Titre : Meilleurs Ennemis (C'est cette chose mon pire ennemi à moi !)
Auteur : Syhdaal
Genre : Bobo…
Base : Weiss Kreuz
Couples : Comme je dis souvent, la patience paye toujours[S1] …
Disclaimer : Tout le monde commence à le savoir, les personnages de Weiss Kreuz ne m'appartiennent pas, ça serait trop beau…
Ah… Dire qu'il est 2 heures 54 du matin… Ben ouais, c'est exceptionnel, mais ça m'arrive d'écrire à 2 heures 54 du matin… Bon ben… Bonne année à toutes et à tous !
/ Blablabla. / : Conversations télépathiques
P'tite note de la scribouilleuse : en l'an de grâce 2015, mois de janvier, soit pour ainsi dire 12 ans plus tard, je refais une ch'tite correction. C'est que bon, ça a toujours été un peu le bazar, mais rien de drastique hein, j'corrige juste deux trois fautes que j'ai repérées. Un grand, immense, merci à vous qui lisez toujours.
Meilleurs Ennemis
Chapitre 5
Schuldig poussa un énième soupir. Il avait mal partout et ça ne s'arrangeait pas. Pas que ce soit anormal vu les blessures relativement impressionnantes qui recouvraient son corps mais… Quelque chose le dérangeait. Il avait un très mauvais pressentiment qui lui nouait l'estomac, depuis qu'Omi l'avait laissé un peu plus tôt.
A quoi ce sentiment de malaise était dû ? En dehors du fait qu'il était là, au chaud, pendant que le reste de son équipe était là-bas… Dans dieu seul savait quel état.
Il n'en savait rien. Il entendit des bruits de pas et des voix se rapprocher. En fait de voix, c'était plutôt le chuchotis habituel des esprits alentours qui l'avait alerté de l'agitation ambiante. Les Weiss semblaient assez troublés…
Pourquoi ça ?
Ah, il avait trouvé en lisant l'esprit de Yohji. La fille qui venait leur confier les missions était là. Et il semblait qu'elle veuille le voir. Lui, un membre de Schwarz. Omi lui avait signalé que Manx viendrait, c'était donc bien elle. Il la connaissait plutôt sous le nom de Kitada Hanae, mais bon. Les sources de Crawford étaient justes, comme toujours. Non, pas comme toujours. Comme souvent. Apparemment, il allait avoir de la visite dans très peu de temps. Dommage. Il aurait préféré rester tranquille.
Officiellement, pour connaître les raisons de son état, les évènements qui s'étaient produits… Officieusement… Qu'est-ce qu'elle espérait pouvoir tirer de lui, cette imbécile ?
Schuldig se redressa vivement, ignorant la douleur qui irradiait son corps.
– Pour nous aider tu parles… Pour faire disparaître les corps, oui.
On frappa à la porte. Il se mordit la lèvre. Il s'était laissé distraire et n'avait pas remarqué que les voix s'étaient rapprochées. La porte s'ouvrit sur Yohji et Manx. Instinctivement Schuldig scanna son esprit avec pour but de vérifier qu'elle n'était pas armée. Il devait avant tout assurer sa propre sécurité. Tout en tenant compte du fait qu'il était gravement blessé et qu'il se trouvait chez ses pires ennemis… Enfin pires… C'était vite dit aussi. Bref, autant dire qu'il ne s'en tirerait pas sans mal si jamais il devait se défendre. La jeune femme s'approcha du lit mais se tint tout de même à une certaine distance du blessé. Schuldig ricana intérieurement.
« Distance de sécurité hein ?… Tss… »
Ca voulait dire que quelque soit son état, il lui faisait toujours peur. Voilà qui était sage.
– Bien. Je peux rester si tu veux, proposa Yohji à la jeune femme en tailleur écarlate.
Elle dédia un sourire qui se voulait rassurant au grand blond.
– C'est inutile, Yohji. Merci.
Yohji hocha la tête et jeta un dernier coup d'œil à Schuldig avant de quitter la pièce et de refermer la porte derrière lui.
« Toi, t'as intérêt à bien te tenir sinon… »
/ Je tremble de peur Balinese… /
/ Tu devrais. /
Laissant Schuldig et Manx se débrouiller, en espérant que personne ne serait blessé, Yohji prit la direction de la cuisine, pour voir où en était le rangement de Ken supervisé par un Aya très sur les nerfs.
– Ah, ben il y a comme qui dirait du progrès. En tout cas maintenant, on sait que c'est une cuisine, observa-t-il en s'appuyant contre le chambranle de la porte.
Ken lui jeta un regard noir, espérant le faire fuir le plus vite possible de la cuisine ou du moins le faire taire. Yohji fut obligé de compatir. Il avait lui-même horreur de faire le ménage mais si en plus il fallait avoir Aya sur le dos en tant que directeur des opérations… Inutile de dire que c'était un vrai cauchemar. Leur rouquin était légèrement obsédé de la propreté. Trois miettes sur la table et c'était la crise assurée, voire la convulsion. Neat Freak, va !
– Où est Omi ?
Ken leva le nez de la matière d'origine inconnue qu'il essayait désespérément de désincruster du plan de travail et soupira. Il était prêt à parier que ce truc là était incrusté ici depuis beaucoup plus longtemps que ce matin vu sa ténacité.
– Il est parti faire une course à la pharmacie. On manque déjà de pansements.
– Tu n'en avais pas repris hier ?
– Je ne pouvais pas prévoir que Schuldig se viderait encore plus de son sang sur notre carrelage.
– C'est sûr…
– Oh j'arrive pas à retirer ce truc ça colle et ça s'en va pas !
– J'ose espérer que c'est pas blanc et visqueux en plus…
Il s'attira un regard de travers d'Aya et Ken vira au rouge.
– La ferme Yohji, lâcha Aya sans relever le sous-entendu crado que Yohji ne se donnait même plus la peine de voiler.
– Mais tu n'as pas pris le produit miracle Kenken?
– Lequel ? Soupira le brun en se redressant pour faire craquer ses cervicales, se demandant encore ce que Yohji allait pouvoir inventer pour l'énerver devant Aya.
– Ca s'appelle de l'huile de coude mon petit chat ! Lâcha Yohji en riant avant de se diriger vers le salon.
Ken et Aya le fixèrent un instant sans réagir puis le plus jeune des deux balança son éponge dans l'évier avant de courir après le playboy.
– Yohji ! Viens ici tout de suite je vais te tuer !
– Ken ! T'as pas fini de nettoyer tes bêtises ! Le rappela Aya avant de lever les yeux vers le ciel, s'adressant à n'importe quelle déité ayant la bonté de l'écouter.
– Mais qu'est-ce que je vous ai fait pour mériter une équipe pareille ?
En entendant les bordées d'injures en tout genre qui montaient du salon et en apercevant quelque chose comme un coussin qui venait de traverser la pièce pour aller s'écraser sur un vase, Aya eut quelque peu le sentiment que deux crétins allaient périr le jour même d'une mort lente et douloureuse… Il entra dans le salon et fixa ses deux coéquipiers qui luttaient au milieu de la pièce d'un regard glacial.
– Je vous conseille vivement de remettre tout ça en ordre.
Ken et Yohji levèrent un regard mi-amusé, mi-effrayé sur leur leader. S'ils craignaient toujours de mettre Aya en colère, ils n'avaient de cesse de tenter de le dérider par tous les moyens possibles. Ou en tous cas, ils essayaient. Le côté maniaque d'Aya aidait, parfois. Les deux garçons vautrés sur le sol échangèrent un coup d'œil puis pouffèrent de rire sous le regard améthyste glacial qui les fusillait depuis une bonne minute déjà.
– Oh allez Aya, sois pas rabat-joie !
– C'est vrai ce n'est pas si grave. On n'a presque rien cassé, observa Ken.
– Toi, tu as une cuisine à nettoyer, alors tu ferais bien d'y retourner. Toi, tu t'occupes du salon, ordonna Aya en désignant respectivement Ken puis Yohji.
Alors que Yohji ouvrait la bouche pour protester, un cri suivi d'un fracas impressionnant résonna au-dessus de leurs têtes. Le sang des trois assassins ne fit qu'un tour et ils foncèrent à l'étage le plus vite possible. Ils trouvèrent Schuldig debout, le plus loin possible de Manx. Il la fixait d'un regard meurtrier, le bras replié sur son torse blessé pour se protéger. Du sang commençait à perler à travers les bandages de son bras, encore. Il souffrait visiblement.
– Mais qu'est-ce qui se passe ici ? Gronda Aya, une main sur l'arme à feu cachée dans sa ceinture de jean.
Manx, qui si elle semblait surprise encore quelques secondes auparavant, se redressa visiblement, passant une main dans ses cheveux pour reprendre contenance.
– Rien de grave. J'en ai assez pour aujourd'hui. Je m'en vais.
– Alors oublie pas de crever en route surtout, cracha Schuldig d'une voix haineuse.
La jeune secrétaire de Persia tourna les talons après lui avoir jeté un bref coup d'œil et quitta la pièce, toujours suivie par le regard cruel du télépathe.
– Ken, retiens-la dépêche-toi ! Lui ordonna Aya.
L'interpellé fila à la suite de Manx pour essayer d'obtenir une explication avant qu'elle ne claque la porte. Aya tourna ensuite un regard mauvais vers Schuldig et fut près de lui en deux enjambées. Avant que Yohji ne puisse réagir, il saisit l'Allemand à la gorge et le plaqua au mur. Schuldig porta ses mains à sa gorge, essayant de se dégager.
– Je vais vraiment te buter cette fois !
Instinctivement, Schuldig tenta de se défaire de l'emprise du rouquin mais sans y parvenir. Il était blessé, et à bout de forces pendant qu'Aya était fort et en pleine forme.
Il ne pouvait décemment pas lutter. Cependant, un petit sourire étira ses lèvres.
– Pour… Une fois… C'est… Pas ma faute tu vois…. Mais si tu veux te servir de ton flingue, c'est le moment…
– Ah oui ?
Le regard du leader des Weiss se fit prédateur. Trop vite pour que Yohji ne puisse l'en empêcher, Aya dégaina et colla le canon du pistolet sous la mâchoire de Schuldig, lui enfonçant volontairement le métal dans la peau pour lui faire mal.
– Me tente pas connard.
– Aya arrête ! Ca suffit !
Yohji les sépara violemment, s'interposant pour forcer Aya à reculer jusqu'au mur opposé de sa chambre.
– Ca suffit, maintenant tu te calmes et tu sors ! Va plutôt voir ce qui se passe avec Manx, je m'occupe de ça, okay ?
Un regard assassin à Yohji, un autre à Schuldig et il sortir, remballant son arme. Yohji referma la porte derrière lui en soupirant, grommelant un truc pas très aimable avant de se tourner vers son opposant de (presque) toujours. Le jeune homme avait porté sa main à son bras et essayait d'ôter les bandages qui s'y trouvaient. Yohji s'approcha de lui et chassa ses mains.
– Qu'est-ce que tu fiches ?
– Ca se voit pas ?!
– Tu as mal ?
– A ton avis, ça pisse le sang !
Yohji soupira et attrapa la trousse à pharmacie qu'ils avaient laissée dans la chambre au cas où. Ils avaient bien fait.
– Montre-moi ça.
– Laisse-moi tranquille ! J'ai pas besoin de ton aide ! J'aurai jamais dû venir ici de toute façon !
L'aîné des Weiss s'exhorta à rester calme face au comportement agressif du jeune homme et lui tendit un verre et un calmant.
– Avale moi ça et je pourrais jeter un oeil[S2] .
Schuldig hésita un moment. Il avait mal, mais il voulait surtout se tirer d'ici et garder l'esprit clair au cas où Manx reviendrait. Il lui fallait mettre toutes les chances de son côté, cette garce ne manquerait pas de le faire abattre dans son sommeil avant de lui avoir arraché où se trouvaient ses coéquipiers. Yohji fronça les sourcils.
– Schuldig. Fais ce que je te dis, on verra après.
Le télépathe comprit au ton de son interlocuteur qu'il n'avait pas le choix et que s'il refusait, il le lui ferait avaler de force. D'ailleurs, Yohji était déjà en train d'y réfléchir sérieusement.
– Elle va revenir. Je ne veux pas être sonné quand elle reviendra avec ses autres chiens.
– Il n'y a pas d'ordre d'exécution sur ta tête. Nous ne le permettrons pas avant…
– Avant quoi ? De m'avoir soutiré tout ce que je sais sur Schwarz, Esset et tout ce merdier phénoménal ?
Yohji haussa un sourcil avec une petite moue aux lèvres, signe qu'il y réfléchissait.
– Bah c'est pas vot' jour de chance les gars, je ne sais rien ! Nichts, niet, nada ! Que dalle ! C'est Brad qui a toujours eu toutes les cartes en main pour tout ! Et il n'est. Pas. Là !
Il se mit à gesticuler, en proie à un énervement de plus en plus important.
– Pis comme si vous pouviez, toi tu pouvais refuser les ordres de ces salopards de Kritiker !
Yohji écarta doucement les mains pour lui montrer qu'il ne lui voulait pas de mal.
– Okay ! Okay… Calme-toi. Je ne te menace pas, je te tends juste un verre et du paracétamol. Okay ? Pas de quoi tomber raide mort, okay ?
Schuldig lui jeta un regard où dansaient des émotions contradictoires. Il s'assit doucement sur le lit de Yohji où il avait passé les dernières heures.
– D'accord, souffla-t-il en acceptant de prendre le verre d'eau et le comprimé.
– Content ? Continua-t-il en lui rendant le verre.
– Transporté de joie. Maintenant, si tu me racontais ce qui s'est passé ?
– Ca ne te regarde pas !
– Je crois que si. Manx est notre informatrice. Ella a aussi quasiment élevé Omi et p't-être un peu Ken aussi. Alors avant de te mettre ces deux-là à dos, tu devrais plutôt être coopératif.
Schuldig ne put réprimer un tressaillement.
« – Tu devrais plutôt être coopératif, sinon tes petits copains risquent d'avoir un peu plus mal que prévu… »
– Schuldig ?
– Quoi !
Yohji ne dit rien. Il se contenta de le fixer dans les yeux. Le rouquin n'osa pas détourner le regard, captivé par les yeux verts sombres de Yohji. Le grand blond lui dédia un petit sourire qui se voulait rassurant.
– Je vais regarder ça d'accord ?
Schuldig pesa rapidement le pour et le contre et décida de le laisser faire. Il lui serait impossible de faire quoi que ce soit s'il ne se remettait pas sur pied très vite et le temps lui manquait. Mais retourner là-bas dans son état, c'était la mort assurée, si tant est qu'il retrouve l'endroit en question. Yohji avait finit de retirer le pansement souillé. Paradoxalement, la lésion qu'il avait sur le bras peinait à se refermer là où l'affreuse plaie qu'il affichait sur le torse saignait beaucoup moins. Il ressortit de quoi suturer. Ca ne lui plaisait pas trop mais il fallait absolument permettre à la chair de se refermer convenablement.
– T'as fait sauter quelques points… Comment ça se fait ?
Schuldig détourna le regard, réprimant un mouvement de recul. Ca faisait mal !
– Tu ne me croirais pas…
– Essaye toujours, dit Yohji en se penchant un peu plus sur son biceps.
– Non.
– Tu préfères peut-être en discuter avec Aya et son flingue ? Je te préviens, il n'est pas de très bonne humeur en ce moment alors je le soupçonne d'avoir la gâchette facile…
– Parce que ça change de d'habitude ? Et depuis quand vous faites dans les armes à feu ?
Yohji eut un petit sourire
– Un revolver contre une épée japonaise, le choix est vite fait. On ne sait jamais ce qui peut arriver, on en a tous maintenant.
Schuldig se lança brusquement.
– C'est elle.
– Quoi ?
– Tu m'as bien entendu. C'est elle.
– Elle ? Manx ? Faut pas demander…
– J'ai rien fait ! Elle… Ecoute, c'est une garce, c'est le larbin de Kritiker et moi je peux pas rester là.
Le silence tomba entre eux. Lourd. Yohji soupira et passa ses mains sur son visage.
– Ecoute Schuldig, je ne sais pas ce qui s'est passé avec Manx. Je ne sais pas non plus pourquoi tu es arrivé chez nous dans un état pareil mais tu nous dois quelques explications. Alors plus vite tu te décideras à nous les donner et plus vite on retournera tous à notre petite vie bien tranquille.
L'Allemand ricana.
– « Notre petite vie bien tranquille » ? C'est pas la peine de rêver Kudoh. C'est une chose qu'on n'aura jamais. On le mérite pas.
Yohji haussa un sourcil amusé en posant un nouveau pansement.
– T'as plutôt l'air de bien t'y connaître toi.
Schuldig s'autorisa un petit sourire moqueur.
– Des années de pratique.
– Hm…
– Je veux bien vous expliquer. C'est pour ça que je suis venu. Mais je ne veux pas qu'elle s'en mêle.
– Elle fait quand même partie de l'organisation qui nous emploie je te signale. Ils sont nos supérieurs et on doit leur rendre compte de tous nos agissements, que ça nous plaise ou non.
– Je ne veux pas qu'ils interfèrent. J'ai des ordres.
– Nous aussi, tu sais. Nous aussi nous sommes ses chiens.
– C'est pour ça qu'on essaye de travailler pour nous. C'est moins dangereux…
Yohji ne répondit pas de tout de suite et se leva, s'étirant avant de dire :
– Ouais… J'imagine. Bon, je vais voir si je peux calmer le courroux suprême d'Aya-kun. Fais pas d'bêtises.
« Et tenter de sauver ta peau en même temps... »
/ Bon courage alors. Je suis sûr que si tu lui fais du charme, il ne te résistera pas. /
/ Ah, je ne pense pas que ça marchera… Il n'a pas de cœur ce type. En plus, je n'oserai jamais marcher sur plate-bandes d'un ami voyons ! /
/ Ah bon ? On en apprend tous les jours… /
/ Je ne suis pas sans foi ni loi, moi. /
/ Moi aussi j'ai des principes ! /
/ C'est ça, tu me diras lesquels, que je rigole un peu avant qu'Aya me tranche la gorge. /
/ Quoi, ne me dis pas que tu as peur d'Aya ? /
/ Je ne suis pas suicidaire mon cher Schuldig. /
/ T'es trouillard oui. /
/ Si tu veux on échange les places, y a pas de problème… /
/ Me dit l'homme qui ne vit pas avec Jei Farfarello. /
/ Oui bah chacun pour soi et dieu pour tous, hein…/
Apparemment, Manx avait quitté les lieux. Ce n'était pas plus mal, Yohji n'avait pas besoin de l'avoir sur le dos en plus d'Aya, sans compter Schuldig qui s'amusait dans sa tête. Venant aux nouvelles, il prit la température.
– Aya.
– Quoi ?
– J'ai parlé avec Schuldig. Il veut bien nous parler mais il ne veut pas que Kritiker s'en mêle.
– Et pourquoi on lui céderait ?
– Il dit qu'il a des instructions. J'imagine qu'il aimerait bien récupérer ses équipiers avant Kritiker.
Aya soupira, sentant que la situation se compliquait un peu trop vite à son goût.
– Oui, sûrement.
Notes : Celui là est terminé !
Pas trop tôt…
Bon, ben toujours pas d'action… Mince alors, va vraiment falloir que j'y pense là non ?
Commentaires :
[S1] Ouais ben va p'tête falloir se décider un jour non ? Ouais… Un jour… Ch'uis fatiguée…
[S2] Bon, ben il est 4h 12, je vais me pieuter… Oui je sais, tout le monde s'en fout… Bonne année 2004 à tous !
