Chapitre Trois
Cible : localisée.
« La jeune fille prit alors sa décision. Elle savait. Elle devait devenir plus forte. »
Alors que Karin s'endormait sur cette promesse silencieuse faite à elle-même, en bas, les shinigamis s'étaient rassemblés pour échanger les informations.
« Bon, récapitulons, quatre groupes d'hollows sont arrivés en ville en même temps » dit Rukia, assise sur l'accoudoir d'un fauteuil.
« Ils se sont regroupés, comme s'ils avaient senti notre arrivée. » ajouta Rangiku, assise dans le fauteuil.
« Pendant ce temps, les gamines se sont faites attaquées. » dit encore Renji, assis dans le fauteuil d'en face, les jambes écartées et les coudes appuyés sur celles-ci et les mains en poing.
« Et les hollows étaient tous des faiblards. » fini Ichigo, assis également, appuyé contre le dossier du fauteuil, les bras croisés contre son torse.
Une mouche aurait volé dans le salon que l'on aurait pu l'entendre.
Ils attendaient tous des informations du capitaine Hitsugaya, or celui-ci semblait ailleurs. En effet, il repensait à l'attaque que Karin et Yuzu avait essuyée. Il avait un mauvais pressentiment...
« Taicho ? » dit Matsumoto pour le ramener à la discussion.
Le concerné reprit ses esprits et regarda ses collègues surpris avant de reprendre son regard habituel.
« Il y en avait un plus puissant, dans le groupe qui a attaqué tes sœurs, Ichigo. » dit enfin le jeune homme aux cheveux argentés, appuyé contre un mur du salon, les bras croisés.
« Tiens... » dit Rukia, portant sa main à son menton, en signe de réflexion.
« Je n'ai rien senti de spécial » dit Matsumoto.
« Moi non plus » dit Renji.
Personne ne demanda à Ichigo, tout le monde savait à quel point il était nul pour détecter le reiatsu des autres. Le shinigami de glace reprit la parole :
« Demain, je parlerai au Capitaine-Commandant » lâcha-t-il.
La surprise se lisait sur le visage des shinigamis. Déjà, alors qu'ils manquaient d'informations ?
« Pourquoi, Hitsugaya-taicho ? » demanda Renji.
« Nous n'avons pas assez d'éléments pour ... » commença Rukia avant de se faire interrompre par son supérieur.
« Les hollows ont été attiré par notre reiatsu et par celui des soeurs d'Ichigo. C'est assez pour savoir qu'ils en ont après les shinigamis ou ceux qui s'y rapprochent. » expliqua brièvement Toshiro. Les autres comprirent enfin où il voulait en venir.
En effet, en ville, il y avait Ichida, Chad, Inoue et encore d'autres amis d'Ichigo qui possédaient un certain reiatsu. Ichigo savait que ses amis intervenaient souvent durant les attaques d'Hollows, mais ces derniers n'allaient pas à leurs rencontres, contrairement à lui qui attirait ces hollows continuellement en ce moment. Ce qui voulait dire que les hollows n'étaient pas attirés par le type de reiatsu qui émanait de ses amis ?
« Mais, pourquoi les shinigamis ? Pourquoi les soeurs d'Ichigo ? » demanda Rukia.
« J'ai ma petite idée là-dessus mais je dois en parler avec le capitaine-commandant avant. Nous verrons dans les prochains jours si ça se vérifie. » répondit Toshiro, toujours mystérieux dans ses propos.
« Mais... si j'ai raison, Ichigo, tes soeurs sont en danger... » ajouta-t-il, avec un pincement au coeur. Pourquoi donc cela lui faisait « mal » d'imaginer cette opportunité, il ne le savait pas. Mais il vu que son annonce avait inquiété les shinigamis de la pièce.
« Pourquoi... Tu nous as débarrassé de ce hollow, non ? » dit Ichigo.
« Non » répondit simplement le capitaine de glace, lèvres pincées et le regard d'une froideur à toute épreuve.
« Put*in, comment tu n'as pas pu le dégommer ?! » s'énerva Ichigo. Il ne pouvait accepter que ses soeurs soient en danger à cause d'une histoire de shinigami et ne comprenait pas comment un capitaine n'avait pas pu battre un hollow.
« Il est retourné au hueco mundo. » répondit simplement Toshiro pour couper court à toute autre remarque. Pas besoin qu'Ichigo ne lui fasse ressentir sa faiblesse. Il s'en voulait déjà assez d'avoir laisser partir ce monstre sans pouvoir réagir. Les choses n'avaient toujours pas changées... Il était toujours faible... Le capitaine était en proie à d'innombrables tourments mais son aptitude à ne pas extérioriser ses sentiments lui servit encore une fois à ne pas montrer aux autres à quel point il était perturbé.
Un silence de plomb tomba dans le salon. Ichigo bouillait littéralement de rage. Il ne laisserait personne toucher à ses petites soeurs. Après un moment, Rukia se leva pour rejoindre Ichigo et poser une main rassurante sur son épaule.
« On les protégera avec toi. Tu peux compter sur nous. » dit-elle, naturellement. Cette simple phrase suffit à détendre Ichigo. C'est vrai, il n'était pas seul. Renji et Rangiku affichèrent également un sourire rassurant à l'adresse de leur ami le shinigami remplaçant.
« Dès que j'aurai les résultats d'analyse du reiatsu étranger qui était dans le corps de ta soeur, je vous les communiquerai. » dit Matsumoto.
« En attendant, Renji, Matsumoto, nous rentrons. » déclara finalement le capitaine Hitsugaya. Il poserait des questions plus tard à sa vice-capitaine à propos de ce reiatsu.
C'est ainsi que la soirée se finit dans la clinique Kurosaki.
Le lendemain matin, le réveil sonna à 6h tapante. Karin marmonna une petite insulte avant de se retourner dans le drap du lit. Mais d'un coup, elle se retrouva à terre.
« BON SANG ! »
« Oops, désolée Karin~ » s'excusa sa soeur, en rigolant de la situation.
« Non mais franchement Yuzu, tu... » commença Karin assise sur le sol, se grattant la tête. Elle ouvrit d'un coup les yeux pour observer sa soeur, celle-ci était assise sur son lit, en plein fou rire. Elle réalisa, Yuzu était là, devant elle, réveillée et en forme. Elle sauta sans réfléchir sur sa soeur pour la serrer dans ses bras.
« Mais Karin, tu fais quoi là ? » dit-elle surprise. Elle repensa alors à la veille puis resserra l'emprise de sa soeur.
« C'était encore ces monstres, c'est ça ? »
Karin ne répondit pas...
Yuzu était au courant de certaines choses sur le monde spirituel, car elle avait accueilli Ichigo à son retour de la Soul Society, après l'affaire du shinigami remplaçant. Mais on ne lui avait raconté que les grandes lignes et on évitait de l'impliquer dans les affaires de ce monde étrange.
« Ne t'inquiète pas pour moi, je vais bien. »
Toujours pas de réponse de Karin.
« Allez, viens, il faut aller manger ! Tu m'aides à faire à manger aujourd'hui hein ! »
Karin desserra son emprise pour arborer un sourire éblouissant à l'attention de sa soeur.
« D'accord ! »
Les deux jeunes filles descendirent enfin pour aller en cuisine.
« OH... » s'exclama alors Yuzu.
« Qu'est-ce qu'il y a, tu as mal quelque part ? » s'inquiéta Karin.
« Non. Mais on n'aura pas de riz ce matin. » dit-elle sérieusement.
Les jeunes filles se regardèrent un instant avant d'éclater de rire.
La préparation du regard se déroula dans la bonne humeur et vers 7h20, Ichigo descendit pour découvrir avec plaisir que ses deux soeurs allaient bien et discutaient tranquillement en cuisine. Rukia le suivait de près.
« Ah, Ichi-nii ?! On t'apporte ton repas dans un instant. » dit Yuzu.
« Te presse pas Yuzu, il peut se bouger aussi. » dit Karin, pour ennuyer son frère.
« Bonjour les filles. » les salua Rukia.
« Je ne savais pas que tu étais là Rukia-chan. » lui dit Yuzu, surprise.
« Je suis arrivée hier soir. » répondit la concernée en s'asseyant à table.
« Tu as de la chance, j'ai oublié que papa n'était pas là donc j'ai cuisiné ce qu'il faut pour une quatrième personne. » dit la jeune fille, lui apportant une assiette à table.
« Hey ! Pourquoi vous servez Rukia et pas moi ? »
« Parce que tu es trop fainéant, Ichi-nii ! »
Alors, entre éclats de rire, taquineries et autre, le petit déjeuner se déroula normalement dans la famille Kurosaki.
L'aiguille de l'horloge s'approchant dangereusement de 8h, chacun parti se préparer dans sa chambre pour se rejoindre ensuite dans l'entrée. Là-bas, Karin voyait bien que son grand frère avait un soucis. C'est comme s'il ne voulait pas partir. Lui et Rukia s'échangèrent un regard et il soupira puis prit le chemin de l'université.
« Tu ne vas pas avec lui Rukia ? » demandait Karin.
« Non, je ne reste pas assez longtemps pour aller à l'université alors je vais un peu flâner en ville. »
« Tu n'as qu'à nous accompagner jusqu'au lycée Rukia-san ? » proposa Yuzu.
« Bonne idée, merci Yuzu ! » s'exclama Rukia, avec un grand sourire.
Yuzu était si crédule, Rukia avait prévu de venir avec nous dès le début, sinon Ichigo ne serait jamais parti, se dit Karin. Durant le chemin, Karin était silencieuse alors que Rukia et Yuzu parlaient d'un nouveau magasin d'accessoires mignons qui avait ouvert en ville.
« Si tu veux, on pourra y aller ensemble, après tes cours ? » proposa subtilement Rukia.
« Oh ouiii ! On se donne rendez-vous où ? » demanda Yuzu, ravie à l'idée de sortir en ville.
« Je vous attendrai ici à la fin de vos cours. » répondit Rukia. En effet, les trois jeunes filles étaient devant les grilles du lycée de Karakura.
« Désolée les filles mais ça sera sans moi. » dit calmement Karin, le sac mis négligemment au dessus de son épaule.
« Oh non ! Tu viens avec nous ! » s'exclama Yuzu, la mine boudeuse.
Karin lança un regard dur et sans retour à Rukia. Celle-ci décida de prendre la situation en main, mais la Kurasaki aux cheveux sombres ne s'en tirerait pas si facilement...
« Ne t'inquiète pas Yuzu, une de mes amies viendra avec nous. Elle adore faire du shopping. On en reparlera tout à l'heure, vous allez être en retard ! » dit Rukia.
La discussion se stoppa là, le sonnerie de l'établissement allait sonner dans quelques minutes, les lycéennes devaient regagner leur classe.
La journée se passa sans embûches, les hollows apparaissaient toujours aléatoirement en ville et le groupe Hitsugaya s'en occupait pour permettre à Ichigo d'assister à ses cours.
La sonnerie de 16h00 retentit et les lycéens affluèrent à la sortie de leur établissement scolaire. Karin et Yuzu approchaient dans l'entrée et Yuzu fit de grands gestes pour saluer Rukia, qui était accompagnée d'une grande rousse aux formes pulpeuses. Cette dernière lui renvoyait de grands gestes également. Mais elles n'étaient pas seules, un adolescent aux cheveux argentés les accompagnait. Il avait les bras croisés et était appuyé contre le mur de l'entrée. Autant vous dire que le petit groupe attirait tous les regards.
Les deux jeunes filles les rejoignirent et saluèrent la bande. Karin était surprise de voir Toshiro, depuis quand il aimait le shopping ? Elle rigola intérieurement en imaginant le garçon dans un de ces magasins emplis d'objets mignons qui pullulaient en ville.
« Oh, Toshiro, ça faisait longtemps qu'on ne t'avait pas vu. Tu viens avec nous faire les magasins ? » demanda Yuzu.
Le jeune homme la regarda bizarrement mais la jeune fille ne se démonta pas et continua de sourire. Rukia pouffa de rire et Rangiku prit la parole, en rigolant à moitié également.
« Haha, mais non, Taicho ne vient pas avec nous ! Il s'en va avec Karin. » expliqua Matsumoto.
« Ooooooooooooh ! » dit Yuzu, qui échangeait un regard entendu avec Rukia et Rangiku.
Karin s'étouffait presque maintenant. Elle se prenait un chaperon ? Elle remarqua alors le regard que Yuzu posait maintenant sur elle et Toshiro.
« Non, Yuzu, c'est pas ce que tu crois ! »
« Il fallait nous le dire que toi et Toshiro vous... »
Là, c'en était trop, Toshiro rougit. Oui, rougir les amis. Décidément, il ne comprendrait jamais les filles. Alors, il sortit enfin de son mutisme :
« On ne sort pas ensemble ! » dit-il, en même temps que Karin.
Cette scène fit rire davantage les filles et Yuzu leur dit :
« Oui oui, amusez-vous bien ! »
Ensuite, les trois demoiselles partirent direction du centre-ville. Elles les avaient littéralement zappés.
« C'est pas vrai... » dit Karin, les mains sur les hanches en soufflant. Sa soeur n'était pas possible. Mais elle était rassurée, avec Rukia et Matsumoto, elle était en sécurité.
Elle prit alors le chemin menant chez Urahara, Toshiro la suivant à un mètre de là. Après quelques minutes, elle s'arrêta soudainement et se tourna vers lui, ce qui le surprit.
« Bah alors, tu veux pas marcher avec moi ? Tu me mets mal à l'aise, quitte à me surveiller, autant s'amuser en même temps, non ? » dit la jeune fille, les bras pliés derrière la tête et un grand sourire sur ses lèvres. Cette image de la jeune fille rappela à Toshiro une des fois où ils s'étaient vus auparavant. Elle n'avait pas changé. Alors, il vint tranquillement à sa hauteur.
« Tu ne me demandes pas où je vais ? » dit-elle, en reprenant la marche.
« Non. »
« Ça ne t'intéresse pas ? » demanda Karin, plus curieuse que son ami à priori.
« Pas vraiment. »
« Décidément, tu n'as pas changé toi ! » dit-elle en rigolant. Il était toujours aussi froid et... désintéressé de tout.
Quelques minutes passèrent encore. Karin ne savait plus trop si c'était une bonne idée d'aller chez Urahara avec Toshiro. Elle n'avait pas vraiment envie que son frère sache ce qu'elle voulait faire. Le connaissant, il allait encore se la jouer grand-frère protecteur et l'empêcher de s'impliquer dans cette histoire. La preuve en est : on lui collait un garde du corps, qu'elle voulait un peu faire tourner en bourrique d'ailleurs. Elle se dirigea donc vers le terrain de foot près du lac.
« Alors, ça te rappelle des souvenirs ? » demanda légèrement Karin, en s'asseyant sur la pelouse qui entourait le terrain de foot.
« ... »
« Tu ne t'en rappelles même pas ? » dit la jeune fille, la mine boudeuse.
« Le match contre les collégiens où tu étais blessée. Victoire 4-5. » dit-il calmement.
« J'aurais plutôt dit la fois où j'ai découvert que tu étais un shinigami et non un gamin du primaire. Mais la victoire, c'est pas mal non plus. » répondit la jeune fille, se remémorant ce match de folie qui leur avait permis de continuer à utiliser ce terrain. Ça la surprenait qu'il se souvienne de cela et en même temps, cela lui faisait plaisir.
Après quelques minutes de silence, Karin reprit la parole.
« Dis Toshiro, pourquoi tu dois me surveiller ? »
« Ton frère nous l'a demandé. »
« Pourquoi ? »
« Je ne peux pas te le dire. »
« Je savais que tu dirais ça. » dit la jeune fille en souriant.
La jeune fille, qui était couchée dans l'herbe, releva le buste pour observer Toshiro qui était resté bien assis.
« Si je te demandais de ne pas dire quelque chose à mon frère, tu garderais le secret aussi ? » dit-elle, son regard déterminé. Dans ses yeux, Toshiro pouvait voir la même lueur que durant le match de foot. Cette lueur de détermination qui l'avait incité à prendre part à la partie.
« Comme tu veux. » répondit-il, sur son air détaché habituel, en se couchant sur l'herbe, un bras plié derrière sa tête. Son apparence était trompeuse, comme toujours. Il était toujours perturbé par ce regard qui caractérisait Karin.
« Tu sais Toshiro... »
Le concerné avait les yeux rivés sur le ciel. Il était d'un beau bleu et avait très peu de nuages. Bizarrement, il se rendait compte que ça lui faisait plaisir que Karin l'appelle par son prénom.
« Je veux devenir plus forte. »
Le jeune homme se redressa pour l'observer.
« Ne sois pas si surpris ! » s'insurgea la jeune fille.
Alors, il semblait surpris ? Pourtant, Toshiro ne pensait pas que c'était ce sentiment était de la surprise. Enfin, peut-être que si en fin de compte. Cette volonté qu'elle avait, ce sentiment, il ressentait la même chose. Il la comprenait. Voilà, ce qu'il ressentait, c'était un sentiment de profonde compréhension.
« Je ne suis pas surpris. » dit-il enfin.
« Ah... ah-bon ?! »
« Oui. »
La jeune fille comprit qu'elle ne pourrait pas en savoir plus, c'était Toshiro quoi.
« Je veux aller chez Urahara. Ne le dis pas à Ichi-nii. »
« Ok. »
Leur discussion fut interrompue par la sonnerie du portable de Toshiro. Celui-ci décrocha, en effet, c'était un vrai appel et non le signalement d'hollow. Étrangement, depuis la sortie des cours, aucun ne s'était montré.
« Ok, préparez la connexion, j'arrive. » dit le capitaine avant de raccrocher.
« Qu'est-ce qu'il y a ? » demanda la jeune fille curieuse de connaître l'objet de cet appel.
« Direction la boutique d'Urahara. » répondit le capitaine Hitsugaya en se relevant.
« Quoi ? » dit la jeune en se levant également.
« On a de nouvelles informations. Ça te permettra aussi de demander à Urahara Kisuke de s'occuper de ton entraînement. »
Karin acquiesçat, elle n'allait pas se plaindre de la tournure de la situation.
Sans plus tarder, le duo se mit en route pour rejoindre la boutique d'Urahara Kisuke, ils avaient déjà fait une bonne partie du chemin. Karin avait hâte de commencer son entraînement. Elle ne doutait pas que le mec au bob accepterait de s'occuper d'elle.
Toshiro, lui, avait hâte d'avoir les résultats de l'analyse du reiatsu. Il allait également enfin pouvoir discuter avec le capitaine-commandant. Il avait vraiment un mauvais pressentiment...
Non loin de là, dans un arbre, un hollow étrange avait dissimulé sa présence. Il prononça ces mots :
« Cible : localisée. »
Commentaire de l'auteurAlors alors, vous avez aimé? :D
Au fait, retournez sur les chapitres un et deux, j'y ai mis une image de Karin et Toshiro avec une idée de leur physique actuel :) (le physique de Bleach, quand Ichigo a 17 ans (il en a 19 dans ma fic) : mais bon, c'est pour que vous ayez une idée quoi)
