Voici le 2ème chapitre de « Grâce à vous ». Bonne lecture ! On ce retrouve en bas !
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Après 20 minutes de taxi puis 3h30 de train, ou le patron a essayé de violer le geek, puis re 20 minutes de taxis, on était enfin arrivés. Le fait de revoir cette porte verte et ce hublot bleu me remplissait de joie. En ouvrant la porte, je redécouvris le grand couloir qui menait au salon. Sur les cotés, les 2 chambre qui se faisaient face, la chambre d'amis qui était en face des 2 salles de bains (et des toilette, bordel). On s'assit tous sur les 3 canapés pour décidé des groupes de nuit. Le geek, le prof et le hippie allaient dormir dans la chambre d'enfant, le patron, Panda et la fille allaient dormir dans la chambre d'amis, Antoine et Mathieu sur le canapé lit et moi dans la chambre de mes parents. On avait formellement interdit au patron d'approcher de ma chambre. Mais son acceptation ne m'inspirait pas confiance.
Cela faisait bientôt 3 jours que nous étions là et pendant ces 3 jours, il n'a fait que pleuvoir. Ca, c'est bien la Bretagne que je connais. Mais bon, je trouvais cette journée trop bizarre à mon goût : le patron n'arrêtait pas de faire des allers-retours de sa chambre à la mienne. Le soir venu, je voulais me coucher tôt car demain, je leur fait découvrir là ou l'on passais les vacances. Quand tout le monde fut couché, j'éteins la lumière.
« Qu'est ce que je fais ici ? Non pas lui ! Non pas ça ! Non ! »
Encore une fois, je fis ce rêve et encore une fois, je me réveille en sursaut au même moment. Bordel ! C'est quoi ce rêve ! J'étais assise sur mon lit, en sueur, la tête entre les mains. « Bah alors gamine, ça va pas ? » me dit une voix rauque. Je relève ma tête de surprise : il était la, devant moi, assis sur le tabouret en face de mon lit. L'homme en noire était en train de m'observer, enfin je crois, il avait ses lunettes donc je ne voyais pas ses yeux, avec sa cigarette à la main. « Qu'est-ce que tu fous là !? On t'avait interdit d'entre ici !
- Sa n'a pas d'importance. Alors, on fait toujours des cauchemars ?
- Genre toi tu en fais pas ! »
Il s'approche doucement de moi. Il était si près de moi, que je sentais son souffle chaud me caresser la joue. « Non, je suis le cauchemar. » me chuchota t'il à l'oreille. Tous mes sens me disaient de partir, de crier ou de fuir ! Mais non. Je restais là, sur mon lit avec lui devant moi. Il fallait qu'il parte, qu'il sorte de cette chambre et sur le champ. « S'il te plait, dé… » A peine eu-je le temps de finir ma phrase qu'il me colla ses lèvres aux mienne. Je fus surprise sur le coup puis après quelque seconde, ça allait mieux. Ses lèvres étaient si froides. « Laisse toi faire » me dit-il d'une voix presque envoutante. Il me poussa légèrement en arrière de sorte à que je me retrouve sur le dos. Je me sentais bien, relaxée, détendue. Attends, je viens de dire quoi là ?! Détendue ?! Oh bordel de merde. Il n'avait pas osée ?! « Enfoiré ! Comment as-tu osée me droguer !
- Je ne voulais pas que tu te débattes. Même si d'un côté ça donne plus de challenge, de l'autre c'est juste chiant. Mais maintenant que tu es mon pantin, je vais bien m'amuser ! » Dit-il d'une voie suave. Je senti sa main droite (autrement dit, sa main préférée) passer derrière mon dos et sa main gauche derrière ma tête de façon a ce que je ne me fasse pas mal. Il m'adosse contre le mur et vint s'asseoir à côté de moi. J'avais réussi, jusque la, à garder ma couette pour éviter qu'il ne voit mon pyjama (si on appelle débardeur culotte pyjama) mais la, ce fut trop tard : en m'adossant contre le mur, ma couette tomba par terre. « Merde alors ! Si je m'attendais à ça ! Tu es toujours plaine de surprises toi ! Alors, ou en étions nous déjà ? Ah oui, je me souviens. Ma partie préférée. » Me dit-il. J'entendis comme un bruit de fermeture éclaire suivi d'un grand silence, comme un moment d'hésitation. « Oh et puis non. Ca risque de ne pas être drôle. Dit-il déçu.
- Comment ça, pas drôle ? Tu peux faire tout ce que tu veux de moi !
- Oui c'est vrai. Mais c'est moi qui suis obligé de faire tous tes gestes, donc à vrai dire, ça ne change rien. Ma main droite peut très bien faire ce boulot. Je vais devoir demander au prof de me concocter de l'aphrodisiaque, comme ça, je n'aurai je n'aurais rien d'autre à faire que de me faire plaisir. » Il me recoucha sur le côté gauche. Avant de fermer la porte et de partir se recoucher il me dit : « Fait attention gamine car je peux être n'importe où. »
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Voilà, c'est fini ! J'espère que ce chapitre vous auras plus ! Aller, à la prochaine !
