Disclaimer : Rien ne m'appartient, tout est à Stephenie Meyer, hormis Enée, son histoire et les personnages ajoutés.
Bonjour à toutes et à tous.
Bonnes fêtes !
J'ai eu un peu de mal à écrire ce chapitre, revenant dessus un grand nombre de fois. L'inspiration était là, mais certains moments sont difficiles à mettre sur papier, ou plutôt sur ordinateur.
Je m'excuse de vous avoir fait attendre et je vous remercie de votre patience. Cependant pas besoin de s'énerver dans les reviews, je n'en vois pas l'intérêt. Autant vous le dire maintenant, ça à une légère tendance à m'énerver. Donc si à chaque chapitre en attente je reçois ce genre de reviews, je vais finir par retirer mon histoire du site, afin de la finir tranquillement chez moi pour la reposter entièrement. Malgré cette idée qui me passe par la tête quelque fois, je suis toujours là à vous poster les chapitres, même un mois après. Et je le répète, pour des fictions il m'est arrivé d'attendre 6 mois ! Alors soyez patients, je ne me fous de personne. On vient sur ce site pour se détendre et lire des histoires qui nous plaisent, pas pour se prendre la tête.
Alors bien sûr, je sais que je mets du temps à poster, je vais faire des efforts, mais pas besoin d'être « violent ». Peace and love mes frères 3
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Alors un grand merci à toute vos reviews qui me font vraiment plaisir ! Et merci d'être encore là et de supporter mes longues publications...
Je vous aime tous, love, smack, kiss ! ^^
Liz : Hey ! Merci pour ta review ! C'était chaud patate hein ^^ ? Enchantée Elisabeth au fait ! (J'adore ton prénom by the way). C'est pas facile de commencer une fiction ! En fait des fois quand je me fais des films aussi, j'ouvre open office et là j'écris tout ce qui me passe par la tête. C'est comme ça qu'après en relisant tu te dis : « ah ça ferait une bonne histoire! ». J'en ai trois ou quatre dans le genre, des ébauches sur Harry Potter et Twilight. Mais tu devrais essayer d'écrire, je t'y encourage ! Bonne fête à toi aussi en tout cas !
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Lili : Merci, voilà le chapitre . A bientôt j'espère !
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Nina : La voilàààà !
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Jay : Merci pour ta review !
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je-m'aime : moi aussi. Jeu de mot ! Un peu nul ahah. Bref, merci pour ta review (j'adore ton pseudo ^^). Vive la suite ! La voilà
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lisanna04 : Vite vite elle est là ! Merci pour ta review, à bientôt !
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jiji-chan : Ah oui trois jours en effet pour une transformation, en revanche l'écriture d'un chapitre ne prend pas aussi peu de temps. Ce serait bien. En fait ce serait trop top !
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Trêve de plaisanterie et de blabla !
Bonne lecture !
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Leila regarde le ciel. C'est une chasseuse, comme moi. On s'est rencontré lors d'une mission.
« -On chasse les loups, mais les vampires, pourquoi nous ne les tuons pas aussi ? »
Question inutile, les débats sont là depuis un siècle, et moi-même je n'ai pas la réponse.
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Changement de décor.
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« -Bella ! A table ! » Je crie.
Les pates sont froides. Nous sommes seules le soir.
« -Il ne devrait plus tarder maintenant. » Me dit ma sœur.
Je lève les yeux au ciel.
« -Il ne rentrera pas avant deux heures, tu le sais bien. Il passe son temps à la brigade, il travaille et nous laisse seules pour obtenir son grade de shérif. »
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Le souvenir devient flou.
C'était comme ça depuis un moment. Je ne savais pas depuis combien de temps je n'étais plus maitresse de mon corps, une heure, un jour ou un mois. Je le sentais qui convulsait, je ne le maitrisais pas, mais la douleur n'était pas présente.
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Alec s'avance vers moi, pour m'apporter un maigre repas. Une pomme en réalité.
« -As-tu un pouvoir Alec ? » Je demande.
Il me regarde longuement puis hoche la tête.
« -Et qu'est-ce que c'est ? » J'insiste.
Je perds alors d'un seul coup la sensation de mon bras droit pendant quelques secondes. Je dévisage le vampire et ouvre la bouche pour lui poser une question plus personnelle. Mais il me coupe.
« -Oui, je m'assurerais que tu ne ressentes rien durant la transformation. Cependant comme mon pouvoir est psychique, il agira sur ton esprit et non sur ton corps. Il se tordra dans tous les sens pendant trois jours, mais la douleur sera absente. La sensation sera étrange. »
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Je me retrouve maintenant sur une route. J'entends un bruit, une voiture me fonce dessus à toute allure, le temps que je recule, elle tourne violemment et fait quelques tonneaux. Je m'approche près de l'accident. De la fumée s'élève mais je m'avance rapidement, il y un corps. Je le reconnais, et je sens mon cœur se serrer. Un corps avec de nombreuses brûlures, coupures et des os cassés. Je dégage mon âme sœur de son siège et je la porte dans mes bras.
Je ne comprenais pas ce souvenir. Ce n'était pas le mien, mais de toute évidence celui de Caius. Le moment où il m'a découvert. Je peux entendre ses pensées, voir par ses yeux, ressentir ses émotions.
Depuis mon trône, j'entends Énée demander à Gianna où se trouve la sortie. Mais je ne prends pas cette question au sérieux. Bien que je n'en veuille pas, le lien reste puissant. S'éloigner de moi la rendrait mal au point d'en faire un malaise. C'est pourquoi j'accorde toute mon attention sur Jane. A cause de cette incompétente, ma compagne à faillit y passer sous les dents de Felix. Felix. Il mérite la mort.
« - Aro, laisse-moi les tuer. Je te promets que ce sera rapide. Leur mort ne sera étalée que sur trois mois. »
Je fais cette demande d'une voix doucereuse, sadique.
Mon frère me regarde avec patience, mais aussi avec un soupçon de peur. Pour Jane. Son précieux jouet, la crème de la crème de l'obéissance, de la soumission et de la loyauté. De moins jusqu'à présent.
« -Caius, Jane n'est pas responsable. Mais plutôt Felix qui aurait dû se retenir. »
Je siffle de fureur et pointe le doigt sur cette foutue gamine.
« -Felix à au moins eu l'idée de la chercher ! Jane devait non seulement prendre soin d'Enée en lui apportant un vrai repas, mais en plus de cela lui tenir compagnie pendant qu'on s'occupe de gérer les vampires qui se présentent à nous tous les jours ! Alors je me fou de savoir pourquoi Jane n'a pas obéis aux ordres, je la veux punie ! Est-ce que c'est clair Aro ? »
Il soupire.
« -Elle sera sanctionnée, mais laissons le choix à Enée pour la punition. »
Je me renfrogne, mais acquiesce.
« -Bien. » Dis-je d'une voix dure.
Les souvenirs de Caius sont poignants, violents mais aussi touchants.
Le corps d'Enée bouge. Une lueur bleue s'en dégage. Je recule sous la surprise.
« -Qu'est-ce que c'est que ça encore ? » Je murmure, les sourcils froncés.
Je ne quitte pas un seul instant son corps, même si je meurs d'envie de poursuivre Athenadora pour la réduire en miette. Mais je ne peux pas partir, je fixe inlassablement ma compagne. Espérant qu'elle se réveille. Tout à coup, la lueur diminue et je peux voir les coupures se refermer, ainsi que ses autres blessures. Je souris.
Ce soir, je la ferai mienne.
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Mon corps se cambra violemment avant de retomber sur le lit. Si mon cœur battait à tout rompre la seconde d'avant, c'était à présent le silence le plus total. Je retrouvai alors mes sens. Je sentis la douceur des draps sous mes doigts, la texture de la soie, si douce et agréable. Je pris une inspiration. Cependant elle ne soulagea pas mes poumons, comme inutile. Inutile, pas tout à fait. Une multitude d'odeurs parvint à mes narines. Une légère odeur de poussière, de vieux livres, une touche de vanille aussi. Mais l'odeur qui me fit perdre la tête fut un mélange de menthe poivrée, de citron et de jasmin. Un mélange étonnant mais divin.
J'ouvris donc les yeux espérant trouver la source de cette fragrance. Et je la vis.
Caius était assis sur un fauteuil en velours rouge. Il me fixait intensément, ses yeux, carmin, ancrés dans les miens. Je voulus faire un pas en avant mais je me retrouvai juste devant lui. Il leva les yeux et haussa les sourcils.
« -J'ai mal évalué la distance. » Affirmais-je d'une voix plus claire que lorsque j'étais humaine.
Humaine.
« - De toute évidence. » Me répondit-il.
Sa voix était grave mais pas trop, sensuelle sans le vouloir, elle me donnait des frissons rien qu'en l'entendant.
« -J'espère que l'attente ne fut pas trop longue. » Dis-je ironiquement, ne pouvant m'en empêcher.
Il posa une jambe sur son genou, s'enfonçant dans le siège. Il regarda ses ongles tout en me répondant.
«- A vrai dire, trois jours ne sont rien dans la vie d'un vampire. »
Je me vexais et un son guttural monta dans la pièce. Je me retournai et cherchai d'où ça pouvait bien venir mais Caius ria, moqueur, avant de se lever et de me prendre par la taille. Mon dos contre son buste, il me murmura à l'oreille.
« -Terrifiée au son de sa propre voix. Je n'ose imaginer la tête que tu feras lorsque tu te verras pour la première fois.»
Je le repoussais pour jouer, mais trop fort. Il atterrit contre une commode qui se brisa sous l'impact. Je mis une main sur ma bouche sous la surprise de ma nouvelle force. Cependant mon compagnon se releva dans toute sa splendeur et je reculais de quelques pas sous la peur. Ses lèvres étaient serrées et il me regardait comme si il allait me tuer. Il était terrifiant. Et malgré mes aptitudes de nouveau-né, je n'oserais pas me battre contre lui, l'expérience du combat lui donnant l'avantage, sachant que jamais je ne pourrais utiliser mon pouvoir sur lui.
« -Caius.. Je ne voulais pas… » Tentais-je en vain.
Je mettais les mains en avant en protection, reculant toujours alors que lui avançait vers moi, doucement, dangereusement.
En un mouvement je me retrouvais collée à lui, sa main droite enserrant mon cou. Je posais mes mains sur la sienne en un réflexe. J'écarquillais les yeux et essayais de le raisonner.
« -Caius, je .. »
« -Tu ? » Siffla-t-il.
« -Je n'ai pas fait exprès, je ne voulais pas te faire de mal. » Expliquais-je en vain sous sa fureur.
Il s'approcha de mon cou et passa sa langue sur ma jugulaire. Si mon cœur n'était pas mort, il battrait à tout rompre. Mais pas seulement de peur, un feu s'alluma dans mon bas ventre.
Il sourit, sentant mon désir.
« -Vois comme les émotions d'un vampire peuvent être contradictoires. Tu me crains mais tu me désires de ton tout être. Je peux le sentir à l'odeur soudaine que dégage ton corps. Tu ne pourrais te battre contre moi, mais tes instincts te pousseraient à te défendre si je t'attaquais. Tu vas devoir apprendre à gérer tes sentiments et tes instincts. » Déclara-t-il.
Il posa sa main libre sur mon intimité, et il ajouta : « -Même si certains sont plus forts que d'autres. »
Je l'embrassai de toutes mes forces, ne pouvant lui résister. Je sentais venir la soif de sang, mais je devais en combler une autre.
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Nous étions à présent dans la salle des trônes. Debout, à côté de Son trône, j'appréhendais mon premier festin, comme ils l'appelaient. Je me demandais quel goût avait le sang humain, maintenant que j'étais immortelle. Ma gorge me brulait et je ne pouvais penser à autre chose. Les pensées affluaient dans mon esprit et je devenais de plus en plus nerveuse. Chaque son, bruits et autres nuisances sonores me mettaient au bord de la crise de nerf.
« - Calme-toi tout de suite Enée. » M'ordonna Caius d'un ton sec.
« -Allons mon frère, elle est juste impatiente. » Le résonna Aro.
« -Comme nous tous. » Murmura d'une voix sourde Marcus.
Je tournais la tête vers lui l'espace d'une demi seconde, étonnée par son intervention, avant de retourner à mon activité principale, fixer les grandes portes.
Tic. Tac. Tic. Tac. Une boule se formait dans ma gorge, mon pouvoir affluait dans les paumes de mes mains. Si ça continuait j'allais faire exploser ces maudites portes et aller chercher mon repas moi-même.
Je grondais sous le feu de la colère et de la soif qui se répandait en moi.
« -Ça suffit Enée ! » Clama mon compagnon en se levant. « Aro, que les humains arrivent, elle ne tiendra pas plus longtemps. »
Il s'approcha de moi, et passa sa main sur la mienne, discrètement, avant de sortir de la salle.
Je tournais la tête vers son frère, étonnée. Aro croisa mon regard, et me fit un sourire contrit alors que ses yeux pétillaient.
« -C'est la coutume Enée, tu m'en vois désolé, mais tu vas devoir attendre qu'Heidi ramène le festin. Il est dans ton devoir de te nourrir exclusivement d'humains, mais aussi de prendre ton premier repas entourée de nous tous. »
Je serrai les dents.
« -Ce n'est pas le type de sang qui me dérange, mais l'attente. Dans combien de temps Heidi va les ramener ?! » Demandais-je d'une voix dure.
Le roi voulut me répondre mais ce fut le retour de Caius dans la pièce.
Caius, avec un humain, qu'il traina à moi avant de le faire mettre à genoux à mes pieds, tirant ses cheveux pour dévoiler la nuque de mon repas. Je jetai un coup d'œil à mon âme sœur afin d'avoir son accord. Il hocha la tête dans un sourire sadique.
J'attrapais les cheveux de l'humain, mes doigts se mêlant à ceux de Caius.
Et je goutai au sang pour la première fois de toute mon existence.
Ce fut divin.
