Hello!
Encore une fois, j'ai été lente. Enfin, pas lente, terriblement lente. Je m'en excuse une fois de plus, mais cela commence à faire un certain temps que j'ai écrit cette fiction donc je passe un temps fou à reprendre mes chapitres (ajout de descriptions, changement de certaines tournures de phrase, nouveaux éléments...), à leur trouver un titre et à les poster sur les 3 sites qui hébergent mes fictions! Ajoutez à cela un peu de flemme (soyons honnêtes) et vous obtenez un loooong délai de publication! Mea culpa.
En tout cas, j'espère que ces chapitres vous plairont. Ils ne sont pas très gais, je vous le dis tout de suite. On s'enfonce un peu plus dans la noirceur de l'histoire. Mais il y a quand même quelques petites choses qui devraient vous satisfaire ^^ Je n'en dis pas plus!
Bonne lecture! Et à bientôt (sur une échelle assez longue)!
La petite pousse verte...
La porte claqua et ce fut le silence. Sasuke écrasa l'interrupteur, illuminant un couloir vide et étroit aux murs grisâtres. De chaque côté, trois portes en métal bloquaient l'accès aux pièces qu'elles renfermaient. Sasuke se dirigea vers la dernière porte à gauche et l'ouvrit rapidement. Nous pénétrâmes dans une petite pièce carrée dans laquelle se trouvaient un canapé, un lit et une table entourée de trois chaises. Ici et là, des tas d'objets encombraient la surface du sol déjà réduite. Les murs étaient nus mais la pièce dégageait une odeur que j'aurais reconnue entre mille : celle du parfum de Sasuke. Ainsi, c'était ici qu'il créchait lorsqu'il n'était pas chez lui.
Il me lâcha et referma la porte derrière lui. Tout à coup, ce fut comme s'il avait élevé une barrière entre nous et le danger, comme si rien de ce qui s'était passé n'avait eu lieu. La tension de mes muscles se relâcha, le nœud de mes entrailles se dénoua et un soulagement tel m'envahit que je me laissai tomber sur le canapé, en pleurs. De longues minutes s'écoulèrent sans que mes larmes fassent mine de se tarir. Sasuke ne me prêtait pas la moindre attention, trop occupé à vérifier le contenu du sachet que lui avait donné Deidara. Sa patience avait néanmoins des limites, comme je pus le constater lorsqu'il se tourna enfin vers moi, excédé :
– C'est bon, tu as terminé ?, demanda-t-il avec humeur.
Malgré son absence totale de chaleur, sa voix me fit l'effet d'un baume apaisant. Mes sanglots s'atténuèrent, jusqu'à disparaître complètement. Visiblement soulagé, Sasuke soupira et se leva pour fouiller sous une pile de magasines à la recherche de quelque chose. Il finit par en sortir un objet tel que j'en avais vu dans sa chambre, une sorte de paille avec laquelle il sniffait sa cocaïne. A mon grand étonnement, il me la tendit. Je manquai m'étrangler sous le coup de la surprise. Était-il seulement sérieux, là ?
– Non merci, dis-je d'une voix à peine audible.
Sasuke haussa les épaules et entreprit de fouiller à nouveau dans son bazar pour dénicher une bouteille de jus de fruits à peine entamée. Il me la tendit en grommelant :
– C'est mieux, ça ?
Je tendis la main, ivre de reconnaissance, et avalai goulûment une partie de ce que contenait la bouteille. Je constatai dès la première gorgée qu'il ne s'agissait pas d'un quelconque jus de fruit, mais d'alcool coupé à l'orange. Je n'en avalai pas moins la moitié de la bouteille en une seule fois, insensibles aux protestations de mon estomac. Le goût prononcé de la vodka me procura le coup de fouet escompté et je tressaillis légèrement, comme électrisée. Je reposai la bouteille et fus prise de légers vertiges, contrecoup de l'alcool et des évènements récents. Je levai alors les yeux vers Sasuke, qui avait aligné la poudre sur le pli d'un morceau de papier découpé à la va vite. Quelques inspirations plus tard, il avait consommé tout son contenu. Il se redressa en reniflant par à-coups et me regarda. Je pris conscience de la façon dont je le fixais et baissai les yeux, honteuse.
Ce fut à cet instant précis que toute la réalité de la situation me frappa aussi violemment que si l'on m'avait giflée. J'étais assise là, dégoulinante d'alcool – dont les effets commençaient à se faire sentir – vêtue d'une robe blanche qui n'était même pas la mienne et qui sentait le saké à trois kilomètres. Sasuke était juste devant moi, en train de consommer sa drogue avec le même calme, la même décontraction que si cela constituait le plus élémentaire de ses gestes quotidiens. Pire : il m'avait vue alors que j'étais dans une posture des plus délicates. Que pensait-il de moi à cet instant ? Songeait-il que, puisque j'étais venue en toute connaissance de cause, j'étais une fille facile ? Je désirais plus que tout effacer cet épisode de sa mémoire. L'horreur et la terreur passée, je souhaitais presque qu'il ne fut jamais entré dans cet entrepôt et qu'il eut laissé ces hommes faire ce qu'ils avaient à faire. J'aurais voulu disparaître pour toujours, là, maintenant.
Je relevai une mèche trempée que je coinçai derrière mon oreille. Sasuke se leva et s'assit à côté de moi. Je sursautai et m'éloignai le plus possible de lui, ne désirant pas frôler sa peau si blanche, si délicate, avec la mienne, souillée par des mains qui n'auraient jamais dû l'approcher.
– Qu'est ce qui t'as pris de venir ici ?, demanda-t-il alors d'un ton accusateur, les yeux ostensiblement fixés sur le mur comme si le simple fait de me regarder représentait un danger.
– Je..., hésitai-je. J'avais peur pour ma mère, pour les autres... Tu les as entendus, ils ont dit qu'ils s'en prendraient à mes proches si je ne venais pas ! Que voulais-tu que je fasse ?
– Tu n'aurais jamais dû mettre les pieds à cette soirée, grogna-t-il après un instant de réflexion. C'est vraiment la plus grosse connerie que tu aies faite de ta vie !
Les dents serrées, le regard brillant de rage, il daigna enfin tourner son magnifique visage vers moi. Je plongeai dans ses yeux noirs, incapable de résister à leur pouvoir d'attraction. Avait-il toujours eu cette petite étincelle bleutée dans ses iris ou bien celle-ci était-elle simplement due à un quelconque reflet ? Je n'avais jamais observé ses yeux avec autant d'attention, auparavant. A cet instant, j'aurais pu me noyer dans leur beauté. Je m'abîmai si bien dans ce regard qu'il me fut impossible de mettre sur pied une réponse intelligente et argumentée. Aussi me contentai-je d'afficher un air penaud en murmurant :
– Je le sais... Je n'avais pas pensé que...
– C'était complètement idiot de ta part, conclut-il sans avoir conscience de mon état d'égarement. Mais maintenant que tu en es là, il va falloir t'en tirer le mieux possible. Assume tes responsabilités, je t'ai sauvé la mise tout à l'heure mais ce ne sera pas toujours le cas.
Je hochai la tête, trop secouée pour lui tenir tête. Je savais bien qu'il faisait déjà preuve d'un bel effort pour me parler, lui qui m'avait soigneusement ignorée au cours des derniers mois. L'entendre s'adresser à moi de cette manière, peut-être pas amicale mais au moins sans agressivité, était le meilleur des remèdes.
– Mais maintenant que je suis sensée être à toi (mon cœur s'emballa à cette pensée), ils n'ont plus le droit de me toucher, non ?, demandai-je pour me rassurer.
Le regard que me lança alors Sasuke me fit frémir d'une extrémité à l'autre. Non, cela ne les arrêterait pas. A la moindre occasion ils recommenceraient, voilà pourquoi Deidara avait mis Sasuke en garde quelques minutes plus tôt. Ne la laisse pas seule, avait-il dit.
– Qu'est-ce que je peux faire ?, me lamentai-je en enfouissant mon visage dans mes mains.
– Je ne sais pas, répondit Sasuke. Tu t'es mise dans la merde, à toi de t'en sortir. Dis-toi juste une chose : fais en sorte de ne jamais venir seule.
Je relevai brusquement la tête et le considérai d'un air incrédule.
– Mais je n'ai aucune intention de revenir !, m'exclamai-je.
– Tu seras obligée, dit Sasuke en s'agitant légèrement sur le canapé. Je ne suis même pas encore un membre officiel de la bande alors, même si tu es sensée être à moi, tu dois obéir à leurs ordres en priorité. S'ils te demandent de venir, tu devras le faire. Les mêmes menaces pèsent toujours sur ta tête.
Estomaquée, je ne fus même pas capable de pleurer. J'étais coincée. Peut-être devrais-je obéir à ces hommes jusqu'à la fin de mes jours, simplement parce que j'avais été assez bête pour me croire capable de leur enlever Sasuke. A cause de cette simple erreur, ma vie était gâchée. Je frémis en songeant au nombre de fois où la scène de tout à l'heure allait se répéter. Je pris la bouteille posée à mes pieds et engloutis encore une bonne partie de son contenu. Je savais que je n'aurais pas dû boire, d'autant que l'alcool que m'avait fait boire de force Kisame et Deidara commençait déjà à embrumer mon esprit. Après tout, je n'avais rien avalé depuis la veille. Ma vue se brouillait, mes oreilles sifflaient et des fourmillements parcouraient tous mon corps. Je me sentis affreusement misérable. Une vive chaleur empourprait mes joues, accentuée par la proximité de Sasuke. Mes pensées s'éparpillèrent et je me surpris à imaginer la douceur de sa peau, la légèreté de son souffle, le goût de ses lèvres et... Il fallait que je me ressaisisse, et vite ! Peu désireuse de passer pour une parfaite idiote en m'autorisant un geste déplacé, je me levai aussi vivement que si le contact du canapé m'avait brusquement électrifiée. Malheureusement, dans mon état actuel, le mouvement fut trop vif. Je vacillai et retombai mollement sur le canapé. De rage, j'ôtai les chaussures que m'avait fournies Kisa, les balançait à l'autre bout de la pièce, puis refis une tentative. Cette fois, mon équilibre fut moins précaire et je réussis à me maintenir debout.
– Est ce qu'il y a un endroit où je pourrais me laver ?, demandai-je d'une voix pâteuse.
– Dans la chambre de Deidara, il y a une salle de bain, dit Sasuke. Je vais t'accompagner, ajouta-t-il en voyant mon expression effrayée.
Nous sortîmes de sa chambre et nous dirigeâmes vers la porte d'en face. La pièce réservée à Deidara était plus grande que celle de Sasuke et une petite salle de bain se découpait au fond, délimitée par deux murs sans porte. J'allais y pénétrer lorsque je me rendis compte que je n'avais rien pour me changer. Je tâtai le haut de ma robe trempée et grimaçai. Il faudrait m'en contenter pour l'instant... Pénétrant dans la douche, je me déshabillai rapidement et fit couler l'eau chaude sur mes épaules, savourant ce moment de détente. Mes muscles se décontractèrent les uns après les autres sous l'effet de la chaleur, comme si toute mon adrénaline s'évaporait en même temps que l'eau. Je m'appuyai contre les carreaux blancs qui ornaient les murs de la douche et pris le temps d'apprécier le clapotement des fines gouttelettes sur ma peau. Je ne sais combien de temps je restais ainsi, immobile, avant que Sasuke ne montre des signes d'impatience :
– Tu te dépêches, un peu ?
Je savonnai ma peau et mes cheveux aussi vite que possible et sortis de la douche. Malheureusement, cet instant est souvent celui où l'on prend conscience de ce que l'on a réellement oublié...
– Je n'ai pas de serviette..., dis-je.
– Putain, c'est pas vrai..., grommela-t-il. Je reviens.
– Non !, m'exclamai-je en proie à la panique. Ne t'en vas pas !
– Très bien !, fit-il d'un ton exaspéré. Prends ça.
Il me jeta un bout de tissu par-dessus le mur, que j'attrapai avant qu'il ne tombe dans l'eau. C'était son t-shirt.
– Mais je ne peux pas faire ça !, m'offusquai-je.
– Comme tu veux, reste ici si tu préfères, tu finiras bien par sécher, soupira-t-il. Mais ne compte pas sur moi pour t'attendre !
Je contemplai le vêtement sans trop savoir quoi faire. Finalement je me tamponnai légèrement le corps de manière à être suffisamment sèche pour enfiler ma robe. Pieds nus, je sortis de la douche, serrant le t-shirt contre moi. Lorsque je retrouvai Sasuke, son regard était étrange, comme recouvert d'une fine couche de brume, et ses pupilles étaient anormalement dilatées. Mais je remarquai avant tout son torse délicatement musclé et l'alcool dans mon sang ne fit qu'un tour. Je sentis le rouge me monter aux joues et le suivit docilement jusque dans sa chambre, tête basse.
Lorsque je repris place sur le canapé je me rendis compte que, loin de les atténuer, la douche avait accentué les effets de l'alcool. Sasuke ne se précipita pas pour enfiler un autre t-shirt. En avait-il seulement un ? Je l'espérai pour le bon équilibre de ma santé mentale. Le mieux était encore de dormir. C'est cela, fermer les yeux et ne plus penser à tout cela. Lorsque je les ouvrirais de nouveau, je serais sans nul doute plus à même de gérer mes sentiments. Je m'allongeai mais Sasuke m'arrêta d'un geste. M'arrachant son vêtement des mains, il aboya :
– Tu ne comptes quand même pas rester ici indéfiniment ? Je te rappelle que je ne te connais plus ! Ce n'est pas parce que tu as bêtement décidé de te mêler de ma vie de nouveau que je dois supporter ta présence continuellement !
Je restai scotchée, les bras serrés contre moi comme si je tenais encore le t-shirt. Que signifiait cette agressivité soudaine ? Encore émotionnellement fragile, je ne fus pas étonnée de sentir mes larmes affluer de nouveau aux coins de mes yeux. L'ivresse ne me laissa pas le loisir de contrôler ma colère. Je serrai les dents et sentis ma main partir avant même de l'avoir pleinement décidé. Ma paume rencontra la joue de Sasuke avec violence, dans un « clac ! » retentissant. Le jeune homme demeura sonné une seconde puis me contempla, perplexe. Sa joue prit rapidement une teinte rose vif et les contours de mes doigts se dessinèrent sur sa peau.
– J'en ai assez de tes sautes d'humeur !, m'écriai-je en pleurant. Ce n'est pas le moment !
Je ramenai mes genoux contre mon menton et y enfoui mon visage, le corps tremblant. Je sentis Sasuke se laisser tomber à côté de moi, en silence. Son doigt frôla légèrement le mien et ce simple contact déclencha un tonnerre d'électricité dans ma colonne vertébrale. Sans réfléchir, je me jetai sur lui et m'agrippai à son cou, mes larmes ruisselant sur son épaule. Il resta immobile un instant, visiblement déconcerté par cet élan d'affection. Ses bras ne tardèrent pas cependant à m'envelopper dans un cocon de douceur et mes pleurs redoublèrent d'intensité. Je ne sais combien de temps nous restâmes ainsi enlacés, sans échanger une seule parole. L'odeur de Sasuke, si familière et rassurante, suffit à me calmer. Mes sanglots disparurent. Ne demeuraient plus que Sasuke, Sasuke et son étreinte si chaude, qui m'avait tant manqué... Quelque chose s'insinua dans mes veines, un sentiment si vivifiant qu'il me submergea et s'empara de tout mon corps. Je tâchai de le résorber, de le faire taire, mais j'en fus incapable. Sasuke était trop près. De mon côté, j'étais si bourrée que mes instincts primaires reprenaient le dessus sur ma raison. J'avais terriblement envie d'embrasser chaque parcelle de son corps, de sentir ses mains parcourir le mien. J'étais complètement impuissante face au désir qui venait de conquérir mon esprit. Même si je n'avais pas de contact direct avec lui, je savais que son torse nu était là, sous ma poitrine, et je le sentais se gonfler au rythme de sa respiration. Mes doigts effleuraient la base de ses cheveux, aussi douce que du duvet, et je sentais les siens s'éparpiller sur mon dos. Je me redressai légèrement et plaçai mon regard à quelques centimètres du sien, encore trouble et pourtant étrangement éveillé. Il m'observa, une drôle de lueur dans l'oeil, que je perçus comme de l'hésitation. Je souris légèrement et demeurai immobile, priant pour que sa réaction soit celle que j'attendais. Elle le fut. Son regard se posa sur ma bouche, presque imperceptiblement. Ses lèvres s'approchèrent des miennes et s'y déposèrent avec douceur, comme s'il craignait de les blesser. J'entrouvris la bouche et laissai sa langue y pénétrer pour venir à la rencontre de la mienne. Ses doigts se firent plus pressants, descendant jusqu'au bas de mon dos en me serrant contre lui tandis que les miens folâtraient dans ses cheveux et sur sa nuque. Sa bouche s'éloigna peu à peu de la mienne pour descendre le long de mon cou, y déposant mille baisers. Je soupirai de contentement. Je songeai aux lèvres froides et dures de Kisame et tressaillit, avant de me concentrer sur la vague de sensations que me procuraient celles de Sasuke. Il était le seul à pouvoir déposer ses lèvres sur mon corps, les autres n'avaient aucun droit de s'en approcher.
Sasuke me repoussa légèrement pour m'allonger sur le canapé et se placer au-dessus de moi. Sa bouche s'égara sur mon décolleté pendant que ses mains soulevaient ma jupe et glissaient le long de mes cuisses. La tête en arrière, je me mordis la lèvre et soupirai plus fort sous la chaleur de ses doigts. Quelque part au fond de moi, une petite voix me soufflait que ce n'était pas bien, que je n'aurais pas dû m'abandonner à lui ainsi, que lui et moi n'étions pas dans notre état normal. Mais je la fis taire avec autorité. Rien ne m'ôterait le bonheur de ces instants. Il tira lentement sur le bustier de ma robe, découvrant ma poitrine encore drapée dans mon soutien-gorge. Il l'observa d'un air gourmand et caressa l'arrondi de mes seins du bout des doigts. Il passa ses mains sous mes bretelles et s'apprêtait à les dénuder lorsque la porte s'ouvrit à la volée. Nous nous redressâmes à la vitesse de l'éclair pour faire face à l'intrus, qui n'était autre que Kisame. Son habituel sourire prédateur étira ses lèvres pendant que j'essayai de lui montrer le moins de peau nue possible.
– Eh bien, les gars, c'est déjà bien entamé apparemment..., dit-il alors que ses amis apparaissaient à ses côtés.
– La petite tient ses promesses, ajouta l'homme aux cicatrices. Quelles formes !
– Ça me donne des idées, pas toi Kakuzu ?, ajouta Deidara en me lorgnant sans pudeur.
– Tu peux m'expliquer pourquoi elle ne se débat pas avec toi, Sasuke ?, demanda le grand aux cheveux gris.
– C'est probablement grâce à ma petite poudre magique, Hidan, dit Deidara en pénétrant dans la pièce.
Sasuke s'était placé devant moi, dans l'espoir de me protéger du regard de ces cinq hommes qui occupaient maintenant la majeure partie de l'espace encore libre de la pièce. Malheureusement, j'avais conscience que seul contre tous, il n'avait aucune chance. Et par conséquent, moi non plus...
