De retour pour la suite des aventures [délirantes?] de notre jeune 'Bébert international !

Cette fois-ci, Ben Bertolucci, journaliste, interview quelques S.T.A.R.S. sur leur nouveau capitaine qui se montre très compétent bien que mystérieux.


Episode 7 / Interview de ST.A.R.S.

Partie 1 : Christopher Redfield.

Fondée en 1967 avec des fonds privés, la filière S.T.A.R.S. (Special Tactics And Rescue Squad) est une unité réunissant des hommes et des femmes qualifiés et surentrainés afin de lutter contre le terrorisme et s'occuper des affaires non-gérable par les polices locales. Les membres sont principalement des ex-militaires ou ex-agents confirmés, les critères de recrutement étant une bonne expérience du terrain et une certaine capacité à travailler aussi bien en groupe qu'en individuel.

A Raccoon City, cette organisation dû attendre 1972 avant de voir le jour. Les employés se succédant, elle compte aujourd'hui pas moins de douze membres qualifiés et reconnus par le RPD et, à leur tête se dresse le capitaine Albert Wesker qui a à son actif pas moins d'une vingtaine d'interventions toutes menées à bien et ce, en moins de deux ans. Il semblerait que le groupe soit vu comme une sorte de modèle par les citoyens et c'est donc pourquoi nous vous proposons une interview de quelques S.T.A.R.S. qui ont accepté de répondre à vos questions …

-… Le capitaine ? Répéta Chris.

Le journaliste hocha la tête, regardant son mémo puis son interlocuteur.

-Hmhmm, acquiesça-t-il. Après tout vous faites partis des S.T.A.R.S. depuis… bientôt un an, c'est bien cela ?

Chris opina d'un hochement de tête et Bertolucci reprit :

-Et donc, comment se passe l'entente, selon vous, au sein de l'équipe ? Votre capitaine est plutôt strict ? Ou bien de nature joueuse ?

Désemparé, le jeune S.T.A.R.S. ouvrit la bouche puis la referma, clignant bêtement des yeux avec l'air intelligent d'un poisson rouge sorti de son bocal – qui lui aurait valu le surnom de Redfish si Joseph ou Forest l'avait surpris ainsi.

-Euh… Vous êtes toujours avec nous ? Interrogea son interlocuteur, inquiet.

Secouant finalement la tête pour se reprendre, Chris reporta son attention sur lui, grimaçant avec une certaine gêne.

-Euh… A vrai dire, des fois quand je le vois, j'ai l'étrange impression d'être soudainement las… très las…

-… Ah ?

/ Flashback\

-Excusez-moi capitaine, fit Chris en venant voir son supérieur à son bureau alors que celui-ci remplissait ses mots croisés hebdomadaires.

-Qu'y a-t-il, Redfield ? Fit simplement ce dernier sans lui accorder le moindre regard, remplissant une série de case par le mot « trahison ».

-A vrai dire, j'aimerais savoir si je pouvais prendre mon vendredi pour aller à la pêche avec ma soeur…

-Peut-être…

Le brun attendit encore quelques instants, observant le blond écrire « conspiration » dans de nouvelles cases et réalisa avec un soupir que son supérieur ne semblait pas avoir de chose à ajouter – bien trop occupé par ses mots croisés.

Derrière lui, les autres commençaient à remballer leurs affaires, rangeant leur bureau et préparant leurs notes pour travailler dessus une fois rentrés chez eux. Et Chris ne souhaitait qu'une chose : en faire de même et rapidement – après avoir eu une réponse correcte à sa demande.

-Euh… Ce n'est pas vraiment une réponse ça capitaine…

Ecrivant « meurtre », il porta son attention sur une autre colonne.

-C'est pas faux…

Pestant silencieusement, le brun reprit d'un ton qu'il voulut calme, préférant éviter de se prendre la tête avec son supérieur – sinon, adieu les congés. Mais il devait avouer que son ton trainant n'arrangeait pas les choses. Il devinait ainsi que ce dernier n'était vraiment pas à l'écoute.

-Alors… C'est oui ou c'est non ?

-Ca dépend…

Il tapa du pied nerveusement, bras croisés.

-Non mais… Sérieusement capitaine… Je peux prendre mon vendredi ?

-C'est possible…

-Rah ! Mais ça dépend de quoi ?! Vous avez juste à me dire oui ou non ! S'emporta-t-il finalement, abattant ses mains sur le bureau.

Mais Barry arriva, accompagné de Joseph, coupant court à la « dispute » naissant. Tous deux souriants, ils vinrent se planter devant le bureau, ne remarquant pas la fumée s'échappant des oreilles de leur camarade.

-Capitaine, Joseph et moi on souhaiterait quitter plus tôt demain pour aller à l'exposition de la NRA à New York, commença Barry de sa voix bourrue sereine.

S'ils espèrent une réponse, ils vont être surpris…, pensa le jeune homme, les regardant tour à tour.

Cependant, contrairement à ce qu'il aurait pu penser, le blond leva les yeux vers eux un instant et répondit :

-Très bien, faites-donc. Bonne soirée.

Les deux hommes sourirent sous le regard médusé du brun.

-Merci capitaine. Bonne soirée à vous aussi !

Puis les deux hommes partirent et Jill se présenta à son tour, accompagnée de leur Poule Mouillée internationale – Brad Vickers.

-Excusez-moi Capitaine, cela vous ennuie-t-il si j'accompagne Brad pour sa visite médicale demain matin ?

-Pas le moins du monde…

La brunette adressa un sourire réconfortant à son comparse qui sembla tout de suite moins angoissé. Puis, suivant l'exemple de leurs deux autres camarades, le duo les salua gaiement et s'éclipsèrent à leur tour, emportant leurs notes avec eux et sous un regard toujours plus choqué de leur collègue Chris.

-… Pourquoi vous les autorisez eux et pas moi ?!

Fermant finalement son calepin de mots croisés qu'il venait de terminer avec le mot caché « virus, le blond leva enfin son regard sur le brun, enlevant ses éternelles lunettes noires pour l'observer directement, soutenant son regard aux menaçants sourcils froncés.

-Navré Redfield, mais trouver des synonymes n'est pas si évident, croyez-moi.

-… Pardon ? Interrogea-t-il, ne voyant pas vraiment le rapport entre sa demande et la réponse que son supérieur venait de lui fournir.

Mais un faible grésillement retentit, interrompant – une nouvelle fois – la discussion et des voix étouffées se firent entendre jusqu'à ce que Wesker ne saute brusquement sur ses pieds, visiblement réjouit et s'exclame :

-Ah-ah ! Tu as perdu Will' ! S'écria-t-il alors, jubilant sur place, une main pressée sur le communicateur à son oreille. Tu lui as répondu oui ! Ne me mens pas, je t'ai bien entendu !

Clignant des paupières, Chris ne sut quoi dire, demeurant silencieux alors qu'une voix semblait pester au bout de la ligne. Le blond lui fit signe d'attendre deux minutes avant de répondre à son interlocuteur en secouant négativement l'index:

-Nan, nan, nan, ne prend pas Annette pour excuse, jamais je n'oserais faire un marché avec elle pour qu'elle te fasse craquer voyons... Dit-il en roulant des yeux. C'est dans ta tête tout ça…

Les échos de voix se firent moins forts et Wesker ricana.

-C'est ça… On se voit demain. Et n'oublie pas, un menu double Big-mac, une grande frite, un Pepsi et un Mc Flury vanille supplément m&ms pour moi. Oui, c'est ça… Embrasse Annette et Sherry pour moi.

Puis il raccrocha et leva une nouvelle fois les yeux vers Chris qui, lui, le regardait avec des yeux effarés, comprenant enfin la situation.

-Donc, nous disions… ?

Revenant finalement à lui, le brun secoua la tête, sous le choc.

-Rien…

-…Pardon ?

Mais le jeune S.T.A.R.S. tourna les talons, soudain très las et avec l'impression d'avoir la tête comme un panini.

-Bonne soirée capitaine…

-Euh… Merci, à vous aussi Redfield…

Un « Ni oui, Ni non »… Le sérieux et calme capitaine Wesker faisait un « Ni oui, Ni non » pendant son service…

/ Fin du Flashback \

Perdu dans son souvenir choquant, le brun fut néanmoins ramené à la réalité lorsque des doigts vinrent claquer sous son nez.

-Hein, d-de quoi ?

-Euh… Et donc ? Concernant Albert Wesker ? Demanda Bertolucci, surprit de voir son interlocuteur soudainement si décomposé.

-T-tout va bien. Calme, serein, professionnel… R-rien à dire… S'empressa-t-il d'ajouter, mal à l'aise.

-Ah… Donc… Tout va bien dans le groupe ? Demanda-t-il tout de même, surprit de la gêne de son interviewé.

-Oui oui oui oui oui… Acquiesça vivement le brun, visiblement perturbé. C'est tout ?

-Euh… Je crois bien que oui…

-Bien.

Et Christopher Redfield quitta le bureau d'un pas pressé, livide. Notant tout de même les réponses apportées ainsi que le comportement étrange du jeune homme, Bertolucci leva les yeux de son calepin pour regarder sa liste.

-Bon bah… Suivant !


Et voilà pour cette première partie de l'interview ! Elle devrait se dérouler en quatre partie il me semble (la fille qui connait bien ses histoires XD) à la base je devais écrire trois chapitres précédents celui-ci mais 'inspiration me manque horriblement et actuellement, je n'ai la tête que dans un récit personnel... xP Je suis moi-même dégoûté de ne pas les avoir écris complètement parce que les scénarios que j'avais en tête me faisait trop délirer mais bon... on ne se refait pas T.T

J'espère tout de même que ce chapitre vous a plut et à très bientôt pour le prochain ! (les interviews sont déjà tapées depuis trèèèèèèèèès longtemps mais je suis trop sadique pour les mettre maintenant 8'D ... Me tuez pas ! Sinon vous n'lirez jamais la suite, nah ! D:)