Coucou ! Merci à tous pour vos review, ça me fais vraiment plaisir ! Je ne pensais pas que l'histoire plairait … J'avais vraiment peur que vous ne trouviez ça inintéressant …

Je suis désolée pour les fautes … ^^'. J'aimerais me trouver une bêta reader, si parmi vous quelqu'un serait intéressé, qu'il me contact, je ne mord pas.

Je suis désolée de ne pas répondre à toutes les Reviews, mais sachez qu'elle me font vraiment plaisir et me donne envie de continuer à écrire pour vous !

Ce chapitre est plus court, et j'ai eu du mal à l'écrire. Cette époque est assez difficile et je me suis lancée dans un défi un peu trop grand je pense. Je m'excuse de suite si des événements historique ou bien si cela ne se passe pas comme cela à l'époque sont erronés.

Dernière petite précision : lorsque Jane se sert de Maura comme modèle, elle peint dans un style 'académique'. CàD elle peint son portrait exact.

Mais lorsqu'elle peint ses fantasme ou autres, elle retourne dans un style à elle. Ce n'est plus que du figuratif ( On comprend ce qu'elle peint, mais ce n'est pas comme la réalité.)

Je suis désolée si je vous perd un peu, mais je suis KO ^^'. Je referais mes explications plus tard si vous le souhaitez.

Après … L.I.E, si tu es étudiant en HDA aussi, est ce que cela te dérangerais de me communiquer une adresse ou autre pour pouvoir discuter un peu ? Ton avis me serais bénéfique pour la suite.

Les âmes croisées Chapitre 2 :

Cela faisait environ un mois que Maura servait de modèle a Jane et les deux jeunes femmes s'étaient rapprochées jusqu'à créer une sorte d'amitié. Maura appréciait de plus en plus la jeune peintre, bien qu'au début, elle avait eu du mal avec son caractère. En effet, la brune avait une grande répartie qui pouvait passer pour insolente aux yeux de la critique d'art. Mais plus le temps passer, plus elle l'appréciait. Elle s'était rendue compte que sous cette carapace de dureté se cachait une jeune femme avec un cœur en or. Elle savait aussi qu'elle pouvait parler librement avec Jane, qu'elle ne la jugeais pas, et cela lui faisait un bien fou.

Jane, quant à elle s'était rendue compte que Maura n'était pas comme tous ses bourgeois qui ne pensaient que par l'argent. Bien sur, la jeune femme aimait être bien habillée, mais malgré cela elle ne faisait aucune distinction sociale, et Jane appréciait cela.

Les deux amis se retrouver régulièrement chez Maura pour leurs séance de peintures. Le décor y était riche et magnifique sans que ce soit lourd pour autant, il y avait un certains équilibre qui inspirait la brune. Les parents de Maura se demandait régulièrement où leur fille avait déniché cette peintre des rues, n'ayant aucun savoir vivre. Si elle avait été plus où moins accepté c'était grâce au Baron Korsak. Lors d'une visite impromptue durant laquelle Jane était venue prendre des marques et faire quelques croquis pour réaliser un portrait majeur de la blonde. Ce dernier était un véritable amateur d'art et intrigué, il avait regardé la jeune artiste travailler. Le vieil homme avait été réellement surpris par le talent de cette jeune femme, et il avait su convaincre Monsieur et Madame Isle de la laisser travailler avec leurs fille. Ceux ci, sceptiques au départ avait accepté, puis petit à petit ils avaient commencer à se faire à la présence de la brune. Mais ce n'était pas parce qu'ils acceptaient la présence de Jane qu'ils acceptaient leur amitié.

Les deux jeunes femmes se trouvaient alors dans le demeure des Isle afin de continuer le portrait qu'elle avait entamé. Jane et Maura était dans le salon jouxtant la chambre de la blonde. Cette dernière se tenait dans une position alanguie, la main sous la tête, soulevant ainsi sa masse de cheveux blonds. Des coussins la calé tandis qu'une robe blanche ceinturée sous la poitrine la recouvrait. Ses yeux couleurs émeraude suivait chaque geste ou mouvement que faisait la peintre, allant de son expression concentrée au mimique qu'elle faisait lorsque quelque chose ne lui plaisait pas.

Elle est vraiment belle, songeait alors Maura. Dommage qu'elle ne se mette pas plus en valeur … Elle ferait des ravages sinon.

La brune, elle avait envie d'essayer quelque chose, mais elle n'osait pas. Du moins, pas encore. Maura avait remarqué que quelque chose n'allait pas chez son amie. Au bout d'une dizaine de minutes, elle prit la parole et demanda :

« -Jane ? Que se passe t-il ? »

« -Ah, euh, rien, rien. J'étais en train de penser à quelque chose, mais ce n'est rien. Répondit la brune en rougissant.»

« -Tu pensais à quoi ? Dis moi, aller ! Insista Maura, espiègle. »

« -A rien ! Riposta une Jane plus que gênée par ses pensées. »

Pourquoi diable pensait à elle à Maura de cette façon ? Parce qu'elle représentait quelque chose qu'elle n'aurait jamais ? Ou bien parce qu'elle était une magnifique jeune femme ? Elle avait entendu tout ce que disaient les domestiques et autres Riches à son sujet, ils la jalousaient tous. Maura dégageait quelque choses de particulier, quelque chose qui attirait, c'était vrai, mais est ce qu'elle attirait Jane de cette façon ? Elle n'en savait rien. Dans son monde à elle, ça n'avait rien de si choquant que ça en soit. Elle en avait vu des putains de son quartier se donner corps et âmes afin de récupérer de l'argent pour survivre, alors ça ne la choquait pas plus que cela de découvrir ses sentiments pour son amie. C'était ses pensées qui la gênaient. Elle avait du respect pour Maura et elle ne voulait pas perdre son amitié en lui avouant ce qu'elle pensait d'elle et ce qu'elle voulait d'elle.

Maura, elle avait envie d'essayer de nouvelles choses et Jane ne la laissait pas indifférente. Bien sur, cela n'avait pas été dans son éducation de penser comme cela. Pour ses parents et pour elle même, il fallait qu'une femme soit avec un homme. Deux femmes ensemble étaient l'œuvre du Diable. Mais essayer de nouvelles choses ou en découvrir ne voulait rien dire, pas vrai ? Se demandait la jeune blonde lorsqu'elle avait ce types de pensées déplacées. Tant qu'elle ne tombait pas dans ce pêché, elle pouvait bien expérimenter ? Elle avait sa petite idée de comment faire tomber la brune dans ces filets.

La blonde se leva et s'approcha de son amie avant de lui susurrer à l'oreille :

« -Jane, tu ne voudrais pas peindre un portrait de nu de moi ? »

« -Hein ? Euh non ! S'exclama Jane. »

« -Pourquoi donc ? Suis je donc si repoussante ? Minauda Maura. »

« -Bien sur que non ! Mais ça ne sied pas à une Dame de ton rang de te faire peindre par une peintre comme moi. »

« -Jane ! S'énerva Maura, je pensais que l'on était passé au dessus de tout ceci ! »

La brune savait que Maura allait s'énerver, mais c'était la seule façon pour elle de ne pas faire son portrait de nu. Mais c'était sans compter que cette dernière allait insister. La blonde commença à se dévêtir au grand damne de de la jeune artiste. Jane s'approcha d'elle et l'empêcha de retire un autre vêtements avant de souffler :

« -Je crois qu'on va arrêter pour aujourd'hui. »

Jane n'avait qu'une seule envie : fuir. Sinon, elle ne savait pas ce qu'elle pourrait faire à la jeune femme en face d'elle.

Maura avait remarqué la lueur de panique dans les yeux de son amie et avait décidé d'arrêter là pour aujourd'hui. Mais ce n'était pas pour autant qu'elle arrêterait ses avances. Elle voulait faire tomber Jane dans ses filets, elle ne la voulait que pour elle. Sa Jane qui n'appartenait qu'à elle et à personne d'autre. Elle savait que le nom de la jeune peintre avait fait le tour des hautes sphères de la bourgeoisie et que Charles Hoyt voulait s'en emparer, mais Maura ne le laisserait pas faire. Ce type était un fou et de sombres rumeurs circulaient sur lui, stipulant qu'il était aux centres de divers meurtres qui s'étaient succédé récemment en ville.

Des femmes avaient été violées et leurs maris avaient été retrouvé égorgés sur les scènes de crimes. Les parents de la jeune femme, malgré cela avaient décidé de la fiancer à cet homme abject qu'ils trouvaient si charmant, si distingué. Le Baron Korsak avait bien essayé de l'aider à la demandant en mariage, mais il n'avait pas une fortune, ni un titre aussi redondant que celui du Conte Hoyt. Maura lui en avait été reconnaissante. Elle aurait préféré l'épouser lui, que ce Hoyt, mais malheureusement, elle ne pouvait pas refuser. La jeune femme hésitait à se confier à son amie.

Jane s'arrêta de rassembler ses affaires lorsqu'elle vit le regard voilé de son amie. La brune pensait que c'était à cause de remords, alors elle lui mit une main sur l'épaule avant de parler :

« -Maura … Si tu ne veux pas que je parte, je resterais. Excuse moi si j'ai été trop brusque. »

La blonde secoua la tête et murmura :

« -Ce n'est pas ça … Mais ... »

Elle s'arrêta et se mura dans son silence jusqu'à ce que Jane la relance :

« -Mais quoi Maura ? »

« -Je ne veux pas épouser le Conte Charles Hoyt. Répondit elle d'une voix sinistre. »

« -Qu-Quoi ? Tu es fiancée à ce … »

Jane ne termina pas sa phrase, choquée par ce qu'elle entendait. Elle s'était rendue compte que les parents de Maura feraient tout pour de l'argent et de la renommée, mais de là à la fiancer à homme comme celui ci … Elle ne comprenait pas.

Doucement, Maura vint se glisser dans ses bras afin d'être entourer par la chaleur réconfortante de son amie. Automatiquement, Jane ressera son étreinte et la berça doucement. Elle n'aimait pas voir Maura dans cet état là.

La brune amena doucement son amie jusqu'à son lit et se coucha avec elle sans desserrer son étreinte. Les deux jeunes femmes profitaient de ce moment tranquillement, sans se soucier d'autres choses. Elles finirent par s'endormir enlacées.

Au bout milieu de la nuit, Jane se réveilla et se tendit lorsqu'elle ne reconnut pas l'endroit dans lequel elle se trouvait. Quand Maura bougea à ses côtés et vint se coller contre elle que tout lui revint. Elle soupira d'aise avant de se tourner vers la blonde et de l'observer. Sous les rayons pâles de la lune, sa beauté semblait irréelle et Jane voulait en garder un souvenir. Elle se saisit d'une lampe qu'elle alluma à son minimum et commença à esquisser le traits de la jeune bourgeoise. Doucement, le dessin prenait forme petit à petit et Jane ne put s'empêcher de sourire. Maura ressemblait réellement à un ange comme cela.

Les heures s'égrenèrent rapidement. Jane était tellement concentrée sur son tableau qu'elle ne fit pas attention à la personne qui se tenait derrière elle. Ce n'est que lorsque Maura la prit dans ses bras que Jane se rendit compte de sa présence. Elle sursauta et tenta au mieux de cacher son tableau, mais Maura ne lui en laissa pas le temps. Doucement, elle repoussa la brune afin de pouvoir mieux observer on œuvre et un rougissement apparut sur ses joues. Jane l'avait représenté quand elle dormait et l'on pouvait voir le haut de sa tunique qui laissait apparaître sa peau laiteuse et ses formes pulpeuses.

Jane aurait voulu se trouver six pieds sous terres plutôt que de rester ici. Elle était tellement gênée qu'elle ne savait pas comment réagir. Et puis Maura risquait de ne plus vouloir lui parler après avoir vu cela …

Mais à la grande surprise de Jane, une larme perla sur sa joue et Maura murmura un merci timide. La blonde ne savait pas pourquoi, mais ce portrait la touché. Il était tellement beau, tellement doux. Jamais personne ne lui avait témoigné autant de respect que Jane dans cette simple toile. La jeune femme avait simplement capté son éclat.

Jane prit la parole avec hésitation :

« -Ca ne te dérange pas ce portrait que j'ai fais de toi sans autorisation ? »

« -Bien sur que non ! Il est superbe, je n'ai jamais rien vu d'aussi beau ! Murmura Maura, toujours sous le coup de l'émotion. »

Mais ce que Maura ne savait pas, c'était que sous cette toile s'en cachait une autre, beaucoup plus passionnelle qui révélait l'ampleur du désir de le peintre pour son amie. En effet, cette toile ci représentait deux corps entrelacés de façon intime sur un nuage aux couleurs rouge, révélant ainsi leurs passions.

Jane demanda alors subitement si elle ne pouvait aller se passer de l'eau sur le visage. Il fallait absolument qu'elle s'enlève les images de la blonde qu'elle avait dans la tête. Elle se passa de l'eau froide sur le visage et lorsqu'elle revint dans la chambre, ce qu'elle y vit la figea sur place.

Alors ? Verdict ? Qu'à pu donc bien trouver Maura pour mettre Jane dans tous ses états ? Et la relation Rizzles, trouvez vous que je vais trop vite ou bien … ? Tous vos avis m'intéresse !