Bonsoir à tous :D Merci pour toute vos reviews ça m'as vraiment fait plaisir. Comme vous me l'avais demandé, j'ai fait un chapitre un peu plus long que la dernière fois et j'ai taché de ne pas être trop longue à poster la suite. J'espère que cela vous plaira.

Chapitre 6

Diggle rentra dans le repère d'Arrow

- Oliver qu'est-ce que tu fais ici à une heure aussi tardive.

- Oh euh j'avais besoin d'un moment de solitude pour... Réfléchir.

- Pour réfléchir ? Est-ce que je peux t'aider ?

Oliver resta silencieux.

- Ok, je vois que tu n'as pas changé, il faut que je joue aux devinettes c'est ça ? Bon ok très bien alors est-ce que c'est en rapport avec une fille qui s'appellerait Felicity par hasard ?

Oliver regarda son ami. Comment arrivait-il à être aussi perspicace.

- Est-ce que tu veux en parler d'homme à homme ?

- Elle m'a mis au défi. Elle m'a mis au défi.

- Je l'aime bien cette petite. Fit Diggle tout sourire.

Sourire qui disparut après le regard noir d'Oliver.

- Ok ok je n'ai rien dit. Bon et bien, c'est simple les femmes aimes en générale les déclarations d'amour fait lui en une qu'elle ne pourra pas oublier.

- J'ai déjà essayé. Crois-moi ça ne suffira pas, elle attend beaucoup plus de moi.

- Offre-lui un bijou. Les femmes raffolent de ce genre d'attention.

- Il faudrait quelque chose qui la surprenne quelque chose qui prouve que je la connais mieux que personne.

- Je vois donc on oublie les clichés, chocolat, bouquet de fleurs. Reprit Diggle.

- Je n'ai pas dit que je ne voulais pas lui en offrir, seulement, je ne veux pas que ça se limite à ça.

- Bon, alors, réfléchissons qu'est-ce qui aurait de l'importance aux yeux de Felicity. En réalité, je n'avais jamais remarqué à quel point elle était discrète et mystérieuse.

- Je me suis retourné la question dans la tête un million de fois. Je me rends compte que j'ai fait des tas de recherche sur elle avant de lui dévoiler mon secret, et pourtant, j'ai l'impression de ne rien savoir sur elle de personnel.

- Et bien commence par là. Prends le temps de vous connaitre en lui proposant des soirées justes tous les deux.

- Je ne sais pas.

- Qu'est-ce qui te fait aussi peur Oliver ?

- Je n'ai pas fait ça depuis de nombreuses années. Depuis l'île je n'ai pas eu de discussion sérieuse avec quiconque. Et me retrouver juste elle et moi ça me terrifie.

- Tu affrontes des criminels tous les jours et tu as peur de rester seul avec Felicity ?

- Je sais c'est débile mais depuis l'île je suis devenu Arrow, et pour moi c'est plus simple d'être ce gars sous la capuche que d'être Oliver Queen. J'ai l'impression que se gars est mort sur se bateau. Je ne sais pas si je peux encore être cette personne-là.

- Bien sur que ci. Oliver est toujours là et je suis sûr qu'il demande qu'une chose, c'est de revenir. Arrow n'est qu'une partie de toi, mais il ne doit pas te définir.

- Alors une soirée, tu crois que c'est ce qu'il nous faut.

- Oui, il vous faut des moments à vous. Créer vous des souvenirs que vous pourrez raconter à vos enfants.

- Ou là des enfants ? Tu ne crois pas que tu vas un peu vite là. Je ne suis pas sure d'en vouloir. Je peux à peine m'autoriser à avoir une femme alors un bébé non, je ne crois pas.

- Tu sais, c'est ce que je pensais aussi puis Lyla et moi ont à eu notre petite Sara et tout à changer. Mon monde à changer. Lorsque je la regarde si belle si innocente. C'est la plus belle partie de moi.

- Je vois ce que tu veux dire, mais je ne peux pas me permettre d'être égoïste, je ne veux pas que mon enfant est peur que son père meurt ou pire qu'il soit utiliser pour m'atteindre moi. Je ne peux pas me permettre de laisser trop de personnes compter dans ma vie, car elle court tous un danger.

- Oliver, tu seras un bon père. Tu sais, c'est ce que je pensais aussi puis Lyla et moi ont à eu notre petite Sara et tout à changer.

Oliver soupira. Je ne veux plus parler d'enfant. Je ne veux pas d'espoir inutile.

- Donc tu en voudrais un si tu n'étais pas Arrow ?

- Oui certainement, mais je suis Arrow alors la discutions est close.

Diggle avait compris qu'il ne devait pas continuer sur ce chemin. Alors il posa sa main sur l'épaule d'Oliver et repartit.

Oliver prit son courage à deux mains et téléphona à Felicity.

- Oui que se passe-t-il ? Est-ce qu'il y a besoin que je revienne au repère ? Il c'est passé quelque chose ?

- Non non rassure toi, tout vas bien.

- Ok d'accord mais pour quelle autre raison m'appellerait tu as 1 h du matin ?

- Il est 1 h ?

- Oui, j'étais en train de dormir.

- Oh, je suis désolé, je n'ai pas vu l'heur. Du coup, je te dérange ? Demanda Oliver.

- Et bien maintenant que je suis réveillé dit moi au moins pourquoi tu m'as appelé.

- Je t'appelais pour te demander si tu faisais quelque chose de spéciale pour le réveillon de noël ? Je me suis dit que vu que tu n'avais pas de famille mise à part une mère dont tu ne parles quasiment jamais, que peut être tu ne faisais rien ce jour-là.

- Merci de me rappeler à quel point je suis seule. J'apprécie ta délicatesse.

- Je suis désolé, je manque de taque. Ce n'est pas ce que je voulais dire. Je reformule. Voudrais-tu passer le réveillon avec moi... Enfin, je veux dire juste moi.

- Ok de toute façon comme tu me la fais si bien remarquer, je n'ai rien d'autre de prévus.

La pique que venait de lui lancer Felicity le fit se sentir nul. Il n'avait plus l'habitude de faire cela, il avait perdu la main.

- D'accord, je suis content que tu puisses venir. On se voit demain et encore désoler de t'avoir réveillé. Passe une bonne nuit fait de beau rêve.

- Merci Oliver à toi aussi.

Après quelques minutes, il se dirigea vers son lit, et tenta de s'endormir. Mais c'était en vain. Toutes ses pensées étaient dirigées vers une seule personne Felicity.

Quand soudain une idée lui traversa l'esprit. Il savait ce qu'elle aimait, la mode. Une fois il l'avait surpris dans son bureau avec un homme qui lui avait loué une robe bleu d'un grand couturier et elle avait accepté son rendez-vous juste pour pouvoir porter cette robe quelques heures.

Il se leva aussi tôt et prépara leurs bagages.

Au petit matin Felicity trouva un Oliver dormant sur une chaise la tête reposant sur une valise.

Elle s'approcha doucement et elle le regarda quelques instants. Il était si beau. Pour une fois il semblait être apaisé. Au quotidien Oliver était du genre a ne jamais tenir en place toujours aux aguets du moindre danger possible. Alors le voir si fragile si calme, c'était une première. D'ailleurs, elle ne se rappeler pas l'avoir déjà vu dormir.

Elle s'approcha doucement de lui, et voulu lui caresser le visage, mais au moment où elle l'effleura, Oliver se réveilla et d'un réflexe l'attrapa et la mise à terre.

- Aïe Oliver qu'est-ce que tu fais.

En réalisant que c'était Felicity, Oliver la relâcha aussitôt.

Puis il prit sa tête entre les mains. Il s'en voulait à mort d'avoir pu lui faire mal.

- Je suis désolé, je t'ai pris pour quelqu'un d'autre, je suis fatigué et j'ai les nerfs à vif. Je sais que ce n'est pas une excuse à mon comportement mais ...

Felicity le coupa en lui mettant un doigt sur sa bouche.

- Ça va je vais bien Oliver, je comprends, je suis sûr que si j'avais vécu ne serait ce que le quart de tout ce que tu as vécu moi aussi j'aurais peur de mon ombre. Et moi-même, je ne sais pas comment je réagirais.

- Tu es trop gentille, tu ne devrais pas me trouver des excuses.

Felicity lui adressa un sourire. Puis remarqua les valises.

- Tu pars quelques parts ?

- Oh euh, oui et toi aussi.

- Comment ça moi aussi ?

- On a du boulot. J'ai fait des recherches et j'ai trouvé des personnes qui auraient les mêmes symptômes que le mirakuru. Il faut qu'on aille voire ça de plus près.

- Quoi juste toi et moi ? Diggle et Roy ne viennent pas ?

- Non Roy doit rester ici pour surveiller Starling City et Diggle doit s'occuper de son bébé.

- Bon d'accord. Répondit-elle encore sceptique. Elle n'était pas vraiment convainque par le peu d'explication que venait de lui fournir Oliver, mais elle savait qu'elle réussirait en savoir davantage durant le trajet, puis elle passerait un peu plus de temps avec Oliver et pour ça elle ne disait jamais non. C'est vrai, ils étaient légèrement en froids en ce moment, mais son coup de téléphone tardif lui avait montré qu'il chercher véritablement à recoller les morceaux, et au final, son appelle lui avait fait plaisir malgré qu'il avait était maladroit. Elle souhaitée réellement lui accorder une seconde chance, et elle prier de toutes ses forces qui ne fasse pas tout foirées encore.

- On part quand ?

Oliver regarda sa montre.

- Maintenant. T'inquiet pas, j'ai fait ta valise aussi.

- Ok, je vois que tu as tout prévu.

- Tu me connais.

- Bon est bien c'est parti.