Nina se déplace à grande allure des les couloirs de Massive Dynamics, accompagnée par son secrétaire. Elle parle au téléphone, et est assez énervée.
NINA : Non, monsieur le drecteur, je n'ai aucun compte à vous rendre. Non... Nous n'avons aucun partenariat. Massive Dynamics prêtait parfois main forte dans le cadre des opérations de la section Fringe du FBI, mais ce groupe n'existe plus. Il ne fallait pas le dissoudre !
Dans un bureau, face à deux hommes assis sur une chaise, avec des dossiers dans les mains, le directeur du FBI écoute Nina au téléphone avec exaspération.
DIRECTEUR : Je ne suis pas responsable de cela.
NINA, dont la voix retentit du téléphone fixe du bureau : Oh, Mitch, je vous en prie, ne jouez pas à ce petit jeu.
Les deux hommes en face du bureau regardent ailleurs, gênés.
DIRECTEUR : Alors c'est non ?
NINA : Nous n'allons pas venir comme ça, comme des fleurs. Nous sommes une entreprise privée, que va dire la presse ? Ressaisissez-vous , Mitch.
DIRECTEUR : Je vous remercie, Ms Sharp.
Il raccroche, sur les nerfs. En face, les des deux hommes tente :
HOMME : Alors que fait-on ?
Dans le bureau du sénateur Van Horn, c'est également la panique. Un autre sénateur tente de lui parler, assis en face, alors que deux secrétaires se démènent pour obtenir de lui signatures et ordres. Trois autres hommes en costumes sont présents dans le bureau et se disputent. Van Horn décroche le téléphone qui sonne.
VAN HORN : Monsieur le directeur du FBI.
MITCH : James, tu dois m'aider. Je n'ai absolument personne de compétent à ma disposition pour gérer la crise du Prudential Center.
VAN HORN : Il ne fallait pas supprimer cette satanée section, Mitch !
MITCH : Je ne suis pas le responsable !
VAN HORN : Ca va, je le connais, le discours ! Il faut communiquer avec les personnes en mesure de réagir. C en'est pas parce que la section est dissoute que son personnel a disparu. Enfin sauf pour ce pauvre Philippe.
Dans le bureau du directeur.
MITCH : Les anciens de la section Fringe ? Tu penses qu'ils accepteront ?
Johnathan Falls, dans son appartement coquet et exigu, s'énerve au téléphone.
JOHNATHAN : Ah, vous regrettez d'avoir dissout notre section, non ? Il fallait y réfléchir à deux fois !
Dans le bureau du directeur du FBI.
MITCH : Monsieur Falls, croyez bien que j'ai déjà eu l'occasion de recevoir ce trait d'esprit un bon paquet de fois depuis ce matin. Êtes vous en mesure de nous aider ?
JOHNATHAN : Pas question. Vous me prenez pour un cabot ? Je suis sûr qu'aucun des membres de la section ne vous aidera.
MITCH : Sachez, monsieur Falls, que trois des membres de ladite section sont piégés à l'intérieur du centre commercial en ce moment même.
Dans l'appartement.
JOHNATHAN, moins confiant : Comment ?
MITCH : Ms Edisson, Mr Hartbridge, ainsi que Mr Bishop et sa fille...
JOHNATHAN : Monsieur Bishop ! D'accord, je suis à votre disposition.
