Le coin de la traductrice :
Bonjour !
J'espère que vous vous êtes tous bien remis des fêtes de fin d'année, des indigestions qui vont avec, etc. Voici le sixième et avant-dernier chapitre de cette traduction. J'espère qu'il va vous plaire.
Bonne lecture !
Bises ;)
Peaseblossom
Disclaimer : l'histoire est, comme toujours, de damnedscribblingwoman, et l'univers d'Harry Potter appartient à JK Rowling.
Chapitre 6
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Poudlard
Ils volèrent une grande partie de la nuit. Le froid était mordant dans les airs, et Hermione ne pouvait s'empêcher de gémir à chaque fois qu'elle ouvrait les yeux et regardait en bas. Drago était euphorique, cependant. Il avait oublié le sentiment grisant qui l'emplissait quand il volait sur un balai, sans rien autour de lui que le ciel et l'air. C'était un sentiment qui parlait de liberté et de possibilités infinies, d'un monde assez grand et assez vaste pour pouvoir s'y perdre.
Le soleil se levait tout juste quand ils virent Poudlard au loin. La lumière étreignait les murs de pierre sombre du château, se propageait vers les tours et sur les champs. Tout l'espace était couvert d'une neige qui brillait dans la lumière du matin, lui donnant un rayonnement surnaturel. La gorge de Drago se serra quand son regard tomba sur la tour d'Astronomie. Poudlard aussi avait été sa maison, mais il ne pouvait plus la regarder maintenant sans voir des flammes et des corps brisés.
Il repoussa ce sentiment, et les fit descendre vers Pré-au-Lard. Il y avait des sorts de protection autour du château, et il doutait qu'ils le laissent entrer. Il y avait une magie plus ancienne et plus profonde ici que partout ailleurs en Grande-Bretagne, et ces pierres connaissaient leurs amis. Dans ce monde ou dans un autre, il ne pensait pas que le château soit d'humeur à lui faire plaisir. Peu importait. Il y avait d'autres moyens d'entrer.
Pendant sa septième année à Poudlard, les Carrow avaient traqué et détruit la plupart des passages secrets menant au château. Il avait vu la liste dans le bureau du professeur Rogue. Il savait où ils étaient et où ils menaient. Il était certain de pouvoir s'y glisser discrètement sans la moindre difficulté.
Pré-au-Lard était empli de gens qui faisaient leurs achats de Noël, même si tôt dans la matinée. Il y avait des gens partout, se pressant sur les trottoirs et vagabondant de magasin en magasin, tous bruyants, colorés et excentriques. Hermione fixait sans honte les sorciers et sorcières, avec leurs robes brillantes et leur chapeau pointu. Drago aurait souhaité pouvoir lui montrer le Chemin de Traverse : Pré-au-Lard était assez fade en comparaison.
Le regard d'Hermione s'illumina quand ils entrèrent chez Honeydukes, et Drago ne put s'empêcher de sourire face à son expression enchantée. Ils étaient entourés de piles de bonbons colorés, de fontaines de chocolat, de Chocogrenouilles errantes et même de baguettes en sucre.
Il empocha ce sur quoi il put mettre la main sans faire trop attention, certain que la sorcière aimerait en essayer quelques-uns, et plus qu'avide de satisfaire son propre goût pour les sucreries.
Tâchant d'éviter de heurter tout le monde et de causer une panique générale, il conduisit Hermione vers l'arrière. Ils n'eurent aucun mal à se faufiler dans la cave. Le magasin était trop bondé pour que quiconque fasse par hasard attention à une petite fille de sept ans, et à lui… oui, eh bien… lui il était invisible.
Il lui fallut deux minutes pour localiser la trappe et une autre pour dénicher une lampe à huile derrière un tas de boîtes. Elle diffusait une lumière plus faible qu'une baguette, mais faute de grives, on mange des merles. Le passage commençait par un escalier étroit, raide et glissant, mais après dix minutes environ, ils atterrirent sur un chemin plat qui serpentait et tournait, au point que Drago n'était plus du tout sûr de la direction qu'ils prenaient. Il n'y avait qu'un chemin cependant, donc il était sûr qu'ils allaient dans la bonne direction.
Il partagea son butin avec la sorcière, qui était bien moins qu'impressionnée par ses méthodes pour l'obtenir.
« C'est du vol, dit-elle avec désapprobation en sentant une boîte de Dragées surprises de Bertie Crochu.
- C'est un emprunt, » dit-il en mordant dans une dragée.
Il fit une grimace. Tripes.
« As-tu l'intention de les ramener ou de les payer ?
- Absolument pas.
- Alors c'est du vol. »
Drago baissa la tête juste à temps pour éviter de se cogner contre une partie plus basse du plafond. Avec son mètre vingt de haut, Hermione n'avait pas de tels problèmes.
« Est-ce que ça veut dire que tu n'en veux pas ? »
Il lui chipa la boîte de dragées.
Hermione s'arrêta et jeta un œil dans la poche où il conservait tout son trésor.
« Je veux une Chocogrenouille, » dit-elle, l'air aussi innocent qu'effronté.
Ils avaient marché presque une heure quand ils atteignirent la fin du chemin. Il y avait un énorme morceau de roche sur la route, et Drago se rendit compte de la faille inhérente à son plan. Ce passage en particulier était couvert par la statue de Gunhilda de Gorsemoor, et la pierre était trop épaisse pour qu'il puisse écouter s'il y avait qui que ce soit de l'autre côté. Bon, eh bien… ils n'avaient plus le choix, maintenant.
« Il faut que tu laisses ton sac à dos ici, » dit-il en inspectant la petite fille.
Il lui fallait des robes. Cela ne tromperait pas quelqu'un qui y regarderait d'assez près, mais c'était tout ce qu'il pouvait faire. Il claqua des doigts et ses vêtements moldus se transformèrent en uniforme de Poudlard. Serpentard, parce que ça l'amusait.
« Si quelqu'un te demande, dit-il, tu as onze ans.
- D'accord, » dit-elle, se tenant très droite comme pour se rendre plus grande.
Drago colla son oreille contre la pierre, essayant d'écouter, un geste futile et stupide, mais il le fit quand même. Comme il n'entendit rien, résultat inattendu et choquant, il murmura « Dissendium » et la pierre glissa sur le côté.
Par chance, le couloir derrière était vide. Il fit entrer Hermione et la statue se remettait tout juste en place quand un jeune Gryffondor tourna à l'angle du couloir.
Le gamin aux cheveux noirs s'arrêta et fixa la statue en mouvement, puis Hermione. Drago leva les yeux au plafond, énervé. De tous les étudiants de Poudlard, c'était bien sa chance de tomber sur celui-là.
« Qu'est-ce que c'était ? demanda-t-il en s'approchant d'Hermione sans quitter des yeux la statue.
- Tu n'as rien vu, dit Drago à Hermione, tu ne sais rien et tu es pressée.
- Qu'est-ce que c'était quoi ? demanda innocemment la sorcière.
- La statue. »
Il posa une main sur la pierre froide, comme s'il essayait de la pousser.
« Elle a bougé.
- Ah bon ? Comme c'est étrange. Eh bien… Il faut que j'y aille, maintenant. »
Hermione tourna les talons pour partir, mais le garçon lui attrapa le bras.
« Attends, tu es trop jeune pour être ici.
- Ce n'est pas vrai ! dit-elle avec indignation. J'ai onze ans.
- Tu ne peux pas avoir onze ans. J'ai onze ans. Toi, tu es toute petite. »
Drago soupira, sentant monter un mal de tête. Peu importait la génération, les Gryffondors n'étaient que des branleurs fouineurs qui ne pouvaient s'occuper seulement de leurs foutus affaires. Hermione était juste en train de lui dire sa façon de penser quant à l'inconvenance de tourner autour des gens en commentant leur taille, quand un deuxième garçon tourna à l'angle du couloir.
« James, appela-t-il. Remus l'a trouvé. Viens.
- Sirius, la statue a bougé, dit-il en pointant du doigt Gunhilda, immobile.
- Et alors ? répondit l'autre garçon. Tout bouge ici. Arrête de faire l'andouille avec les Serpentards et bouge, Potter. »
Et là-dessus, il disparut de nouveau.
James haussa les épaules.
« Je finirai par comprendre, dit-il en faisant un clin d'œil à Hermione. A un de ces quatre, la naine. »
Hermione lança un regard noir au garçon, pendant que Drago s'estimait heureux. Se débarrasser du fils n'avait jamais été aussi facile.
Drago choisit son chemin avec attention, essayant de retracer son itinéraire vers la pièce où il avait trouvé le miroir. Mais sept ans, c'était long, et comme Black l'avait fait remarquer, tout bougeait ici. Hermione ne faisait pas attention à la promenade. La sorcière fixait avec fascination les escaliers qui bougeaient, les portraits qui parlaient et les fantômes qui erraient dans les pièces. C'étaient les vacances d'hiver, il n'y avait pas beaucoup d'élèves et ceux qu'ils croisèrent ne s'intéressèrent absolument pas à la petite Serpentard.
Le sorcier essaya de maîtriser son sentiment croissant de panique. Que se passerait-il s'il n'arrivait pas à trouver le miroir ? Que se passerait-il s'il le trouvait mais que rien ne se produisait ? Et si la malédiction était rompue, alors quoi ? Il retournerait dans une guerre où il n'avait plus aucun intérêt. Il n'y avait pas de bons choix. Ça semblait presque être le thème de sa vie.
Au moment où ils bifurquèrent une nouvelle fois, il s'arrêta net. Dumbledore et McGonagall avançaient dans leur direction, plongés dans leur conversation. Drago retint son souffle. Des images de la dernière fois qu'il avait vu le sorcier en vie flashaient sous ses yeux. Dumbledore jeta un coup d'œil distrait à Hermione avant de poser les yeux sur Drago. Il regardait droit vers lui.
« J'allais dire, Minerva, dit-il sur le ton de la conversation sans le lâcher des yeux, que les premières années semblent de plus en plus petits chaque année. »
Puis ils passèrent près d'eux. Drago resta où il était, secoué et peinant à respirer.
« Drago ? dit Hermione en tirant sur sa cape. Cet homme t'a vu. »
Drago la repoussa et entra dans une salle de classe vide, se sentant soudain démasqué. Il tira sur son col, cherchant à le desserrer, cherchant désespérément à respirer. Il enfonça ses ongles dans ses paumes et lutta pour se concentrer. Ça faisait des années qu'il n'avait pas eu de crise de panique : il pensait qu'il avait dépassé ça.
« Drago, s'inquiéta Hermione en posant une main sur son bras, est-ce que ça va ?
- Donne-moi juste une putain de seconde, » répliqua-t-il sèchement en la repoussant.
Il tomba sur le sol, assis dos au mur, concentré sur la tâche difficile de contrôler sa respiration. Il eut l'impression que ça dura une éternité, mais ça ne prit probablement pas plus de quelques minutes. Peu à peu, son rythme cardiaque ralentit, et sa respiration passa de difficile à normale une nouvelle fois.
Il jeta un œil dans la salle de classe vide. Hermione se tenait dans un coin, au bord des larmes.
« Je suis désolé d'avoir crié, » dit-il, une main tendue vers la petite fille.
Elle traversa la pièce en courant et jeta ses bras autour de son cou.
« Je ne voulais pas te faire peur, Hermione, dit-il en l'étreignant. Je suis désolé.
- Qui était cet homme ? demanda-t-elle.
- Quelqu'un à qui j'ai fait du mal il y a très longtemps. »
C'était un euphémisme, mais c'était une histoire compliquée.
« Comme j'ai fait mal à Peter ?
- Quelque chose comme ça, oui. »
Si Peter avait été l'un des sorciers les plus puissants qui aient jamais vécu et que sa mort avait plongé le monde magique dans le chaos.
« Je sais ce que c'est, dit-elle très sérieusement. Mais il a l'air d'aller bien, et je suis sûre que tu ne voulais pas faire ça. Tu es désolé et c'est tout ce qui compte. »
L'était-ce ? Hermione avait blessé un sale petit morveux : Drago avait déclenché une guerre. Aucun regret ne pourrait jamais réparer ça. Et il n'était même pas sûr de l'être. Désolé. Pas toujours. Pas souvent. La plupart du temps, il n'y pensait même pas. Il suivait les ordres qu'on lui remettait, et il complétait les missions qu'il fallait compléter, comme un bon Mangemort. Ne pas avoir de conscience, c'était facile, du moment qu'on n'y pensait pas trop.
« Que dirais-tu de rester ici, Hermione ? » demanda-t-il, parce que c'était une idée qu'il n'avait pas réussi à chasser.
Seules la guerre et la mort les attendaient de l'autre côté du miroir. Est-ce qu'une moitié de vie valait mieux que pas de vie du tout ?
« Ici, à Poudlard, tu veux dire ? demanda-t-elle en fronçant les sourcils.
- Oui. Tu pourrais suivre les cours avec d'autres enfants qui sont exactement comme toi, et tu pourrais apprendre à contrôler tes pouvoirs. »
La petite sorcière réfléchit une seconde, mais elle secoua la tête.
« Maman et Papa n'aimeraient pas ça du tout. Ils n'aiment pas les choses que je fais. Même pas les choses qui ne font de mal à personne. Ils n'aimeraient pas. »
Drago acquiesça. C'était une mauvaise idée, pour beaucoup de raisons, mais il devait demander. A présent, tout ce qui lui restait à faire, c'était de trouver ce maudit miroir. Et connaissant Poudlard, le château pouvait jouer à cache-cache avec cette chose pendant le siècle à venir. Il fronça les sourcils, essayant de réfléchir, et soudain, cela le frappa. Il n'avait pas besoin de chercher le miroir, il devait juste le demander.
Hermione pressa le pas, essayant de ne pas perdre Drago dans le labyrinthe des couloirs. Il ferait mieux de se rappeler que ses jambes n'avaient pas la taille des siennes. Elle soupira, exaspérée, levant les yeux au plafond à la pensée de l'incohérence du caractère masculin. Même pas cinq minutes plus tôt, il était l'image-même de la tristesse. A présent, il semblait investi d'une mission, tout en lui n'était que résolution et excitation maniaque. Ils avaient grimpé plusieurs volées d'escaliers, des escaliers magiques qui bougeaient et bougeaient encore jusqu'à ce qu'elle ne sache plus dans quelle direction ils allaient, et ils se trouvaient, d'après ses estimations, au septième étage. Il s'arrêta finalement devant un mur vide, avec le sourire de quelqu'un qui vient juste de découvrir un trésor.
Il lui ordonna de rester sur le côté, immobile, et il passa et repassa trois fois devant le mur, murmurant quelque chose d'incompréhensible à voix basse. Hermione avait vu des balais volants, des escaliers en mouvement et des grenouilles en chocolat qui sautaient toutes seules, mais elle fut encore une fois étonnée par la soudaine apparition d'une porte sur le mur vide.
Quand ils entrèrent, la pièce était vide, à l'exception d'un miroir en son centre. C'était un miroir démodé, grand et lourd, avec des mots étranges inscrits sur le cadre de bois. Drago s'en tint éloigné, mais Hermione avança vers le miroir, attirée par la douce lueur qui en émanait.
Elle regarda la surface réfléchissante et une étrangère lui rendit son regard. La femme avait des yeux bruns exactement comme les siens, des cheveux bruns et broussailleux qui ressemblaient aux siens, des taches de rousseur au même endroit, et des sourcils découpés comme les siens. Deux hommes entrèrent dans le cadre et étreignirent la femme souriante. L'un d'entre eux avait des lunettes et des cheveux noirs tout ébouriffés, comme le garçon qu'elle avait croisé, et l'autre avec des cheveux roux éclatants et beaucoup de taches de rousseur.
D'autres personnes commencèrent à entrer dans le cadre. Il y avait une femme très blonde qui portait un collier qui avait une forme bizarre, et un homme à l'air maladroit qui la regardait avec adoration. Une femme plus âgée, rousse, tenait la main d'un homme plus vieux, tout aussi roux. Il y avait une femme aux cheveux rose, tenant un petit garçon dont les cheveux étaient d'un vert éclatant. D'autres gens affluèrent, essayant d'entrer dans le cadre. Tellement de gens. Tous souriants et heureux, qui la saluaient de la main.
Hermione étouffa un sanglot quand son regard tomba sur les jumeaux. Fred avait été le premier à tomber, mais il n'avait pas été le dernier. Luna était morte juste au début de la guerre, en essayant d'atteindre la maison de son père. Neville était mort dans l'assaut du manoir Malefoy, et Seamus et Colin aussi. Ron… Ron était mort à Poudlard, dans la première des nombreuses embuscades qui ne servirent à rien et laissèrent toujours trop de victimes. Tellement de morts. Il y avait tellement de morts.
Hermione baissa les yeux sur ses mains, et les vit à travers les larmes qui emplissaient ses yeux. Ce n'étaient plus des mains de petite fille, mais les siennes.
Surprise par un mouvement derrière elle, Hermione bondit sur ses pieds, et sa main vola à l'endroit où elle gardait d'ordinaire sa baguette.
« Pas besoin d'être nerveuse, Granger, ricana Malefoy. Si j'avais voulu te faire du mal, je l'aurais fait quand tu faisais un mètre vingt de haut.
- Tu m'as piégée, dit-elle, les mots dégoulinant de haine. Tu l'as piégée, elle.
- Aurais-je dû essayer d'expliquer toute ce bazar à une gamine de sept ans ? »
Il se tenait entre elle et la porte, quelque chose qui n'avait rien de fortuit, Hermione en était sûre.
« Il fallait que je t'amène ici, et je l'ai fait. Tu devrais me remercier d'avoir été aussi poli à ce sujet.
- Je suis éperdue de reconnaissance, Malefoy, fit-elle avec mépris. Qu'est-ce que tu veux ?
- Je veux que tu brises la malédiction, évidemment.
- Et si je ne le fais pas ? »
Malefoy rit, un rire déplaisant et sans humour.
« Est-ce que tu aimes tant que ça avoir sept ans ? Une Sang-de-Bourbe pour les gens comme nous et une bête curieuse pour les tiens ? »
Hermione se mordit la lèvre, en voulant que les larmes ne coulent pas. C'était un homme horrible et détestable, mais sa remarque ne lui échappa pas. Il méritait de brûler au plus profond de l'enfer, mais elle ne tenait pas à brûler avec lui.
« Très bien, finit-elle par dire. Je le ferai.
- Bonne petite, se moqua-t-il. Par contre, satisfait ma curiosité : quel était ce sort ? »
Elle ne répondit pas aussitôt. Elle n'en était pas fière. Elle n'était pas fière du sort qu'elle avait utilisé, et elle n'était pas fière de l'avoir laissé la pousser à l'utiliser. Quand elle parla, finalement, sa voix ne s'élevait guère plus haut qu'un murmure.
« Endoloris. C'était le sortilège Doloris. »
Malefoy rit.
« Autant pour la morale. »
Hermione se tourna vers le miroir, essayant de se concentrer. Sa tête était pleine de pensées trop nombreuses et de trop douleur issue de choses dont elle aurait mieux fait de ne jamais se souvenir. Et quelque part au fond, il y avait aussi la petite fille qui pensait toujours qu'il était merveilleux. Il y avait quelque chose à redire au sujet de l'ignorance et du bonheur.
« Finite Incantatem. »
