Bonjour tout le monde!
Après, une longue période d'inactivité me revoilà avec ce chapitre qui m'a causé bien des déboires. Je n'ai pas abandonné mes fictions, j'ai juste eu quelques contretemps.
J'espère qu'il vous plaira autant que les précédant. Et merci aux personnes qui suivent cette fiction depuis ses débuts et aussi à tous les autres qui ont pris le temps de lire ce que j'écris.
Disclamer : Les personnages appartiennent à Masami Kuramada.
Bonne lecture!
Passant d'un rayon à l'autre, le jeune chevalier ne trouve pas ce qu'il lui plaisait, sans compter sur la vendeuse qui le suivait dans chacun de ses mouvements commençait clairement à le mettre en rogne. Il devait vraiment avoir une tête qui ne revenait pas aux gens car on n'avait cessé de le dévisager. Bon, après, il était vrai ressemblait plus à un voyou qu'à en enfant bien élevé, mais il n'en était pas un voleur pour autant. Du moins, plus maintenant. Le Sanctuaire avait fait changer ses a priori sur le genre humain et la cruauté de ces derniers. Il n'était pas sentimentaliste mais il avait presque trouvé une famille, des gens sur qui il pouvait compter et puis surtout il avait rencontré Shura et Aphrodite, ses deux comparses. Tandis que le premier était réservé le second parlait pour deux. C'était leurs différences qui faisait leur complémentarité en fait. Après, ce n'était pas toujours rose entre eux puisqu'ils étaient dotés d'un fort caractère et qu'ils n'arrivaient que difficilement à mettre leur ego dans leur poche. Et malgré les nombreuses remontrances de leurs aînés et même du Pope lorsque cela allait trop loin, rien n'avait réussi à les séparer. Pourtant, il ne comptait plus le nombre de fois où ils s'étaient pris la tête, allant même jusqu'aux poings pour des raisons totalement futiles qui lui arrachaient maintenant des sourires. Vraiment, il avait bien qu'eux pour supporter son propre caractère. Même s'il tenait à eux comme ce qu'il avait de plus cher au monde, il refusait de leur dire avec des mots. Jamais il ne s'abaissait à une telle bassesse, préférant sans comme d'une arme pour se défendre. Après tout, ils blessent comme une lame, si ce n'est plus. Un sourire narquois apparut sur ses lèvres alors qu'il quittait le magasin.
Traînant dans les rues sans but précis, il finit par s'arrêter dans une petite boutique pour acheter un sachet de friandise pour les petits monstres qui allaient devenir ses futurs collègue. Il leur devait bien ça vu le nombre de fois où ils avaient involontairement couvert ses escapades nocturnes en accaparant l'attention du Sagittaire et du Gémeaux. Souriant à ce souvenir, il faillit louper la boutique suivante. Celle-ci ne payait pas de mine, avec sa devanture usée et sa vitrine quelque peu poussiéreuse. Lorsqu'il entra, il fut surpris par le calme qui régnait. Hormis la veille horloge dans un coin du magasin, rien ne semblait briser l'harmonie du lieu. Il ne semblait pas avoir âme qui vive et pourtant, la porte était ouverte. Après un court instant d'hésitation, il demanda s'il y avait quelqu'un. Seul l'écho de sa voix lui répondit. Ne s'en formalisant pas, il continua de regarder ce qu'il avait en rayon. Après tout, le gérant devait être dans l'arrière-boutique ou dans les parages. Entendant des pas qui se rapprochaient, il allait enfin pouvoir avoir la réponse à sa question. Bien qu'il ait pu partir comme un voleur, il avait choisi d'être honnête. Il n'avait pas assez pour ce qu'il voulait acheter et il espérait que le vendeur lui ferait un prix. Bon, il n'avait qu'un mince espoir, mais cela ne lui coûtait rien d'essayer.
« -Bonjour jeune homme, puis-je faire quelque chose pour t'aider ? Demanda le veille homme en souriant.
-'jour, répondit le chevalier un peu par obligation. Et oui, vous pouvez m'aider. Vous êtes bien le seul même ajouta-t-il en plantant son regard dans celui du vendeur. Je vais essayer d'être bref, je suis intéressé par trois de vos articles mais je n'ai pas assez pour terminer de vous payer le troisième. J'aimerais donc savoir si vous acceptiez de réduire quelque peut le prix. Voici tout ce que j'ai.
-C'est d'accord.
-Pardon ? Vous avez vraiment accepté ?
-Oui, j'ai vraiment accepté répondit le vendeur en riant face à la surprise du jeune homme. Je n'ai pas besoin de ma boutique pour vivre, je le fais juste par passion. Et puis, ta franchise a quelque chose de rafraîchissant. Tu aurais aussi pu partir sans payer pendant mon absence et pourtant tu as attendu mon retour.
-Mais bon sang, qu'est-ce que vous avez tous aujourd'hui ! S'énerva-t-il. Il faut pas se fier aux apparences. Il y a quelques années, j'aurais opté pour cette solution, mais bon, vu que je souhaite les offrir à des amis, je préfère réellement acheter quelque chose. C'est plus légal et puis, je n'aurais pas droit à une leçon de morale de leur part. »
Après avoir récupéré ses achats et salué le vendeur d'un geste de la main, il retourna sur ses pas pour gagner la grande rue. Déjà qu'il avait une dizaine de minutes de retard sur l'horaire donner par les deux chevaliers, il ne fallait pas qu'il traîne plus que ça. En plus,il ne voulait pas arriver en retard pour la cérémonie de ses amis. Serrant ses paquets contre lui, il accéléra l'allure alors qu'il coupait par une petite rue pour arriver plus rapidement, il fut pris à partie par un groupe d'enfant à guère plus âgé que lui. Bon sang, il n'avait pas que ça à faire. En temps normal, il aurait accepté d'user de ses poings pour qu'ils se taisent avec plaisir mais pas là. Il tenait à que le contenu de ses sacs arrive en un seul morceau surtout que ça lui avait coûter toutes ses économies, enfin plus exactement celles du Sanctuaire même si ça revenait au même au final.
« -Hé toi ! T'es sur notre territoire, t'as demandé l'autorisation à qui avant traverser ?
-Personne, et ce n'est pas un bande d'abrutis comme vous qui me font peur, répondit il en se retournant dans leur direction, une lueur mauvaise dans le regard.
-Tu manques pas de culot gamin. Mais tu n'aurais jamais dû nous répondre de cette manière. Pauvre petit bout, tu vas aller pleurer dans les jupes de ta mère après la raclé que l'on t'aura mis. Iáson, Éthlios allez lui régler son compte. »
Le visage du chevalier s'était fait plus dur, plus adulte. Il avait un tempérament sanguin et n'importe quelle personne le connaissant un peu aurait évité de le provoquer. Il n'y avait rien de pire qu'un Cancer en colère et peu de personnes pouvaient se vanter de l'avoir battu en combat régulier. Sachant pertinemment qu'ils n'allaient pas faire long feu face à son entraînement, il ne retint pourtant aucun de ses coups, cherchant seulement à les mettre hors état de nuire et non pas à les blesser plus que nécessaire. Il aurait pu les battre à mort et même si l'idée lui avait plu dans un premier temps, il se souvenait que c'était contre les préceptes du Sanctuaire. La chevalerie d'Athéna devait protéger la veuve et l'innocent et ne pas se battre pour ses propres intérêts. Ça c'était bon pour les livres qui se trouvait dans la bibliothèque du Pope. Pourtant une petite phrase, une seule, lui fit voir rouge. Perdant le peu de raison qu'il lui restait, il usa de son cosmos, oubliant qu'il n'avait face à lui de simple être humain.
«-Seki Shiki Mei... »
Une lumière dorée illumina le jeune homme alors qu'il s'apprêtait à lancer son attaque. Son geste fut stopper par un coup qu'il l'envoyer balader contre le mur avec une rare violence. Il se releva, essuyant la sang qui coulait sur sa joue d'un geste rageur, et chercha du regard le coupable. Qui l'avait attaqué par derrière comme un lâche. Sa tête lui lançait et il voyait flou. Mais il ne s'arrêta pas à cette douleur physiques qu'il avait appris à supporter pendant son entraînement. Déployant son cosmos pour se défendre, il se figea lorsqu'il comprit qui se trouvait face à lui. Comment étais-ce possible ? D'où venait ce cosmos oppressant, ce cosmos d'une rare violence ? Les coups continuaient de pleuvoir et il se défendait tant bien que mal, trop surpris pour agir de manière raisonné. Il nageait en plein cauchemar et pourtant chacun de ses mouvements lui rappelait que c'était bien la réalité.À quelques pas de là se trouvaient des personnes qui n'avaient pas la moindre idée de ce qu'endurait le chevalier à l'heure actuelle, trop abasourdi pour réagir. Tandis que sa tête cognait le bitume une fois encore, il quitta sa torpeur. Tanguant, il réussit à se mettre sur ses jambes, prêt à continuer le combat. Mais avant il souhaitait avoir quelques explications.
« -Putain ! Mais qu'est-ce qui te prend ?! Tu es devenu fou, haleta-t-il en essayant de reprendre son souffle.
-Et tu n'as pas idée à quel point mon petit DeathMask...
-Non mais y'a quelque chose qui va pas bien dans ta tête ! C'est clairement pas possible ! C'est pas toi qui disais tout à l'heure que l'on ne devait pas utiliser notre cosmos à l'extérieur sauf sur ordre du Pope ? J'suis pas con au point que l'on me tabasse pour que ça rentre ! »
La fureur était lisible dans le regard du plus jeune, qui semblait avoir retrouvé ses esprits et qui ne cherchait seulement à obtenir des réponses que son aîné n'est visiblement pas prêt à lui donner. Bon, oui, il était remonté contre ce dernier au vu de ses actes qui n'avaient aucun sens. Entre sa chevelure qui semblait s'être assombris et ses yeux dont il n'arrivait pas à définir la couleur, il ne reconnaissait pas l'homme qui respectait. Physiquement, la ressemblance était frappante et pourtant il semblait qu'un autre homme se trouvait devant lui. C'était l'explication la plus plausible. Le regard baisé sur le sol, DeathMask essayait de contenir sa rage. Son regard finit par croiser celui de son bourreau dont les pupilles avaient repris leur teinte marine. Toute colère semblait avoir déserté son être, comme si rien n'avait eu lieu. Et pourtant, les caisses brisées et le sang qui gouttait de son front lui prouvait que tout cela était vrai. Inspirant, il prit une décision qui lui coûta.
« Je rentre au Sanctuaire, démerdes-toi pour effacer les traces de notre existence. Et sache une chose Saga, je ne comprends pas ce qu'il vient de se passer, mais je n'oublie pas, conclut-il en tournant les talon. »
Merci d'avoir lu ce chapitre et j'espère vraiment qu'il vous a plu, car reprendre une fiction presque un an après n'a pas été un chose facile pour moi. N'hésitez pas à laisser votre avis, qu'il soit bon ou mauvais.
Pas de date pour le prochain chapitre, ce sera courant mars sachant que j'ai un autre texte à terminer avant. J'essayerais de partir sur base de deux textes (ou chapitre par mois) au minimum.
Merci encore de votre passage.
Kymika
