Disclaimer : Rien ne m'appartient, tout est à Stephenie Meyer, hormis Enée, son histoire et les personnages ajoutés.
Bonjour à toutes et à tous, voici enfin le chapitre 13 de Je suis toi. Il marque une séparation dans ma fiction, dans le sens ou Je suis toi est en deux parties, et que le chap 13 et le premier chapitre de la deuxième partie. J'ai pu écrire ce chapitre dès que j'ai eu finis mes écrits des concours. Encore désolée pour l'attente. J'espère que ce chapitre vous plaira, et n'hésitez pas à commenter pour me dire ce qui va ou ce qui ne va pas.
Je vous laisse à votre lecture, à bientôt:).
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Cela faisait maintenant trois mois que j'avais été transformée. Ma force, mes pouvoirs et mes sentiments s'étaient tous amplifiés de manière phénoménale. J'avais du mal à gérer et je comprenais à présent en quoi c'était difficile d'être un nouveau-né. Ma soif de sang avait légèrement diminué mais je devais constamment me contrôler pour ne pas tuer Gianna, ou encore sortir du château pour aller chasser. Caius me l'avait formellement interdit, nous devions nous cacher. Nous nous étions disputés à de nombreuses reprises à ce sujet là. Durant toute ma vie d'humaine j'avais du me cacher. Je ne voulais pas continuer à le faire pour l'éternité. J'avais l'impression d'être maudite parfois. La plus grande partie de mes journées j'étais seule. Caius avait de nombreuses affaires à traiter avec ses frères. Si Sulpicia et moi avions le statut de reines, nous ne devions pas interférer. Ils nous arrivait de siéger à coté de nos compagnons pour certaines réunions ou pour accueillir des vampires qui souhaitaient se présenter à nous. Dans mon temps libre, j'errais dans le château, découvrant de nouveaux endroits, parfois merveilleux ou tout simplement glauques pour certains.
Alors que je me promenais un matin, je tombais sur un passage sombre au détour d'un couloir. Je fermais les yeux l'espace d'un instant pour savoir si j'étais seule. Il n'y avait aucun bruit, juste le silence. Cependant en me concentrant comme me l'avait appris Caius, j'entendis par delà la porte au fond du couloir des soupirs d'agonie et un cliquetis de chaînes. Je rouvris les yeux et décidai alors d'aller voir par moi même ce qu'il se cachait dans cet endroit qui paraissait fermé à première vue. Je me retrouvai devant cette porte en un éclair. Qu'allais-je, ou du moins qui allais-je découvrir de l'autre coté ? Mon compagnon serait furieux si je tombais sur quelque chose dont je ne devais pas connaître l'existence. Mais ce n'était pas dans mon caractère d'écouter les ordres. Je me doutais bien que je le paierais un jour. C'est ce que me disais souvent Jacob. Que mon insolence me perdrait. Mais se présentait à moi le peu d'aventure que je n'avais plus depuis trois mois. Certes, mes relations étaient au beau fixe avec Caius. Nous parlions, nous partagions des moments exquis et d'autres plutôt chaud. Mais j'avais l'impression d'être enfermée dans une routine infernale. Et si mon éternité devait se dérouler comme cela, autant prendre des risques.
J'avançai alors ma main et je tournai la poignée. Elle était verrouillée. Je me concentrai donc et fis sauter le verrou avec mon pouvoir. J'entendis un sursaut par delà la porte. Je souris, l'excitation montant en moi. J'ouvris d'un coup sec, dramatisant la situation. Mais devant moi se trouvait un large corridor, éclairé par des torches. Sur chaque coté se dressaient des cellules. Je pris une torche et commençait à me déplacer dans cet endroit. Les murs étaient fait de briques et le sol de pierres. De l'eau gouttait et cela rendait encore plus angoissant ces cachots. Si j'étais humaine, mon souffle aurait été court. J'avais parcourus à présent une vingtaine de mètre. J'éclairais devant moi avec la torche et ce que je vis me fit trembler d'effrois. Le couloir se divisait en deux parties, puis chaque couloir en deux autres. Je me trouvais dans un labyrinthe. J'allais revenir sur mes pas quand j'entendis encore les cliquetis. Je me tournais vers ma gauche et j'aperçus une cellule, qui était occupée. Je m'approchais doucement, ne souhaitant faire aucun bruit. Je m'accroupis et j'éclairais de ma lumière le cachot.
Une femme se trouvait au fond, un vampire de toute évidence. Ses cheveux étaient longs, bouclés et blonds comme les blés. Son visage était harmonieux, elle était très belle, mais ce qui me choqua fut ses yeux. Ses iris avaient une touche d'ambre, malgré que ses pupilles soient dilatées. Elle devait être assoiffée. Se pouvait-il qu'elle appartienne au clan de Carlisle ? Je ne connaissais qu'un seul groupe de vampire qui se nourrissait de sang animal. Je la fixais avec curiosité pendant un moment. Elle semblait apeurée au début, mais elle finit par gronder devant mon inspection.
« -Tout doux. Tu ne sais pas à qui tu t'adresse. » Je l'avertissais d'une voix calme.
Elle tenta alors de se redresser, mais elle chuta devant le peu de force qu'il lui restait. Je penchais la tête sur le côté, me demandant qui elle pouvait bien être.
« -Vous êtes une Volturi. » Elle cracha le nom de mon clan. « Sinon vous seriez emprisonnée comme je le suis. »
Sa voix était rauque et faible. J'eus pitié d'elle en dépit de son insolence.
« -Pourquoi es-tu ici ? » Demandais-je.
La réponse fusât.
« -Je ne vous le direz pas. Les rois m'ont interdit de parler et je n'ai pas envie de revoir Jane. » Déclara-t-elle.
Je crispais mes mâchoires, je voulais savoir. C'est pourquoi je m'asseyais et restais calme. J'avais une idée, après tout, les interrogatoires étaient ma spécialité quand j'étais chasseuse.
« -Comment est ce que tu t'appelle ? » Interrogeais-je.
Le silence me répondis. Mais j'insistais quand même.
« -Tu ne veux pas répondre, grand bien t'en fasse. Mais dis moi, depuis combien de temps ne t'es-tu pas nourris ? A en juger ton état je dirais presque un mois. »
« -Ça fait trois semaines. » Me répondis-elle sèchement.
« -Je peux te proposer un marché. Tu répondras à toutes mes questions et je te donnerais du sang. Bien évidement je t'en donnerais le strict minimum. Nous ne voudrions pas que tu t'échappe. » Proposais-je, affichant un air sincère.
Je la vis froncer ses sourcils, réfléchissant à mon offre. Elle n'avais pas vraiment le choix à vrai dire. La soif d'un vampire était si forte que ma proposition équivalait à un miracle pour elle. Cependant je ne me voyais pas lui offrir du sang animal. Et je ne pouvais pas décemment lui apporter un humain ici, sans que je ne me fasse prendre. J'allais devoir ruser, mais j'avais ma petite idée en tête.
« -J'accepte. » Affirma-t-elle d'un coup. « -Mais je veux boire maintenant. » Rajouta-t-elle.
Cela aurait été trop beau si elle me facilitait la tache. Ne voulant pas paraître faible, j'hochais la tête d'un coup sec, avant de partir vers mes appartements.
J'avais l'impression d'être une hors la loi au fur et à mesure que je me dirigeais vers ma chambre, vers notre chambre. L'adrénaline se répandait à travers moi et je devais rester attentive pour ne pas me trahir lorsque je croisais des gardes. L'étiquette était de s'arrêter à mon niveau et de me saluer. Je venais de croiser Demetri,suspicieux quand je répondis à peine, passant devant lui à la vitesse de l'éclair. Je savais que Caius avait caché dans notre chambre des poches de sang. Bien sur, elles étaient censées être utilisées qu'en cas d'urgence. Mais c'était pour une urgence pas vrai? Je n'aurais qu'a dire que c'était pour moi, que j'avais fait une sorte de rechute. J'étais un nouveau né, mais j'avais commencé à mieux me contrôler depuis quelques semaines. D'après les rois, cette période s'étalait sur une année entière. A mon avis c'était plus un laps de temps agréé par les Volturi pour pouvoir profiter un maximum de notre nouvelle force sans être punis par la loi.
Arrivée devant l'entrée, j'entrais et me dirigeais directement vers le mini frigo, caché dans le dressing.
« -Une petite soif mon amour ? »
Je sursautai violemment et je me retournai vivement pour voir Caius, assis sur un canapé lisant un livre. Ou du moins, faisait-il semblant.
« -Caius. » Le saluais-je.
Je m'avançais vers lui, le sourire aux lèvres, oubliant ce pourquoi j'étais venue. Il posa son livre sur une table tandis que je m'asseyais à califourchon sur lui, rejetant mes cheveux en arrière avant de fondre sur sa bouche. La sensation de sa langue jouant avec la mienne était exquise. Je passais mes mains dans ses cheveux lorsqu'il m'agrippa les fesses. Je gémis sous la caresse et je le sentis sourire sous mes lèvres. Il me souleva et m'emmena sur le lit à vitesse vampirique. J'atterris sur le dos et je pus contempler à ma guise son torse quand il se déshabilla. Je mordis ma lèvre, et je l'attirai à moi. Cependant il se dégagea pour m'arracher mes vêtements et les siens par la même occasion. Ceci fait, il plongea sur moi pour m'embrasser le cou, les épaules et les seins. Je m'enflammais sous son contact.
« -Caius. » Je gémis.
Il se redressa pour me regarder. Il releva une mèche de mes cheveux pour mieux sonder mon regard.
« -S'il te plaît. » Demandais-je.
Il me sourit, les yeux noircis par le désir, avant d'entrer en moi.
« -Tu es mienne. » Gronda-t-il.
Voilà pourquoi j'aimais autant que je détestais être un vampire nouveau né. J'étais venue pour une certaine raison dans ma chambre, et voilà que je me retrouvais dans les bras de mon compagnon. Pas que cela ne me dérange, au contraire. Mais j'avais perdue du temps, beaucoup de temps. Je sentis le bras de Caius m'entourer la taille. Je me retournais afin de le voir. Nous étions couchés dans notre lit, face à face. Je ne pouvais m'empêcher de l'admirer. La perfection de son visage, de son corps, et de son caractère. Même si on ne s'entendait pas toujours, et qu'il pouvait être grincheux, sadique et caractériel.
« -Ou étais-tu passée ? » Me demanda-t-il.
Je le regardais dans les yeux, m'en voulant de lui mentir.
« -Je suis allée visiter le château. A croire que je découvrirais toujours un endroit que je ne connais pas. »
« -Certains endroits ne sont parfois pas tous bons à être découvert. » Me dit-il cassant, alors qu'il se relevait pour s'habiller.
Je m'accoudai sur le lit et passai une main dans mes cheveux.
« -Tu pars déjà ? Est ce que pour une seule fois, nous pourrions passer au moins une journée ensemble ? » Questionnais-je vexée.
Il se retourna vers moi et soupira, tout en s'attachant les cheveux et en ajustant sa chemise. Dieu qu'il était beau.
« -Tu sais que je ne peux pas Enée. On en a déjà parlé, je dois siéger aux côtés de mes frères. Surtout par les moments qui courent. Quand tout se sera apaisé, nous prendrons du temps pour nous. » M'expliqua-t-il calmement.
« -Je te le promet. » Ajouta-t-il.
Il s'arrêta à la porte, et se retourna vers moi.
« -Je t'aime Enée. »
Mon cœur fit un bond.
« -Je t'aime Caius. » Répondis-je.
Puis il parti vers la salle des trônes.
Je restais figée pendant quelques minutes, fixant la porte. Il venait de me dire je t'aime. Et je lui avais répondu naturellement. C'était la première fois qu'il me le disait, et moi aussi. Je secouais la tête, même si je ne pouvais m'empêcher de sourire comme une enfant. Mais j'avais mieux à faire. Je me redressai pour aller m'habiller. Une fois que j'eus enfilé un jean et une chemise, j'allais me servir directement dans le frigo. Une poche pour moi et une pour la prisonnière. Le liquide dans ma gorge me revigora et j'en buvais jusqu'à la dernière goutte. Je me demandais parfois comment faisait Aro et Marcus pour se nourrir seulement tous les deux jours. J'haussais les épaules et je jetais la poche vide, cachant l'autre sur moi.
Le trajet du retour, en direction des cachots me parut éternellement long. Bien évidemment je croisais encore une fois Demetri, et ensuite Felix. Je fronçais les sourcils quant à Demetri, il semblait me suivre. Je chassais cette idée de ma tête, je devais me concentrer sur ma mission. Je prenais plaisir à appeler ça une mission. Je ris toute seule. Ma route terminée, je sondais les alentours avant de pousser la porte des cachots. Je me rassis au même endroit que tantôt.
« -Tends moi ta main. » Annonçais-je calmement.
Je ressentis une hésitation de sa part, mais je vis l'espace d'une seconde plus tard sa main dépasser des barreaux. J'ouvris la poche de sang et en versai un peu dans sa main. Lorsqu'elle sentis l'odeur du liquide, elle se nourrit et lécha ses doigts comme une folle à lier. Je retenais une grimace de dégoût.
« -C'est du sang.. humain. » Me reprocha-t-elle.
« -Sans blague Sherlock. » Raillais-je. « -Tu ne crois quand même pas que je vais te ramener un sanglier mort ? »
Elle se redressa dans sa cellule et pris une inspiration inutile.
« -Tu es disposée à répondre à toutes mes questions maintenant ? Questionnais-je.
« -Allez-y. » Me dit-elle amère. « -Ce n'est pas comme si j'avais le choix. »
« -Non, en effet. » Affirmais-je. « -Pourquoi es-tu ici ? »
« -Je suis venue à Volterra pour dénoncer un crime. Mais pour me remercier en attendant le jugement, on m'a mise ici. Quelle ironie alors que je suis venue pour racheter ma mère. » Me raconta-t-elle.
« -Racheter quoi ? Raconte moi ce que ta mère a bien pu faire pour que tu doives dénoncer quelqu'un pour te racheter. »
« -C'est une longue histoire. »
Je soupirais d'agacement et la pressais.
« -J'ai tous mon temps, je suis patiente. » Ou pas. Mais elle n'était pas censée le savoir n'est ce pas ?
Le récit commença donc.
« -J'avais 22 ans quand j'ai été transformée. Je vivais en Slovaquie en pleine période de ce que les humains appellent le moyen âge. Je ne me rappelle pas vraiment de la date en fait. Je sais juste que j'étais une pauvre paysanne et que je me suis un jour trouvée au mauvais endroit au mauvais moment. Je fus transformée par une femme qui s'appelait Sasha. Je la considérais comme ma mère. J'avais aussi deux sœurs, Tania et Kate. Nous vivions heureuses et cachées comme nous le devions. Cependant je pouvais voir qu'il manquait quelque chose à ma créatrice. Un bonheur que ni moi ni mes sœurs nous ne pouvions lui offrir. Elle nous avait transformée déjà adultes. Ce qui lui manquait été juste de voir son enfant grandir. Mais ce n'était que des paroles en l'air. Du moins c'est ce que nous pensions jusqu'au jour ou les Volturi arrivèrent. J'étais sortie avec Tania et Kate dans un autre village car il y avait un bal. C'est quand nous avons vu le feu et le sang à notre retour dans la nuit que nous avons compris que quelque chose de grave s'était passé. Mais nous avions à peine fait deux pas que des gardes surgirent de nul part et nous emmenèrent au centre du village où une masse de cadavre reposait. Un vampire avait tué tous les villageois. C'est la que je le vis. Lui. La chose que ma mère avait transformé en cachette. La redoutable Jane Volturi tenait dans ses bras un enfant. C'était un petit garçon qui devait avoir à peine deux ans. Mais ses yeux étaient rouges et sa bouche couverte de sang. Quand je vis cela je me suis mise à hurler si fort que Marcus me regarda avant de décapiter Sasha et de brûler son corps, avant que Jane ne jette dans les flammes celui de l'enfant. Ce soir là, les Volturi nous ont laissés la vie sauve, à charge de revanche. Je n'oublierais jamais le regard sadique que Caius eu envers moi. Je suis sure qu'il doit être ravis de m'avoir faite enfermée ici. »
J'avais le souffle coupé devant cette histoire. Etait-il seulement possible de faire ça à un enfant ? Je grondais cependant quant à l'opinion qu'elle avait de Caius.
« -Je suis sincèrement désolée... Quel est ton prénom ? » Demandais-je, étonnée de ne pas l'avoir fait plus tôt.
« -Irinna. Irinna Denali. »
Ce clan ne me disait rien, mais apparemment il existait d'autres clans végétariens que celui de Carlisle. Je me demandais d'ailleurs comment allait ma sœur Bella. Je n'avais eu aucunes nouvelles depuis le mariage. Ce qui devait au moins remonter à quatre mois. Peut être qu'elle les connaissait.
« Enchantée Irinna. Ta créatrice avait donc créée un enfant immortel, ce qui est punis par la loi. Tu dis qu'Aro t'a laissé la vie sauve à charge de revanche. C'est pourquoi tu es ici ? Tu es venue dénoncer un enfant immortel ? » Questionnais-je choquée.
« -Oui. »
« -Quel vampire à créé cet enfant ? »
« -Isabella Cullen. »
Je me levais sous le choc, ne pouvant y croire. C'était impossible, pourquoi Bella ferait-elle un tel crime ? Même si j'avais beaucoup de choses à lui reprocher, ce n'était pas son genre. Et encore moins celui des parfaits Cullen. Je marchais de long en large un moment avant de retrouver ma place initiale. Si Irinna réagit, ce fut dans le silence et la discrétion.
« -Qu'as-tu dis aux rois ? Qu'as tu vu exactement ?» L'interrogeais-je.
« - Il y a peu, j'ai rencontré mon compagnon Laurent. Il était cependant lié a une vampire nommée Victoria. Ce serait un peu compliqué et long à expliquer pourquoi elle en voulait à Bella, mais elle voulait sa mort. Laurent faisait parti de son clan avant de rejoindre le mien. Mais il avait une dette envers Victoria. Et c'est le jour ou il croisa cette gamine, qu'il voulut payer son dû. Seulement, il y perdit la vie. »
Irinna s'arrêta un moment, avant de reprendre. Je ne dis rien et ne l'a pressais pas, car je ne pouvais pas concevoir ce que pouvait être la douleur de perdre son âme sœur.
« -J'en ai longtemps voulu à cette humaine. Alors que j'étais invitée à son mariage avec mes sœurs, je n'y suis pas allée. Mais Tania finit par me persuader il y a un mois d'aller m'excuser pour mon comportement. C'est la que je la vis. L'enfant immortelle. Bien sur, Bella à essayer de me retenir en criant mon nom, mais le mal est fait. Elle et son clan ont enfreins la loi. »
« -Comment Aro a-t-il réagit ? » Risquais-je à demander.
Elle haussa les épaules. Mais j'insistais, furieuse que Caius ai pu me cacher une telle chose.
« -Comment ont-ils réagit ?! »
« -Pourquoi cela vous tiens-t-il tant à cœur ? » Ria-t-elle.
Je me redressais et lançais la poche de sang contre un mur.
« -Tu vois ce sang, c'est celui que tu aurais pu avoir. J'espère que tu vas pourrir dans cette cellule. » Crachais-je mauvaise.
Je me dirigeais vers le salle des trônes, furieuse. Je ne savais pas comment faire face à cette nouvelle. Bella ne pouvait pas avoir transformé un enfant, c'était impensable. D'autant plus que Carlisle était un modèle d'intégrité. Je passais les portes et me retrouvais devant les trois rois.
« -Il faut qu'on parle. »
