Voici le nouveau chapitre. S'il y a des fans de Finn, passez votre chemin^^
Bonne lecture et on se retrouve en bas,
Enjoy ;)
13
PS: merci pour les reviews au chapitre précédent!
Judy Fabray prenait son petit déjeuner en lisant le journal sur sa terrasse tout en se demandant ce qu'elle allait bine pouvoir faire de sa journée. Peut être aller rendre visite à sa plus vieille amie afin d'entendre les derniers potins en date ou hanter le quartier de Brooklyn pour se trouver un amant de plus.
Depuis le décès de son mari, Judy collectionnait les amants dont la moyenne d'âge était la vingtaine. A peine plus âgés que sa propre fille. Chose qu'elle n'avait jamais mentionné à Quinn, préférant renvoyer l'image d'une mère catholique, conservatrice et bien sous tout rapport.
Judy soupira en reconnaissant la silhouette massive de Finn Hudson, le fils de sa dame de compagnie et amant occasionnel.
- Tu n'es pas censé être là.
- Oublié ma montre.
- Table de nuit. Tu l'aurai récupérée une prochaine fois.
- Je ne veux pas que ma mère tombe dessus.
- Tu as surtout peur que Carol apprenne que tu t'envoie en l'air avec ta patronne. Ricana la blonde. File et dit à Hummel de préparer la voiture.
Un léger sourire sur les lèvres, son verre de vodka martini dans la main, Ella s'assit en face du couple, nullement étonnée de voir Quinn en compagnie de la petite brune.
Santana, Brittany et Greta étaient assises plus loin, l'ancienne actrice racontant à sa nièce et à sa compagne les dernières nouvelles de l'histoire de Marlene et son Français.
La photographe alluma une cigarette tandis que Rachel regardait la chanteuse, fascinée et surprise de la voir ici.
- Ella Fitzgerald ?
- La seule et l'unique. Répondit-elle en finissant son verre. La revue nègre est un endroit très fréquenté et le propriétaire est un de mes neveux. Le barman, Noah Puckerman, est un ami. Peut être l'un des seuls qui soit capable de supporter mes bavardages intempestifs. Quant à nous Quinn, nous ne nous étions pas revues depuis le 6 juin 44.
- Vous exagérez. Nous nous sommes revues en décembre de la même année.
- C'est vrai. Nous avons bu un verre ensemble. Peut être une bouteille en fait. Pourquoi avions nous bu autant ?
- La fin de deux années de volontariat comme WASP. Jetées comme des malpropres. Deux ans de service rendu à la nation et hop, on vous dégage parce que vous êtes une femme. Santana l'avait et l'a toujours mauvaise.
- WASP ? fit Rachel, surprise, car Quinn n'en n'avait jamais parlé.
- Pilote avec San et Britt. Nous étions basées en Caroline du Sud et nous amenions les différents avions de notre base à NY. Cela dit, mon statut m'a quand même servi pour être avec Patton. Râleur et grande gueule mais il n'avait pas son pareil pour camoufler les conneries des gars au nez et à la barbe d'Eisenhower. Ils ne pouvaient pas se sentir. Le nombre de fois ou j'ai entendu le général grogner contre, je cite : « ce petit emmerdeur qui a fait ses classes que dans les états-majors. Saloperie de bureaucrate ! »
- La presse n'en n'a jamais parlé ? demanda Ella tout en faisant signe à Noah de lui ramener un autre verre.
- La guerre est finie. N'allons pas entacher la réputation du grand héros qui va sans doute viser le pouvoir suprême. Ironisa Quinn.
Ella fit distraitement tourner son glaçon dans son verre et regarda Rachel qui était silencieuse.
- Votre voix m'a littéralement séduite. Reprit la chanteuse. Vous devriez enregistrer un disque.
- Cela coûte de l'argent…
- Qui n'est pas un problème. Je vais t'aider à réaliser ton rêve.
- Et si je peux y apporter ma modeste contribution, j'en serai ravie.
Une larme glissa sur ses joues pâles. En moins de vingt quatre heurs, Rachel était passée de la tristesse à la joie. La photographe se méprit sur l'origine de la larme et se demanda si elle avait bien fait de parler.
- Je vais vous laisser mes coordonnées. Reprit Ella en laissant une carte en bristol. Quand vous serez prête, faites moi signe.
La chanteuse finit son verre d'un trait et, d'un pas souple, s'en alla, non sans sourire au couple.
Rachel prit la carte dans sa main, l'observa quelques secondes avant de reporter son attention vers son amante qui semblait être mûre pour dormir 24 heures d'affilées.
- Tu veux rentrer ? proposa la petite brune.
- Tu ne veux pas rester encore un peu avec les filles ?
- Tu as l'air épuisée.
- Epuisée et un poil trop bu. Assez pour supporter les conneries de San… Et j'ai envie de t'entendre rire… termina t'elle en l'embrassant délicatement sur le front.
Puck terminait d'essuyer le comptoir quand la porte d'entrée s'ouvrit, laissant apparaître la silhouette de Finn dont le visage s'illumina en voyant son ami.
- Qu'est ce que tu fous là ? grogna le barman. T'es pas le bienvenu.
- J'ai le droit d'être là.
- Primo, les gens comme toi n'ont pas leur place ici et deuxio, je ne rince pas la gueule aux lâches.
- Tu vas me le reprocher encore longtemps ?
- Jusqu'à ce que tu comprennes qu'ici, les gens comme toi n'ont pas leur place. Rappelle moi quelle excuse t'a sorti au Doc pour être réformé espèce de trou du cul ? (silence de Finn) Même pas « la » couille de répondre… M'étonne même pas que tu couches avec des vieilles peaux empestant le Chanel n°5…
Finn ne répondit pas et son regard s'arrêta sur Rachel qui riait à gorge déployée des propos de Santana. Un curieux sentiment s'empara du jeune homme qui tomba instantanément sous le charme de la petite brune.
- Le gigolo est de sortie ? fit Santana en riant.
- Ouais et il regarde de notre côté. Répondit Quinn entre ses dents. Connard.
- L'infâme petit rat. Renchérit la Latina.
S'il y avait bien une seule personne sur Terre que Santana ne pouvait pas encadrer et pour qui elle nourrissait des envies de meurtre, c'était bien Finn Hudson. La Latina le considérait comme un fouteur de merde et un étroit d'esprit. Le jeune homme était en grande partie responsable de la brouille entre Quinn et Judy, ce dernier n'ayant pas hésité à parler de ce qu'il jugeait « comme des mœurs dissolues ».
Sous les regards amusés de Greta, Quinn et Brittany, Santana se dirigea vers le géant qui recula en la voyant.
- Finnabruti.
- Satan.
- T'es sorti de la culotte fendue de ta vieille ?
- Très fin.
- A ton service Finnocence. Qu'est ce que tu viens foutre là ? Après la mono couille, tu n'as pas peur d'avoir un deuxième trou de balle ?
- C'est quoi ton problème Lopez ?
- Toi. T'es encore venu foutre la merde ?
- Retourne tripoter les nichons de ta blonde et fout moi la paix.
- Je vais faire comme si je n'avais rien entendu. Siffla la jeune femme entre ses dents. Et pourtant, ce n'est pas l'envie qui me manque de te coller mon poing dans la gueule.
Finn arbora un sourire arrogant et son regard dériva de nouveau vers Rachel. S'en apercevant, Santana éclata de rire.
- T'as plus de chance de trouver de la neige au Sahara que de te taper la naine. Ricana-t-elle en rejoignant ses amies.
Puck avait suivit le court échange avec intérêt et se demandait ce qu'allait faire Finn. Ce dernier se tourna vers le barman qui su aussitôt ce que le jeune homme avait en tête.
- Hudson, à ta place, je ne m'approcherai pas de Rachel. Elle n'est pas libre et je ne prendrai pas le risque d'attirer les foudres de San et Quinn.
- Parce que tu crois que des brouteuses de gazon me font peur ?
En entendant ces mots, l'ancien soldat sauta souplement par-dessus le comptoir et, d'un geste sec, saisit Finn par le col de sa chemise.
- Ecoute moi bien petite merde. Les connards de ton genre n'ont rien à faire à la Revue Nègre… Alors, à moins qu'une paire de seins et un vagin te poussent en pleine nuit, t'as rien à faire ici et encore moins provoquer les clientes. Tire-toi.
- Mais…
- Tire-toi ! hurla Puck en envoyant Finn sur le sol. Tu poses encore une seule fois le pied ici et je te jure, sur ce qui m'est de plus cher, que tu finiras les pieds en avant…
- Les rats quittent le navire. Commenta Santana, ravie, en voyant Finn déguerpir.
- C'était qui ? demanda Rachel.
- Un emmerdeur. Répondit Quinn. C'est également l'un des nombreux amants de ma mère.
- Ça ne te choque pas ?
- Qu'il baise ma mère ? Absolument pas. C'est plutôt ma mère qui le baise. Ricana la photographe.
- Judy aime s'envoyer en l'air avec petits jeunes. Commenta Greta. C'est son sport favori. La semaine dernière, j'étais à un vernissage et Judy était présente. Elle est repartie au bout de dix minutes avec un jeune de votre âge.
- Putain… Mais comment une conne pareille a pu pondre une nana comme toi ? Maugréa la Latina.
- Je ne sais pas. Après, ma mère peut bien déblatérer sur ma vie qu'elle juge immorale, en attendant, je ne m'envoie pas en l'air avec n'importe qui.
- On parle d'autre chose ? proposa Brittany. Pas envie d'entendre parler de ta mère. Ça me donne de l'urticaire et après San doit jouer les infirmières… Pas que ça me dérange mais je crois que nous étions venues ici pour boire un coup.
- Et fêter une bonne nouvelle concernant Rachel. Termina Greta en levant son verre.
- Bon sang, quelle soirée et début de journée. Fit Rachel en se laissant choir dans un fauteuil tandis que Quinn enlevait sa veste. Comment tu fait pour tenir encore debout ?
- L'habitude sans doute. Répondit doucement la photographe.
- Tu veux aller te coucher ?
- Non. Je n'ai pas envie de dormir pour l'instant.
Quinn s'installa sur le canapé et fit signe à son amante de la rejoindre. Rachel s'assit sur les genoux de la photographe, face à elle et la blonde en profita pour glisser ses mains sous sa jupe, caressant ses cuisses.
- Tu es sûre ?
- Je n'ai pas envie de dormir. Confirma la jeune femme avec un demi-sourire. Par contre, te faire l'amour jusqu'à ce que tu me dises d'arrêter…
- Je te trouve bien présomptueuse. Dit la brune en éclatant de rire.
- Ah oui ? fit la blonde en approchant ses lèvres des siennes. Tu vas voir si je suis présomptueuse. Termina t'elle en l'embrassant délicatement.
Le prochain chapitre est en cours d'écriture.
Un grand merci à ma femme qui a prit le temps de relire et de corriger certaines tournures de phrases. C'est ça que d'écrire dans sa langue maternelle et de passer ensuite au français^^ (celà dit K, je crois que tu as ransmit ton côté courant d'air à Lou. Attention, dans quelques années, nous allons avoir une mini-K. Mi footeuse, mi bidasse! mdr)
13
