Bonjour tout le monde :)

Cette histoire appartient à LauraAdon: s/9180608/5/The-Bartender

Un rapprochement entre Santana et Brittany, ça commence à se mettre en place ;) Je poste le chapitre ce soir parce que demain je n'aurais pas du tout le temps de posté.

JennCaron: Un jours en avance... C'est bien non?! :')Merci!

Malau-chu: Tu sera pas triste à la fin de ce chapitre ;) normalement! Merci :D

L: Mais... Mince! Tu m'as démasquée Mouhaha! Non c'est pas ça mais elle va en parler dans ce chapitre! Les réponses à toutes tes questions! Merci à toi! Je n'auserais pas, tu es l'sdf du coin :') Non sérieusement tu peux écrire autant que tu le veux ça ne me dérange pas au contraire! En avance! Encore mieux non? Haha

Bonne lecture :)


Je me réveille le samedi matin et me prépare pour mon après-midi au travail. La première pensée qui me vient en tête une fois que je suis réveillée est Santana. Je me demande si elle est bien rentrée.

Je saute du lit et prend une douche. Je nourris Lord Tubbington et vais au courrier. A midi moins le quart, Je pars de mon appartement pour aller au bar.

Je scrute le parking pour voir le nombre de clients dans le bar. Une pensée traverse mon esprit et je cherche une voiture spécifique. Une voiture noire, que j'ai vue qu'une fois auparavant, mais je le saurais si je l'aurais vu de nouveau. Mais, elle n'ait pas là.

J'affaisse mes épaules quand je me rends compte que la voiture de Santana n'est pas dans le parking. Elle doit déjà être venue la prendre. Je ne sais pas comment parce qu'à 11 heures j'étais encore au lit alors qu'hier je n'ai rien bu. Je ne sais pas comment une personne qui a autant bu peut être fonctionnel avant midi.

Je saute les marches et entre dans le bar. "Salut, maman." Je salue alors que la cloche au-dessus de la porte sonne.

« Salut, chérie. Comment ça s'est passé hier après que nous soyons partis ? » Demande-t-elle.

« Bien. Aucun problème. Tout le monde est parti quand on a fermé et j'ai nettoyé la salle avec Sugar. Comme d'habitude. » J'hausse les épaules et marche jusqu'à l'arrière du bar. C'était assez habituel sauf pour une chose. La même chose que vendredi dernier. Cette brune qui s'est assise au bar et qui ne voulait pas rentré chez elle.

Il y a trois habitués au milieu du bar en train de boire de la bière et manger des cacahuètes. Je ne comprendrais jamais comment ils font pour boire de la bière aussi tôt dans la journée, mais ils le font. Je pense que je ne comprendrais jamais cette chose.

« Bien. J'ai vu cette fille, Santana, ici la nuit dernière. »

« Ouais. Et ? » Je dis en m'appuyant contre le comptoir du bar avec mes hanches.

« Et- Comment ça s'est passé ? » demande ma mère en essuyant le bar déjà propre. Habitude nerveuse, je sais.

« Très bien. Tu sais d'autres choses sur elle ? » Parce que c'est impossible d'obtenir une putain de chose d'elle. » Je croise mes bras.

Elle s'arrête de nettoyé le bar et se tourne vers moi. « Ouais, j'ai demandé autours de moi. » Elle fait une pause et je lève les sourcils, je lui demande silencieusement plus d'informations. Je sais seulement quelques trucs. Comme deux ou trois. Je t'ai dit qu'il y a un Dr Lopez à l'hôpital. » J'hoche la tête. « Eh bien, c'est son père. »

« D'accord, son père est docteur. Quoi d'autre ? »

« Apparemment sa mère possède une entreprise d'assurance et elle vend toute sorte d'assurance. Je pense que je n'avais pas besoin de préciser, mais ce n'est pas vraiment le problème, maintenant il l'est. »

« Non, maman il ne l'est pas. » Je souris un peu.

« D'accord, eh bien, j'ai aussi entendu que Santana à été à l'université et quand elle à finie ses études elle est revenue et maintenant elle vend des assurances avec sa mère. Elle travaille pour la compagnie de sa mère et il y a une rumeur comme quoi Santana prendra la place de sa mère quand celle-ci prendra sa retraire. »

« Hmm. Intéressant. » Je murmure. La nouvelle information tourbillonne dans ma tête. " Je devrais aller travailler." Je m'éloigne de ma mère et entre dans la cuisine.

"Salut, Will, comment ça va?" Je dis en passant.

"Bien. Qu'en est-il de toi?" Dit le cuisinier en réponse.

"Je vais bien." Je dis en entrant dans la salle réservée aux employés pour me préparer. Je réfléchis aux nouvelles informations que ma mère vient juste de me donner. Certaines de ces informations semblent correspondre à Santana, mais pas toutes.

C'est la journée que je préfère dans la semaine. C'est vendredi, encore une fois, c'est l'heure du dîner, c'est plein et nous nous faisons de l'argent.

Je remplis une carafe de bière pour un groupe de gars quand la cloche de la porte sonne et je relève la tête. Je souris immédiatement.

"Salut, Brittany." Dit Santana en s'asseyant à sa place habituelle. Je vais vers elle une fois que j'en ai fini avec les autres gars. "Une bière pour moi." Elle sourit, comme un vrai sourire.

Je glousse. "Verre ou bouteille?"

Elle pose son index sur son menton et incline la tête. C'est tellement mignon. "Um- Bouteille!"

"Tout de suite madame."

Santana se repositionne sur son tabouret, les mains contre le bar, se penchant vers l'avant. "Ho diable non. Vous ne venez pas de m'appeler madame. Je suis pas une putain de vieille femme." Dit-elle, offensé. "Madame c'est ma mère, pas moi."

Je lève mes mains en l'air devant mon visage. "Désolée. Désolée. Pourquoi pas Mlle Lopez? C'est mieux?" Je propose.

"Mieux- mais pas idéal." dit-elle, se penchant un peu en arrière.

Je mets mes mains contre mes hanches. "Qu'est ce qui serait idéal, alors?" J'hausse les sourcils.

"Santana ou-ou-" sa voix devient inaudible. "Que diriez-vous de la bière?" elle me regarde en levant ses sourcils. J'hoche la tête et elle se rassoit. Je me demande ce qu'elle allait dire. Quel « nom » ou peut-être surnom voulait-elle que je lui donne. Je vais chercher sa boisson et lui ramène.

Santana semble être dans une meilleure humeur que je n'ai jamais vue auparavant. C'est rafraîchissant et j'aime ça. Voir son sourire me fait sentir un peu mieux. Je commençais à penser qu'elle était folle et qu'elle ne souriait jamais. Mais, voilà la preuve que ce n'est pas le cas.

Après sa deuxième bière et que le bar ce soit calmés un peu après la ruée du dîner, je me dirige vers elle avec une autre bière. J'ai l'intention d'avoir une conversation avec elle parce qu'elle semble être de si bonne humeur. J'espère que ça va marcher à mon avantage.

Je pense que je sais quelques choses sur elle maintenant – merci à ma maman- et j'espère confirmés ces choses. « Donc, Santana, vous savez que je suis barman, mais qu'en est-il de vous ? »

Elle prend une gorgée de sa bière au lieu de me répondre. Quand elle pose la bouteille sur me bar, elle regarde la longueur de celui-ci avant que ses yeux reviennent vers mon visage. « Je vends des assurance. » Elle hausse les épaules.

« Ça a l'air- » Je ne suis pas sûr de savoir de quoi ça à l'air. Vendre des assurances ne semble pas être un travail amusant.

« Ennuyeux. Ça a l'air ennuyeux. » Finit-elle pour moi. « Et ça l'es. Ennuyeux comme l'enfer. » Dit-elle avec une voix monotone.

« Hum. D'accord. Si c'est si ennuyeux, pourquoi vous le faites ? » Je ne peux pas m'empêcher de demander. Je pourrais pousser une sorte de frontière invisible mais je ne m'en soucis pas. »

Elle hausse les épaules de nouveau et prend une autre gorgée. « Ce n'est pas comme-ci que j'avais le choix. »

« Pourquoi ? »

Elle plisse les yeux. « Parce que. »

« Parce que quoi ? »

Elle soupire. « Parce que ma mère possède l'entreprise d'assurance où je travaille et je suis le futur de ladite entreprise. Quand elle prendra sa retraire, ce qui va bientôt arrivait, on s'attend à ce que je prenne sa place. »

« Oh. » Je ne sais pas quoi dire d'autre. J'ai envie de dire que prendre la place de sa mère et assez géniale, mais elle n'a pas l'air excité par la nouvelle, alors peut-être que ce n'est pas si géniale pour elle. « Vous ne voulez pas prendre la relève une fois que votre mère ce soit retirer ? »

« Je ne sais pas. » Murmure-t-elle. « Je n'ai pas vraiment envie de parler du travaille en ce moment même. »

« Bien. De quoi voulez-vous parlé ? »

« Je ne sais pas, Brittany. Juste… Pas du travail ou de ma mère. » Comme ça elle est juste rude est froide.

« Mmm. » Je fredonne pour reconnaître ce qu'elle a dit. Je regarde autour et vois quelqu'un agité la main vers moi. Je vais vers lui et me penche au-dessus du bar et lui donne une étreinte. « Salut, Mike, qu'est-ce que tu fais ici ? »

« Soirée entre potes. » Il dit quand nous nous séparons. « On n'est là-bas. » Il montre avec son épaule son groupe d'amis debout autour d'une petite table assez loin du bar. J'en reconnais quelques-uns. Je ne me rappel pas de leurs noms mais je sais que je l'es ai déjà vue ici avant et Mike me les a probablement présenté, à un moment donné. « Tu peux me donner deux cruches de bière et six verres ? » Il demande poliment. Il est toujours si polit.

« Ouais, bien sûr. » J'atteins la pile de verres en plastiques et lui donne. « Voilà. Je vais chercher la bière. » Je prends deux cruches et commence à remplir le premier. Quand c'est plein, je l'ai posent sur le bar et Mike le prend d'une main et la pile de verres de l'autre et se dirige vers ses copains. Je remplis l'autre et il revient le récupérer.

Il me tend un billet de vingt dollars. « Garde la monnaie. » Il dit et prend la cruche et retourne vers ses amis.

« Merci, Mike. Amuse-toi bien. » Il me regarde par-dessus son épaule et me souris. Il est si poli.

Je remplis à nouveau deux verres pour deux clients différents en allant à l'autre bout du bar. « Est-ce votre petit-ami ou quelque chose comme ça ? » Me demande Santana quand je l'approche.

Je ris. Comme… Vraiment rire. « Non. » Je secoue la tête. « Il n'est définitivement pas mon petit-ami. C'est juste un ami. »

« Oh. Pourquoi c'est si marrant ? » Elle demande, sérieusement. Apparemment, elle n'y a trouvée aucun humour.

« Parce qu'il est comme un frère pour moi. » Je frissonne. « Je ne peux même pas imaginer- ça -» Je dis vaguement. Elle détourne le regard inconfortablement. « Mais- uh- ouais. »

« Ouais. » Elle dit, embarrassée.

Je regarde autour du bar mais il n'y a personne qui semble avoir besoin de moi. Quelle situation déprimante, parce que c'est super maladroit. Il faut que je trouve quelque chose à dire, rapidement, ça me sortira de cette situation. « Alors, dans quelle université êtes-vous allé ? »

« Comment savez-vous que j'ai été à l'université ? » Elle répond immédiatement. Elle ne laisse rien passer.

J'hausse les épaules. « Je suppose seulement. » C'est un mensonge, mais elle n'a pas besoin de le savoir.

Elle quitte des yeux la télé pour se tourner vers moi. « Vous savez ce qu'ils disent à propos des gens qui supposent ? » Elle dit avec un petit sourire. Je roule des yeux et hoche la tête. (« Qu'ils sont ridicules »)

« Ouais. Ouais. » Je prends ma serviette sur mon épaule et essuie le bar autour d'elle.

« Eh bien, vous supposez bien. Je suis allé à l'université. » Je lève les yeux. « Etat d'Ohio. » Ajoute Santana.

« Cool. Avez-vous aimé ? »

« Je pense. J'aimais mieux que j'aime ici. Je ne sais pas si c'est bien ou mauvais. »

« Comment ça ? »

« Eh bien, tout d'abord je vis encore avec mes parents. Dieu sait pourquoi ? Et deuxièmement, à l'université, je pouvais faire ce que je voulais sans faire attention à ce que les autres pensaient. Ou observer ce que je fais parce que je pourrais faire une mauvaise impression sur ma famille. Ou des conneries comme ça. »

Je réfléchis à ses paroles durant quelques secondes. « Pourquoi vous ne déménagez pas ? » ça semble tellement simple pour moi.

Elle hausse les épaules. « Je ne sais pas. Au début c'était parce que je venais de sortir de l'université. Et je n'avais pas d'argent. Et j'avais un tas de prêts d'étudiants. Mais ils ne vont pas disparaître comme ça alors… »

« Vous pourriez prendre une colocataire et répartir le loyer en deux ou quelque chose comme ça. » Je propose.

« Ouais. Peut-être. » Elle marmonne et se tourne vers la télé. Je lève les yeux, c'est une partie de hockey. Beurk. Le hockey c'est ennuyeux. Je ne trouve jamais où est la petite chose noire. Comment ça s'appelle. Une noix. Une soucoupe. Non, je sais un palet*. Puck. Ça me fait penser à ce gars au lycée, il s'appelait Puck. Ce n'était pas son vrai nom mais là n'est pas la question.

Je secoue la tête pour chasser mes pensées. Je regarde le verre de Santana et vois qu'il est vide. « Je vous ramène une autre bière. » J'attrape une bouteille et vois qu'elle hoche la tête.

Quelques heures passent. Quelque autre verres passent aussi.

« Hé. » Santana s'effondre en avant, ses coudes se cognant contre le bar. « Vous-voulez encore contrôler ma vie, ce soir ? » Elle me demande et je regarde autour de moi pour être sûr qu'elle s'adresse bien à moi, mais il n'y a personne autour de nous, donc elle doit attendre une réponse. Le truc c'est que, je ne vois pas de quoi elle parle. Je ne pense pas avoir déjà eu le contrôle sur sa vie, jamais.

« Je suis désolée, je ne vois pas de quoi vous parlez. » Je fais un pas en avant, je suis debout devant elle. A quelques mètres, juste le bar entre nous.

Elle pointe son index gauche vers moi. « Vous. » Elle recommence avec insistance. « Allez» Son doigt est juste en face de mon visage. « M'appeler » Elle vacille un peu à cause de l'alcool. J'enveloppe ma main autour de son poignet, mais je n'essaye pas de le décaler. « Un. » Son doigt est à un pouce de mon nez, je baisse les yeux pour le voir. « Taxi. » Elle avance son doigt vers moi et le presse contre mon nez.

Je rigole. Je ne peux pas l'aider. C'est mignon, et idiot, et elle est ivre. « Bien sûr. » Maintenant j'éloigne sa main de mon visage. « Je vais vous appelez un taxi. » Je lâche son poignet et me tourne pour prendre le téléphone.

« Qu'est-ce que vous faites ? » Elle hurle presque quand je prends le téléphone.

Je me retourne pour lui faire face. « J'appelle un taxi. »

« Je ne veux pas rentré à la maison. » Elle se rassit. Ses bras repliés sur sa poitrine. Et cette grimace de retour sur son visage.

« Comment se fait-il que vous ne voulez pas rentrer chez vous ? » Elle continue de le mentionner, et maintenant je suis déterminé à trouver pourquoi.

« Pour la même raison pour laquelle je ne veux pas parler du travail. » crache-t-elle. « Parce que ma mère est une chienne. »

« Oh, je suis sûr que ce n'est pas vrai. » Je propose. Je ne connais pas sa mère, donc je pense que techniquement, elle pourrait être une chienne, mais c'est possible qu'i n'y ai que Santana qui le pense.

« Non. C'est la vérité. C'est une chienne et elle n'arrêtera jamais de me faire des réflexions. »

« Je pari qu'elle veut juste que vous réussissez » Cela ne veut probablement rien dire, mais c'est la meilleure chose à laquelle je pense à ce moment même.

« Peu importe, c'est une chienne. » Elle dit et pose sa tête sur le bar comme-ci qu'elle allait dormir juste là.

Je me sens un peu mal pour elle. Sa mère veut sans doute le meilleure pour sa fille et qu'elle la succède en reprenant l'entreprise familiale. Je ne peux pas l'imaginer. Je veux dire, je vais sûrement reprendre le bar quand mes parents prendront leurs retraites, mais ce n'est pas pour maintenant et j'aime mon boulot et j'aime cette place. Alors, c'est différent.

Je ne sais rien au sujet de sa vie, vraiment, mais quelque chose en moi veut la protéger de ce qui la fait se sentir comme ça à propos de sa mère. Je veux prendre la pression sur ses épaules et mettre le poids sur moi-même. Si cela, peu rendre sa vie un peu plus facile et moins stressante.

Et, je pense, avoir une idée qui pourrait l'aider. « Et si- » Je lui secoue l'épaule pour avoir son attention.

« Hmmm. » Elle gémit. Je sais qu'elle m'écoute, même si elle ne me regarde pas.

« Santana, et si je vous ramenez chez vous. » Elle relève la tête du comptoir et me fixe avec des yeux vitreux. Elle ne dit rien, alors je continue. « Je vous conduis jusqu'à votre maison et comme ça vous n'avez pas à payer le taxi. »

« Pourquoi ? » Elle demande et je ne suis pas vraiment sûr de ce qu'elle demande.

« Parce que je le veux. » J'hausse les épaules. Je ne sais pas vraiment pourquoi, à part que je le veux.

« Et le travail ? » Elle demande.

Je regarde autour et je vois Sugar en train de parler avec trois autres clients de l'autre côté du bar. Je sais qu'elle peut gérer toute seule et je doute fortement qu'il y ait un autre client qui entre. Il est déjà une heure du matin passé.

« Sugar peu s'en occupé. Et je serais revenue pour l'aider à fermer et à nettoyer. »

« Bien. » Marmonne Santana.

« Je vais lui dire. »

« Bien. » Elle dit et pose sa tête contre le bar.

« Salut Sug. Ça te dérange si je sors quelques minutes ? »

« Non. » Elle penche la tête sur le côté. « Pourquoi ? » Elle demande, et je peux dire qu'elle est déjà suspicieuse. Elle fait une bonne barmaid parce qu'elle est curieuse et une énorme commère et elle a besoin de toujours tout savoir.

« Je vais ramener Santana chez elle. » Je fais un signe avec mon épaule vers elle.

Sugar se penche autour de moi pour la voir à l'autre bout du bar. Elle se reconcentre sur moi et hausse les sourcils.

« Qu'est-ce que tu me caches, Brittany ? »

« Rien. » Je lui dis mais, je sais qu'elle ne me croît pas.

« Bien. Vas-y. Mais tu as intérêt à être là pour m'aider à fermer. »

« Je serai là. » Je promets.

J'aide Santana à sortir et l'emmène à ma voiture. On a marché jusqu'au parking de mon immeuble, mais c'est seulement à 50 mètres du bar, donc ce n'était pas aussi loin. Je déverrouille la porte et ouvre celle côté passager et aide Santana à s'installer avant de faire le tour et d'entrée dans la voiture puis la démarrer.

Ce n'est pas une nouvelle voiture mais elle n'est pas vieille non plus. Elle fonctionne très bien, c'est tout ce qui compte.

"Vous allez devoirs m'indiquer le chemin, ok?" Je me tourne vers le siège passager.

"D'accord." Santana se redresse un peu et regarde autour d'elle. "Allez à droite."

Je secoue ma main dans les airs. "Nous n'avons même pas bougé." Je rigole.

"Alors commencer à bouger et tourné à droite à la sortie du parking."

"Bien." Je soupire. Ça risque d'être plus long que ce que je pensais.

Vingts minutes et de mauvais tournants plus tard, je me gare devant la maison de Santana. "Putain de merde." Je marmonne. Sa maison est énorme. Je ne voudrais pas sortir si je vivais dans ce manoir. "C'est énorme."

"C'est le cas de le dire." Santana rigole à ma droite. Je tourne la tête pour la regarder. Elle regarde la maison. "Ma mère est toujours levait, on peut juste rester ici et attendre qu'elle aille dormir ?" Elle pointe la maison du doigt. Il y a qu'une seule pièce qui est allumé à l'étage.

"Je suppose." Je devrais retourner au bar. Si ma mère apprenait pour cette petite activité extrascolaire elle ne serait probablement pas contente.

"Ok, merci." Elle tourne son attention vers moi. Je regarde sa tête rouler contre l'appui tête jusqu'à quelle soit face à moi. "Vous êtes géniales." Les coins de ses lèvres se contractent mais ce n'est pas un grand sourire.

"Uh- merci." Je lui souris. "Et vous êtes mignonne."

Elle prend une profonde inspiration, remue sur son siège, se penche en arrière jusqu'à que son dos soit contre la portière. "Mlle Barmaid, êtes-vous en train de flirter avec moi?"

"Vous opposeriez-vous à ça?"

Elle fronce le nez et c'est trop mignon. "Ummmm. Non."

"Eh bien, je suis définitivement en train de flirter avec vous." Je détourne les yeux pour regarder autour de moi. C'est sympa. Un grand jardin, un trottoir en brique avec une fontaine qui mène à la porte d'entrée. Je lève les yeux vers la maison, encore une fois. C'est vraiment grand. La lumière est toujours allumée à l'étage. "Donc, qu'est-ce qui se passe entre vous et votre mère?" Je demande rapidement et me retourne pour évaluer sa réaction.

Elle affaisse ses épaules. "Elle est juste- je ne sais pas. Elle veut juste la fille parfaite. Je suis fille unique alors-" Sa voix devient inaudible et elle hausse les épaules.

"Je vois."

"Non. Non." Elle proteste. "Elle veut que je sois la meilleure vendeuse en assurance, la meilleure fille, la meilleure jeune adulte que cette ville n'a jamais eu, la meilleure en tout, vraiment. Elle m'emmerde."

"Ça semble être difficile."

"Ouais, je sais qu'elle veut bien faire mais elle est toujours sur mon cul à propos de quelque chose. Avant c'était juste les cours. Maintenant c'est le travail et ma vie sociale."

Je hoche la tête. Je ne sais pas quoi dire.

"Elle va probablement me sermonner parce que je suis encore sortie, mais je m'en fou." Elle semble être tellement plus sobre maintenant. Elle ne dit plus rien d'autres. Je la regarde et elle est juste en train de regarder par la fenêtre.

Je ne sais pas ça fait combien de temps qu'on est assise là en silence mais, finalement la lumière à l'étage s'étend.

"Les lumières." Je murmure.

Elle ne dit rien. Je ne dis rien non plus. Nous restons de nouveau assises dans le silence pendant au moins dix minutes. L'agitation à côté de moi me fait tourner la tête. Je vois Santana atteindre la porte et l'ouvrir. Elle se penche à l'intérieur de la voiture une fois qu'elle est sortie.

"Merci, Brittany."

Je ne suis pas vraiment sûr de quoi elle me remercie. Pour l'avoir ramenée, je suppose, mais j'ai l'impression que ça va plus loin que ça.

"Vous êtes la bienvenue." Je souris faiblement.

Elle étire ses lèvres dans un sourire discret. Elle agite maladroitement sa main gauche, se recule et ferme la porte.

Je la regarde prendre le chemin en brique, passé devant la fontaine, et arrivé à la porte. Avec la lumière du porche, je peux la voir sortir une clé et l'insérée dans la serrure. Elle baisse la poignée et entre à l'intérieur. La porte se ferme, elle a disparût.

Je démarre la voiture et retourne au bar pour aider Sugar à le fermé.


Palet* : La traduction de palet et puck, et donc Brittany à pensait au Puck de la série.

NA: Donc voilà un nouveau chapitre. Les choses avancent entres les deux filles. J'espère que vous aimez.

NT: N'hésitez pas à donner votre avis, que ce soit pour l'auteur ou moi, donc pour la traduction ^^. Etant donné que c'est les vacances (Enfin!) je pense posté plus régulièrement. Tout dépend de la vitesse à laquelle je traduis.

A la semaine prochaine... Où peut-être plus tôt si je prends de l'avance ;)