A l'intérieur, Fayette est en combinaison jaune et distribue les seringues à des subordonnés, également en combinaison. Tout le monde se voit injecter une substance translucide dont l'odeur est étrange. Sylvia est avec Viviane et Etta. Elle tend son avant-bras pour recevoir l'injection.
SYLVIA: Sans indiscrétion ? Quel est le principe de ce vaccin ?
SCIENTIFIQUE : Je crois que vous préférez ne pas le savoir.
SYLVIA : Non, je crois que je préffère savoir.
SCIENTIFIQUE : Nous tentons de détruire les cellules parasites en rendant leur environnement toxique.
SYLVIA : Leur environnement... Notre corps, vousvoulez dire ? Vous nous empoisonnez, en somme.
SCIENTIFIQUE : C'est la seule solution... Ca ne devrait pas vous tuer...
Peter et Niels arrivent dans un parking. Niels reste planté, en reprenant son souffle. Peter fait le tour des voitures. Deux observers se tennent dans un couloir du parking, cachés.
Windmark, l'un d'eux regarde Peter avec avidité. L'utre tente de le dissuader de se montrer mais il ne semble pas l'écouter. L'ancien Captain finit par s'avancer en souriant.
WINDMARK, érangement chaleureux : Ca fait du bien de vous revoir.
Peter, alerté, se retourne et l'aperçoit. Il s'approche lentement, en faisant signe à Niels.
PETER : Je ne vous ai jamais vu avant...
WINDMARK : Vous ne pourriez pas vous en souvenir. Toutefois, si vous aviez gardé notre technologie, vous auriez pu.
PETER : Je... Qu'avez-vous fait de mon père ?
WINDMARK : Moi, rien. La disparition de votre père est entièrement de la faute du fugitif Bishop.
PETER : Le fugitif Bishop ? Est-ce que vous l'avez effacé de notre timeline ?
WINDMARK : Je vous répète qu'il s'est fat ça tout seul. Je ne me suis pas présenté, je m'appelle Windmark. Nous nous sommes en fait déjà rencontrés. Votre fougue vous avait alors valu de sacrés dommages.
NIELS : Je ne suis pas sûr, mais je crois que c'est une menace...
PETER, déboussolé : Qui êtes-vous ?
Un observer apparaît aux côté de Windmark, celui qui attendait dans le couloir.
OBSERVER : Je crois que vous en avez assez dit, Windmark.
WINDMARK : Laissez-moi, Waters.
WATERS : Je commence à douter de votre sérieux, Windmark.
WINDMARK : Aller voir là-haut si j'y suis.
L'autre ne comprend pas.
WATERS : Cela me paraît difficilement réalisable.
NIELS : C'est vous qui avez infligé ça aux gens là-haut ?
WINDMARK : Amusant, non ? J'adore mon boulot.
Niels est révolté par la légereté du personnage.
PETER : Vous n'êtes pas un observer...
WATERS : Hélas, si...
PETER : Tous les deux, vous ne pouvez pas être des observers.
WINDMARK : Les temps changent,monsieur Bishop.
NIELS, s'énervant : Comment peut-on les soigner ?
WINDMARK, importuné : Vous faites un de ces boucans...
PETER : Répondez !
WINDMARK : Ca doit être dur de ne pas savoir si ses proches sont en sécurité, si même ils sont encore vivant.
PETER : C'est vous qui avez enlevé mon père !
WINDMARK : Je ne parlais pas de votre père...
PETER, troublé : Etta...
Il repars rapidement vers la porte 17. Les deux observers disparaissent. Windmark reste une seconde de plus à sourire à Niels.
NIELS, repartant, surpris : Ce sont vraiment des enfoirés, ces gars là !
