Dans la tente où Astrid continue ses recherches avec Fayette, Nina est arrivée et parleavc quelques responsables du FBI. Astrid semble penaude, consternée par la lenteur des analyses. Nina vient finalement lui parler.

NINA : Tout va bien, ma chère ?

ASTRID : Non... Je ne trouve rien, et qui sait combien de temps il reste avant la prochaine mutation ? Pas moi en tout cas... Je désespère. Si Walter était là...

NINA : Mrs Farnsworth, laissez-moi vous dire quelque chose. Depuis la disparition de Walter, vous avez été remarquable. Vous avez dirigé les enquêtes scientifiques avec brillo.

ASTRID : Mais je ne suis pas lui... Je n'ai pas sa puissance cognitive, son génie...

NINA : Vous vous sous-estimez. Sachez que même aux yeux de Walter, votre duo était loin d'être unilatéral. S'il y a quelqu'un de désigné dans ce pays pour régler ce problème, c'est bien vous.

Fayette a une moue de jalousie.

NINA : Et vous pouvez continuer à vous demander ce que ferait Walter. Mais prenez donc ce conseil : demandez vous ce que ferait Astrid Farnsworth. Voilà une femme qui a de la ressource.

Astrid sourit, émue.

ASTRID : Il... Il me manque...

NINA, avec un rictus morne : A moi aussi, il me manque, très chère.

ASTRID, timide : Vous n'avez pas la moindre d'idée d'où il se trouve ?

NINA : Désolée. Mais j'ai l'intime conviction qu'il vit encore.

ASTRID : Comment pouvez-vous en être si certaine ?

NINA : Je n'ai pas besoin de communiquer avec lui, qu'il me réponde, pour le savoir. Même dans le silence, mon coeur me dit qu'il est quelque part, et cherche inlassablement à nous retrouver.

Astrid regarde son microscope avec lassitude. Elle se lève de son tabouret.

ASTRID : Bon. Arrêtons de vouloir comprendre comment ces mutations fonctionnent. Ca ne mène nulle part. Il est temps d'employer les grand moyens.

FAYETTE, souriant : Ha, ça devient intéressant.

ASTRID : Il n'y a pas moyen de défaire l'étreinte qu'on ces organismes sur les cellules infectées. En 1812, Napoléon, peut être le plus puissant stratège de l'époque, partit conquérir la Russie avec son armée de 600 000 hommes.

FAYETTE : Vous parlez comme Mr Bishop.

ASTRID : Je parle comme moi-même. Face à cette menace, les russes ont adopté une technique astucieuse. Ils quittaient leurs habitation et desertaient les villes en brûlant tout sur leur passage. Ils ont littéralement détruit une partie de leur pays pour se débarasser des français. Après avoir parcouru des milliers de kilomètres en proie à des guerillas incessantes, ce sont les conditions rudes de la Russie auxquelles ils n'étaient pas préparés qui les fit rebrousser chemin.

FAYETTE : Ok... Je ne suis pas sûr de voir où vous voulez en venir.

ASTRID : Je dis que si nous ne pouvons lutter contre ces champignons, nous pouvons faire en sorte de rendre nos cellules si hostiles qu'ils ne pourront y survivre.

NINA : Je doute qu'il s'agisse de brûler les tissus des gens contaminés...

FAYETTE : C'est brillant..; Vous voulez empoisonner ces gens. Bien sûr, ça pourrait marcher ! Les fungis sont des organismes monocellulaires, avec des capacités de défense limitées. Ensemble, les cellules de notre organisme peuvent supporter bien plus de dommages qu'eux.

NINA, étonnée : Il y a des enfants en bas-âge à l'intérieur. Vous songez à leur faire avaler de la mort au rats pour les soigner ?

ASTRID : C'est notre meilleure piste...