Disclaimer : L'histoire originale de Merlin et de Arthur Pendragon ne m'appartient pas, pas plus que l'adaptation faite par la BBC ;)

Paring : Merthur

Rating : K+

Rappel : Un jour/un OS, pendant une semaine du 25/12/14 au 31/12/14 ! Chaque OS fait 1 page Word tout pile.

Joyeux 28 décembre ! :)

(1 page, 590 mots.)


-Pas un lièvre à l'horizon ! Ce serait pourtant dommage qu'on rentre bredouille, surtout après des heures dans ce froid...

Si tu arrêtais de parler à tout va, Merlin, peut-être que nos proies ne nous entendraient pas arriver de si loin. Mais Arthur ne dit rien. Il avait les yeux sur le dos de son serviteur, à quelque pas de cheval devant lui. Ce n'était pas souvent qu'ils partaient en monture tous les deux. Si ce n'était pour une quête ou une mission. Une simple balade en cavaliers... jamais. Il fallait dire qu'il était roi de Camelot, il n'avait pas que ça à faire de ses journées de se promener à cheval avec son serviteur attitré.

-Si ça se trouve c'est un signe, celui que vous devriez peut-être laisser ce travail à vos chasseurs, Sir !

Arthur eut un petit sourire. Merlin n'avait jamais aimé la chasse, mais il venait avec lui à chaque fois pourtant. Même lors d'une froide journée d'hiver comme celle-ci. Il releva le regard vers là où auraient été ses yeux s'il ne lui avait pas tourné le dos. Arthur avait toujours aimé ses yeux. Ils étaient... agréables à regarder.

-Même les pièges sont vides, déclara le garçon alors qu'ils passaient près d'une énième cage à lapins. Si ça ce n'est pas un clair message !

Malgré tout Arthur n'aurait pas dit non de faire la rencontre d'un cerf ou d'un chevreuil. Les givres allaient bientôt les faire fuir et la viande deviendrait dans les mois prochains une denrée rare au sein du palais royal – comme partout ailleurs. Il ne comprenait pas vraiment pourquoi Merlin n'aimait pas la chasse. Parce que quoi qu'il en fut, il aimait manger la viande qui en ressortait.

Ça échappait à Arthur, mais c'était qu'on puisse s'en amuser qui déplaisait au sorcier. On ne pouvait pas l'en blâmer. Oh et puis le lapin... non le lapin c'était trop cruel. Il vit un lièvre coincé dans l'un des pièges et sauta à terre.

-Regardez-ça, Arthur ! Nous ne rentrerons pas les mains vides, tout compte fait.

Arthur haussa un sourcil. Allait-il vraiment mettre la main dans cette cage, attraper fermement l'animal, lui tordre le cou et le mettre dans sa sacoche ? Merlin mit, effectivement, sa main dans la cage. Mais la cage s'ouvrit, l'animal détala et le serviteur se releva en se retournant vers lui, un air choqué sur le visage.

-C'est quand même pas de chance !

Il aurait pu être en colère, mais Arthur eut un petit sourire. Merlin reprit la parole, et sans doute se fit-il semblant de se plaindre du manque de vaine qui semblait les accabler... il remonta à cheval et vint à la hauteur de son roi pour lui demander ce qu'il préférait qu'ils fassent. Continuer droit devant, ou faire demi-tour pour aller se mettre au chaud quelque part avant le banquet ? Arthur fit faire un pas de côté à sa monture et se pencha vers son ami.

Les yeux fermés, il caressa ses lèvres des siennes, le temps d'un instant.

Puis il se redressa, rouvrit les yeux et sourit, doucement. Ils se regardèrent ainsi ce qui aurait pu être vingt éternité. Arthur le vit, Merlin avait rougi. Il le trouva... adorable. Rentrons. S'il n'avait pas eu de gants, peut-être aurait-il passer ses doigts dans les cheveux bruns. Mais l'éclaircie du matin avait laissé sa place à de gros nuages de pluie et il était sans doute temps, en effet, de rentrer aux écuries. Derrière lui, Merlin eut un tendre, tendre sourire pour lui.


4/7


Et de quatre ! Un peu plus tard aujourd'hui parce que j'ai déjeuné chez de la famille, mais demain je reviens entre 12 et 15 heures ;)

Bien sûr vos avis m'intéressent toujours, et je vous dis à demain ! :)