Incube serviable et Service refusé
6 décembre : Thème service
Couple : Bacchus/Devil ; Arthur/Francis et Antonio/Romano
Bacchus sirotait un verre de vin en observant Devil mettre la table pour lui.
Le démon français n'était pas aussi stupidement innocent qu'un ange. Devil se débrouillait pour exposer les parties les plus intéressantes de son corps en relevant légèrement sa tunique.
Putain de fesses démoniaques !
L'incube saturait l'air de ses pulsions hormonales et magiques. Bacchus l'interprétait comme son désir d'une bonne partie de baise. Après avoir mangé. Bacchus n'était vraiment pas d'humeur à supporter autant d'enjôlement sexuel le ventre vide.
Devil lui offrit même certains mets du bout des doigts que Bacchus lécha consciencieusement. Si Devil avait pu lui offrir son corps comme table à manger, il n'aurait certainement pas hésité. Au bout d'un moment, Bacchus trouva Devil vraiment trop irrésistible.
Il l'attrapa pour le renverser sous lui, l'embrassa avec voracité et commença à le préparer.
Devil grogna de mécontentement. Ce dominateur compulsif n'était certainement pas habitué à être pris. Bacchus ne tarda pourtant pas à le pénétrer et à donner des coups de reins presque brutaux. Aux gémissements enthousiastes de Devil, nul doute qu'il prenait son pied.
Une fois satisfaits tous les deux, Bacchus cajolait un Devil complètement vidé de ses forces.
« Dis pas aux anges ! Jamais Angel ne me dominera. »
Ce drabble fait suite à celui sur les invités.
Antonio, avec un grand sourire aux lèvres, regardait Arthur s'embrouiller avec ses mots pour lui demander un service.
« Je ne vois pourquoi je déguerpirai, répondit Antonio. Si vous avez envie de baiser dans toutes les pièces de votre maison, vous n'avez qu'à attendre qu'on soit tous partis. »
En fait, il ne restait que Romano et lui parmi les invités. Officiellement, Romano remettait l'étagère de Francis en place. Un livre par jour, sous la directive d'Antonio. L'espagnol avait vraiment envie d'emmerder Arthur depuis cet épisode plein de sous-entendus dans le couloir.
« Je vais le dire autrement. Francis s'est divisé et on est samedi. Si tu tiens à Romano, partez d'ici ! »
Antonio avait entendu dire que l'ange français n'était pas commode les samedis. Comme Romano était un démon, il serait vulnérable aux attaques de l'Ange et pourrait en mourir.
Seulement, Francis dans son entièreté passa dans l'encadrement de la porte. Antonio rit devant la gêne d'Arthur. C'était bien essayé !
« On dirait bien qu'on va squatter la chambre d'ami plus longtemps. »
Antonio baissa la voix :
« T'as pas intérêt à ouvrir la porte pendant que je fais l'amour à Romano. Ta partie angélique risque de se retrouver avec un tisonnier dans le fondement. »
