Bon, alors, quand je le publierai, normalement, celui-là, je publierai la suite dans la foulée, mais je ne pouvais juste pas coller ces deux chapitres, c'était juste... Impossible de ne pas faire durer le suspens en coupant en deux le texte xD Enfin bon, je vous laisse découvrir ;)

PS : si jamais j'oublie de publier la suite, faites le moi savoir de la manière la plus assassine possible, parce que ce serait vraiment un crime de ma part que d'oublier de poster la suite :p

Kira-la-panda-psychopathe, un grand merci à toi pour cette petite review du tonnerre, tu étais la première ;) Alors, juste pour toi : si j'oublie de publier le reste, tu auras le droit de mettre en application ce que tu as si gentiment proposé de faire, via cette review :p Bisous à toi ;)

Chapitre 5 : Le deuxième étage

Alors que nous étions entrés dans les toilettes, il ne m'avait toujours pas lâchée la main, et ça m'aurait semblé tout à fait absurde qu'il le fasse à ce moment-là. Nous vérifiâmes que Mimi Geignarde n'était pas dans les parages, puis Draco m'attira vers les lavabos, et nous nous assîmes. Je commençais à me sentir mal à l'aise, je ne savais pas quoi dire, et ma main était toujours dans la sienne. Je baissais la tête et constatais même que nos doigts étaient entrelacés. Je me sentais gênée. Je n'avais jamais été aussi proche d'un garçon, pas même de Ron et/ou Harry. Enfin, je les avais déjà pris dans mes bras, mais jamais je ne leur avais tenue la main.

-Merci, me dit-il.

Je relevais la tête.

-Merci pour… ?

-Merci pour avoir empêché Weasley de venir se faire démolir par Crabe et Goyle. Je n'aurais pas pu les retenir, ils n'attendent que ça apparemment.

Je me sentis profondément indignée. Quelle lavette ! Je tentais de retirer ma main

-Non mais c'est pas vrai ! Tu l'avais cherché en plus ! J'aurais dû le laisser venir te tirer les oreilles, ça t'aurait appris… Malefoy !

Ma voix était devenue très aigüe.

-Lâche tout de suite ma main !

Mais le bougre tenait toujours ma main.

-Allez, Granger, je rigolais… Tu sais… On ne devrait pas être amis…

Là, je retirais totalement ma main de celle de Malefoy, et entrepris de me lever rapidement. Mais son mouvement pour me retenir fut tout aussi rapide, il se saisit de mes hanches, me maintenant assise dans la position de tailleur que j'avais adoptée à notre arrivée.

-Non, Grang… Hermione ! Ce que je veux dire c'est que mon père est devenu… Insistant cet été. Je pense qu'il ne serait pas prudent pour toi d'essayer d'être mon amie, mon père et tout un tas d'autres rassis de la tête essaieraient de te faire du mal, Hermione…

J'essayais de nouveau de me lever :

-Oui, oui, j'ai compris, c'est bon Malefoy, je m'en vais, on ne sera pas amis, j'ai compris : tu sais, j'aurai eu aussi beaucoup à perdre, mes amis te détestent, et sûrement que tous les Gryffondors me détesteraient de pactiser ainsi avec un Serpentard, alors, il vaut mieux pour tous les deux que…

Je ne terminais pas ma phrase. Draco avait de nouveau raffermit sa prise sur mes hanches, mais cette fois, il m'attira vers lui.

-Hermione, cesse de dire des stupidités pareilles. Je m'exécutais, perturbée par ses mains sur mes hanches, que je remarquai enfin, le fait que, pour la deuxième fois, il avait employé mon prénom et l'étrange proximité qui demeurait entre nous. D'abord, je n'ai pas dit qu'on ne serait pas amis, j'ai simplement dit qu'on ne devrait pas l'être. Et je veux qu'on le soit. Mais, dans ton intérêt, personne ne devrait le savoir. Et ce… Il réduit encore la distance nous séparant… Pour ton intégrité physique et ta vie auxquelles je tiens particulièrement… Bien que je ne comprenne pas bien ce fait, dit-il dans un rire taquin. Ensuite, susurra-t-il, ses lèvres à quelques centimètres des miennes, personne ne pourrait te détester, quand bien même tu t'allierai à Celui-Dont-On-Ne-Doit-Pas-Prononcer-Le-Nom.

Cette dernière remarque m'indigna tellement que je cherchais une fois de plus à me dégager, ce qui ne fit que me rapprocher un peu plus de celui qui me retenait lorsqu'il me contraint une fois de plus à rester.

-Et par là, continua-t-il comme si je n'avais pas bronché, je ne veux pas dire que tu pourrais t'allier à un tel être, mais que tu es tellement mignonne qu'on ne peut pas t'en vouloir, même, de nous faire souffrir… Et ses doigts rencontrèrent ma joue...