Twenty four hours
Joy Division
Vingt-quatre heures, dans la vie trépidante de Poudlard, c'était un match de Quidditch dont les coups d'éclats étaient acclamés et applaudis par des centaines d'élèves dont l'enthousiasme dépassait de loin celui des plus grands stades moldus.
Vingt-quatre heures, c'était la bibliothèque regorgeant sans cesse d'étudiants avides d'apprendre, de savoir ou de comprendre, pressés d'en finir avec leurs devoirs ou leurs révisions et désireux de trouver un endroit au calme pour discuter des derniers évènements.
Vingt-quatre heures, c'était l'école tout entière qui était mise en danger par un criminel fraîchement évadé où un gigantesque chien à trois têtes, c'était un Mangemorts qui avait infiltré les rangs ou s'était promus directeur.
Vingt-quatre heures, c'était tout autant de faits et de gestes, de grands moments dans la vie d'un enfant ou d'un adolescent, de choix et de décisions qu'il ne fallait pas prendre à la légère. C'était des centaines d'avenirs et de destins qui se jouaient sur un bon ou un mauvais conseil. C'était le devenir de tout un monde que la jeunesse allait bientôt régir.
Vingt-quatre heures, c'était le temps nécessaire pour Harry Potter de défaire Voldemort, de récupérer la pierre philosophale ou de faire évader un homme injustement condamné.
