Yo ! Me revoilà avec un nouveau chapitre! Il ne me plaît pas vraiment, mais le voilà … J'ai eu beaucoup de mal à l'écrire !

On va découvrir de nouveaux personnages …

J'espère qu'il vous plaira tout de même !

Bonne lecture, et n'hésitez pas à laisser un petit mot !;)

Les âmes croisées chapitre 4 :

La soirée chez les Isle touchait à sa fin. Charles Hoyt et les maîtres des lieux étaient assis au salon autour d'un bon whisky, discutant de futilité. Depuis son entrevu avec Maura, un sourire satisfait étirait ses lèvres et Constance Isle le remarqua. Un sourire discret fleurit sur ses lèvres et elle lui proposa un dernier verre que l'homme refusa poliment. Il avait remarqué son manège et cela l'exaspérait au plus haut point, il ne supportait pas ces bourgeois qui se prenaient pour des nobles. Ce n'étaient que des ' nouveaux riches ' qui s'étaient enrichis sur le dos des autres. Ils n'avaient aucuns mérite. Mais pour mettre son plan en action, Hoyt était obligé de les supporter …

Il avait ENFIN une occasion de se venger de Jane Rizzoli, de cette femme qui l'avait humilié ! Charles se souvenait encore du jour où elle l'avait éconduit, pourtant il lui avait fait une cour comme personne jamais ne lui avait faites … Mais elle avait refusé ses avances et sa demande en mariage pour un simple soldat, sans nom, ni grade ! Dès lors, Charles Hoyt était devenu la cible des quolibets et des moqueries de la grandes noblesses Italienne. Plus personne ne le craignait, il était devenu la risée de tous.

Pour se venger, Charle avait tout d'abord assassiné le mari de celle qu'il convoitait. L'homme avait attendu que le soldat soit seul avant de l'attaquer. D'une dizaine de coup à la poitrine, il l'avait tué. Mais malgré cela, sa rage n'avait pas été apaisé. Il avait alors fait accusé Jane et sa famille de cette infâme meurtre, mais ce qu'il n'avait pas prévu, c'était qu'elle quitte la ville. Depuis, il l'avait cherché, il avait fait l'Europe entière, de Rome jusqu'à Paris, en passant par Londres, mais rien ! Ce n'est qu'en arrivant à Berlin qu'il avait enfin trouvé ! Il ne la lâcherais plus maintenant. S'il devait tomber, elle tomberait avec lui.

Quand il avait entendu ces rumeurs disant que la fille de la famille Isle s'était trouvé une peintre plus que douée, il avait mené son enquête. Charles avait toujours sur l'amour que portait Jane à la peinture …

Après avoir observer les deux jeunes femmes, il avait compris la nature de leurs sentiments, et pour cela il haïssait Maura d'avoir pervertis SA Jane.

Mais pour cela, il allait les observer s'auto détruire … Hoyt avait déjà vu la réaction de Maura à la mention de la véritable identité de Jane. Il était certains que cela suffirait à briser le lien qui les unissait.

Il monta dans sa voiture et repartit chez lui vraiment plus que satisfait de cette soirée.

Au même moment, Maura remonta dans sa chambre, les paroles de Hoyt lui tournant dans son esprit. Sa Jane ne pouvait pas être LA Jane Rizolli ! Celle qui était accusée du meurtre de son mari avant de s'enfuir … Quoi que cela était logique pensa Maura. Mais elle ne lui paraissait pas dangereuse et Hoyt aurait pu mentir. Mais quelles raisons aurait il eu de faire ça ?

La blonde ouvrit la porte et aperçut celle qui hantait ses pensées en plein milieu de la pièce, faisant elle ne savait quoi. Doucement, elle referma la porte et dit :

« -Jane … ? »

Brusquement, Jane se retourna et se mit une main sur le cœur, se rappelant où elle se trouvait. Doucement elle s'approcha de Maura et lui demanda :

« -Alors, comment s'est passée ta soirée ? »

« -Bien, répondit la blonde et s'éloignant imperceptiblement. Charles Hoyt m'a apprit quelques chose d'intéressant à ton sujet ... »

Jane se tendit et s'éloigna avant de demander :

« -Que t'a t-il raconté ? »

« -Que tu es Jane Rizolli, la femme qui a tué son mari par jalousie avant de s'enfuir ... »

La voix de la bourgeoise était devenue froide en racontant cela. Elle avait bien vu la réaction de Jane. La brune ne savait pas quoi faire. Devait elle raconter la vérité à Maura ou bien la préserver et s'enfuir, encore une fois ? Elle était perdue. Plusieurs fois elle ouvrit la bouche pour parler, mais aucuns sons n'en sortait. Maura la toisait en silence de son regard froid. Au bout d'une dizaine de minutes ne tenant plus, elle reprit la parole :

« -Part, je ne veux plus te voir … »

Jane la regarda blessée mais ne dis rien. C'était le mieux à faire … Qu'avait elle imaginé ? Qu'elle pourrait vivre une vie tranquille avec ce fléau qui la suivrait partout ? Elle reprit ses affaires et sans un regard en arrière, elle s'en alla. Lorsqu'elle passa la porte, un sanglot lui parvint, puis un deuxième et ainsi de suite. Frost qui avait entendu la porte s'était immédiatement rendu devant, prêt à rendre service. Mais en voyant l'état de Jane, il comprit que quelque chose s'était passé. Il voulut lui poser la question, mais le regard que celle ci lui lança l'en dissuada.

Il la conduisit jusqu'à la porte arrière et la regarda partir. Il pleuvait à torrent, Frost ressentit un pincement au cœur pour elle. Le jeune homme s'était attaché à la brune, ils avaient beaucoup de choses en commun, outre le fait qu'ils vivent dans la pauvreté et Maura. Les deux adoraient les animaux, les chiens en particuliers …

La brune rentra chez elle, l'esprit ailleurs. Angela Rizolli fut surprise de voir sa fille rentrer aussi tôt. Elle sut que quelque chose de bien plus grave qu'une simple dispute s'était produit. Elle n'eut rien à demander que Jane lâcha :

« - Mama, il nous à trouver. Charles Hoyt nous à retrouver ... »

Angela ne put retenir une exclamation d'horreur. Cet ordure n'allait donc pas les lâcher ? Qu'avait donc fait sa fille pour mériter un tel traitement ? L'assassinat de Dean, leurs exil et maintenant ça ! Cet homme n'allait pas les laisser tranquille avant d'avoir récupéré Jane. Mais Angela ne lui laisserais JAMAIS sa fille !

Au même moment, Maura maudissait Jane. Elle la maudissait pour ne pas lui en avoir parler. Mais si la peintre lui avait dit, elle aurait eu la même réaction … Elle se coucha et se laissa absorber par le sommeil, demain serait un autre jour et la nuit portait conseil …

Le lendemain matin, Frost vint la réveiller. Il lui apprit que les sœur d'Arendelle Elsa et Anna était de passage à Berlin pour les fêtes de Noël. A cette nouvelle, Maura bondit hors de son lit et s'habilla. Cela faisait longtemps qu'elle n'avait pas eu l'occasion de voir les deux sœurs et celles ci lui manquaient !

Une dizaine de minutes plus tard, elle se trouvait devant une grande bâtisse de type victorienne et attendait que quelqu'un vienne lui ouvrir. Elle n'eut à patienter que quelques minutes avant qu'un jeune majordome ne lui ouvre. Il s'inclina et lui prit ses affaires avant de la guider à l'intérieur.

A sa vue, Anna lui bondit littéralement dessus avant de l'assaillir de questions, Elsa, quant à elle était plus réservée et ne lui offrit qu'un simple sourire et un hochement de tête.

Les trois jeunes femmes s'assirent dans le salon et commencèrent à discuter de tout et de rien jusqu'à ce qu'Elsa aborde le sujet de Jane :

« -J'ai entendu que tu avais un peintre personnelle et qu'il est fabuleux ! Pourrais tu nous le présenter ? J'aimerais vraiment voir ça ! »

A la mention de la jeune peintre, Maura se renferma. Elle ne voulait pas en parler, mais SURTOUT, elle ne voulait pas que Jane peigne d'autres portrait à par le sien. Elle était égoïstes de penser comme ça, mais elle ne pouvait pas s'en empêcher …

Elsa, très perspicace remarqua de suite le trouble et la jalousie de son vis à vis et décida de la taquiner un peu :

« -A moins que tu ne préfère le garder que pour toi … Entretiendrais tu une relation spécial avec lui … ? »

Maura rougit mais finit par dire :

« -Non, je n'entretenais pas une telle relation, et ce n'était pas un peintre, mais une femme ! »

« -Oh ! »

Elsa ne savait plus quoi dire, mais elle n'eut rien à faire, Maura lâcha tout ce qu'elle gardait pour elle.

« -On était devenue proche, mais j'ai appris récemment qu'il s'agissait de Jane Rizzoli ! Je ne sais plus quoi faire … Je ne pense pas qu'elle soit réellement une meurtrière, je ne sais pas si je peux croire Charles Hoyt … »

La blonde platine l'avait écouter et avait attendu que son amie ai terminé avant de prendre la parole :

« -N'écoute pas Charles Hoyt. Il ne raconte pas la vérité … C'est lui qui a fait assassiner le mari de Jane, par jalousie et par fierté. Il n'avait pas supporté qu'elle le rejette pour un simple soldat … »

« -Comment es tu au courant de tout ça ? Questionna Maura curieuse. »

« -Un très bon ami à nous était à la cours italienne lorsque cette histoire s'est déroulé. Hoyt est tout sauf un ange et traînait déjà une mauvaise réputation … Tu devrais aller voir Jane. Je vois qu'elle compte beaucoup pour toi ... »

« -Tu as raison … Maura murmura cette phrase. »

« -T'es parents ont décidé de te marier à cette ordure de Hoyt, non … ? »

Elsa était affligée. Elle ne comprenait pas comment des parents pouvaient sacrifier leurs enfants pour une fortune ! Elle serra les poings et murmura :

« -Tu devrais fuir … Si tu veux survivre, fuit. »

« -Hein … ? »

Maura ne comprenait pas. Pourquoi devait elle fuir ?

« -Hoyt te tuera s'il n'arrive pas à obtenir Jane ... »

Jane finit de rassembler ses affaires. Encore une fois, elle allait devoir fuir … Abandonner Maura derrière elle. Mais cette dernière avait été claire, non ? Elle ne voulait plus la voir !

Elle irait à Paris, et de là bas, elle partirait aux Etats Unis, à New York. Pour partir sans laisser de trace, elle avait sa petite idée. Elle savait qu'un cirque ambulant passait à Berlin tous les hivers à la même date, le Neo Bodhum. L'année précédente, elle s'était liée d'amitié avec certains membres …

« -Au fait, ce soir il y a une troupe de cirque qui s'installe à Berlin, vous ne voudriez pas venir le voir avec moi ? Demanda Anna avec entrain. »

« -Pourquoi pas … Comment se nomme t-il ? Demanda Elsa. »

« - Le Neo Bodhum ! Lui répondit sa cadette. »

« -Quel drôle de nom ! Dit Maura avec surprise. »

« -Vous êtes d'accord pour venir ? »

Les deux aînées acquiescèrent, voulant faire plaisir à leur jeune cadette.

Alors ? Verdict ? Bien, pas bien ?