Episode 2 / Opération rendez-vous !
-… Tu es sérieux, là ? Tu serais vraiment capable de faire ça ?
Wesker fit remonter ses lunettes sombre sur son nez d'un air professionnel supérieur.
-Ma chère, tu peux m'insulter mais pas négliger mes capacités.
Devant lui, Annette Martel, petite amie attitrée du prodige William Birkin – et aussi son seul et meilleur ami -, l'observait, bras croisé, pensive mais méfiante. Visiblement très intéressée par sa proposition, elle semblait peser le pour et le contre. Elle avait beau être captivée par le sujet, elle connaissait plutôt bien les manies de son interlocuteur et hésitait à s'y fier. Il pourrait très bien s'agir d'un de ses nouveaux tours.
Bien sûr, de son côté, Wesker ne faisait pas ça pour ravir la jeune femme. Enfin, peut-être un juste un minimum. Après tout, elle était la seule femme qu'il respectait à peu près pour son intelligence et elle était assez jolie avec ses sourcils froncés. Mais son objectif premier était d'assurer la survie du lien l'unissant à Birkin.
Oui, Annette était une jeune étudiante deux classes sous la leur. Très sérieuse dans ses devoirs et études, elle était aussi très éprise de son petit ami. Cependant, la mauvaise influence qu'avait son interlocuteur sur lui ne lui plaisait pas, et Wesker savait que s'il ne réagissait pas vite en montrant à la jeune femme qu'il était quelqu'un de bien, elle le priverait de son jeune complice. Elle trouvait toujours les bons arguments pour amadouer son jeune padawan qu'était William.
En effet, le petit prodige avait tendance à se laisser entrainer par ceux qui savaient un minimum s'imposer – l'une des raisons pour lesquelles il suivait son ami blond à lunettes noires dans ses mauvais tours. Et, malheureusement pour lui, Annette savait elle aussi s'imposer et disposait d'arguments bien différents des siens face à William.
Moi en féminin, songea-t-il presque avec regret alors qu'elle dardait ses pupilles azur aux siennes à travers les lunettes.
Elle aussi pouvait se montrer diaboliquement intelligente lorsqu'elle le souhaitait…
-Très bien… Admit-elle en replaçant une mèche blonde derrière ses oreilles. Quand pourrais-tu y parvenir ?
Imperturbable, il haussa les épaules.
-L'heure prochaine, ça te dis ?
Elle haussa un sourcil, surprise mais reprit vite un air détaché. Ce qui était bien avec elle, c'était qu'en fait, elle était un peu comme lui mais en moins dissipée. Elle aussi se montrait quelqu'un de calme – bien que très amoureuse-, ne se lassait pas impressionnée et elle ne reculait pas non plus devant les défis. Elle ne se laissait cependant entrainé que si son cher Will' était mêlé à l'histoire, ce qui était présentement le cas.
Ravie à son annonce, elle le pointa du doigt, souriant avec un air de défi.
-Si tu y parviens, je te promets de ne plus douter de toi.
-Et… ?
La jeune femme poussa un soupir en roulant des yeux.
-Et je laisserai Will' participer à tes plans foireux, termina-t-elle ensuite, tout de même réticente à l'idée.
-Tope-là.
Ils conclurent ainsi leur marché tandis que se mettait à résonner la cloche annonçant la reprise des cours. Ils se saluèrent à peine et Wesker s'éloigna tranquillement, quittant les toilettes de la gent féminines comme si de rien n'était, mains dans les poches alors que quelques-uns se retournaient sous son passage avec des yeux d'illuminés.
Bah oui, il n'allait pas comploter avec la jeune femme en public. Les toilettes pour femmes étaient l'endroit le plus silencieux – et propre – pour discuter au calme. Le jeune homme espérait seulement que personne n'irait raconter à Birkin qu'il l'avait vu avec Annette, seuls, dans les WC pendant plus d'une demi-heure de la pause… Bon, normalement, personne ne les avait vu y entrer mais bon…
On n'est jamais trop prudent…
De toute façon, sa complice ne devait quitter sa cachette qu'en empruntant les fameuses bouches-d'aération du centre de formation afin de ne pas être vue. Elle irait gagner les toilettes des hommes, là où ils avaient convenus d'effectuer les « retrouvailles ».
Oui, en échange de pouvoir continuer à conspirer avec son cher William, Wesker devait faire en sorte que celui-ci aille retrouver sa petite amie aux toilettes des hommes, là où ils pourraient s'adonner à ce qu'ils souhaitaient… S'il n'avait pas été question de son meilleur ami, Wesker aurait bien été tenté de les espionner… Juste par curiosité. Après tout, un bon scientifique se devait d'être observateur, non ?
D'un pas pressé, il gagna leur salle de cours, là où son jeune padawan comme il aimait dire était déjà bien installé au premier rang, d'innombrables copies et notes en tout genre occupant les places qui l'entouraient – William était un jeune homme très organisé.
-Eh, Will' !
L'interpellé gigota à sa place, manquant de faire tomber ses précieuses feuilles à terre. Il pouvait voir une touffe blonde s'agiter entre les hautes et lourdes montagnes de paperasse, cherchant certainement son interlocuteur du regard.
Amusé de cette vision, Wesker le laissa se dépatouiller un instant, le sourire aux lèvres. Après tout, le jeune prodige qu'était son padawan n'était pas un habile du rangement, ou plutôt donnait trop d'importances à de simples notes. Il écrivait tout ce qui se disait en cour, ne manquant pas une phrase – sauf lorsqu'il était de mèche avec son ami dans les mauvaises blagues qu'ils jouaient constamment au docteur James Marcus. De cette façon, il se retrouvait avec des tonnes de notes qu'il potassait sans cesse, s'en était à la fois navrant et amusant.
-Juste derrière-toi, Will', l'informa-t-il finalement en se penchant sur le bureau derrière lui, s'y accoudant par la même occasion.
Sursautant, l'interpellé se tourna vers lui, faisant glisser à terre plusieurs de ses copies.
-Ne me fais plus ça, s'il te plait… Fit-il, une main plaquée du côté de son cœur.
Wesker rit discrètement. Lorsqu'il était bien trop concentré sur son travail, William en oubliait le monde qui l'entourait. Ça pouvait sembler vexant pour les autres ou même les professeurs mais lui, ça l'amusait. Il pouvait en profiter pour l'effrayer gentiment. De cette façon, il l'aidait en le forçant à rester un minimum conscient – dû moins de temps en temps.
-Sors de ton monde d'équations et d'algorithmes, t'as un rencart prévu dans cinq minutes, lui apprit-il, le regard rivé sur sa montre à quartz.
-Q-quoi ?
Mais la porte de la classe s'ouvrit à cet instant et le docteur Marcus fit son entrée, trimballant sa précieuse serviette impeccable sous son bras. L'air toujours aussi aigre ancré sur son visage ridé de vieillesse et de fatigue.
Wesker réagit au quart de tour. Si Birkin et lui ne partaient pas maintenant, ils seraient piégés avec le vieil homme et les autres étudiants – il pourrait toujours échafauder un de ses plans machiavéliques pour sortir, mais cela le mettrait en retard. Et s'il y avait une chose fondamentale auquel il tenait, c'était bien la ponctualité.
C'est donc rapidement qu'il se remit sur pied, levant haut la main pour attirer l'attention de leur enseignant.
-Docteur Marcus ! L'appela-t-il, sachant qu'user de son titre bien aimé jouait en sa faveur. William ne se sent pas bien !
Le concerné haussa un sourcil.
-Hein ? Mais non, je vais très bi-
L'empêchant de poursuivre, un bon coup de poing puissant et discret lui arriva dans le ventre sans qu'il ne s'y attende et le jeune padawan se retrouva plié en deux sous la douleur flagrante, caché de la vue du professeur par ses montagnes de copies.
-Il faut que je l'emmène à l'infirmerie, reprit Wesker comme s'il ne s'était rien passé.
Marcus, qui, lui, n'avait rien vu de son geste, hocha finalement la tête, lui donnant son accord pour quitter les lieux. En temps normal, il aurait méchamment refusé. Après tout, Wesker était son pire ennemi –si, si. Mais de un, l'appeler « docteur » le rendait enclin à écouter sagement ce qu'on avait à lui dire et, de deux, même s'il ne les appréciait pas vraiment, Marcus ne saurait dire non au jeune prodige d'Umbrella.
C'est donc avec un sourire satisfait que le blond traina son camarade gémissant hors de la salle, les dirigeants vers les toilettes. Une fois de plus, ses yeux voilés par ses lunettes rencontrèrent l'écran de sa montre.
Plus que deux minutes…
Il pressa le pas, accompagné de William qui reprenait peu à peu de son coup.
-Mais enfin… A quoi tu joues ? L'interrogea-t-il, encore grimaçant. C'est quoi cette histoire de rencart ?
Wesker se laissa pousser un soupir mais ne s'arrêta pas pour autant.
-Ta brillante petite amie t'attend dans les toilettes.
Clignant bêtement des yeux, William le regardait, incrédule, lui demandant de réitérer. C'était si dur que ça de savoir qu'il avait rendu un service à Annette ?
-Histoire compliquée, avoua-t-il simplement alors qu'ils arrivaient devant la porte du lieu de rendez-vous.
Il la poussa discrètement, regarda à gauche puis à droite, remarquant la présence de la jeune femme dans le fond de la salle. Il s'y avança avec prudence, non sans avoir l'impression de ressembler à un trafiquant.
-J'ai la marchandise, dit-il pour poursuivre le jeu de son imagination.
Annette secoua la tête, accablée mais finit par sourire grandement alors qu'entrait William, l'air toujours aussi paumé depuis le coup de poing de son camarade. Il ne réagit que lorsque deux bras s'enroulèrent gaiement autour de son cou et qu'une blonde très possessive se collait autant qu'elle le pouvait à lui.
-A-Annette ?!
Celle-ci sourit avant de l'embrasser longuement. Wesker toussota pour rappeler sa présence.
-Je vais monter la garde dans le couloir, vous avez au grand maximum un quart d'heure après quoi, Marcus viendra probablement à notre rencontre. On restera en contact au cas où il y a une urgence.
Le couple hocha la tête, William semblant enfin comprendre la situation, son bras enlaçant la taille de la jeune femme. D'un air professionnel, le blond à lunettes tendit un talkie-walkie à ses camarades avant de tourner les talons pour les laisser à leurs occupations plus... personnelles.
De retour dans le corridor, il s'adossa nonchalamment au mur et attendit, tentant de ne pas faire attention aux bruits suspects d'à côté.
Pense à ton prochain plan contre cet idiot de Marcus.
Sa dernière mauvaise blague datait du jour précédent… Un jour de trop bien évidemment. Mais il avait été retardé dans ses plans par Annette qui avait tenté de l'empêcher de mêler William à cela. Sans son intervention, Marcus serait très certainement en train de faire un nouveau tour devant la psychologue du centre – très jolie soit dit au passage.
Maintenant, il avait un peu de temps pour y réfléchir pleinement. Son prochain plan était l'un de ses meilleurs. Plutôt mesquin, certes, mais tellement plaisant… Il se pourlécha les lèvres, comme un traqueur imaginant sa prochaine proie déjà entre ses griffes, alors qu'il imaginait la scène de sa prochaine intervention.
Tout d'abord, Marcus passerait la porte de leur éternelle salle de cours, toujours avec sa mine bougonne de vieux ronchon, il lui jetterait un regard mauvais et méfiant. Wesker le soutiendrait simplement, lui montrant qu'il n'avait rien prévu de spécial – faux, bien évidemment. Puis il irait prendre place derrière son charmant bureau de marbre, posant sa soigneuse mallette dessus avant de prendre place dans son fauteuil confortable.
Grossière erreur.
Wesker sourit, imaginant parfaitement le reste. En s'asseyant, il ne remarquerait certainement pas le dispositif mis en place. Ses lourdes fesses actionneraient involontairement un interrupteur camouflé dans le coussin moelleux et de lourdes attaches de fer se lieraient autour de ses poignets et chevilles, emprisonnant le vieil homme sur sa propre chaise adorée et ce, sans qu'il ne puisse réagir.
Ensuite, il ferait face à son destin, aussi cruel soit-il. Albert lui-même, de nombreuses seringues chargées de drogues diverses attachées à sa ceinture comme s'il s'agissait de munitions, debout dans l'allée face à lui. Il s'équiperait des piqûres une à une, jouant gaiement aux fléchettes, sa cible n'étant autre que son cher professeur. Il s'amuserait ensuite à essayer de deviner lesquelles de ses drogues s'étaient injectées dans les veines de sa victime, aidé par William qui se prendrait au jeu, ravi de pouvoir tester ses connaissances…
-Hey ! Wesker ! Vous n'êtes pas allez à l'infirmerie, petit voyou !
Le blond sursauta vivement et observa le bout du couloir.
Oh merde… !
Marcus était déjà là, le scrutant de ses petits yeux perçants, le pointant de son doigt maigre et fripé. Il avait dû sentir le mauvais coup venir et avait quitté la salle de cours presque aussitôt pour voir s'ils étaient bien allés à l'infirmerie…
Sans tarder, Wesker prit ses jambes à son cou, cavalant dans les longs dédales de couloirs alors que l'enseignant hurlait derrière lui à en perdre la voix, plus lent.
Il ne réalisa qu'au bout de deux couloirs, trois portes franchies et au moins trente mètres qu'il était censé prévenir ses deux camarades en cas d'intrusion ennemie…
-… Oups.
Il pesa un instant le pour et le contre, hésitant. Il pourrait tout simplement ne pas y retourner, jouant l'ignorant comme personne. Mais cela serait surement problématique dans ses rapports avec le jeune couple. Après tout, il avait monté cette opération pour assurer la survie de son amitié avec Birkin… Ils risqueraient de lui en vouloir un peu si Marcus manquait de faire une crise cardiaque en les surprenants tous les deux dans une situation incommode…
Se collant finalement aux murs, le jeune homme fit prudemment marche-arrière. Il jeta un regard au coude du corridor qu'il venait de passer. Il n'était pas trop tard pour que ses acolytes puissent s'échapper discrètement de leur « prison ». Enfin… Discrètement s'ils ne faisaient pas autant de bruits que précédemment !
Il avait faillis les laisser aux griffes de Marcus… Mais, fort heureusement pour eux, Wesker avait le sens de l'amitié, il tiendrait parole et les tirerait de là. Après tout, il n'était pas un traitre !
Wesker observa le docteur s'activer dans le couloir, ouvrant toutes les portes qu'il croisait. Il n'avait pas encore atteint le niveau des toilettes. S'il pouvait l'attirer plus loin, cela permettrait au couple de se rhabiller si nécessaire et s'esquiver en douce… Puis il irait semer son poursuivant dans l'immense demeure et disparaitrait pour le reste de la journée – oui, mieux valait être sûr de ne pas être attrapé, ni d'être aperçu avant le lendemain. Cela semblait être un bon plan.
Normal, j'en suis l'auteur.
Ne prêtant aucune attention à ses chevilles enflées, il se laissa paraitre dans la ligne de mire du professeur avant de s'éclipser derrière une autre porte, le vieux aux basques, saisissant son talkie-walkie avec le professionnalisme d'un bon flic.
Je pourrais bosser chez les flics si je le voudrais, songea-t-il rapidement en pressant le bouton de l'appareil.
-Lunettes-noires à padawan ! Lunettes-noires à padawan ! Répondez padawan !
Après un instant et quelques sons suspects en provenance de l'engin, une voix essoufflée lui parue.
-Ici Padawan, qu'y a-t-il lunettes-noires ? A vous.
- Vieux-singe en déplacement ! Je répète : Vieux-singe en déplacement ! Bougez-vous ! Terminé !
-Padawan à lunettes-noires ! Reçu cinq sur cinq. On évacue sur le champ ! Terminé.
Puis il relâcha l'appareil qu'il remit à sa ceinture, un sourire satisfait naissant sur son visage alors qu'il se laissait souffler un peu.
Mission accomplie…
Oui, il ferait un bon policier, il en était certain. C'était une possibilité à envisager s'il souhaitait changer de voie ou encore s'amuser un peu. Qui sait, peut-être trouverait-il un moyen d'allier la science et l'action ?
Bon, au moins avait-il réussit la première partie de son plan échappatoire sans encombre… William et Annette n'avaient plus qu'à filer en douce par le chemin inverse. Il irait les retrouver plus tard, lorsque Marcus serait largué dans quelques salles éloignées.
-Revenez-là, Wesker ! Et où est Birkin ?!
Et merde… Revoilà papi…
Il reprit alors sa course effrénée mais distrayante. Il préférait l'action plutôt que passer une heure à suivre un cours ennuyeux qu'il connaissait déjà. Cependant, le docteur était âgé. Il ne tiendrait pas longtemps à la course, c'était une évidence. Surtout qu'il était le meilleur du centre dans les épreuves sportives.
Dommage…
Après quoi, il prendrait sa journée… De toute façon, il s'agissait de son dernier cours. Le suivant était une aide à ceux qui en avait besoin dans la biochimie. Inutile de préciser que, ni lui, ni Birkin n'avaient besoin d'y aller… Alors lui et le jeune padawan – ainsi que sa petite amie – iraient surement profiter de l'air encore supportable de novembre pour aller errer aux abords du centre… Loin du vieux rabougri leur servant de professeur.
-Rabat-joie à Lunettes-noires, nous sommes en zone sécurisée. Terminé.
Tien ? Depuis quand Annette connaissait-elle le surnom qu'il lui donnait dans son dos ? Il haussa paisiblement les épaules. Ca n'avait aucune importance. Tout ce qui comptait maintenant était le fait qu'il avait tenu parole en organisant et assurant leur rendez-vous. Désormais, il n'aurait plus à craindre que la jeune femme se mêle de ses plans en empêchant William de s'y prêter…
Cependant, il fut tout de même étonner de la surprendre au talkie-walkie. Il avait pensé qu'elle lui serait tout juste reconnaissante pour le marché, pas qu'elle se prêterait ensuite au jeu…
-Bien reçu. Vieux-singe perdu dans labyrinthe, annonça-t-il tout de même en souriant. Journée libre assurée. Terminé.
C'était tout de même plus drôle ainsi. Plus on est de fous, plus on rit, disait un certain proverbe. Il devait avouer que sans le marché qu'ils avaient fait, l'heure se serait surement passée dans un ennui mortel… Alors qu'il allait couper l'appareil, celui grésilla à nouveau.
-Cinq sur cinq Lunettes-noires. A quand le prochain plan anti-Vieux-singe ?
… Cette gamine était vraiment surprenante. Et, pour la première fois depuis qu'il la fréquentait, Wesker félicitait silencieusement son padawan de sortir avec elle.
Pressant l'interrupteur de l'appareil, il sourit et susurra :
-Bientôt… Très bientôt…
A suivre:
Episode 3: Rencontre du destin.
-Les étudiants du centre de formation se voient de sortie dans Raccoon. Génial ! Sauf que ce n'est pas l'avis de Wesker qui s'ennuie ferme. Il choisit alors de s'éloigner du groupe, pour se promener seul. Il fait alors la rencontre de deux jeunes biens prometteurs… Jeu du destin ?
En attendant... Une pitite Review pour ce chapitre ? (sinon je poste plus, nah U.U)
