Bonsoir tout le monde ! Euh ... il y a quelqu'un ? Me taper pas s'il vous plait ! Je suis vraiment désolée d'avoir mis autant de temps à publier et je n'ai pas vraiment d'excuse ! A vrai dire ce chapitre clôture ce que j'appelle la première partie de cette fiction ! Il n'est pas très long, mais je ne voyais pas l'intérêt d'écrire 36 pages, ce chapitre me plait comme ça.

J'aimerai dire aussi à celle qui me laisse des reviews pour me dire que j'abandonne la fic, que non je n'abandonne pas. Faut vous le faire rentrer comment dans le crâne punaise ? Quand bien même l'histoire, les chapitres ou ce que je décide d'écrire dans un chapitre ne vous plait pas, je vais vous dire qu'un auteur écrit tout d'abord pour lui. Donc je vous le dis, I will be back !

Bon sinon, ce soir Twilight 1 et 2 à la télé !

Un petit cadeau dans ce chapitre, j'espère que ça vous fera plaisir !

Je remercie nyline, , nicky XYZ, chtitemaraudeuse70, gaellezjey, Guest, miss-volturi-vivi et liz pour leur review !

Liz : Merci pour ta review Liz ! J'espère aussi qu'Athenadora va pourrir en enfer mouahahaha ! hum ^^. Alors pour ta question, c'était prévu mais pas pour ce chapitre-là ! Ta review m'a donné l'idée d'insérer son nouveau pouvoir pour ce moment-là. Merci pour l'idée en tout cas .

Evangelyne : Bonsoir et merci pour ta review. Non je n'abandonne pas, et non je ne laisse personne poireauter comme des cons. Patience, il m'est arrivé d'attendre 6 mois pour un chapitre sur une fiction, le plaisir n'en est que meilleur.

Trève de plaisanterie, voici le chapitre ! Tadammmmm !

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Couverte de cendre et de sang je traversais les couloirs avec Caius. La garde rapprochée nous entourait, ne pouvant plus me déplacer seule sous ordre de mon compagnon. Nous nous dirigions vers la salle des trônes, pour le jugement. Athenadora avait été facile à pister grâce à Demetri. Caius l'aurait tué s'il n'avait pas été aussi occupé à me hurler dessus à mon réveil, concernant ma stupidité. Je n'avais rien dit, me forçant à ne pas lever les yeux au ciel alors que je savais qu'il avait très mal vécu ma presque mort. Cependant, après m'avoir aidé à me relever, il ne m'avait plus adressé un seul regard. Je ne savais pas ce qu'il préparait, mais quelque chose était louche. Felix m'avait porté sur son dos après s'être excusé sous le regard meurtrier de son roi. J'étais heureuse qu'ils ne lui ai rien fait après l'incident du parc. Je m'étais d'ailleurs étonnée qu'aucun vampire ne réagisse à l'odeur de mon sang. Si ma peau était comme neuve, j'avais quelques coupures. On m'avait alors répondu qu'Alec avait coupé leur odorat afin qu'il n'y ai pas plus de problèmes.

Nous étions maintenant arrivés devant la grande salle, et je dois dire que je redoutais ce qui allait se passer. Je jetais un coup d'œil à Caius alors que les portes s'ouvraient. Je croisais son regard de sang, et ce que j'y vis me fit peur, de l'indifférence. Je me retins de lui exploser la tête sous la colère, cela valait la peine que je revienne à la vie pour qu'on me traite comme une moins que rien.

Entrant dans la pièce, je vis Aro me sourire étrangement, et Marcus me regarder avec intérêt. Quelque chose se tramait, et ça ne sentait pas bon. Alors que mon charmant futur je ne sais quoi s'asseyait sur son trône, je me retrouvais seule au centre de tous. Je réalisais alors qu'il y avait autour de moi tous les Volturi, tous, au grand complet. Un grognement me fit sursauter à ma gauche, une vampire blonde se débattait, gardée par deux vampires immenses. Athenadora. Je ne pu me contrôler, mes émotions étaient trop fortes. Je tendis la main lentement, et fermai mon poing d'un coup sec. Son bras droit explosa. Je fis de même avec ses jambes, son buste, et le reste de son corps, ne laissant que sa tête sur le sol. Ses yeux s'agrandirent quand je m'approchais d'elle, m'agenouillant pour la voir de plus près.

« -C'est donc toi qui a voulu me tuer. Mais quelle erreur. Tu vas mourir, peut-être pas de ma main, je l'avoue. Mais je peux te jurer que les morts t'attendent avec impatience. Tu passeras le bonjour à Francis de ma part espèce de sale garce. » Lui murmurais-je doucereusement.

Je me relevais et me tournais vers Aro.

« -Je reconnais que je n'aurais pas dû m'enfuir, mais puis-je demander au roi Caius de brûler le corps de cette femme? » Demandais-je sans pitié.

Aro resta silencieux un moment avant de tourner la tête vers son frère. Le blond hocha la tête avec un sourire sadique.

J'observais les flammes détruisant les restes de la reine, perdue dans mes pensées lorsque je sentis une main enserrer mon bras, me tirant sans ménagement devant l'assemblée de vampire. Mon cœur battait à tout rompre, lorsque je vis mon agresseur. Caius me faisait face de toute sa hauteur, sondant mon regard, comme s'il cherchait une réponse à une question muette. Je plissais les yeux et il me sourit, avant de murmurer à mon oreille.

« -Ce n'est que le commencement. »

J'eus des frissons lorsqu'il frôla ma jugulaire avec ses dents, avant de se retourner pour faire face aux vampires. Il les dominait tous par sa position, il était magnifique à cet instant.

« -Silence ! » Clama-t-il fort, même si il n'y ait pas un seul murmure, ou du moins que je puisse entendre.

Il se retourna vers moi et me fit signe d'avancer. Arrivée près de lui je le questionnais du regard. Il me prit la main.

« -A genoux devant votre Reine. » S'exclama-t-il, sa voix puissante résonnant dans la salle.

Alors que je crus m'évanouir sous la surprise, mon roi me serra la main, anticipant mon malaise.

Et tous s'agenouillèrent.

Felix, Jane, Demetri et Alec furent les premiers à me prêter allégeance, les autres suivirent pendant quelques minutes. Aro me prit dans ses bras et me souhaita une charmante nuit. Je fronçais les sourcils à cette déclaration. Marcus fut plus bref dans ses vœux. Soupirant de soulagement devant la fin de cette cérémonie improvisée, je vis Sulpicia s'approcher de moi. Elle prit mes mains et les serra.

« -Tu es enfin à ta place. » Me dit-elle avec confiance.

« -Caius. » Le salua-t-elle avant de nous laisser.

Nous étions à présent seuls dans la salle des trônes, et je ne savais pas ou me mettre.

« -Je … je suis désolée d'être parti Caius. » M'excusais-je maladroitement, encore sous le choc d'avoir été nommée reine de Volturi.

Il ne dit rien, et me prit dans ses bras comme une mariée. Il avançait à une vitesse inhumaine vers sa, ou du moins notre chambre. Il me reposa à terre en se dirigeant vers la salle de bain. Il ouvrit les portes et fit couler de l'eau dans la baignoire. Je ne comprenais pas vraiment ou il voulait en venir lorsque qu'il me regarda d'un air faussement étonné.

« -Et bien ma chère reine, ne veux-tu pas te laver de toute cette saleté ? » Me demanda-t-il.

J'hochais la tête, incertaine de ce qui allait se passer, tout en marchant vers lui, hypnotisée par son regard. Tout en me regardant il me tira vers lui et entreprit d'enlever mes vêtements un à un. Je frissonnais sous l'intensité du moment. Je me retrouvai entièrement nue devant lui, lorsqu'il fit de même avec ses vêtements. J'ouvris la bouche alors que je l'analysais de la tête aux pieds, incapable de me retenir. Je sentis mon bas ventre chauffer sous l'effet qu'il me faisait. Son corps était parfait, son torse parfaitement sculpté, sa virilité impressionnante, tout était parfait. C'était le mot.

« -Oh mon dieu. » Soufflai-je.

Il rit à mes mots en me collant à lui, agrippant mes fesses. J'haletais sous son toucher.

« -Oh je t'en prie Enée, pas de ça entre nous. » Me susurra-t-il.

Je posais mes mains sur ses cheveux soyeux, m'agrippant à lui, je m'approchais de son visage jusqu'à effleurer ses lèvres. Il eu le courage qui me manquait et il m'embrassa. Pas un baiser maladroit, mais un baiser exquis à en enivrer les sens. Sa langue jouait avec la mienne lorsqu'il mit fin à cet échange. Haletante, j'allais lui demander pourquoi, lorsqu'il me désigna le bain.

L'eau chaude me fit du bien et je m'immergeais totalement afin de rincer mes cheveux. Je refis surface et le vis debout à côté de la baignoire. Il me fixait intensément, au point de m'en faire rougir. Il passa derrière moi et je sentis ses lèvres se poser sur mon cou. Il commença alors à me laver. Passant ses mains sur mes cheveux, sur mes épaules, il passa à ma poitrine. Je soupirais d'aise. Il continua ainsi sur toutes les parties de mon corps, pour mon plus grand plaisir. Il s'arrêta et il me tendit la main. Je la pris et me sentis voler jusqu'à la douche.

« -Le bain était très bien. » Protestais-je.

Il me fit un de ses rares sourires, mais cependant si beau.

« -Tu ne crois quand même pas que je vais entrer dans de l'eau souillée non ? » Me demanda-t-il en haussant un sourcil.

« -Vu comme ça. » Marmonnais-je.

L'eau coulait sur nous tandis qu'il me soulevait. Je m'accrochais à lui, entourant mes bras derrière sa nuque, et mes jambes autour de ses hanches.

« -Il ne sert à rien de marmonner Enée, je peux tout entendre, voir ou même sentir. Je peux entendre les battements de ton cœur lorsque je t'embrasse, ou lorsque tu me crois indifférent. Je peux voir ton corps sous sa moindre parcelle, je peux voir la luxure dans ton regard. Et je peux sentir ton parfum, ton sang exquis et aussi l'odeur de ton désir. Tu m'appartiens, et j'ai peut-être un peu trop attendu pour te le dire. Et ce soir tu m'appartiendras pour de bon. »

C'est ce qu'il m'expliqua avant de plonger en moi. Je gémis et me cambrai, serrant ses cheveux. Je crus défaillir sous l'assaut de mes sentiments. Il se mouvait en moi en me regardant dans les yeux. Nous n'avions pas besoin de parler, nos corps le faisaient pour nous. Lorsqu'il ralentit la cadence tout en m'embrassant je me sentis partir, une onde de plaisir traversant mon corps, qui se repercuta dans le sien.

Il me garda dans ses bras quelques minutes avant de me déposer doucement au sol. Il se pencha et scella nos lèvres dans un baiser doux. Il posa son front contre le mien, caressant mes cheveux. Mes mains posées sur son torse, je me sentis comblée de bonheur.

Mais une question persistait dans mon esprit.

« -Pourquoi m'avoir ignoré Caius ? »

Il soupira.

« -Tu es humaine. Tu vas à l'encontre de ce que j'ai toujours pensé. Je suis un roi réputé pour mon dégout des humains, ainsi que pour mon sadisme. Il est difficile en soi de trouver son âme sœur, alors imagine avec une humaine. » M'annonça-t-il.

Je reculais de quelques pas en croisant les bras.

« -Donc pour toi c'est ça, je ne suis qu'une pauvre humaine. » Demandais-je avec colère.

« -Tu ne comprend pas ! » S'énerva-t-il, en s'avançant vers moi.

« -Oh mais l'humaine ne peut pas comprendre bien sûr. » L'imitais-je.

Il me regarda étonné et se mit à rire. Je me vexais et commençais à partir. Mais il me rattrapa vite. Calant son buste contre mon dos, il passa ses bras sur ma poitrine.

« -C'est difficile car tu es fragile. Ne proteste pas, je ne veux pas dire que tu es une incapable, loin de moi une telle pensée. Mais ton sang, ton odeur, ta personnalité, tout en toi m'attire. Les sentiments sont bien plus développés chez les vampires, j'aurais pu te tuer sous la colère ou même sous la passion comme dans la douche. C'est pourquoi je vais te transformer ce soir. »

Mon cœur rata un battement.

« -Ce soir ? » M'étranglais-je.

« -Les Volturi ne peuvent avoir une reine qui ne soit pas un vampire. C'est la loi » Affirma-t-il.

« -Si c'est la loi alors. Fais-le. » Dis-je sure de moi.

Il me retourna vers lui pour me faire face.

Je ne vis pas un instant le doute dans ses yeux.

Il m'embrassa une dernière fois, et me mordis.