Disclaimer : Tout appartient à S. Meyer, sauf bien entendus les personnages ajoutés par moi-même, ainsi que l'histoire d'Enée.
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Bonjour à toutes !
Je tiens à remercier Lilijoy, fanny G , Guest ( désolée je n'ai pas le nom) ainsi que pour leur reviews.
J'ai eu un petit souci de mise en page, comme vous l'avez sans doute constaté. J'avais beau sauter plusieurs lignes entre mon petit charabia du début et ma fic en elle-même, les deux sont restés « collés ». C'est pourquoi j'espère que ça va marcher cette fois ci, et que la lecture sera plus agréable.
Sur ce, voici le deuxième chapitre ! Je vous souhaite une bonne lecture.
Reviews… reviews …. Non ? Mon regard hypnotique ne marche toujours pas ?
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Carlisle m'avait congédié comme ça, sans que je ne puisse donner mon avis. Je descendais rapidement pour trouver une place. Impossible car il n'y en avait aucunes. Enfin si. Une. Au milieu du groupe avec les capes.
« Pff quelle poisse » pensais-je.
Je m'avançais avec tout l'enthousiasme que je pouvais fournir à ce moment-là. C'est-à-dire équivalent au néant. Evidement sur le banc, il y avait la fillette et les cinq autres personnes, et la place vacante entre deux capes.
« Excusez-moi, mais est-ce que cela vous dérange si je m'assois ici ? »
Avec ma main, je désignais le fameux endroit. Je m'étais exprimée avec toute la courtoisie qui me caractérise.
« Oui, un peu. »
Respirer. Se calmer.
« Jane très chère, soit un peu aimable. Bien. Tu es la bienvenue parmi nous Enée, viens t'asseoir. »
J'étais choquée entre le fait qu'il sache mon nom et aussi à cause de la voix doucereuse de l'homme.
« Je... Merci. » Bafouillais-je.
Je m'assis entre l'homme qui m'avait adressé la parole et un autre dont je ne pouvais pas voir le visage.
« Vive la politesse. » Je murmurais.
Je laisser dériver mon regard sur l'assemblée. Mon père était présent.
« C'est la meilleure, pire que noël. » Soufflais-je.
« Dis, ça t'arrive souvent de parler toute seule ? Mais qu'importe. Je m'appelle Jane, voici Felix, Aro, celui qui t'as parlé, Caius, Demetri et Alec. »
Donc en réfléchissant bien, à ma gauche il y avait Jane, ensuite Félix et à mes coté le fameux Aro. Et à ma droite Caius, Demetri et Alec au bout du banc.
« Enchantée Jane, je suis Enée, la sœur de la mariée, mais ça vous le savez déjà. » je répondais.
Mais je me concentrais sur la cérémonie qui venait de commencer. Bella était magnifique, et voir Charlie à son bras me fit mal au cœur. Une larme roula sur ma joue droite. Jamais il ne ferait ça pour moi, mais je ravalais ma rancœur. En passant devant moi, ma sœur me sourit et mon père me lança un regard noir qui n'échappa à personne sur ma rangée. Je l'entendis même marmonner « Sale monstre. »
Je me levais d'un seul coup alors que Bell's ne me voyait pas, elle n'avait d'yeux que pour Edward, son futur mari. Jane me lança un regard surpris et je partis en courant en direction de la forêt.
Je courrais comme une folle le plus loin possible. Et je stoppais tout d'un coup ma course folle pour reprendre ma respiration avant de hurler.
« AAAAARRRRRRRRHGGGGGGGGG »
Je pleurais, en frappant dans une canette vide qui trainait par là. Je rassemblais tout mon pouvoir et je fis exploser un rocher. Sous l'explosion je fus envoyé à 5 mètre de l'endroit où je me trouvais alors. J'avais très mal au bras et je vis que je m'étais blessé. Une énorme entaille d'où s'écoulais mon sang. Mais cela ne m'arrêta pas, car au contraire je voulais souffrir un maximum, car comme l'avait dit Charlie, j'étais un monstre.
Je faisais à nouveau exploser un rocher puis un cerf qui passait par là. Je fus couverte de sang. J'étais allée trop loin. Ma robe était déchirée et on aurait dit à présent une nuisette en lambeau, on voyait mes sous vêtements, et j'avais du sang un peu partout, sur mes mains et même sur mon visage. Mon sang mêlé à celui du pauvre animal.
Je regardais ma montre, enfin plutôt un bracelet avec l'heure, car il était très fin. J'étais partie depuis une heure.
« Je suis un monstre. » Murmurais-je.
« Non, tu es humaine et ta patience a des limites. J'ai entendus ce que t'a dit ton père. Viens, on va aller voir Carlisle, il est médecin. »
Jacob me souris.
J'acquiesçais.
J'étais dans un état second, et je ne distinguais pas les silhouettes qui se dessinaient devant moi. Nous nous rendions au bureau du docteur. Jacob frappa à la porte et Carlisle ouvrit. Il allait demander la raison de sa présence quand il me vit. Ses yeux ressemblaient à des soucoupes.
« Entre Enée. Jacob reste dehors et va dire à Bella que sa sœur est rentrée. »
« Bien. » dis Jacob, non sans avoir fait une grimace.
« Enée ? Tu rentres ? » S'inquiéta Carlisle.
J'hochais la tête en guise de réponse. Quand je fus dans la pièce je pus voir toute la bande de Jane et Aro assis, me dévisageant. Et moi aussi.
Aro avait des cheveux longs noirs et épais, des yeux rouges et un teint aussi pale que celui d'un mort. A ses côtés, Jane, égale à elle-même, blonde et splendide avec un raffinement naturel. Je reconnus Félix à sa carrure, une armoire à glace, et aussi Demetri, plus fin, si on peut dire. Il y avait un autre homme, plus jeune et brun avec une bouche qui appelait aux baisers. Il me murmura son prénom du bout des lèvres « Alec. ». Et le dernier. Le plus bel homme que j'ai jamais vu, avec des cheveux blonds arrivant jusqu'aux épaules, un regard perçant, rouge bien évidemment, un teint pâle, qui était accentué par une écharpe en soie rouge sang contrastant avec un smoking noir. Mais je faisais un gros bug sur sa bouche. Charnue et rouge, pire que celle d'Alec. Un dieu vivant. Je vis Caius me faire un sourire en coin, ce qui attira la curiosité de toutes les personnes présentes. Et ce qui me fit sortir de ma contemplation fut son regard cramoisis devenir noir en me regardant, noir de désir. Je rougis d'un coup et je tournais la tête.
Et j'aperçus enfin mon reflet. J'écarquillais les yeux. Je ressemblais à un vampire s'ils pouvaient exister, avec du sang de partout.
« Euh … » fut la seule parole que je pus dire.
Mais Carlisle me fit assoir devant la petite assemblée.
« Que t'es-il arrivé ? » me demanda-t-il doucement.
« Je ne peux pas vous le dire. Soignez moi et n'en parlons plus. » Soufflais-je.
Devant son air interrogateur, je rajoutais « S'il vous plait ? »
Et Félix partit dans un fou rire à faire trembler les murs, ce qui arracha un sourire à tout le monde, sauf à Caius qui me fixait toujours. Je commençais à être mal à l'aise, je crois qu'il ne m'aimait pas du tout en fait. Ce qui me fait dire ça ? C'est simplement son regard méprisant qu'il me lançait à présent.
« Je... Jacob m'a dit que vous étiez médecin... » Murmurais-je, terrorisée pour la première fois de ma vie. Surement mon instinct de survie qui refaisait surface.
« C'est juste, nous allons voir ce que nous caches tout ce sang séché sur toi, pour savoir si tu n'es pas blessée. »
« Non ! » criais-je.
Je me relevais subitement.
« Je refuse que quelqu'un comme vous me soigne. »
« Quelqu'un comme moi ? C'est-à-dire ? » Me demanda-il calmement. « Explique-toi. Et puis tu devrais t'assoir tu sais. »
Mais Bella entra en trombe à ce moment-là.
Elle me prit dans ses bras.
« Ne repars plus jamais je t'en prie, je ne veux pas te perdre une fois de plus. Fais attention Enée, personne ne doit savoir pour tes pouvoirs. Ignore papa, il ne pense pas ce qu'il dit. » Me murmura-t-elle à l'oreille pour que personne ne l'entende. Mais Aro arqua un sourcil. Je ne le remarquais pas cependant, trop préoccupée. Le silence était pesant, personne ne parlait et j'étais toujours dans les bras de ma sœur.
« Pas de sentimentalisme, je suis à deux doigts de me sentir humain. » Cracha Caius.
Je repoussais violemment Bell's, suite aux paroles de cet « homme » qui me fichait en rogne, même pire, dans une rage immense.
« Vous voyez ce tableau-là, juste derrière vous ? » demandais-je.
Caius me toisa méchamment.
« Oui et alors ? »
« Et bien c'est une antiquité, tout comme vous. » éludais-je.
Il se mit à grogner, oui vous avez très bien entendus, grogner. Aro mis sa main sur la sienne pour le calmer, ce qui marcha. Mais j'eus quand même droit à un regard terrifiant qui fit monter mon rythme cardiaque, et j'eu quelques sueurs froides. Quand à ma sœur elle était terrorisée. Mais il ne fallait pas que je me démonte. Et heureusement Jacob arriva à mes côtés pour me défendre.
Le bureau était divisé en deux parties. La première, où toute la smalah de Caius, s'était levée et grognait devant mon insolence, et l'autre, la mienne, composée par Jacob, Bella, Carlisle et aussi Edward que je n'avais pas vu. Pourquoi faut-il toujours que tout dérape ?
Jane avait un sourire qui se dessinait contre moi, et ça ne sentait pas bon. Mais j'étais puissante, je le sentais. Lorsque Caius montra les dents, oui oui les dents, je compris. Des vampires. Bien sûr, d'où leurs yeux et leur beauté. Mais ils n'étaient pas les seuls à avoir un certain pouvoir. Je souris à mon tour pour Jane. Les murs commencèrent à trembler. Et quand tous les vampires présents reculèrent d'un pas, même mon adversaire terrorisant, roulement de tambour … c'est-à-dire Caius, je partis dans un rire démoniaque, enfin j'espérais qu'il le soit.
« Pourquoi tu la défends Edward?! » siffla Demetri.
« Et bien je pense que cette enfant doit avoir un certain talent. » dis Aro en tapant dans les mains et riant à son tour. Ce qui cassa un peu mon délire. Et sur le coup je me calmais.
« Cette garce mérite la mort pour son insolence ! » Tenta Jane.
« Non, elle est marante. » Cru possible d'ajouter Félix, qui se retrouva par terre à se tordre de douleur. Ce fut à mon tour de reculer d'un pas. Jane, à l'évidence. Finalement son don paraissait un peu plus important que ce que je ne le croyais.
« Jane. » sermonna Aro. « Et bien Enée qu'allons-nous faire de toi ? »
« Un riz basmati ? » cru-je bon de dire.
Bella me regarda, choquée.
« Bella, sors avec Edward. » ordonna Carlisle. Le marié accepta, et ma sœur m'adressa un sourire contrit en fermant la porte.
« Aro, laisse là, elle ne sait rien. N'est-ce pas ? » Rajouta-il en me regardant.
« Vous êtes des vampires. Bah quoi ? » Demandais-je sous l'air dépité de Carlisle.
« Tu es déprimante sérieux, tu ne tiens vraiment pas à la vie on dirait. » me dis Jacob.
« Fermes là bouffon. » Lui dis-je en retour.
« Va au diable ! »
« Oh pas besoin, il est ici présent » dis-je en montrant Caius qui bouillonnait.
Puis j'entendis les pensées de Jake.
« Dis pas ça ! » Criais-je à Jacob.
« Il n'a rien dit » cru bon de me faire comprendre Aro.
« Bien sûr qu'il n'a rien, il pense juste trop fort. »
Tous les vampires, sauf un bien entendus, me regardaient étonnées.
« Et d'ailleurs Jake, si tu pouvais arrêter de respirer ça me ferait des vacances. »
« C'est quoi le rapport ? » me demanda-t-il.
« Ben si tu respires plus, tu meurs, et si tu meurs j'entendrais plus tes pensées débiles me concernant ! CQFD ! » Je lui expliquais.
« Mais tu es une grosse malade ma parole, c'est pas vrai ! » cria-il.
Si la dispute avait commencé entre Caius et moi-même, maintenant je me défoulais sur mon ami. Je jetais un regard sur les autres, ils s'étaient rassis et étaient intrigués par la tournure des évènements. Même l'autre qui me faisait peur me regardait.
« Tu es une sadique psychopathe égoïste Enée Renée Swan ! Je t'ai aidé pendant des mois pour maitriser tes pouvoirs, et ce, même en ayant blessé ma cousine ! Tu crois que tu peux faire souffrir les autres car toi tu as souffert ? Non tu ne peux pas, je te ne laisserai pas me crier dessus parce que j'ai pu penser que l'autre albinos te faisait de l'effet. »
L'albinos en question haussa un sourcil.
« Me faisait de l'effet ? Me faisait de l'effet ! Le seul effet qu'il me fait, ce sont des sueurs froides, il fait flipper ce vampire. N'importe quelle personne saine d'esprit ne serait pas attirée par sa malveillance. » Essayais-je de me défendre.
Car, oui il me faisait de l'effet. J'étais attirée par lui malgré son indifférence pour moi.
« Mais c'est là le problème ! Tu. N'est. Pas. Saine. D'esprit. Tu es exactement comme ces Volturi. Comme ce Volturi là, celui qui soit disant n'est pas attirant. »
Pour toute seule réponse que je formulais, ce fut la pire.
« Tu es gay ? »
Et il me mit la plus grande claque de ma vie, et je tombais sur Félix sous la puissance du coup.
Je cru entendre un grognement vers Caius, mais je devais rêver. Pourquoi prendrait-il ma défense après tout ? Je l'avais insulté. Je me relevais d'un seul coup et je lançais un regard noir à Jacob.
Et je fis la seule chose à ne pas faire. Je fis exploser le bureau à la droite de Jake.
« Tu as tenté de me tuer ! » S'indigna Jacob, qui par une possible transformation immédiate sous l'effet de la colère était à présent retenu de force par le médecin.
Aro n'en revenait pas, et Jane paraissait … Fière ? Mais ce qui m'étonna le plus fut Caius qui ne put cacher son regard amusé avec un sourire sadique et... hum … Je ne sais pas trop ce qu'il y avait d'autre.
« Non mon ami, si j'avais voulu le faire, je l'aurai fait. C'est l'intention qui compte non ? » Rétorquais-je.
J'eus à peine le temps de voir un museau brun, que je tombais dans le vide. Mon ancien ami m'avais envoyé à l'autre bout de la pièce avant que quiconque n'ai pu intervenir. Enfin c'est ce que je devinais. Tout comme je devinais avoir traversé l'unique fenêtre de la pièce. Je tombais. Mais avant que je n'atteigne le sol je perdis connaissance.
Je repris connaissance rapidement. Il fallait éviter ce qui allait se passer. Carlisle me regardait étrangement, j'espérais qu'il n'aurait pas remarqué mon absence, mais à l'évidence si. Toujours assise dans le couloir, il m'aida à me relever et me sourit condescendant.
« -Va, ça va bientôt commencer. »
Je détestais tout ça. Lire dans les pensées, faire exploser tout et n'importe quoi ... ou … qui, et plus que tout voir l'avenir. Je n'étais pas vraiment sure quant à ce pouvoir, je devais en parler à Jacob. Tout ça n'était pas normal, mes pouvoirs ne devaient pas décupler, sinon mon corps de simple humaine ne le supporterait pas, ce serait la mort à coup sûr. Cette vision, ces Volturi, étaient-ils vraiment humains ? Les avais-je inventés ? Qui était Caius ? Certaines personnes comme moi, que j'avais pu rencontrer lors de voyages croyaient en une âme sœur. D'autres parlaient de compagnon spirituel et physique. Qui avait raison au final ? Cela me faisait peur, être relié à une personne pour l'éternité. Si je pouvais réussir à trouver un exemplaire du Grand et du Petit Albert, je trouverai peut être un contre sort. Mais ces ouvrages étaient rares, et peu de gens en connaissaient réellement l'utilité. Seules les légendes donnaient une idée du contenu à la population sans don.
« -Enée ? Vous ne venez pas ? » Me demanda Carlisle.
Perdue dans mes pensées, je n'avais pas bougé et quand je levais les yeux vers lui je pu voir qu'il n'était pas seul. Bella était là, et me regardait inquiète.
« -Enée, qu'est-ce que tu as ? » Me questionna-t-elle.
« -Je … Rien, ne t'inquiètes pas. » Je lui répondais avec assurance.
« -Tout ira bien. » Murmurais-je pour moi-même.
Je fis un sourire forcée et me relevais. Je fis un bisou à Bella et je remercier l'homme pour son attention. Mais je voulais éviter ce qui allait arriver, je ne pouvais pas me battre contre Jake, encore moins côtoyer des vampires, et surtout ne pas me faire tuer. Par n'importe quel moyen je devais rater la cérémonie et partir. Mais ce n'était pas dans les plans de ma sœur qui me prit de cours.
« - Je dois descendre, tu veux m'accompagner jusque devant l'assemblée ? » Me proposa ma sœur.
« Je croyais que c'était ton père qui devait le faire ? » Lui répondis-je étonnée.
« Oh, et bien … tu devras juste le voir un peu, le temps que vous échangiez les rôles. S'il te plait. » Plaida-t-elle.
Je soupirais. D'un côté je ne risquais rien en acceptant, même mieux, ça changerai la vision. Je lissais ma robe rouge et je m'humectais les lèvres. Je tendis mon avant-bras vers elle et je m'inclinais.
« -Si Madame veut bien se donner la peine. » Dis-je solennellement.
Elle rigola d'un rire nerveux et nous partîmes ensemble.
Juste devant l'assemblée, bien sûr ... Devant l'autel aurait été plus juste. Nous avancions ensemble, soudée, comme si rien n'avait changé. Mais non, rien ne serait plus comme avant. Surtout que j'avais repéré les fameux vampires au premier rang, mais sans leur capuches. Etrange ? Ils n'étaient pas placer comme dans ma vision, mais n'avais-je pas changé les choses ? En tout cas, je refusais un regard vers eux, enfin … j'essayais plutôt de ne pas les fixer. Les gens nous regardaient de différentes manières. Pour Bella, de l'admiration devant la beauté de sa robe, de la joie et de l'amour.
Mais pour moi …
« - De la haine, quoi de plus normal pour moi ? » Soufflais-je.
Je serrais les dents en voyant Edward. Belle pouvait-elle vraiment choisir cette vie-là ? Je devais intervenir. Je ralentissais cette marche.
« -Tu ne peux pas te marier Bella. » Lui murmurais-je.
« -Hein ? Qu'est ce qui te prend Enée ? » Me demanda Bell's, étonnée. Nous nous étions arrêtées devant les Volturi, oh coïncidence.
« -Tu n'auras pas d'enfants. Tu verras les gens mourir, tu tueras des gens, tu ne seras plus toi-même. » Lui dis-je à voix basse.
Des murmures dans l'assemblée, des regards inquiets. Bella me toisa, méchamment pour la première fois de sa vie. Et elle me cracha ses mots sans se soucier de qui pourrait entendre ses paroles.
«- C'est l'hôpital qui se fou de la charité ! Je ne serais plus moi-même tu dis ? Mais regarde toi, tu vois des gens mourir, surtout quand c'est toi qui les tues, et tu es toujours la même, si ce n'est encore plus psychopathe qu'avant. »
Je lui lâchais la main, comme si seul ce contact pouvait me brulait.
« -Je vois. Peut-être aurais-je du ne jamais revenir, pas même pour toi. Tu ressembles beaucoup plus à Charlie que je ne le croyais. » Lui dis-je déçue.
Je la regardais sans vraiment comprendre ce qu'il se passait, je me retournais pour lui tourner le dos. Je faisais face à Aro, mais je ne m'en souciais pas vraiment.
« Tu es un monstre. » Me dis Bella, avant de s'avancer vers Edward, comme si rien ne se s'était passé. Toujours debout au milieu des rangs, plus personne ne me prêtait attention. Sauf évidement le vampire aux cheveux noirs, que je regardais maintenant dans les yeux.
« -Peut être qu'une sorcière n'est pas le bon type de monstre à ton gout. » Dis à voix haute, amère.
Et je partis.
