Asuna referma la porte de sa chambre derrière elle. Konoka avait déjà commencé à avancer dans le couloir, dans son beau kimono rouge décoré d'oiseaux blancs sur le bas et ceinturé d'un obi noir. Asuna se souvenait, en regardant son amie marcher devant elle, du moment où Konoka était revenue de son shopping hebdomadaire avec son nouveau kimono, et surtout du moment où elle lui avait avoué que ces oiseaux lui faisaient penser à sa Setchan. Ce jour-là, elle avait aussi dit qu'elle le mettrait un jour spécial, où elle aurait besoin de sentir la force de son ange auprès d'elle et que même si des personnes essayer de l'en éloigner, elle l'aurait malgré tout toujours auprès d'elle.
Setsuna marchait un peu en retrait de sa bien-aimée, comme un garde du corps. Elle était déjà dans son rôle professionnel, avec son costume noir et sa chemise blanche, et portait en décoration sur la poche de sa veste, les ailes blanches de l'ala alba. Asuna qui observait son professeur et partenaire de kendo, remarqua que les oreilles de Setsuna étaient bien rouges. Konoka, avait l'impression d'aller au poteau d'exécution en allant rejoindre cette fête pour ses fiançailles mais continuait d'avancer malgré tout. Setsuna, elle, avait beau essayer de penser à autre chose, elle n'arrivait pas à détacher ses yeux des hanches de sa princesse qui se balançaient avec grâce. Elle commençait d'ailleurs à avoir très chaud, des gouttes de sueur coulaient le long de ses omoplates et sur ses tempes, sa chemise devenait un peu trop étroite car ses ailles commençaient à sortir, leurs plumes caressant le tissus de sa chemise. Elle s'imaginait mettre ses mains sur les hanches devant elle, coller son corps contre son amour, et pouvoir caresser la poitrine de Konoka. Elle s'imaginait mordiller le lobe de l'oreille droite de sa princesse et lui souffler à quel point elle l'aime. Elle s'imaginait déjà l'entendre gémir sous ses mains quand elle entendit réellement la voix de Konoka. Cette dernière venait de marcher sur son kimono et avait faillis tomber. Heureusement, son ange gardien avait réagit et la jeune guérisseuse avait atterri dans des bras protecteur. Un instant, son regard avait plongé dans celui de Setsuna et elle pu y lire l'inquiétude, la protection et l'amour que cette dernière lui portait. Oui elle le savait, Setsuna ne la laisserait jamais tomber, peu importe qui allait être cet homme à qui elle était promise, Setsuna serait toujours là, peut importe où elle irait.
Konoka se remis sur ses pieds, déposa un baiser sur les lèvres de Setsuna et lui fît un sourire. La jeune princesse fut hypnotisée par le regard puissant que son garde du corps lui renvoya. Même si les yeux de Setsuna étaient noirs grâce aux lentilles, elle pouvait y voir malgré tout un peu de rouge. Mais c'est surtout l'intensité de ce regard qui la troubla. Elle n'aurait pas su dire ce que c'était, mais elle s'y sentait en sécurité malgré le côté démon de la jeune femme devant elle. Konoka se pencha vers l'oreille de l'hanyou, et dans un murmure, prononça ces quelques mots :
« Je t'aime Setsuna Sakurazaki »
Setsuna ne répondit pas, elle serra juste son corps contre celui de sa bien-aimée, enfouissant son nez dans le cou de Konoka afin de respirer cette odeur qui la tranquillisait tant. Il fallait qu'elles soient fortes, qu'elles soient unies ce soir et se serrer fort l'une contre l'autre les rassurait.
Asuna s'approcha de ses deux amies. Elle ne voulait pas déranger ce moment privilégié, mais si le grand père de Konoka ne voyait pas sa petite fille à la fête, il risquait de faire venir quelqu'un ce qui n'était pas forcément une très bonne idée :
« On y va les filles ? »
Le couple regarda leurs amis, leur sourit et repartit main dans la main. Elles avancèrent, et Asuna qui allait les suivre, aperçu au sol une plume blanche un peu grisé à la base. Elle la ramassa, la fit tourner devant ses yeux entre son pouce et son index puis la cacha dans sa poche et rattrapa ses amies.
« Ça va être une longue soirée et une longue nuit. »
« Konoemon, c'est une magnifique soirée, vous vous êtes surpassé ce soir ! »
Konoemon se tourna vers la voix et vit une femme blonde d'une quarantaine d'année habillée d'une robe rouge fendue sur une des jambes, une coupe de champagne à la main. Il lui répondit avec un sourire vieillit par les années mais toujours charmeur et efficace auprès des femmes.
« - Merci beaucoup Louisa, j'espère que cela va plaire à ma chère petite fille.
Oui j'en suis sûre ! Après tout, grâce à cette soirée, vous lui évitez de chercher un homme parfait et suffisamment fort pour gérer tout cette organisation. D'ailleurs où est votre merveilleuse petite fille ?
Elle ne va pas tarder je pense, vous savez comment sont les jeunes femmes à toujours vouloir être la plus belle, elle a dû mettre du temps à se préparer.
Si elle ressemble à son père, ce sera la plus belle j'en suis sûre.
Il n'a toujours pas cédé à tes avances ?
Non toujours pas, il est très têtu quand il veut.
Ne fait pas la moue, il va bien finir par céder ne t'inquiètes pas. Si j'étais à sa place je craquerai pour toi.
Haha, merci Konoemon, tu me remontes le moral je crois, haha. »
Les personnes de haut rang dans la magie s'échangeaient des banalités, buvaient, mangeaient, riaient. Il y avait aussi quelques professeurs de l'université au courant de la magie qui étaient tous là sur l'invitation du chef du Kantô pour assister à l'homiai de la puissante en devenir, Konoka Konoe. Quand cette dernière rentra dans la pièce avec ses amies, tous les yeux se tournèrent vers elle. Oui elle était belle avec son kimono, mais elle se sentait aussi bien mal à l'aise devant tous ces gens qu'elle ne connaissait pas venus exprès ce jour qu'elle redoutait tant. Setsuna, qui se trouvait à côté d'elle, était partagée entre la colère et le dégout de toute cette situation. Asuna parcouru du regard la salle de conférence remplie de monde et reconnu Eishun Konoe, très élégant dans son costume noir et son katana accroché à sa ceinture du côté gauche et Konoemon aussi, au côté d'une femme blonde. En cherchant plus, elle vit aussi le petit Négi habillé d'un costume blanc et d'une cravate noire. A ses côtés, se trouvait Tori, juste habillée d'un tailleur pantalon bleu marine, un sourire aux lèvres et qui souleva son verre de jus de fruit en croisant le regard d'Asuna en signe de salut. Ce geste ne passa pas inaperçu par Setsuna :
« - Vous êtes devenues amies ? »
Asuna ne voulait même pas répondre à la question de son amie. Elle voyait bien dans le regard de la demie démon un signe de colère et ne voulait pas rendre la situation plus difficile à expliquer. Tori avait était claire à ce sujet.
Le grand père de Konoka leur fit signe de s'approcher. Setsuna suivit sa princesse tandis qu'Asuna partit en direction de Tori.
« - Tout va bien sensei ?
Ça me fait bizarre quand tu m'appelles comme ça Asuna.
Je suppose ….. sensei »
Tori regarda la jeune femme qu'elle avait devant elle. Elle comprenait l'hésitation de son élève car les révélations qu'elle lui avait faite plus tôt étaient assez difficiles à digérer. Cependant, le fait qu'Asuna soit là ce soir faisait déjà une différence et ça, Tori le savait. C'était une petite victoire même si rien n'était encore joué.
Elles détournèrent toutes les deux le regard et s'attardèrent sur l'assistance. Négi avait rejoint Konoemon et Konoka, tandis que, comme à son habitude, Setsuna s'était placée légèrement en retrait et essayait de détourner son regard amoureux de sa princesse. Elle tentait tant bien que mal de faire son travail de garde du corps sous l'œil amusé de Tori.
« Votre fille n'est pas là ?
Non. Aiko trouvait cela très embarrassant pour elle et je n'ai pas voulu insister hahaha, je crois que si ça m'était arrivé j'aurai réagi pareil.
Oui c'est compréhensible. Vous ne perdez pas votre bonne humeur en tout cas.
Asuna, tout se joue ce soir je crois, peut-être pas, mais je veux réussir pour elles. »
Elle pointa du menton Konoka et Setsuna.
La chaleur, oui la chaleur, Setsuna avait chaud très chaud. Ses ailles la démangeaient, elle se sentait mal, elle voulait s'assoir, se reposer et mettre sa tête sur les genoux de sa belle.
Konoka était entrain de parler à son grand père et à Négi :
« - Négi-kun comment trouves-tu ma petite fille ?
Hum très belle Konoemon-sama, ce kimono la met en valeur.
Arrête petit Négi tu vas me faire rougir.
Haha, Konoka, il a raison et tout le monde le pense. Plus tu vieillis et plus tu ressembles à ta défunte mère. Tu es magnifique et tu rendras l'homme que je t'ai choisi heureux »
La jeune guérisseuse se sentie mal d'un coup. Elle eut l'impression que son cœur s'était arrêté de battre et ressentait une ambiance malsaine au sein de cette conversation. Elle chercha du regard son ange, sa protectrice, son grand amour, car elle savait que si elle la voyait, elle se sentirait mieux d'un coup et qu'un simple regard suffirait à lui rappeler qu'elle serait toujours là. Konoka trouva l'objet de son désir. Elle n'était pas loin, juste là, derrière elle, à quelques pas, mais quelque chose n'allait pas. Setsuna était adossée contre un mur, le visage souffrant, humide de sueur. La jeune princesse s'aperçue aussi que son père s'approchait de Setsuna mais il ne le fallait surtout pas. S'il la voyait comme ça, il lui demanderait de rentrer dans son dortoir pour se reposer et Konoka ne voulait surtout pas. C'était égoïste mais elle voulait sentir la présence de sa bien aimée pour affronter cette soirée jusqu'à la fin. Elle voulut rejoindre Setsuna mais une main la reteint, c'était Negi qui voulait lui demander quelques chose. Konoka enleva sa main de force et n'entendu pas ce que Negi lui demandait, elle s'éloigna en direction de son ange gardien sous le regard de son grand père et de son mini prof principal.
Quand Konoka arriva devant Setsuna, cette dernière la regarda droit dans les yeux, et là, Konoka se sentie toute bizarre. Elle avait l'impression que le monde tournait au ralenti, que tout le monde était en train de disparaitre et qu'il n'y avait plus qu'elles. Elle était regardée par des yeux qui la désiraient et cela lui procura des fourmillements entre les jambes mais elle se ressaisit, parce que ces yeux qui la dévoraient étaient ceux de Setsuna et que ce n'était ni le lieu ni l'endroit pour penser à ce genre de chose. Puis une étrange odeur arriva à son nez, un mélange de résine de pin et d'humidité de forêt. Elle avait déjà sentie cette odeur, mais où, elle ne s'en rappelait plus.
« Setsuna ? » le ton de Konoka était hésitant même si elle ne voulait pas avoir l'air troublée face à son ange gardien. Sa main sur le bras de l'épéiste ce voulait rassurant, mais au même moment, elle ressentit une irrésistible envie d'embrasser fougueusement sa bien aimée. Elle voulait lui arracher ses vêtements et sentir sa peau contre la sienne. Son souffle s'accéléra sans qu'elle puisse le contrôler, d'ailleurs elle pouvait voir dans le regard de Setsuna un désir profond.
La jeune héritière s'approcha de l'oreille de l'épéiste et le désir augmenta d'autant plus tandis que cette étrange odeur ce faisait plus constante :
« Eclipsons nous Setsuna, emmène-moi dans un endroit juste pour toi et moi. »
Setsuna comprit tout de suite ce que cela signifiait. Elle ne rougit pas pour une fois, prit la main de Konoka et l'éloigna de cette foule. Il fallait qu'elles se retrouvent seules dans un endroit pas trop loin d'ici mais dans la précipitation, le seul lieu qui lui vint en tête fut les toilettes de la salle de réception. Elles réussirent à s'approcher de la porte des toilettes sans trop se faire remarquer. Quand Setsuna ouvra la porte, elle se heurta à Tori qui voulait sortir des toilettes.
« - Ha les filles, re bonjour. Konoka-san tu es vraiment ravissante dans ce kimono.
Merci sensei. »
La tête baissée, Konoka ne put voir le sourire qui se dessinait sur le visage de son professeur mais cela n'échappas pas à Setsuna, qui de plus en plus, ne faisait aucune confiance à Tori.
« - Quand à toi Setsuna-san, tu es vraiment pâle, tu devrais te reposer quelques instant. Konoka-san, n'y a-t-il pas des chambres à l'étage où tu pourrais conduire Setsuna pour qu'elle puisse se poser un peu ? Un bon garde du corps et un bon protecteur ne peut faire correctement son travail dans cet état !
Oui Sensei très bonne idée. Elle a raison Setsuna, nous allons monter à l'étage, ça va te faire du bien. Et à moi aussi, des toilettes Setchan, il y a mieux quand même. »
Les rôles s'inversèrent Konoka prit les devants et emmena une Setsuna complètement troublée de ce qui venait de se passer. Leur professeur venait de leur conseiller d'aller dans une chambre à l'étage. Aller à l'étage signifiait être éloigné pendant un moment de cette fête et ça signifiait aussi être seule avec Konoka. Le désir de Setsuna augmentait à chaque pas qu'elle faisait pour se rapprocher de cette chambre, et cette chaleur qui augmentait, elle n'en pouvait plus. Les hanches de Konoka ce balançaient devant elle et chaque marche de plus créait une atmosphère érotique entre les deux jeunes femmes. Quand elles arrivèrent en haut des escaliers, Konoka dirigea Setsuna vers une chambre. La jeune guérisseuse savait ce qui pouvait se passer dans cette chambre, elle le voulait, mais comment le faire comprendre à son garde du corps. Arrivée devant une porte, Setsuna mit une main sur la hanche gauche de Konoka, ouvrit la porte de la main droite et poussa Konoka à l'intérieur de la chambre.
Tout se passa si vite, que l'héritière n'eut pas le temps de réagir. Setsuna plaqua Konoka contre la porte refermée, les mains sur ses hanches, elle remonta le kimono de Konoka et l'embrassa dans le cou. La guérisseuse apprécia ce changement de situation. Elle mit ses mains dans les cheveux noirs de son garde du corps, les agrippant frénétiquement quand le désir montait avec toujours cette odeur de pin et d'humidité qui lui chatouillait le nez.
Le kimono était remonté entièrement le long des jambes de Konoka et Setsuna en profita pour caresser les fesses de Konoka. Cette dernière ne sentit tout d'un coup plus ses pieds toucher le sol car Setsuna l'avait soulevée tout en l'embrassant, les mains bien accrochées aux fesses de la guérisseuse afin de l'emmener sur le lit de la chambre.
Setsuna qui était au-dessus de Konoka, se redressa légèrement pour apprécier la beauté de sa copine, ses cheveux bruns étendus sur le lit, ses yeux couleur noisette dans lesquels ont pouvaient y lire de l'amour et du désir, une peau blanche et un peu rougie par les baisers et la chaleur. Elle voulait aussi savoir si tout allait bien pour sa belle princesse. Cette dernière caressa les cheveux de son ange, sa mâchoire, ses lèvres, et à son tour elle se redressa pour se rapprocher de l'oreille de son ange et lui glisser ces quelques mots :
« Fais moi l'amour Setsuna, fais de moi une femme, je veux te sentir en moi, je veux t'appartenir » Dans un souffle cette phrase se termina et « l'innocente » Konoka finit sa phrase en léchant le lobe de l'oreille de Setsuna. Cette dernière ouvrit de grands yeux, mais apprécia le geste.
« Si c'est ce que mon ojou-sama veut, je vais lui donner satisfaction. »
Setsuna ouvrit le kimono de Konoka pour laisser apparaître les petits seins fermes de celle-ci. Elle ne portait pas de soutien gorge, et ses tétons étaient relevés. L'hanyou ne put s'empêcher d'en faire le tour avec sa langue et Konoka ne put freiner un gémissement en serrant encore plus les cheveux de Setsuna.
« Enlèves ta veste Setchan, elle me chatouille »
Setsuna sourit, la pauvre Konoka avait du mal à parler avec sa respiration qui s'accélérait, elle enleva donc sa veste à la hâte.
Konoka se releva pour l'embrasser, elle glissa ses mains sous la chemise de son ange et sentit entre ses omoplates la naissance de ses ailes. Elle voulait lui dire d'enlever sa chemise aussi mais Setsuna la poussa contre le lit et déposa des baisers sur son ventre, ses mains lui caressant toujours les seins. Konoka oublia vite les ailes de Setsuna qui commençaient à vouloir sortir quand cette dernière commença à lui enlever sa culotte.
Setsuna déposa quelques baisers sur le pubis de la jeune princesse. Elle sentait que Konoka était excitée. Elle la regarda une dernière fois et put lire dans le regard de l'héritière qu'elle pouvait traverser cette étape sans retour, cette étape qui transformerait définitivement leur relation en quelque chose de vraiment sérieux.
Setsuna sortit sa langue, non sans une certaine appréhension car elle ne savait pas vraiment ce qu'elle faisait, elle avait juste lu ça dans les mangas que Haruna dessinait. Elle se souvenait que cette position revenait souvent, mais où mettre la langue exactement, ça c'était encore un mystère.
Elle s'y risqua donc. De sa langue, elle put gouter le jus d'amour de Konoka puis sa langue remonta vers le haut et quand elle atteint un petit bourgeon tout gonflé, Konoka gémit encore plus fort et ses hanches firent un mouvement de va et viens.
« Humm ce doit être là que je dois rester »
La langue de Setsuna fit le tour du clitoris de Konoka, de plus en plus vite. Konoka, elle, gémissait de plus en plus, se cachant le visage de ses bras, mais Setsuna qui relevait de temps en temps les yeux pouvait voir sur son visage le plaisir qu'elle lui donnait.
« Ho oui c'est bon, Setchaaan, ne t'arrêtes pas, plus vite, plus vite »
Les mouvements de sa langue s'accélérèrent, les hanches se mirent à bouger de plus en plus pour se soulever dans un gémissement encore plus fort.
Le corps de Konoka se relâcha, une goutte de sueur coula le long du cou de l'héritière. Setsuna lécha tout ce qui coulait entre les jambes de Konoka avant de venir s'allonger à la droite de Konoka. Celle-ci était encore dans les nuages quand elle sentit quelque chose rentrer en elle. Setsuna venait d'introduire son majeur dans sa féminité, qui, légèrement recourbé frottait contre son point G. Konoka attrapa son ange gardien pour l'embrasser et Setsuna qui était maintenant au-dessus d'elle et en elle, faisait des vas et viens avec son doigt.t des vas et viens pendant que' attrapa son ange gardien pour l' venait d'x pouvait voir sur son vi Les hanches de Konoka battaient le rythme de plus en plus vite, ses ongles s'enfonçaient dans le dos de Setsuna, leurs langues et leurs salives se mélangeaient. Le doigt de Setsuna allait de plus en plus vite, la peau de son dos la faisait souffrir, non pas des ongles de Konoka mais de ses ailes qui bougeaient de plus en plus en elle.
Konoka, les yeux fermés, vit derrière ses paupières une lumière et une forme dont les contours étaient flous. Plus le plaisir montait et plus la forme devenait nette tandis que cette odeur qui ne l'avait pas quittée, cette bonne odeur de pin et d'humidité de la forêt dont elle se souvenait plus d'où elle l'avait déjà senti, se faisait plus présente.
« hooo, oui, oui, continue Setchan, continue de m'aimer »
Konoka s'accrocha encore plus à Setsuna et quand le plaisir fût à son apogée, les ailes de Setsuna se libérèrent de leur cage et un cri d'oiseaux sortit de la bouche de l'hanyou. L'image que Konoka voyait se dessina enfin c'était un pentagramme avec un corbeau déployant ses ailes en fond et cette odeur ce fît encore plus sentir.
A ce moment là, l'électricité se coupa, mettant la salle de réception dans le noir. Asuna regarda Tori qui leva les épaules pour signifier qu'elle n'était pas au courant de ce qui ce passait.
Konoemon eu un pressentiment et chercha sa petite fille. Il trouva son gendre à la place :
« Dis à tes hommes de main de trouver Konoka, maintenant ! » ses yeux étaient rouge de colère, et avant que Eishun parte, il se fît attraper par la main ferme de Konoemon, « et Sakurazaki aussi ». C'était la première fois qu'Eishun entendait son beau-père appeler Setsuna par son nom de famille, ce devait être une situation grave.
A l'étage, deux jeunes femmes insouciantes se déclaraient leur amour dans un nuage de plumes grisâtres, puis fermèrent les yeux sans savoir ce qui ce passait juste en dessous d'elles.
