Chapitre 2 – Empty
Caroline sentit la pluie tomber en rasade sur son visage. Elle leva les yeux au ciel. Là-haut, au milieu des nuages, la foudre déchirait la noirceur de la nuit. C'était une bonne chose aux yeux de la jeune fille. Le temps correspondait à son humeur, la pluie noyant ses larmes. Elle n'imaginait pas comment un tel océan de chagrin aurait pu s'accompagner d'un grand soleil. Pourtant, depuis le temps qu'elle le cherchait, il y avait bien dû avoir des jours de soleil… Si c'était le cas, elle ne l'avait pas vu. Cela faisait un an déjà, un an que la tragédie avait frappé son bonheur. Un an qu'elle le cherchait. Et enfin, elle l'avait trouvé. Grâce à Davina, qui plus était. Le destin avait un drôle de sens de l'humour.
La vampire, qui n'était plus si jeune que cela désormais, regarda l'imposante demeure qui se dressait devant elle. A l'intérieur, la lumière d'un plafonnier éclairait le salon, sa lumière filtrant à travers une fenêtre somptueuse. Comme une marionnette dépourvue de sentiments, Caroline avança. Et dépourvue de sentiments, elle n'en était pas loin. Il était la seule chose, la dernière, qui la rattachait à son humanité. Cela faisait si longtemps. S'il lui fermait sa porte, elle se perdrait à jamais. Elle en avait conscience et pourtant, elle n'arrivait pas à s'en soucier. Elle ne se souciait plus de rien. Les cris d'Enzo résonnaient sans cesse dans sa tête. Elle n'arrivait pas à penser à autre chose. Ou plutôt, elle ne voulait pas penser à autre chose. Chaque souvenir heureux la faisait trop souffrir. L'éloignant encore de son humanité.
D'un geste mécanique, elle frappa à la porte. Caroline fut légèrement surprise de voir une superbe brune aux grands yeux bleus lui ouvrir. Cependant, elle reconnut ses yeux bleus. Elle les aurait reconnu n'importe où et sur n'importe qui.
« Hope ? » demanda-t-elle.
La jeune hybride fronça les sourcils.
« Qui êtes-vous ? »
Soudain, une ombre apparut derrière Hope et cette dernière laissa la place à son père. Ce dernier se figea, comme frappé par la foudre qui déchirait le ciel.
« Caroline. » lâcha-t-il surpris avant de froncer les sourcils.
« Klaus, j'ai besoin de ton aide. » répondit-elle d'une voix monocorde. Elle avait beau essayer de se rattacher à ses sentiments humains, ils lui échappaient inexorablement.
Klaus était installé dans un des sofas de son manoir allemands à siroter un verre de whisky. Il regardait distraitement l'orage qui éclatait dehors, prêtant peu d'attention à celui qui éclatait à l'intérieur de son salon.
« Tu es injuste ! Pourquoi tu l'as tué ? » Explosait Hope, toute plume dehors.
« Parce qu'il n'était pas digne de toi. » répondit simplement l'Originel.
« C'est complètement injuste ! Tante Rebekah a raison ! Tu ne laisses aucune femme être heureuse dans cette famille ! »
Klaus leva les yeux ciel à la capacité de sa fille à émettre des sons si aigus que l'on pouvait les confondre avec des ultrasons.
« Ta tante est une idiote. »
« Et tu es un monstre ! »
« Hope » grogna Klaus à titre d'avertissement. « Je ne vois VRAIMENT pas pourquoi tu es si en colère après une espèce de gigolo qui ne te voyait que d'en l'espoir de grappiller les miettes de mon pouvoir. Un humain en plus ! »
Soudain, un coup à la porte retentit, stoppant Hope dans ce qui aurait pu être une énième crise de colère, Un de ces moments où Hayley insistait pour dire « c'est TA fille. » avant de quitter le pièce en soupirant, laissant les deux Mikaelsons détruire le mobilier à leur gré. Même Elijah avait renoncé à stopper leurs éclats de colère. C'était dire.
« Va ouvrir. » ordonna Klaus et sa fille obéit.
Klaus allait se lever nonchalamment, sûrement un coursier quelconque lorsqu'une voix retentit dans l'entrée.
« Hope ? »
Klaus se figea. Que faisait-elle là ? Il avait vu Caroline de temps en temps, jamais avec Hope, au cours des deux derniers siècles, surtout au début, de moins en moins après, mais quelque chose dans sa voix lui glaça les sangs. Il se leva donc rapidement et rejoignit l'entrée en quelques enjambées. Hope dut sentir la tension autour de son père car, pour une fois, elle s'éclipsa sans un mot.
« Caroline. » lâcha-t-il, sidéré. Quelque chose avait changé en elle. Elle semblait… brisée. La seule pensée que quelqu'un ait pu lui faire du mal manqua de lui faire perdre son calme.
« J'ai besoin de ton aide. » expliqua-t-elle d'une voix monocorde qui laissait entrevoir que son humanité lui échappait.
D'un geste, Klaus lui fit signe d'entrer et ferma la porte derrière elle. Il l'invita à s'assoir et prit place en face d'elle. Hope était revenue avec une serviette qu'elle tendit à Caroline. Cette dernière la prit et lui adressa un regard de remerciement. Hope, quant-à-elle, fixait son père. Il vit dans son regard qu'elle avait reconnu la fameuse fille qui ornait un grand nombre de ses peintures… Sans un mot cependant, elle quitta la pièce.
« Que s'est-il passé ? » demanda Klaus par-dessus les grondements du tonnerre.
« Enzo est mort. » vint la réponse platonique de Caroline.
Klaus écarquilla les yeux et se figea. Qu'est-ce-que … ?
« Des loups-garous. J'ai besoin de les retrouver. »
Et pour la première fois depuis qu'elle était arrivée, Klaus vit une émotion briller dans le regard de Caroline. Une émotion qui lui glaça les sangs. La haine.
Caroline se concentra sur les yeux bleus de Klaus. Il semblait perdu. C'était la première fois qu'elle le voyait ainsi. Il semblait ne plus pouvoir trouver ses mots. Il ouvrait et fermait la bouche sans un son. Finalement, il se lança.
« Caroline, tu es sûre de toi ? » demanda-t-il.
La vampire blonde fronça les sourcils.
« Tu ne veux pas m'aider ? » demanda-t-elle en retour avec anxiété. Elle ne lui en voudrait pas. Non, elle était au-dessus de tous ces sentiments. Ou en dessous, elle ne savait plus trop, à vrai dire. Ce qui était sûre c'est qu'elle ne lui en aurait pas voulu. Elle aurait cherché seule les loups-garous, quitte à mourir pour sa revanche. Car après tout, la seule chose qui la maintenait en vie était l'idée qu'Enzo n'aurait pas voulu qu'elle meurt. Mais même cela disparaissait petit à petit. Cependant, Klaus reprit la parole, stoppant net son début de plan macabre.
« Bien sûr que si. Je vais t'aider. Mais, » il sembla hésiter avant de plonger son regard bleu au plus profond de son âme, comme il avait l'habitude de le faire lorsqu'il lui donnait un de ses précieux conseils, « je sais ce que peux faire la haine. Elle m'a détruit, moi et toute ma famille, pendant si longtemps. La haine consume un vampire. Elle le dévore tant et si bien que lorsqu'il se réveille enfin des flammes de sa colère, il ne se reconnait plus. Il n'est plus lui-même. »
« Tu as regretté, toi ? » demanda la vampire blonde.
Un seul regard lui répondit. Elle soupira. Non, évidemment que non. Il n'avait pas regretté. Klaus était un combattant dans l'âme. Il ne regrettait jamais rien. Il devait probablement juste penser qu'elle, en tant que bébé vampire comme elle devinait qu'il la voyait encore, ne se supporterait pas. Toutefois, Caroline savait que c'était trop tard. Elle avait déjà changé. Et elle n'avait plus la force de s'en soucier de toute façon.
A son tour, comme s'il lisait dans ses pensées, Klaus soupira.
« Je vais te conduire jusqu'à une de nos chambres d'ami. Nous reparlerons de tout cela demain. »
Caroline se contenta de hocher la tête et de le suivre. Elle avait envie de lui crier qu'elle ne voulait pas attendre demain, qu'elle voulait partir tout de suite, pour pouvoir se baigner dans le sang de ses ennemis le plus vite possible. Mais elle avait entendu le ton de finalité dans sa voix. Il refuserait d'en parler ce soir. Elle n'avait que deux choix : le suivre en silence ou se voir jetée sur une de ses épaules pour faire ce qu'il voulait de toute façon. Elle le suivit donc en silence, le seul son raisonnant étant celui de leurs pas sur le parquet en bois massif du couloir qui donnait sur différentes portes. Les Mikaelsons avaient toujours eu un goût pour le luxe et les manoirs bien fournis en chambre. Ceci dit, avec le nombre de connaissance qu'ils devaient avoir, cela n'avait rien d'étonnant.
Klaus finit par lui ouvrir une porte, l'invitant à entrer. Caroline passa le pas de la porte et regarda autour d'elle. Elle était entrée dans une chambre somptueuse. Le lit, dans lequel six comme elle pouvait dormir, arborait une literie blanche nacrée qui n'était pas sans lui rappeler sa chambre à Mystic Falls. Les murs étaient d'un bleu très clair, sa couleur préférée. Les meubles étaient taillés dans un bois probablement hors de prix. Une armoire et une coiffeuse était à sa disposition.
« La porte en face de toi donne sur une salle de bain. Elle ne sert que pour cette chambre. Il y a des vêtements dans l'armoire. N'hésite pas à te servir. »
Caroline hocha vaguement la tête. Klaus soupira encore une fois, ce qu'elle ne comprit pas.
« Je te verrai demain. » annonça-t-il avant de fermer la porte derrière lui.
Caroline, une fois seule, se regarda dans le miroir de la porte de l'armoire. Elle était trempée. Peut-être qu'une douche lui ferait effectivement du bien.
Lorsque Caroline ressortit de la douche, vêtue d'un short de pyjama et d'un débardeur empruntés dans l'armoire effectivement pleine à craquer de vêtements, elle eut la surprise, pas si agréable que cela, de trouver Hope assise sur son lit.
A l'évidence, la jeune hybride l'attendait, ses terribles yeux bleus, si criant au milieu de sa crinière brune, la dévisageant. Etait-ce de la colère qu'elle voyait dans son regard ? Toujours était-il que Caroline, en voyant la posture de la jeune fille sur son lit, féminine et presque féline, ne put s'empêcher de repenser à Katerine Pierce. Hope était d'une beauté à couper le souffle mais, à l'évidence, elle le savait. Caroline retint son exaspération, pensant vaguement qu'elle avait donné le biberon à cette panthère, et attendit que son invitée prenne la parole, car elle ne savait vraiment pas ce qu'elle pouvait bien faire là.
« C'est ta chambre, tu sais. » finit par lâcher l'hybride en caressant les draps. Caroline fronça les sourcils. Elle n'était pas idiote. Elle savait qu'elle était censée dormir là. Voyant son trouble, Hope s'expliqua : « Non, je veux dire, c'est TA chambre. Dans toutes les maisons qu'achète Nik, il y a une chambre comme celle-là. Pas toujours la même décoration mais toujours cette douceur. Aucun invité n'a jamais le droit d'y dormir. Dans aucun des manoirs. Cet endroit a vraiment été fait pour toi. Comme il y a une chambre pour moi, tante Rebekah, Kol ou oncle Elijah. »
Caroline ne dit rien mais ne put s'empêcher de noter que Klaus était Nik et non 'papa' que Kol était Kol et que Rebekah et Elijah étaient les seuls à avoir un titre familiale. Cependant, elle attendit encore, vaguement curieuse de voir où voulait en venir la jeune fille.
« Tu ne t'en ais jamais rendu compte, hein ? A quel point il t'aimait. A quel point il t'aime toujours. »
La jeune vampire sentit un léger pincement au cœur. Une émotion. Qu'elle repoussa au plus profond d'elle-même. Plus de douleur qu'elle ne pouvait en supporter. Cependant, cette condition la laissa entrevoir quelque chose qu'il lui aurait probablement échappé autrement. Hope avait pratiquement craché l'amour de son père pour elle à son visage. De la jalousie ?
L'hydride repartit sans un mot de plus. Laissant Caroline seule avec ses cauchemars.
Dans la nuit, alors que leur invitée se tournait et se retournait dans son lit, les joues trempées de ses propres larmes, une ombre s'assit à ses côtés. L'ombre passa une main dans ses boucles blondes.
« Pardonne-moi Caroline. Mais tu mérites une nuit sans cauchemar. »
Pour la première fois depuis un an, Caroline ne rêva pas des cris et du sang et des hurlements des loups. Elle rêva d'un bal où elle dansait sans fin, la main perdue dans ses cheveux noirs, les yeux perdus dans ses orbes toutes aussi noires.
18 juillet 2216
Caroline est réapparue à ma porte aujourd'hui. Malgré ma terreur de l'oublier, la raison de base de ce journal, je dois bien l'avouer, je me demande si je n'aurai pas préféré ne plus jamais la voir. Cela aurait voulu dire qu'elle était heureuse. Qu'elle n'avait pas besoin de moi. Bien que cela aurait pu m'attrister, cela m'aurait aussi rassuré.
Mais non, elle est revenue. Brisée. A peine l'ombre de ce qu'elle était auparavant. La lueur dans ses yeux a disparu. Elle ressemble à un de ses robots qui parle et qui marche mais qui sont vides à l'intérieur. Elle n'est venue qu'avec une seule idée en tête, la revanche. La soif de sang. Les loups garous qui ont tué Enzo.
Quelqu'un de croyant dirait que Dieu me punit pour mes péchés. Même moi, je ne peux m'empêcher de penser à l'ironie de la situation. La personne qui fut la première pierre de ma rédemption revient enfin dans ma vie avec une seule requête. Une requête pour mon ancien moi.
Oh, bien sûr, je n'irai pas jusqu'à oser dire que je suis devenu un exemple de bonté tout droit tiré d'un rêve d'Elijah. Non, le corps de l'ancien petit-ami de Hope qui pourrit six pieds sous terre en est l'exemple parfait. Cependant, si Caroline avait réussi à me faire comprendre une chose, c'était que plonger dans le chaos de la revanche envers quiconque avait osé me défier ne me ferait que perdre ceux qui me sont chers. Comme je l'avais perdue elle. Et pourtant, après cette leçon durement acquise, la revoilà sur le pas de ma porte, criant vengeance pour ses ennemis. Le temps lui a-t-elle fait oublier à elle aussi ? Ou bien peut-être est-ce la douleur ?
Ce que j'ai vu aujourd'hui m'a rempli d'un effroi glacé. Caroline, l'humanité incarnée, est en train de perdre toutes ses émotions une à une. Malgré ma certitude que cette vengeance ne lui apportera rien, je ne peux m'empêcher de l'accepter. Ne serait-ce que dans l'espoir qu'en l'accompagnant, je puisse finalement ramener la flamme qui brûlait dans ses yeux. En suis-je vraiment capable ?
Ce genre de mission aurait été pour Enzo… Là encore, quiconque lira ce journal sera tué.
Elijah voit son arrivée comme un miracle, cependant. Il est persuadé que je suis toujours brisé et voit là une occasion de me réparer en même temps que je soigne Caroline. Il ne peut donc jamais s'empêcher d'espérer ma rédemption ? Il ne m'a rien dit de tout cela mais je l'ai vu dans ses yeux, alors qu'il restait silencieux lorsque j'entrais dans la chambre de mon bébé vampire, qui n'est plus vraiment un bébé.
Je voulais seulement voir comment elle allait mais lorsque je l'ai vue, torturée par ses souvenirs, je n'ai pu m'en empêcher. Tant pis pour le libre arbitre et le temps qui guérit toutes les blessures. Il fallait qu'elle se souvienne des bons moments. Avant qu'elle ne se brise au-delà de tout espoir de guérison. C'est égoïste de ma part. De faire disparaitre son chagrin, ne serait-ce que la nuit, pour qu'elle reste celle que j'ai connue. Mais je n'ai jamais prétendu être autre chose.
En parlant d'égoïste, je me demande si Kol est au courant pour son ami. Je suppose que non. Sinon, l'apocalypse aurait déjà éclaté et les loups que veut tant tuer Caroline seraient déjà morts. Je vais devoir le prévenir. Histoire de contenir la tempête. Et la présence de Bonnie ne pourra être que positive pour Caroline. S'il y a bien quelqu'un d'aussi humain que Caroline, c'est la petite-amie de mon frère. Si elle a pu sortir Kol de sa folie meurtrière, elle peut ramener Caroline. Elle sera certainement plus apte que moi.
A propos des loups-garous, je suppose qu'il nous faudra une sorcière pour les trouver. Une puissante sorcière. Et depuis la fin de la lignée Bennett, je n'en connais qu'une apte à faire cela. En priant pour qu'elle soit toujours en vie malgré son acharnement à vivre dans cette ville maudite.
N.M.
A/N : Me revoilà avec ce nouveau chapitre et avec pas (trop) de retard je crois ! Il est un peu plus court que ce que j'ai l'habitude d'écrire mais le prochain est principalement sur la réaction de Kol donc je devais couper là.
J'ai d'ailleurs été très contente de revoir beaucoup de mes anciennes lectrices sur le premier chapitre. Et aussi quelques nouveaux noms (notamment dans les followers). J'espère que ce début de fiction vous plait. Là encore, j'écris le début en connaissant la fin mais le souci c'est le milieu ! Je n'ai pas beaucoup de temps pour y réfléchir mais je compte sur l'écriture pour m'inspirer. En général, plus j'écris, plus j'ai d'inspiration. Bref, sur ce, réponses aux reviews :
klarolinefanalwaysandforever : Merci ! Contente que cette suite te plaise autant :) pour ce qui est du journal, je me suis rappelée que Klaus faisait écrire ses mémoires à Camille donc à partir de là, je me suis dit pourquoi pas ? Tant mieux si les lecteurs trouvent que c'est une bonne idée. J'avais un peu peur.
Kahoko.S : Et oui je suis de retour ! J'avais mis si longtemps que ça à publier ? Je ne me rends pas compte. Le temps passe si vite... Bref ! Sur l'histoire, comme tu l'as deviné, il y a plus derrière le meurtre d'Enzo que de simples loups en vadrouille mais non, ce n'est pas Klaus. Ah non ! Sinon ça fait trop Damon/Elena. Beurk ! Donc non, Klaus n'y est pour rien. Il y a pourtant bien un coupable ;) La relation entre Hope et Caroline va être... houleuse, disons. Mais je n'en dis pas plus ! :P Pour la publication, ce ne sera pas régulier dans le sens où je ne peux pas faire comme Devil May Care et publier tous les vendredis (je vais essayer mais...) mais par contre, je ne compte pas publier une fois tous les mois non plus xD
Carabes : En fait, je n'avais même pas pensé à une femme partageant la vie de Klaus. Je me suis dit qu'en 200 ans, il en aurait plusieurs et qu'on se fichait un peu de qui. Mais je viens d'avoir une petite idée en écrivant ça. Pas camille, je te rassure !
Odessa : Ahah ! Le retour de la liste de question ! J'adore ! Contente de te revoir :) (relire surtout). Donc oui, tu as bien compris, les loups ont attaqué en plein jour. Donc oui, il y a un truc. Et je peux dire qu'il y a un responsable indirect de la mort d'Enzo qui n'est pas un loup :P Et oui, Klaus a quitté la NO pour une raison. On en saura plus bientôt puisqu'il est obligé d'y retourner. Et j'ai bien rit en lisant la partie sur Klaus avec Alzeihmer ! Non, il ne l'a pas mais en plus de mille ans de vie, je suppose que l'on en oublie des choses. Comme nous on oublie petit à petit des détails. Persos je ne sais pas si je reconnaitrai mon premier petit ami dans la rue alors je me dis qu'en 200 ans ... D'où le journal comme moyen pour Klaus de se souvenir de l'important (Caroline quoi xD). Et parce que ça me permet d'écrire ce fichu journal et que ça m'amuse beaucoup xD. L'histoire se passe environ 200 ans après devil may care et environ 1 an après la mort d'Enzo. Voila voila ! J'espère que c'est plus clair ! :) Et que ce chapitre t'a plu.
LaurieBerry2365 : Contente de te revoir sur cette fiction ! Pour repondre à tes questions, je mettrai les bonus (quand je les aurai retrouvé dans mon ancien ordi -") à la suite de Devil May Care. Pour ce qui est de la Nouvelle-Orléans, on verra que Klaus l'a quitté il y a longtemps et qu'il a fait en sorte que personne ne se souvienne de lui. Sauf Davina, qui est encore en vie ! Et oui, vive la magie ! Mais après tout, pourquoi pas ? Je crois me souvenir d'une sorcière qui avait vécu environ 80 ans et qui ressemblait à une jeune donc je me suis dit qu'une mamie de 200 ans c'était possible. Surtout que Davina est très puissante :) Pour le journal, il va me servir à différente chose mais oui, il a permis notamment de voir les rapports explosifs entre Klaus et sa fille ! Pour le Klaroline, ce sera long mais ça vient ;)
Merci aussi à petit ciel, douceur, bonnie, marion60, alina, clarolineforever, Hlne59, fleur bleue, vanes78, mimi34 et .didier.
A suivre : Kol apprend la mort d'Enzo (je sens que je vais peut-être en choquer certains ... Je n'espère pas cependant.)
