans ses oreilles.


La quatrième fois qu'ils se rencontrèrent était au café, un samedi matin. Levi venait y travailler pour être au calme, tout en profitant du bruit rassurant des conversations étouffées.

« Bonjour, qu'est-ce que ça sera pour vous ? Demanda la jolie et souriante jeune fille au comptoir.

Son nom, Christa, était accroché à son uniforme.

— Un thé noir, s'il-vous-plait, commanda-t-il.

Il sortit son porte-monnaie pour payer quand une voix familière le coupa dans son élan.

— Ajoutes-y un Mocha et je paye pour nous deux, dit Eren de derrière lui.

Levi se retourna instantanément.

— Hors de question que tu payes pour moi, refusa-t-il clair et net, les bras croisés.

Il devait lever la tête pour regarder Eren dans les yeux, et il put entendre le petit rire de Christa. Foutus gamins trop grands.

— Je vais payer, parce que j'ai envie de payer pour toi, prévint Eren, mais si tu veux me repayer, pourquoi ne pas juste t'asseoir avec moi ? J'apprécierais la compagnie.

Eren lui fit un de ses grands sourires qui faisaient pétiller ses yeux océan, et Levi, malgré tous ses efforts, ne put résister.

— D'accord, » accepta-t-il dans un grognement.

Ils prirent une table au fond du café, plus au calme et un peu éloigné des regards. Levi posa sa veste sur la chaise. Il s'assit, et prit une gorgée de son thé. Il ferma les yeux un demi-seconde, profitant de la chaleur de la boisson. Lorsqu'il les rouvrit, Eren le regardait fixement.

« Quoi ? Grommela-t-il.

Eren secoua la tête.

— Non, rien, je me disais juste que tu tiens ta tasse de façon étrange. »

Ce n'était définitivement pas ce qu'il avait voulu demander au début et Levi le savait. Et probablement qu'Eren savait que Levi savait. Il ne fit qu'hausser les épaules.

« Alors, qu'est-ce que tu fais dans cette université ? Lui demanda Eren qui cherchait à faire la conversation.

— Master en management, répondit Levi simplement.

— Oh oui, le livre que tu avais pris la dernière fois était sur ce sujet, se rappela Eren. Je suis en licence de droit. »

Levi hocha la tête pour lui montrer qu'il écoutait, mais ne posa pas d'autres questions. Il regarda Eren du coin de l'œil. Il portait un t-shirt vert qui faisait ressortir ses yeux aujourd'hui. Comme s'ils n'étaient pas assez brillants comme ça. Avec ses yeux océan, sa mâchoire forte, sa peau dorée, ses muscles déliés et son sourire de top model, Eren était vraiment attirant.

« Dis, Levi, tu as des origines asiatiques ? L'interrogea Eren, un peu soudainement.

— Pourquoi ? S'étonna-t-il.

— C'est juste que tu as les traits fins comme un coréen ou un japonais, expliqua Eren. Donc je me disais que peut-être tu avais des origines dans ce coin là.

— Ouais, mes grands-parents sont japonais, confirma Levi. Mais mon père est français.

— Vraiment ? S'émerveilla Eren. Donc tu peux parler français ?

— Oui, confirma-t-il.

— La classe, souffla le brun. J'aimerais bien savoir parler le français, c'est une jolie langue. Pas que l'allemand ne l'est pas mais…

— Allemand ? Répéta Levi.

— Oh oui, mon père est allemand, l'informa Eren. C'est de là que vient mon nom de famille, Jaeger. »

Ils continuèrent à discuter encore quelques minutes. Eren fut celui qui parla le plus, mais cela ne dérangea pas Levi, au contraire. Il apprit qu'il avait une sœur adoptive, Mikasa, qui partageait le même nom de famille que lui, et Eren fit remarquer qu'il était tout à fait possible qu'ils soient des cousins éloignés. Levi ne fit que ricaner dans sa tasse. Il apprit également qu'Eren connaissait Je voudrais un bonhomme de neige par cœur, et qu'il n'avait pas l'excuse de la petite cousine ou du petit cousin. Non, apparemment, il aimait juste beaucoup les Disney. Levi n'aurait pas définitivement pas dû trouver aussi mignon qu'il le fit.

Il arriva en cours de bonne humeur, faisait arquer un sourcil à Hange. Lorsqu'elle le lui fit remarquer, il ne fit que la pousser de l'épaule. Elle ne posa pas d'autres questions, mais Levi les ignora. Erwin se joint à l'interrogation lorsqu'il surprit Levi en train de fredonner alors qu'il faisait ses maths. Il ne répondit à aucune de leurs questions.

Lorsqu'il croisa le regard d'Eren dans le couloir et ne put s'empêcher de rendre un petit sourire lorsque celui-ci lui fit un signe de la main accompagné d'un grand sourire, il entendit un petit bruit étonné de la part d'Hange.

Il se retourna vers ses deux amis près à les faire taire, mais les deux se fixaient avec des regards entendus et des sourires malicieux sur leur visage. Il ne fit que soupirer et entreprit de les ignorer pour le restant de la journée.

Après cela, Eren et Levi se rencontrèrent encore deux fois au café. Et la suite, vous la connaissez…


Après reflexion, je suis obligée de vous prévenir que cette histoire est officiellement et officieusement terminée! Il n'y aura plus aucun chapitre, car je n'ai rien à ajouter.

Merci de m'avoir suivie jusque là, merci pour tous vos adorables commentaires qui ont illuminé mes journées.

Mais, ne vous inquiétez pas, j'ai déjà une autre fanfic Ereri en cours! Ce sera une réincarnation ua. J'ai déjà commencé à l'écrire, donc heureusement pour vous, vous n'aurez pas à attendre longtemps!

Merci encore, et j'espère vous revoir!

Ely