C'était souvent lorsqu'ils se croisaient dans les couloirs... Ou encore lorsqu' Eren avait l'occasion de parler avec son aîné. Avoir la sensation d'être pour une fois supérieur ou encore le dominant n'était que joussif pour Eren . Il le taquinait instinctivement ou tout simplement dès fois en ayant toute sa tête à ses risques et périls. Oui, car Rivaille ne supportait pas qu'on lui fasse remarquer sa petite taille. Bah c'est ce qu'il laissait paraître à Eren. Dans tout les cas, Rivaille était plus petit qu'Eren et c'était une cruel réalité pour le dominant officiel du " couple " qui voulait absolument tout dominer... Tout. " Couple ", est-ce vraiment le mot adéquat pour pouvoir les qualifiés de ainsi ? En effet, ils avaient déjà eu plusieurs aventures à l'insu de tout le monde, et ils se voyaient de temps en temps l'un l'autre quand ils avaient l'occasion de se croiser dans les couloirs silencieux par hasard pour pouvoir discuter. Souvent quand ils se rejoignaient après s'être vus chacun au bout du couloirs, arrivés à la même hauteur, Eren ne pouvait s'empêcher de rougir en regardant son supérieur de haut s'en le faire exprès. Il le trouvait si mignon. Du haut de ses un mètre soixante, son mouchoir impeccablement accroché autour du cou, sa chemise blanche qui lui allait à merveille et ses petit yeux menacant qui vous boufferait si vous faites le moindre geste. Ajoutez au tableau ses sourcils fin barant la moitié du regard. Aaah, malgré cet air toujours menaçant Eren prenait toujours plaisirs à lorgner cette " bouille " adorable.
Il s'étaient encore une fois croisés dans les couloirs en pierres, gris, silencieux et s'étaient de nouveaux arrêtés à la même hauteur de chacun. Jäger était heureux. Non seulement il le re-voyait mais en plus il se sentait d'humeur taquine après avoir vue le visage de son " amant ". Il pouffa de rire derrière sa main après s'être imaginer qu'elle tête pouvait avoir Rivaille quand il était gosse.
" À quoi tu penses gamin ? "
La voie grave et platonique de Rivaille remit le jeune soldat à sa place qui rougissait de honte de s'être fait prendre dans son délire. Rivaille marcha, se rapprochant encore plus près d'Eren. Après avoir entendu le son de ses pas avancés et s'arrêter, une petite goutte de sueur dû à l'appréhensions roula le long de la tempe d'Eren. Merde.
" Ri-vaille? "
Le dit caporal attrapa Eren par le col de sa veste et approcha son visage dur d'un coup sec du sien avant de reprendre sa jeune recrue :
" Caporal Rivaille, gamin. Je t'es demandé à quoi tu pensais il me semble. "
Il degluti avec peine. Les joues du martyre devinrent plus rouges encore.
"Tu pensais à des trucs salaces encore ? Pervers.
-Non ! Ce n'est pas du tout ça ! Se défendit Eren.
Son visage écarlate ne l'aidait pas à être plus crédible auprès de son tortionnaire qui lui, prenait un malin plaisir ou pas à le malmener psychologiquement.
-Exprime-toi plus clairement, avec toi il y a souvent des malentendus.
Jäger soupira, il valait mieux dire la vérité... Comme toujours d'ailleurs.
-Je-je, me demandais juste à quoi tu pouvais ressemblé quand tu étais plus jeune.
Les yeux de son caporal sortirent.
-Fff, je suis toujours jeune gamin. Et c'est bien ce que je disais : Pervers.
Il vira au rouge foncé. Rivaille s'amusait à son tour.
-Tout ce que tu dois savoir c'est que j'étais plus viril que toi.
Toujours aussi rouge, l'homme au yeux vert fronça les sourcils. Rivaille savait qu'il avait froisser son ego. Il voulait voir son titan s'énerver. Pas qu'il était maso, mais Rivaille adorait toucher des petits points sensibles chez Eren. Bah voilà, comme ça ils pensaient la même chose. Eren prit les mains de son supérieur encore accrochées au col de sa veste et les éloigna de celle-ci. Ses sourcils se touchaient pratiquement tellement ils étaient froncés. Eren était vénère.
"Oh?" Fit d'un regard amusé Rivaille.
Leur visage étaient proches, très proche. Le taciturne en profita pour écraser doucement ses lèvres contre celles d'Eren qui lui, tirait toujours la tronche. Même en ayant les lèvres scellées ils se fixèrent. Rivaille adorait les yeux vert électrique du semi titan. Encore plus lorsqu'ils brillaient. Eren sentit les lèvres de Rivaille s'étirer en à fin sourire contre les siennes. Le plus petit mais aussi le plus vieux se payait vraiment de sa tête pensa-t-il. Le ténébreux taquinait les babines d'Eren en donnant des coups de langue dessus. Il s'amusait à les mordiller et à les aspirer en ayant toujours son sourire carnassier. Sans rien dire, en silence, la jeune recrue ferma ses long doigts autour du poignet de son supérieur et y mit une pression afin que son tortionnaire ne s'échappe. Il recula jusqu'à coller Rivaille contre le mur froid. Jäger était vraiment en position de force. L'air sévère et la mâchoire serrée il baissa sa tête jusqu'à que leurs souffle se mélange. Voir Eren avec se visage là grisa Rivaille instantanément. Le caporal pencha la tête et s'attaqua à son cou, chose qu'Eren rectifia : le titan tira les cheveux de son caporal en arrière pour ainsi avoir rien que pour lui toute l'étendue de chair pâle qu'offrait le cou du Lance Caporal Rivaille. Jäger entama avec voracité la clavicule de son supérieur après avoir enlevé son mouchoir et de boutonné sa chemise blanche. Rivaille ferma ses yeux de plaisir et planta ses doigts dans le crâne de son homme. Eren lâcha la peau de Rivaille maintenant devenue violette et luisante de bave. Il se mit ensuite à lacéré son cou couleur nacre qui commencait à virer couleur rubis suite aux répétitif coups de cros d'Eren. Rivaille grogna et Eren senti ses cordes vocales trembler sous ses babines. La libodo du titan montait en flèche. Il reprit les poignets de son partenaire qui lui griffaient le crâne et serra encore plus fort qu'avant les poignets du caporal Rivaille. Eren les remonta au dessus de sa tête plaqua son corps contre le plus petit et passa sa jambe droite entre ses jambes. Rivaille couina et regarda ensuite Eren d'un air abattu sans le vouloir. Le coeur du titan rata un battement. L'homme aux yeux vert sapin souria. Il écrasa tendrement sa bouche sur celle de son amant. S'en suit ensuite un ballet de langues s'enroulant et se déroulant langoureusement. Eren commença à agité sa jambe, frottant l'entre jambes de son compagnon. Le plus petit et le plus argneux se tortillaient de plaisir contre Eren qui lui, s'amusait à faire languir son partenaire en ayant lui aussi à son tour un sourire carnassier. Rivaille haletait et anahait contre les oreilles de sa jeune recrue. Jäger soupira de bien-être en entendant cette mélodie délicieuse. Le plus jeune senti le membre du ténébreux se durcir contre sa jambe bougeant toujours de manière voluptueuse. Le taciturne n'en pouvait plus :
"Hé, arrête de me faire languir et passe au chose sérieuse". Râla-t-il.
Eren plaqua ses lèvres contre l'oreille de Rivaille et souria. Le plus âgé le senti et il menaça son subordonné :
"Tu veux que je te casses ta jambe abruti ?".
Eren fit le sourde oreille et se contenta de sortir sa langue de sa cavité buccal pour venir chatouillé avec la mâchoire de son bourreau habituel. Mais avant que Rivaille ne puisse protester à nouveau, Eren libéra les poignets douloureux de Rivaille pour déboutonné habilement son pantalon et ainsi glisser sa main facilement jusqu'à sa verge fièrement tendue.
C'était dure, doux et agréablement chaud. Eren prenait plaisir à caressé la colonne de chair de son caporal. Il traçait de son index le tour du phallus de Rivaille, le serrait par moment et titillait son gland de son long doigt qui faisait geindre Rivaille par moment. Après ces douces tortures, Eren entreprit de long vas et viens sur la verge gonflée de son supérieur. Rivaille émis une longue plainte qu'Eren étouffa dans un baiser vorace. Le taciturne bougea ses hanches instinctivement pour plus de contacte et de sensation. Ils avaient chaud et en voulaient plus. Eren étala sa main gauche contre la joue droite de Rivaille et la carressa tendrement. Bercé par tant de plaisir le caporal laissa tombée sa tête contre la main d'Eren. Un filet de bave coulait de sa lèvres jusqu'à son menton que l'homme aux yeux vert sapin ne manqua pas d'effacer d'un coup de langue. Il aimait voir son supérieur en position de faiblesse. Toutes sortes d'émotions défilaient sur son visage. Eren memorisait le moindre gémissement, la moindre expression qui passait sur son visage et la moindre supplique de son caporal. Ses yeux couleur fer embrumés, sa peau pâle maintenant légèrement rosée et ses lèvres gonflées et luisante ne rendait que plus fou Eren. Il s'était demandé à quoi pouvait ressembler Rivaille étant petit, mais jamais il ne s'était posé la question : À quoi pouvait ressembler Rivaille perdu dans son plaisir ? Ou encore, à quoi pouvait ressemblé Rivaille dans ses moments de faiblesse ? Et en cet instant, maintenant il le regrettait, oui amèrement. Car le tableau était jouissif ! Il voulait voir plus, entendre plus. Certes peut-être était-il un pervers mais c'était pour une " bonne cause ". Il voudrait être le seul à connaître toutes les facettes de Rivaille. Toutes ses mimiques, toutes ses faiblesses et pleins d'autres choses encore. C'est pour ça qu'il voudrait le voir encore plus déboussolé, par le plaisir.
Leur souffle se mélangeait. Les bras du plus petit trônait maintenant au dessus de sa tête maintenus par les grandes main d'Eren. Ils se lorgnèrent l'un l'autre d'un regard plein de luxure. Rivaille fronçait à nouveau ses sourcils, il n'était pas d'accord. Il voulait qu'Eren recommence, qu'il reprenne sa putain de queue dans ses mains douces et chaudes. Non décidément il n'était pas bien d'accord. Eren le savait mais s'en moquait. Il lui reservait mieux. Le titan maltraita les lèvres de son supérieur. Puis il se baissa, encore, encore, toujours plus bas.
"E-ren!"
Il voulu protester mais trop tard. Eren l'avait en bouche. Une longue plainte s'en suivie de la part de Rivaille. Jamais II ne s'était senti aussi faible. Le caporal ne supportait plus ses jambes et son coeur battait extrêmement vite. Dans le couloir au mur de pierres, seul les gémissement de Rivaille se faisait entendre ainsi que les bruits de succion d'Eren. Les mains du taciturne était perdues dans la chevelure brune du titan. C'était bon. Trop bon. Et c'est pour ça qu'il mordit son index droit jusqu'au sang pour pouvoir étouffer ses plaintes. Chose qu'Eren n'accepta pas, alors il accentua ses caresses un sadique Eren lappa le sexe tendue et gonflé sur toute sa longueur. Il goba ensuite avec voracité le gland de Rivaille qui lui anahait et agrippait ses cheveux bruns. Le titan consomma avec plaisir le phallus palpitant de son supérieur, il lui stimula les bourses en donnant des coups de langues par-ci par-là et se délectait de la voie suave étouffée de son caporal faibrile.
"Urgh... E-Eren."
Eren jubilait. Entendre son caporal l'appeler de cette façon n'était que du pur bonheur. Sentir les main de son caporal agrippées sa tête l'encouragea à effectuer de long vas et viens. Les mains du titan pétrissaient les petites fesses de son caporal. Quel bonheur, si il avait sut qu'un jour il pouvait faire ça... Rivaille se sentait honteux de se dévoiler ainsi devant son subordonné. Mais il aimait que sa jeune recrue prenne autant les devant.
"Hurgh... Eren..." le gratifia-t-il
L'homme aux yeux vert était surexcité, il adorait et voulait faire monté Rivaille au summum du plaisir. Ce qui était le cas pour le plus vieux. Eren leva les yeux et rencontra ceux de son supérieur. Cette vision voluptueuse, sensuel et excitante fit vibrer Rivaille. Il n'en pouvait plus, son coeur allait s'arrêter s'ils continuaient ainsi. C'était bon. Trop bon.
"Eren... Remonte... Je vais venir idiot."
Le titan souria intérieurement. Il le savait et il le sentait. La verge de Rivaille palpitait contre son palais. Il remonta alors à son plus grand damne. À son " retour " Rivaille encadra de ses deux main le visage d'Eren et entama un baiser endiablé qui fit congner leurs dents. Leurs langues jouaient à cache cache, se titillaient et se mélangeaient au plus grand plaisir des deux hommes. Le titan avait repris de ses grandes mains le pénis de son homme et entreprit de terminer le travail. Eren avait aussi le sexe dur et gonflés de plaisir. Mais il s'en fichait, tour ce qui comptait pour lui était le plaisir que pouvait ressentir Rivaille. Leur bouche toujours liées, le jeune soldat acceuillait avec plaisir au fond de sa gorge les grognements suaves de Rivaille. Eren cru qu'il allait mourir étouffer. Leurs baisers étaient long. Il recula de force pour détacher ses lèvres de celles de Rivaille pour de nouveau respirer. Leur visage étaient assez proche pour que leur souffle se mélangent. Ils étaient écarlate et essoufflé. Chacun avait son filet de bave partant de la commisure de leur lèvre. Ils se regardèrent, ils étaient en transe et aucun des deux ne voulaient que cet instant ne s'arrête. Eren plongea sa tête dans le creux du cou de son caporal et suça sa tendre chair tout en reprenant ses vas et viens. Quand à Rivaille, il caressa l'arrière crâne de sa jeune recrue, griffa ses côtes à travers son tee-shirt et ne tarda pas à jouir dans la main de son titan. En effet Eren senti la colonne de chair qu'il tenait dans sa main gauche vibrer, et cracher un liquide chaud contre la paume de sa main. Rivaille venait d'avoir son orgasme après cette longue torture délicieuse. Celui-ci tremblait contre le corps brûlant du plus jeune. Si il avait pu, Eren aurait joui aussi avec lui tellement la scène l'émoustillait. Il lâcha le sexe de son amant et remonta sa main pour comptemplé le chef d'oeuvre de Rivaille. Il porta ensuite ses doigts à sa bouche sous le regard confu et Blasé de Rivaille. Ce n'était pas la meilleure chose au monde gustativement, mais tout ce qui venait de Rivaille il l'acceptait volontier. C'est donc en se faisant plaisir qu'il nettoya sa main. Mais son supérieur approcha son visage de sa main et entreprit aussi de ramasser sa semence.
Les deux mains d'Eren étaient plaquées contre le mur froid et encadraient le beau visage de son caporal. Il avaient de nouveau le souffle court. Eren voulait prendre Rivaille là, tout de suite. Mais des bruits se firent entendre tout au bout du couloir. Alors Eren se détacha du corps de Rivaille tranquillement, s'en panique et colla ses lèvres contre l'oreille de son supérieur pour y glissa une phrase d'une voie voluptueuse.
" Étais-tu plus doué que moi à mon âge ? "
Eren se fichait complètement de la tronche de son caporal. Il jubilait comme un enfant.
"Ferme-la ou je te torture."
Eren souria puis écrasa une dernière fois ses lèvres sur celles de Rivaille avant de s'en aller. Rivaille tirait la tronche. Il était frustré et aussi gêné: Il aurait voulu que ses ébats avec Eren durent plus longtemps, et il était embêté car Eren repartait avec un tas de bagage souvenir sur ses différentes expressions du visage pendant ses états de transes et de béatitudes. Il soupira, ré arrangea ses vêtements et reprit à son nouveau son chemin dans le long couloir froid, silencieux. Il n'allait pas en rester là, il voulait absolument qu'Eren finisse ce qu'il avait commencé. Absolument.
