Holà! Me revoilà avec un nouveau chapitre, mais pas de reviews (je suis trop triste, ça ne plaît pas?). Je peux arrêter si vous voulez... Enfin je mets quand même ce chapitre pour que vous puissiez vous faire un avis définitif sur cette fic. Je m'excuse d'avance pour les fautes d'orthographe s'il y en a, j'essaye de les combattre mais il en reste toujours. Ensuite, ce chapitre est un peu plus long que le précédant, j'ai fait des efforts pour l'épaissir un peu plus alors j'espère que ça ne sera pas trop lourd. Concernant mon rythme de postage, il n'est pas encore défini mais je vais pour l'instant essayer de poster une fois par semaine. Sauf que voilà je pars très prochainement en vacances et dans ce trou paumé j'aurai pas internet donc je verrai après XD, mais ne m'en voulez pas si ce n'est pas régulier. Aussi, je ne connais pas le nombre de chapitre qu'il y aura mais sans doute une dizaine en voyant où j'en suis rendu. Bref, j'arrête de parler (ou d'écrire tout est relatif) et voilà le chapitre 1!
« Un nécromancien ne doit pas ramener un être cher, ni aimer un humain ou seul le malheur l'attendra.»
Chapitre 1 : Mourir ne tient que de l'éphémère.
Nord-ouest de l'Angleterre, Liverpool. Septembre 2012.
Lavi Bookman piétinait sur place ne sachant où se mettre et où donner de la tête. Trop excité pour s'asseoir il faisait les cent pas même s'il ne voulait pas avoir la honte devant son ami en courant partout. La loterie l'avait appelé : il avait gagné, combien ? Il n'en savait rien mais il voulait le savoir tout de suite, il n'en pouvait plus d'attendre, c'était insupportable.
« Ton argent ne va pas s'envoler, lui lança froidement son camarade qui était aussi, ce dit en passant, son ancien colocataire et accessoirement son ami. »
Il était toujours taciturne et détestait quand Lavi se montrait trop expansif ou enthousiaste et exposait sa joie à qui voulait l'entendre, même les personnes qui ne le voulaient pas, comme lui. En gros, il avait horreur de montrer ses sentiments et arborait une attitude en colère à chaque instant. Pour se protéger des autres, suspectait le jeune rouquin mais le faire remarquer à son ami le conduirait à une mort certaine. Son camarade était asocial et bien capable de le tuer pour le faire taire.
« Amis... » Des fois leur relation ne ressemblait pas vraiment à une amitié et plutôt au contraire. De l'extérieur les gens voyaient un garçon souriant aux cheveux roux en bataille, l'air enjoué se faire martyriser par un mec lugubre, asiatique et aux long cheveux noirs. Mais en vrai leur relation était plus complexe. Lavi était intelligent, dans sa famille on était littéraire dans le sang et il savait très bien que sa relation avec « l'irascible » n'avait aucune logique. Il était son complet opposé. Joueur, dragueur à ses heures perdues, heureux pour tout et rien. L'autre était râleur comme pas deux et détestait la compagnie d'autrui. Pourtant le jeune Bookman prenait un malin plaisir à le suivre si bien qu'à la fin, ils étaient devenus indissociables. L'un sans l'autre, ce n'était pas possible et même si le brun ne l'avouerait jamais il savait qu'il avait fini par s'habituer à lui et sa présence plus qu'envahissante. Cette semblance d'amitié qui en était une.
Le rouquin sautilla, pour presser son ami, qui excédé, céda et ferma le livre qu'il avait entamé, à contre cœur. Il ne pourrait jamais lire dans ces conditions avec le pot de colle qui le suppliait de se dépêcher.
« Gardez le moi, fit-il au vieux Bookman, le grand-père de Lavi qui tenait une librairie. Je l'achèterai à notre retour. »
L'ancien s'exécuta et mit le livre sous la caisse enregistreuse, dans un des tiroirs du petit meuble en bois et laissa un post-it pour qu'il n'oublie pas à qui était cette commande. Les deux jeunes gens purent enfin partirent après un au revoir. Lavi ferma la porte de la librairie derrière lui, il y travaillait aussi et avait obtenue une fois n'était pas coutume une autorisation d'absence pour pouvoir aller à la banque. Aujourd'hui était peut être son dernier jour de travail. Sa vie allait changer du tout au tout, il le savait. Il pensait alors à tout ce qu'il pourrait s'acheter, il ne serait plus dans le besoin à redouter les fins de mois à sec, tout cela était fini. L'asiatique qui l'accompagnait accéléra le pas, indifférent à sa joie intérieure, il voulait revenir à la librairie dans la journée, pour finir le livre qu'il venait tout juste de commencer.
« Eh ! Kanda ! »
Le concerné se retourna s'apprêtant à crier sur Lavi en lui rappelant qu'il n'avait pas que ça à faire de trainer. L'autre anticipa la grosse engueulade et passa très vite à son sujet.
« T'imagine si je deviens millionnaire ? Qu'est-ce que je vais bien pouvoir faire avec tout cet argent ?
- Je n'en sais rien, grogna-t-il. Je m'en fiche.
- T'as pas d'idée ?
- Non ! »
Lavi se tût, il ne pouvait rien ajouter pour entamer une conversation avec Kanda. Il savait que ce dernier était très tendu à cause de certains problèmes familiaux, dont il ignorait les causes. S'il insistait encore il allait en recevoir une belle et ça faisait particulièrement mal et il n'avait jamais apprécié la douleur. Ils attendirent donc leur bus en silence et ils ne parlèrent pas pendant toute la suite de trajet. Arrivés à destination Lavi retrouva son enthousiasme des premiers instants. Les minutes qui le séparaient de son chèque lui paraissaient interminables. Quand enfin un employé les accueillis. Le montant correspondait à deux millions de livres sterling mais en voyant l'air effrayant de son voisin il s'empêcha de hurler de joie à l'annonce du prix. Il s'occupa donc de toutes les formalités administratives, puis ils purent enfin repartirent après deux longues heures. Kanda rageait de cette perte de temps flagrante pour lui et quand ils revinrent à la librairie Bookman senior attendait encore à la caisse mais cette fois ci avec un client peu pressé qui hésitait sur deux livres.
« Salut papy ! Je suis revenu et j'ai récupéré mes sous avec Yuu, c'était vraiment beaucoup deux millions de livres. T'imagine ? S'exclama-t-il quand le client fut enfin partie, sous le regard pressant de Kanda.
- Ne m'appelle pas Yuu, OK ? Menaça un kendoka irascible. »
Lavi soupira, son ami ne déridait pas malgré sa bonne humeur contagieuse pour n'importe qui d'autre, sauf lui. En plus, il l'empêchait même de l'appeler par son prénom. L'intéressé ne lui avait jamais dit pourquoi, sans doute qu'il y avait une signification derrière ce prénom. Cependant il savait que Kanda ne lui répondrait pas. En fait, il remarquait qu'il ne connaissait que peu de chose de lui pour une personne chère. L'asiatique ne parlait quasiment pas de lui mais l'écoutait toujours. Alors qu'il s'apprêtait à lui faire la remarque, Bookman prit la parole pressentant que son petit-fils allait encore dire une bêtise. L'ancien comprenait que le gamin taciturne n'avait pas envie de s'épancher sur sa vie privée avec un moulin à paroles comme Lavi. Il dévia donc la conversation sur ce qu'il allait faire avec tout cet argent.
« Je ne sais pas encore, mais en premier, c'est sur j'achète un appartement, puis ensuite j'offre des cadeaux. Kanda n'arrête pas de lorgner sur un katana d'exposition dans une vitrine d'un magasin d'armement du centre ville. Je suis certain que ça lui plairait. »
Un grognement du concerné : ça voulait dire oui. Le rouquin finissait toujours par déchiffrer les moitiés de mots mâchés et les onomatopées qui sortaient de la bouche de Kanda et qui étaient incompréhensibles pour le commun des mortels. Il se mit à rire de ses pensées en s'imaginant traducteur de Kandaïen, il ne gagnerait pas beaucoup vu que son ami parlait le moins possible mais ça serait marrant. Bookman soupira en voyant son petit-fils rire bêtement tout seul et le brun commençait à s'énerver en s'imaginant que Lavi riait de lui. Le bêta se prit donc un coup de point sur la tête qui le remit tout de suite sérieux.
« Aïeuh ! Kanda ce n'est pas sympa !
- Je ne vois pas pourquoi je serais sympa avec un idiot ! »
Le vieux libraire se racla la gorge avant qu'il n'arrive un carnage et tendit son livre à Kanda pour qu'il l'achète. Celui-ci s'exécuta et lui refila deux billets récupéra sa monnaie et partit dans un coin le lire. Son petit-fils lui resta près de la caisse, songeur. Finalement, la nuit arriva vite pour cette fin d'été quelque peu frais. Lavi avait appelé tout ses amis pour qu'ils fêtent chez lui son nouveau statut de millionnaire. Kanda traînerait encore un peu à la librairie. Il sortit donc pour acheter des victuailles nécessaires à une party digne de ce nom.
Dehors on sentait que l'automne arrivait à grand pas et il appréciait. Personne n'était à l'extérieur et il trouvait cela étrange car il n'était que 22h30. Il entra dans le premier magasin ouvert 24h/24 qui était sur son chemin et le dévalisa en bières et en pizzas bon marché.
23H00, il rentrait chez lui, calmement, sachant que beaucoup de ses copains lui demanderaient du fric et qu'ils deviendraient tous ses meilleurs potes. Mais il ne voulait pas prendre la grosse tête. Il fallait maintenant qu'il ne garde que ses vrais amis pas ceux qui ne le côtoyaient que pour son compte en banque. A l'angle d'une rue, prit dans ses pensées Lavi bouscula quelqu'un et s'excusa précipitamment mais lorsqu'il vit la personne il se mit à bafouiller.
Cette personne était belle, un jeune garçon d'environ dix-sept ans pas plus, avec une peau très pâle. Habillé tout en noir, des bottes à son pantalon et son manteau dont le col haut masquait une partie de son visage. Deux yeux gris fatigués et éteins le fixaient sans émotion et une cicatrice immense barrait l'œil droit se finissant sur la joue et dont l'origine se situait sans doute sur le front était cachée par des mèches brunes. Sa coiffure ressemblait à celle de Kanda mais la queue de chevale était plus courte et touffue. Ce qui donnait l'impression qu'il était mal coiffé surtout en comparaison du Japonais, toujours impeccable. Le garçon le fixait sans gêne, en le remarquant Lavi rougit et laissa tomber ses sacs et donc leur contenu. Les bouteilles de bières roulèrent sur le trottoir. Alarmé par le bruit, leur propriétaire courra après elles se libérant de la vue de l'inconnue qui le regarda longuement s'acharner à sauver ses bouteilles de la casse. Puis il se décida enfin à agir et quand toutes furent en sécurité Lavi le remercia et remarqua avec étonnement que le plus jeune en avait ramassé plus que lui. Il les reprit donc et demanda :
« Thanks ! Dis- tu t'appelles comment ?
- As-tu un nom ? Donne le moi, je cherche le mien. »
Lavi ne comprit pas mais il pensa que le garçon était jeune vu qu'il n'avait pas mué et qu'il devait être drogué. Il s'éloigna donc déçu qu'un gamin comme lui soit déjà emprisonné dans le cercle vicieux de la drogue. Lavi les connaissait les conséquences parce qu'il avait succombé une fois mais pour rien au monde il ne recommencerait. Le garçon le suivit.
« Tu n'as pas répondu...
Toi non plus à ce que je sache, maugréa le rouquin pensant que l'autre voulait le racketter. On ne savait jamais comment pouvait réagir une personne sous l'emprise de ces substances et il n'avait pas vraiment envi de se faire agresser à quelque mètres de chez lui.
- Je cherche mon nom... Je l'ai oublié. Mais toi tu en as un ça se voit sur ton visage. Dis le moi...
Lavi soupira et le lui donna mais le garçon ne réagit pas et fixa la ligne d'horizon :
- Ce n'est pas mon nom...
- Bien sur que non ! Tu crois que quelqu'un te l'as volé ?
Il fit un signe de la tête négatif :
- Je cherche une personne capable de me le donner. »
Tout s'expliquait pensa ironiquement Lavi mais il préférait s'en aller. Il lui dit alors adieu et s'éloigna mais le brun le suivait encore et Lavi commençait à avoir peur. La peur entrainant la violence il leva donc le poing.
« Qu'est-ce que tu veux ? Bon sang, dégage !
- Tu vas mourir… Quelqu'un va pleurer…
- Hein ? »
Un long silence s'en suivit et le vent devint glacial, il les caressa tout les deux faisant frissonner le plus vieux des deux. Il chercha dans le regard de l'autre la vérité mais rien ne passait dans ses orbes sans vie. Lavi incertain voulut demander ce que ça signifiait, pensant que le gamin voulait le tuer. Perdu dans ses pensées il ne remarqua pas que le garçon avait disparût et c'était en courant qu'il arriva à sa porte essoufflé. Ne se sentant absolument pas rassuré, il se précipita pour prendre ses clefs. Quand il se souvint que ses amis devaient déjà être à l'intérieur, la concierge prévenue le matin ayant dû leur ouvrir. Il tapa donc son code sur l'interphone.
Deux, un premier chiffre.
Un homme a trop bu, sept, une deuxième touche.
Il roule trop vite mais il n'en prend pas garde, sa vue se trouble, cinq, troisième chiffre mais jamais touché.
Il prend à gauche rasant les murs. Il y a des étincelles, il les regard ébahit. Un instant il s'en détourna pour voir la route. Malheur ! Devant droit devant un garçon. Un clignement d'œil, il le regarde, lui est plus près. Trop tard pour bifurquer ou freiner, il ferme les yeux. Il est trop lâche pour regarder l'impact.
Lavi, lui, hurle, mais il ne peut plus bouger. C'est fini, un crissement de pneu et un boom sonore. Le rouquin se sent broyé les os, qui font un craquement terrible. Il se demande juste pourquoi et ce qu'il adviendra de lui. A une vitesse fulgurante il est propulsé sur la route, il s'y écrase. Ca ne fait même pas mal sur le coup c'était après que ça devenait insupportable. Le ciel restait le même, pourtant ce simple jeune homme de vingt-trois ans mourrait et il se souvint des mots de l'adolescent. « Tu vas mourir… ». Comment le savait-il ? Etait-il un des ses anges de la mort qui viennent annoncer leur mort aux futures défunts ? Il délirait, il ne voulait pas mourir.
Jeune, beau et récemment riche, il n'avait même pas eu le temps d'en profiter. Dans son champ de vision un homme éméché et paniqué lui parlait. Cependant, il entendait comme s'il était sous l'eau et il ne comprit rien. Lavi se sentait partir et amer il maudit ce destin. Il entendit des sortes de bruit de pas et quelqu'un d'autre arriva.
Kanda lui aussi terrifié et son portable à l'oreille, il hurlait presque à son interlocuteur. Lavi sourit même paniqué Kanda était en colère. Soudain, le souffle lui manqua. Sa vision s'assombrit mais il vit que Kanda pleurait. Le gars de tout à l'heure avait eu raison sur toute la ligne. La dernière chose qu'il entendit fut les supplications de son ami puis les hurlements des alarmes d'ambulance :
« Tiens bon Lavi, je t'en pris… »
Enfin, le noir total.
O-O-O-O-O-O-O-O-O-O-O-O-O-O
Kanda grogna, encore une fois il fallait que Lavi fasse une fête et qu'il l'invite. Pour la peine il était venue en retard mais en vérité il était heureux pour son ami qui après avoir buché toute sa vie méritait bien une récompense. Pourtant le destin était injuste. Devant chez l'abruti de lapin il y avait eu un accident, Kanda approcha et il reçut un coup de massue. Du sang partout, sur cette foutue voiture, sur ce sol répugnant. Le sang de Lavi. Pourquoi ? Ce n'était pas juste le seul qui l'acceptait, le seul qui avait réussit à lui faire oublier ses regrets et son passé. Pourquoi lui ?
Les ambulances arrivèrent, trop tard, il était déjà parti. Les massages cardiaques ne firent rien et lui pendant ce temps il pleurait, chose qu'il n'avait plus faite depuis des années. Une rage profonde lui tourna la tête et il revit tout les moments passé avec Lavi quand on mit ce dernier sur un brancard et qu'on l'emmena. Il ne resterait rien de lui, Kanda ne connaissait que trop bien la mort. Puis, il pensa au grand-père de son ami, après avoir perdu sa femme, son fils et sa belle-fille et maintenant son petit-fils. Le vieil homme n'était pas épargné par le destin fatidique et il songea combien il était cruel de prendre à une personne si proche de la mort, tout ses êtres chers. Kanda ne croyait pas à une vie après la mort, pour lui quand arrivait l'heure, c'était un adieu définitif. Sinon son existence n'aurait pas lieu d'être.
Un ambulancier lui demanda s'il voulait les suivre, il répondit non, qu'il devait annoncer l'accident aux amis de Lavi. Il n'en fit rien la police arrivait à son tour elle s'en occuperait et le conducteur se prenait la tête désespéré. Il en aurait pour bonbon, il venait de tuer un être humain. Il n'eut aucune pitié pour lui et lui jeta un regard haineux. Par terre, il y avait des débris de bouteilles de bière et des pizzas sous cellophane. Une seule bouteille était intacte, il la prit, elle était couverte de ce liquide carmin que il détestait tant. Mais chose étrange elle puait la mort, l'odeur de ceux qui sont revenus.
Kanda retourna dans son appartement à quelques rues de celui de Lavi, et s'y enferma, il posa l'objet sur sa table de salon et l'inspecta. Un revenant l'avait touchée, c'était sûr car elle portait encore son odeur répugnante. Les Revenants étaient des âmes qui en échange d'un corps faisaient un pacte avec un nécromancien et obéissait aveuglément à leur maître. D'après les déductions de Kanda, Lavi en avait croisé un qui devait encore roder dans le coin et c'était mauvais signe. Kanda en effet était lui aussi nécromancien comme tous les membres de sa famille. Il connaissait ceux de son peuple et il savait d'expérience qu'il n'y avait rien de bon à ce qu'un des siens rode sans permission sur son territoire. De plus il ne pouvait repérer que le Revenant qui semblait lié à l'accident de Lavi.
Kanda n'avait pas de Revenant par simple conviction, que ce n'était qu'inutile. Mais dans cette situation il regrettait de ne pas avoir un serviteur pour l'assister dans cette traque qui venait tout juste de commencer. Il se promit d'avoir sa vengeance, le nécromancien derrière tout cela allait payer de sa vie. Le brun fût soudain pris d'une certaine mélancolie, ses yeux lui piquaient encore et une boule dans sa gorge se forma, il ne se sentait pas capable d'être à nouveau seul. Sans Lavi, il remarquait qu'il n'était rien qu'un sale taciturne qui cachait de nombreux secrets. Ce trait de caractère était sa couverture, cependant son ancien colocataire n'en tenait pas compte et agissait avec lui comme s'ils se connaissaient par cœur, tels les meilleurs amis du monde. Plus il réfléchissait, plus il se demandait s'il ne ferait pas de Lavi son premier Revenant. Le garçon était mort sous ses yeux et il se sentait en partit responsable.
Malheureusement, la première loi des nécromanciens était qu'en aucun cas ils ne devaient ramener un être cher. Mais Kanda tenait trop au rouquin et le chagrin lui faisait perdre le sens des responsabilités. Il était prêt à désobéir pour le sauver.
Chapitre 1 finit et une petite review? (j'ose même plus demander -_-")
Mata ne !
